Ron Hubbard se prenait pour Satan.
En
voici les preuves par
Paul Vannieuwenhuyze, 3 février 2007
Toutes les religions en dehors de la
scientologie devraient être détruites
«Fin 1996, j'ai subi une sorte d'horrible
"déprogrammation religieuse" à l'Hotel Fort Harrison de la scientologie de
Clearwater. C'est un des grands pontes du RTC (instance supérieure
administrative, ndt) nommé Marty Rathbun qui m'a fait cela en utilisant un
électromètre. Il m'a interrogé pendant des heures sur mes croyances religieuses
les plus intimes - je suis chrétien - et ses actions étaient clairement destinées
à me faire abandonner mes croyances religieuses en échange d'une "autorisation
d'éligibilité" qui me permettait de lire une publication confidentielle
concernant "une niveau OT défectueux" que j'avais achevé auparavant (OT7).
Son mépris complet de mes croyances religieuses
n'était que trop apparent. Il pensait que toutes les religions en dehors de la
scientologie devraient être détruites et qu'elles le seraient probablement en
utilisant la scientologie, et en se servant des "programmes d'éligibilité" comme
méthode permettant de faire renier leur foi à d'autres croyants. Il a aussi
fallu que je subisse bien des heures de "nettoyage de données fausses" pour
"tenter de me faire prendre conscience du fait" que la scientologie était bel et
bien l'UNIQUE religion valable.»
www.antisectes.net/pattinson.htm
Ron Hubbard porteur de lumière
et Satan !
«Lors de la controverse du niveau secret OT 8, on a
dit qu'Hubbard mentionnait un verset du livre des révélations de la Bible. L.
Ron Hubbard disait qu'il était Satan, le porteur de lumière !»
www.antisectes.net/misca-prince.htm
Il faut qu’un homme se dresse tous les
quelques siècles pour Lui faire ravaler Son rire
Dans une lettre à Polly d’octobre 1938, voici ses
confidences : « ... j’ai peut-être tort, mais j’espère que mon nom s’imposera
dans l’histoire avec tant de force qu’il deviendra légendaire, même si tous les
livres devaient disparaître. Ce but est pour moi le seul qui compte ... Quand
j’ai écrit Excalibur, je me suis moi-même donné une éducation qui
surpasse toute autre. Il fallait un fantastique travail cérébral pour mettre ça
au point et le rendre utilisable ... Je pourrais par exemple définir un programme
politique capable de susciter le soutien des chômeurs, des industriels, des
employés et des ouvriers. Imagine l’enthousiasme ! Je sens qu’il se passera
quelque chose d’ici cinq ou six ans, tu verras.»
A la fin de la lettre, il dit sentir bouillonner en
lui des forces étranges lui procurant impression de détachement et
d’invincibilité. «Qui suis-je», se demande-t-il, avant de conclure : «Dieu
devait se moquer en créant l'Univers. Il faut qu’un homme se dresse tous les
quelques siècles pour Lui faire ravaler Son rire.» Inutile de dire qui doit
remettre Dieu à sa place, pensait Ron Hubbard en écrivant ceci...
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque05.htm
Respecté le jour, plongeant la nuit dans les ténèbres
occultes
Satisfait d’avoir fait ce dossier assez convaincant
pour lui ouvrir droit à généreuse pension, Ron quitta le centre de
démobilisation de San Francisco au volant d’une vieille Packard attelée à une
caravane récemment acquise. Mais au lieu de mettre cap au nord vers l’état de
Washington, vers son foyer et sa famille, il file alors plein sud vers Los
Angeles, car il a rendez-vous avec un magicien de Pasadena dans une étrange
demeure victorienne. John Parsons, Jack pour ses amis, descendait d’une
honorable famille de Los Angeles. Beau brun ressemblant à Errol Flynn et âgé de
trente et un ans, brillant chimiste, l’un des meilleurs experts en explosifs des
Etats-Unis. Il avait passé une grande partie de la guerre à l’Institut de
Technologie Californien, dans l’équipe chargée du développement des moteurs à
réaction et de l’étude des carburants de fusées : le dernier homme au monde
qu’on aurait imaginé se livrer au culte de Satan. Car Jack Parsons menait une
double vie : savant respecté le jour, plongeant la nuit dans les ténèbres
occultes, il croyait au diable, à la magie noire et aux pouvoirs des esprits
malins.
Pendant ses études à USC (Université de Californie du
Sud), il avait découvert les écrits d’Aleister Crowley, sorcier sataniste
anglais dont la doctrine tient en 2 mots : «Fais ce qu’il te plaît, ce sera ta
Loi.» Séduit, Parsons s’était enrôlé en 1939 avec sa femme Helen dans la société
secrète fondée par Crowley, l’Ordo Templi Orientis ou OTO, où l’on pratiquait la
magie noire avec rites sexuels.
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque07.htm
Ron
Hubbard a été mon partenaire en magie
Parsons, toujours convaincu quand-même des pouvoirs
de Ron, ne disait rien. Après le départ de Ron pour l'hôpital d’Oak Knoll, il
écrivit à Crowley : «J’ai fait la connaissance du capitaine Ron Hubbard, auteur
et explorateur que je connaissais déjà de réputation [...] C’est un gentleman
honnête et intelligent dont je me suis fait un ami sincère [...] Betty et moi
sommes toujours en bons termes mais elle a transféré sur Ron son attachement
sexuel [...] Bien qu’il n’ait pas reçu de réel enseignement magique, il en
possède une expérience et une compréhension extraordinaires. J’ai déduit de ses
confidences qu’il est en contact direct permanent avec un Esprit Supérieur, sans
doute son Ange Gardien [...] qui l’a guidé toute la vie et l’a maintes fois
sauvé [...] Tout à fait d’accord avec nos principes [...] [Je me réjouis de son
arrivée car] j’ai besoin d’un partenaire en magie pour toutes sortes
d’expériences auxquelles je pense.»
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque07.htm
Lénine a été le Hubbard de
1917 ...
Avant la révolution de Fidel Castro, La Havane était
une capitale très animée où le touriste aisé pouvait assouvir ses désirs. Les
Américains n’avaient même pas besoin de montrer leur passeport; l’arrivée des
deux hommes si mal assortis escortant une fillette apparemment sans mère passa
inaperçue. Hubbard loua un appartement et engagea deux Jamaïcaines pour
s’occuper de sa fille, au grand soulagement de Richard De Mille. Une fois
installé, il reprit son rythme de travail nocturne avec, pour seul soutien, une
bouteille de rhum généralement vide au lever du soleil. Il dormait ensuite toute
la matinée et passait souvent l’après-midi à bavarder avec Richard. «Il me
parlait surtout de lui-même mais sans faire de vraies confidences [...] Il m’a
beaucoup parlé de Jack Parsons et d’Aleister Crowley [...] des séances de magie
noire auxquelles il affirmait n'avoir assisté qu’en spectateur [...] Son absence
totale d’altruisme m’a effaré. Pour lui, les gens étaient faits pour être
exploités. Il n’avait pas enlevé Alexis pour la garder, il se servait d’elle
comme moyen de pression sur Sara [...] Quand je l’ai vu pour la première fois au
Shrine Auditorium, je le considérais comme un grand homme qui avait fait une
découverte si importante qu’elle éclipsait ses défauts personnels [...] Il
n'avait jamais fait de véritables recherches mais il avait beaucoup lu et savait
beaucoup de choses sur Freud, l'hypnose, l’occultisme, la magie, etc. C’est de
là que sort la Dianétique [...] Je ne crois pas que la Dianétique ait eu du
succès uniquement parce qu’elle arrivait au bon moment […] Si quelqu’un lance
une idée en affirmant qu’elle changera le monde, il y aura toujours des gens
pour le croire et le suivre. En un sens, Lénine a été le Hubbard de
1917.»
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque10.htm
Hubbard passait de longues
heures à lire des ouvrages sur l’occultisme
et la magie noire
A Washington, LRH avait l’air heureux de voir des
gens, de se mêler à la foule, d’aller au cinéma. Sur le navire, il avait perdu
le contact avec le monde extérieur. Un moment, il a envisagé d’installer ici son
quartier général mais Mary Sue l’en a dissuadé sous prétexte que c’était trop
dangereux. C’est comme cela qu’elle le menait, je crois, en jouant sur ses
phobies. Quand il ne se promenait pas dans les rues, Hubbard passait de longues
heures à la Bibliothèque du Congrès, où il lisait des ouvrages sur l’occultisme
et la magie noire.
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque20.htm
Mon père Ron
Hubbard est menteur, paranoïaque, schizophrène et
un mégalomane invétéré
A Clearwater, les autorités locales avaient nommé une
commission d’enquête sur la Scientologie, dont le témoin vedette n’était autre
que L. Ron Hubbard Junior – qui avait depuis peu obtenu de changer de nom pour
prendre celui de Ron DeWolfe afin de se dissocier définitivement de son père.
Epaissi mais les joues toujours roses, Nibs déclara à la commission que son père
était un menteur, paranoïaque, schizophrène, mégalomane invétéré qui avait
inventé la plupart sinon la totalité de ses qualifications et que La
Dianétique était une œuvre de pure imagination pour laquelle il n’avait fait
aucune recherche préalable. Non content de ce coup d’éclat, il accorda au mois
de juillet une interview au News Herald de Santa Rosa dans laquelle il révélait
que Hubbard battait sa femme, se livrait à la magie noire et donnait à sa sœur
et à lui du chewing-gum au phénobarbital, le tout enrobé de détails intimes
d’une indiscutable véracité.
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque22.htm
La magie noire est a la seule partie efficace
de la scientologie !
En juin 1983, Ron
Hubbard réserva au magazine Penthouse des
révélations encore plus fracassantes : Hubbard pratiquait la magie noire depuis
l’âge de seize ans et se prenait pour Satan ; il ne cherchait qu’à devenir
l’homme le plus puissant du monde ; il se livrait au trafic de l’or et de la
drogue; il était agent du KGB et avait acheté Saint Hill Manor avec de l’argent
soviétique. «La magie noire est au cœur de la Scientologie, affirmait-il, cela
en est d’ailleurs la seule partie efficace.»
librefr.50webs.com/francais/secte/general/russell_miller_le_gourou_demasque/russell_miller_le_gourou_demasque22.htm
- Le satanisme, la psychothérapie de bazar adjointe au redoutable
électromètre,
- et la science-fiction sont à la base de sa création, la
scientologie
Qu’on croit ou pas à Dieu et à diable, l’utilisation du
terme Satan concernant L. Ron Hubbard n’est ni déplacée ni exagérée mais tout à
fait appropriée. Le satanisme, la psychothérapie de bazar adjointe au redoutable
électromètre, et la science-fiction sont à la base de sa création, la
scientologie. Hubbard était complètement fou, ce qui ne l’empêchait pas d’être
extrêmement talentueux, persuasif et productif dans son délire démoniaque,
mythomane, mégalomane, tyrannique et paranoïaque. Il se prenait bel et bien en
son fort intérieur pour Satan, celui qui se dresse le poing levé contre Dieu;
Lucifer, le porteur de lumière ; 666, la bête de l’Apocalypse; et
l’antéchrist biblique.
librefr.50webs.com/francais/secte/general/vies_anterieures/xenu.htm
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Les scientologues se servent plus que
jamais de formules altruistes en pratiquant la «mise
en panique» des
citoyens :
- «Nous avons besoin de ton aide
- pour sauver le monde
du chaos»
C’est auprès des meilleurs qu’ils continuent de faire leurs ravages.
- Donc, plus que jamais,
- continuons le combat contre
- l’église de xénulogie
plus connue
- sous les noms de dianétique et de scientologie !
-
- Paul Vannieuwenhuyze,
3 février 2007
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Tribune
Libre d'anti-scientologie - Index
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