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Remarque :Les articles publiés dans la «Tribune Libre du canton du Jura» sont sous la seule responsabilité de leurs auteurs. Ils ne représentent aucunement le point de vue de la rédaction. Ces textes ont pour seul but d'amener plus de transparence dans un canton dominé par une classe politique arrogante pratiquant des méthodes qui semblent pour le moins exclusives. Votre coup de gueule est le bienvenu, même si cela concerne un autre canton, une autre opacité cantonale... une aberration administrative... un prosélytisme abusif... une star manipulée... Le Gravis |
| Lucienne Merguin une députée du canton du Jura courageuse
Radio Fréquence Jura (RFJ) diffuse une «propagande noire» contre Lucienne Merguin ! (le C.A.L.M. - 18 octobre 2006) Lucienne Merguin Rossé victime d'un traquenard politique ? (RFJ - 21 septembre 2006) Maladie de la langue bleue Maladie de la langue bleue: Bruxelles étend les zones de surveillance (www.web-agri.fr - 13 octobre 2006) Maladie de la langue bleue: Situation stable en France (www.web-agri.fr - 22 septembre 2006) Plus de 200 foyers de langue bleue en Belgique (Belga - 15 octobre 2006) La langue bleue surgit du Sud (www.liberation.fr - 1er septembre 2006) Aucun pays n'est à l'abri des maladies tropicales (www.web-agri.fr - 1 septembre 2006) Langue bleue: surveillance accrue et assouplissement de l'Europe (www.web-agri.fr - 29 saoût 2006) |
ENTRETIEN • Jacques Houriet Claire Jeannerat Thierry Bédat Le Quotidien Jurassien - 12 octobre 2006 Elle se sait atypique, en tire un peu d'orgueil. Elle semble s'amuser, mais assure que l'enjeu est plus qu'un jeu. Expansive, naturelle. La nature, d'ailleurs, c'est un peu son credo, elle accepte d'être considérée comme une aile verte du Parti socialiste. Ce qui la dérange le plus dans ce canton ? - «L'esprit de clocher est très contre-productif, on voit les communes se débattre dans des difficultés, faire des efforts énormes ... chacune dans son coin. je suis favorable à la mise en commun des idées et des projets, à un travail intercommunal. J'ai envie de ne voir que trois communes administratives dans le canton, à l'horizon 2015. Et bien sûr un cercle électoral unique. Soyons coliérents, 60'000 habitants, c'est juste une ville.» Un tourisme sous-exploité Est-ce le discours que veulent entendre les jurassiens ? - «A un moment donné il faut le courage de ses opinions. Je crois aux fusions de communes, et à un esprit plus global encore. Bientôt on sera obligé de le faire, autant prendre les devants et gérer ces changements, plutôt que de les subir.» Utopie que tout ça pour l'instant... - «Mais non, j'espère un Parlement qui sera plus à gauche que l'actuel, c'est la première chose. Parce qu'évidemment, ça ne sert à rien de défendre des valeurs toute seule.» Il reste des pistes à développer: - «Le tourisme est une économie locale mal exploitée. On pourrait par exemple imaginer un développement touristique de l'Ajoie autour des traces de dinosaures; c'est idéal pour stimuler la recherche, attirer les jeunes chercheurs, en faisant du jura une véritable antenne paléontologique de l'Université de Bâle. Et dans le domaine de la santé, en créant des centres de compétences, à l'image du centre de réadaptation cardiovasculaire du Noirmont. On a une région très favorable à ça : espace, tranquillité. Il y avait de bonnes idées dans Jura pays ouvert. Je pense aussi à un fonds de formation dans les métiers de l'horlogerie, plus largement dans l'espace Bejune. Et dans le domaine de l'agriculture, pourquoi ne pas s'intéresser à la production de bioéthanol (essence verte), sur 15% de la surface ?» Le canton a de l'argent Il faut de l'argent ... -«II faut arrêter avec ça, le canton en a. Ce n'est pas utile de le dépenser pour des chemins agricoles. Il faut réinventer la redistribution. Je viens d'un milieu modeste, j'ai bénéficié d'une bourse, je trouve qu'il est normal qu'un Etat aide les faibles, dont les femmes font toujours partie d'ailleurs. Je me bats pour cette justice.» Et pour changer les choses, bien sûr: - «C'est le Gouvernement qui est le mieux placé pour donner l'impulsion. Or actuellement j'ai l'impression que les ministres se laissent un peu dominer par l'administration. Je ne prétends pas qu'elle est trop dense, trop chère, mais elle a pris le pouvoir dans plusieurs domaines, c'est ce que je regrette. C'est au ministre de changer ça. Sinon il ne sert à rien ! Je suis prête à donner ces impulsions, à m'engager. Je ne trompe personne, je dis quelles sont mes préoccupations, et si les Jurassien(ne) s estiment que ce ne sont pas les leurs, alors ils choisiront quelqu'un d'autre.» Sans regrets aucuns ? Elle rit franchement: - «Non, mais en réalité je pense que beaucoup partagent mes idées, j'ose espérer qu'ils me soutiendront.» Lucienne Merguin Rossé a classé ces neuf incivilités dans l'ordre croissant de leur gravité, de la plus légère (N°1) à la plus lourde (N°9) selon elle, et a placé la barre où s'arrête sa tolérance.
Ose-t-on se moquer de la collection de chaussures d'une conseillère fédérale?
Quelqu'un allume une cigarette dans un vernissage:
Si je pouvais (ré)introduire une liberté, ce serait :
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Cela devait être dit
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La Commission européenne a décidé vendredi d'étendre les mesures de restrictions au transport de ruminants à de nouvelles zones en France et en Allemagne, après l'apparition de nouveaux cas de fièvre catarrhale du mouton, encore appelée maladie de la langue bleue. En France, les mesures ont été étendues au Pas-de-Calais et à une partie de la Somme, après la découverte de nouveaux foyers en Belgique, près de la frontière, a expliqué Bruxelles dans un communiqué. En Allemagne, elles ont été étendues à toute la Rhénanie-Palatinat et à de nouvelles zones de Basse-Saxe. Au total, depuis le premier cas en août, 650 foyers ont été détectés aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et en France, a poursuivi l'exécutif européen. La fièvre catarrhale du mouton est une infection virale qui se transmet par des piqûres d'insectes. Elle se traduit par de fortes fièvres, un gonflement de la tête de l'animal et le bleuissement de sa langue. Transmissible aux bovins et caprins, elle ne cause toutefois pas de maladie chez ces animaux. Si elle ne présente aucun risque de transmission à l'être humain, elle est redoutable chez les ovins, dont elle peut décimer jusqu'à la moitié des cheptels. Source : AFP Maladie de la langue bleue - Situation stable en France
Les représentants des filières bovines et ovines ont été reçus par le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau. Cette première réunion avait pour but d'analyser la situation sanitaire et économique dans le nord de la France. Cette région a connu l'apparition de foyers de fièvre catarrhale ovine dans une zone proche de la frontière belge. Pour ce qui est de la situation à l'échelle nationale, elle reste stable avec quatre foyers, et fera l'objet d'un «suivi attentif» annonce un communiqué du ministère de l'Agriculture. Conformément au droit communautaire, des mesures ont été mises en oeuvre :
Un accord a également été conclu entre l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et la France, touchés par le virus, pour autoriser la circulation des animaux vivants entre les zones de protection de ces cinq pays. Il concerne surtout les éleveurs de veaux de huit jours produits dans la zone règlementée française.
Plus de 200 foyers de langue bleue en Belgique Belga - le 15 octobre 2006 Depuis l'apparition de la maladie de la langue bleue à la fin du mois d'août, plus de 200 foyers ont été confirmés en Belgique, d'après des données de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) ce jeudi. Au total, 98 foyers ont été confirmés parmi les élevages de moutons et 103 foyers parmi les élevages de bétail. Il y a également 48 cas d'exploitations suspectes. La Belgique compte ainsi actuellement le plus grand nombre de foyers. Les Pays-Bas de leur côté dénombrent 124 foyers. Des cas de maladies de la langue bleue ont également été découverts en Allemagne et en France. La semaine dernière, le nombre de foyers détectés a été particulièrement élevé en Belgique. Pour l'Afsca, cette hausse est à attribuer aux températures douces de ces dernières semaines. L'ensemble des provinces belges se trouvent maintenant totalement ou en partie dans la zone de 20 kilomètres. Il s'agit de la première zone de protection établie autour des foyers découverts, où les mesures sont les plus strictes. Le reste de la Belgique se trouve dans une zone de protection. La maladie de la langue bleue est un virus qui se transmet par les insectes. Elle touche essentiellement les moutons. D'autres ruminants peuvent être atteints pas la maladie, mais il ne s'agit alors pas de la forme la plus virulente. La maladie ne représente aucun danger pour l'homme. (belga)
Coup de chaud sur les épizooties. Après les Pays-Bas, l’Allemagne puis la Belgique le mois dernier, la fièvre catarrhale du mouton a officiellement fait son entrée en France. Que des cas aient pu passer la frontière franco – belge n’est pas étonnant. Ce qui a surpris les scientifiques, c’est bien l'irruption au nord de l'Europe de cette maladie tropicale.
La perplexité des scientifiques est d'autant plus grande que la variante de la maladie découverte dans le nord de l'Europe est très mal connue. Elle a sévi pour la dernière fois en Afrique subsaharienne Maladie de la langue bleue Aucun pays n'est à l'abri des maladies tropicales www.terre-net.fr- 1 septembre 2006 L'irruption au nord de l'Europe de la fièvre catarrhale du mouton, maladie des contrées chaudes et humides, prouve qu'«aucun pays n'est à l'abri» des maladies tropicales, a averti vendredi l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) basée à Paris. Avec la mondialisation des échanges et les changements climatiques, «aucun pays n'est à l'abri de maladies auparavant considérées comme tropicales», a souligné le directeur-adjoint de l'OIE, Jean-Luc Angot, interrogé par l'AFP. Venue d'Afrique tropicale, la fièvre du mouton, ou maladie de la langue bleue, avait gagné le sud de l'Europe (Espagne et Portugal, puis l'Italie et la Corse en 2000). Le virus, sans danger pour l'homme, avait jusque là suivi la propagation du minuscule moucheron piqueur qui le transmet, Culicoides imicola. Mais il semble que son arrivée soudaine aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne puis en France soit due à «un changement de vecteur», favorisé par les températures élevées de juillet dans ces régions, a indiqué le Dr Angot. Les spécialistes du Cirad, le centre qui coordonne les recherches sur la maladie en France, suspectent qu'il pourrait s'agir d'une autre membre de la famille des Culicoides, qui se serait adapté. Le phénomène s'inscrit dans «un contexte de maladies émergentes ou réémergentes, qui apparaissent dans des contrées où elles n'avaient jamais été décelées auparavant», a remarqué le responsable de l'OIE. «Le problème de la surveillance» Certaines, comme la fièvre du Nil occidental (qui attaque les chevaux) ou la fièvre de la vallée du Rift (maladie de moutons), sont potentiellement mortelles pour l'homme. Ce n'est pas le cas de la maladie de la langue bleue, mais celle-ci peut avoir de sérieuses répercussions économiques, certains pays fermant leurs frontières aux importations d'animaux des pays affectés pour protéger leur propre cheptel. La propagation actuelle de la fièvre catarrhale du mouton «repose le problème de la surveillance» par des services vétérinaires efficaces, «y compris dans certains pays du Nord», a estimé le Dr Angot, remarquant qu'il n'existait pas de directive européenne en la matière. Langue bleue : surveillance accrue et assouplissement de l'Europe
Hier les mesures prises pour enrayer la progression du virus de la langue bleue (la fièvre catarrhale) ont été assouplies par l’Union européenne, au regard de l’apparent contrôle de la situation. Dorénavant, dans la zone dite des 20 km (autour des foyers de contamination) les exportations de ruminants sont permises, sous réserve de certificats vétérinaires et limitées à la zone de surveillance des 150 km autour des foyers. C’est aux Pays-Bas, le 14 août dernier, que pour la première fois un cas de fièvre catarrhale a été détecté dans le Nord de l’Europe. Depuis, le virus a contaminé plusieurs élevages aux Pays-Bas ainsi qu’en Allemagne et Belgique. L’expansion de la fièvre catarrhale en Belgique (46 foyers à ce jour) a conduit la France et le Luxembourg, bien que non touchés pour le moment, à placer certaines parties de leur territoire dans la zone de surveillance (l’intégralité du pays, pour les Luxembourgeois), conformément aux dispositions de la réglementation communautaire. Dans ces zones, si les mouvements des ruminants sont possibles, ils restent limités à ce périmètre. Néanmoins, la zone de surveillance devenant transfrontalière (l’ensemble de la Belgique et du Luxembourg, l’essentiel des Pays-Bas, certaines zones des Länder allemands et des départements français), les exportations de bétail vivant sont de nouveau autorisées, sous réserve de l’accord des Etats où les bêtes sont importées. Rappelons que la maladie de la langue bleue ne touche que les ruminants (bovins, ovins et caprins domestiques et sauvages). Maladie virale non contagieuse, originaire d’Afrique subsaharienne, elle est transmise par des culicoïdes, des petits moustiques de 2 à 3 mm de grandeur. Très rare en Europe avant octobre 1998, où une épidémie de langue bleue s’est déclarée sur des îles grecques, la maladie s’est progressivement étendue aux pays situés au Nord de la Méditerranée : Bulgarie, Albanie, Bosnie-herzégovine, Serbie, Croatie, Italie, Sicile. Plusieurs études montrent que la progression de la maladie est liée à l’extension de l’aire de répartition des culicoïdes, les changements climatiques expliquant celle-ci. La fièvre catarrhale a une période d’incubation variant entre 5 et 20 jours. Ses différents symptômes : fièvre, boiteries, œdèmes, cyanose des muqueuses, amaigrissement peuvent conduire à la mort des animaux (jusqu’à 40 % dans les cheptels non vaccinés) ou à une guérison lente avec d’importantes pertes économiques. Chez les bovins et les caprins, la maladie est le plus souvent inapparente, ce qui fait de ces espèces des réservoirs du virus. ? Les deux principales mesures de lutte consistent en un traitement régulier des animaux et des locaux par insecticide et en l’utilisation d’un vaccin. Néanmoins, pour que le vaccin soit efficace, les sérotypes qui y sont incorporés doivent être identiques à ceux qui sont responsables de l’infection sur le terrain. ?? Enfin, notons que la fièvre catarrhale du mouton n’est pas transmissible à l’homme, que cela soit par une piqûre ou la consommation de lait ou de viande. ' |
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