Nouveaux
témoignages
contre la scientologie
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nous votre témoignage

"Eh
...dites ... On
va bien rigoler en 2007
avec l'Eglise d'escrocologie"
Il
n'y a pas de honte à
avoir été une victime
de la scientologie (ou
d'une autre secte
nuisible).
Toutes
les
victimes sont des personnes
qui souhaitaient s'améliorer et
qui voulaient
concrètement transformer
notre monde en en monde
meilleur. La scientologie,
elle, voulait les dépouiller
et détruire leurs
liens amicaux et
familiaux
pour pouvoir mieux les
manipuler
avec ses méthodes
écrasantes et illégales
(contrainte - abus
de faiblesse - extorsion
- diffamation - médecine
illégale - menaces -
mobbing).
Jean-Luc
Barbier, survivant de
la scientologie, 18
janvier 2007
- PS
: Je vous propose
vivement de
lire l'analyse
d'Arnaud
Palisson sur
les égarements
et mensonges
de défenseurs
de la scientologie
(des pro-sectes).
Ce sont
des universitaires
dont
certains reçoivent sans
doute des
subventions
de
nos gouvernements
!
-
Nouveaux témoignages
/ janvier-février
2007
|
-
- «J'ai
été chargé par
OSA (Office
des Affaires
Spéciales de
la scientologie.
Ndlr) de prendre
rendez -vous
avec le docteur
psychiatre Jean-Marie
Abgrall afin
de l'espionner.
Le but était
de me renseigner
sur ses
lectures, ses
amis et ses
habitudes. Avant de
connaître ma
mission
j'ai dû signer un document
qui m'enga-
geait
à ne pas révéler
à quiconque
ce qui m'était
demandé sous
peine de devoir
payer à la scientologie
la somme de
80'000 FF.
-
-
(A.B - 18
janvier 2007)
-
-
-
- «J'ai
vu une fois
au Celebrity
Center de Paris
un jeune homme
qui avait un
brassard noir
et était vêtu
de
noir qui
était triste
et silencieux.
J'ai demandé
à une employée
scientologue
qui était cet
homme. Elle
ne m'a pas répondu.
Quelques années
plus tard j'ai
appris que c'était
ainsi que la
scientologie
signale ses
employés punis
et que ceux-ci
n'avaient le
droit de parler
qu'à leur supérieur.»
(le RPF- Redemptory
Project Force.
Ndlr)
-
- (Nicole
- 19 janvier
2007)
-
-
-
- «Ayant
annoncé mon
désaccord avec
les sectes et
particulièrement
la scientologie
à
plusieurs voisins
je
viens d'apprendre
par une responsable
de ma commune
que depuis 3
ans un couple
de sciento-
logues
habitants le
même village
me
décrivait aux
autorités comme
étant une membre
de l'eglise
de scientologie
de Lausanne
dont il
fallait se méfier.
Ce qui est d'autant
plus grave c'est
que le Monsieur
scientologue
est un membre
de la secte
depuis plus
de vingt ans
et qu'il est
un membres très
important du
réseau des entrepreneurs
WISE du
canton de Vaud.
Je me demande
si ce réseau
recommande vraiment
une telle attitude
?»
-
- (Natacha
G. - 20 janvier
2007)
-
-
-
- «Nous avons
demandé à l'Eglise
de scientologie
de Lausanne
de faire le
nécessaire
pour qu'un scientologue
cesse de créer
des ennuis à
notre famille,
entre autres
illégalités,
en donnant des
coups à son
beau-frère et
en refusant
de rembourser
une forte somme
empruntée à
son papa. La
seule réponse
de la scientologie
de
Lausanne a été
de nous dire
que cette personne
ne prenait plus
de cours en
ce moment chez
eux !»
-
-
(Famille S.
-
21 janvier 2007)
-
- Un
scientologue
en tant
qu'OT (le
grade le
plus élevé
en scientologie)
doit donner
l'exemple.
Quel exemple
direz-vous
?
-
Vente
forcée
«Un
ami commerçant indien
se trouvait en Europe
à l'aéroport d'Amsterdam.
Il a été abordé par
deux scientologues
qui lui ont proposé
le livre de la Dianétique
de Ron Hubbard. N'arrivant
pas à se débarasser
d'eux il a été obligé
de leur acheter leur
bouquin pour pouvoir
enfin s'échapper
de leurs filets. Ce
qui est assez surprenant
car selon mon expérience
les
commerçants indiens
ne sont pas nés de la
dernière pluie»
(Jean-Luc
Barbier - 21 janvier
2007)
VIOLENCE
(communauté
évangélique sectaire)
«Elodie (prénom
fictif) avait deux ans.
Dans notre petite communauté,
elle était la seule
enfant de cet âge, les
autres étaient au minimum
de trois ans plus âgés
qu'elle. Elle s'efforçait
de les suivre. Elle
s'est mise à avoir ce
qu'on appelle des spasmes
du sanglot. Par exemple,
quand elle n'arrivait
pas à rattraper les
plus grands et qu'elle
se mettait à pleurer,
elle n'arrivait plus
à reprendre son souffle
et s'évanouissait. J'ai
appris des années plus
tard que c'est un phénomène
connu, qui n'est pas
grave, bien que spectaculaire.
Voir un psychiatre ?
Impossible. Cela allait
à l'encontre de tout
ce que nous professions;
et puis, comment expliquer
à un psychiatre notre
mode de vie ?
Nous présentions
au monde extérieur un
visage lisse, un sourire
épanoui, une vie où
tous les problèmes étaient
résolus par la prière
et la foi. Les problèmes
non résolus venaient
d'un manque de foi et
étaient profondément
tus et enfouis. Quelle
a été la solution ?
Je l'ai su rapidement.
Chaque fois que ma fille
ne reprenait pas son
souffle, elle était
frappée, puis enfermée
dans le noir pour le
reste de la journée.
Les moyens différaient
: à la main ou à la
ceinture, au cintre
en fer ou, pire, à la
cravache.»
(Isabelle
- 22 janvier 2007)
Harcèlement
et contrainte
«Deux
scientologues sont venus
sonner
à ma porte peu après
23h00 alors que
j'avais demandé à de
nombreuses reprises
à l'Eglise de scientologie
ne
plus me relancer. Lorsque
j'ai entrouvert la porte
un des gaillards s'est
empressé de mettre son
pied dans l'ouverture
pour forcer l'entrée.
Ce n'est qu'après deux
heures de discussion
et après avoir été contraint
de signer une reconnaissance
de dette qu'ils sont
enfin partis. Heureusement
mon avocat a ensuite
fait annuler ce
document sans valeur
légale.»
(Robert
- 22 janvier 2007)
Non
paiement de dettes
«Sur
le net je viens de lire
que des scientologues
suisses doivent à feu
Albert
Jaquier, fondateur
de l'une des premières
démolition-autos du
canton de Genève, des
sommes faramineuses
! Ces montants
ont été empruntés à
Albert Jaquier et cela
peu avant sont décès.
Ce qui est plutôt surpre-
nant
c'est que l'on retrouve
les principaux animateurs
suisses de la société
WISE
(les entrepreneurs scientologues).»
| source: http://www.xenu.net/archive/photoalbum/jaquier.html
The Scientologists who did not repay Albert, and the amounts he calculated
they owed as of May 1994, are as follows:
CHRISTIAN BOSIGER, OT8, C/S ORG OF GENEVA
|
$
|
33,940
|
JODY DARLING, OT7,PATRON MERITORIOUS
|
$
|
304,564
|
CHRISTIAN DELALEZE, SEA ORG MEMBER
|
$
|
12,120
|
? LABRE, CLEAR
|
$
|
9,131
|
FERNAND PASCHE, ON OT7, PR ORG OF GENEVA
|
$
|
731
|
ERIC PICHON, CLEAR
|
$
|
41,587
|
CLAUDE-ANDRE QUENNOZ, CLEAR
|
$
|
32,859
|
RENALD RACINE, ON OT7
|
$
|
8,891
|
HANS-KASPAR RHYNER, OT5, PATRON MERITORIOUS
|
$
|
344,028
|
GIGI TROGLIO, OT7
|
$
|
46,062
|
Note
d'anti-scientologie: M. Fernand
Pasche (Pesce
sur la liste
originale)
est le seul
à notre
connaissance
à avoir
payé sa
dette. Pour
les autres
il nous
semble pouvoir
affirmer
de bonne
foi qu'ils
auraient
demandé
d'enlever
leurs noms
du site
si
leurs dettes
avaient
été réglées.
|
(Francine
- 23 janvier 2007)
Rien
de gratuit
«Les scientologues sont
des gens qui ont voulu
faire du bien et qui
se sont beaucoup impliqués.
Mais les groupes dont
les racines sont pourries
ont des feuilles qui
meurent. Un des phénomènes
qui tient les scientologues
ensembles c'est le partage
d'un but commun et d'un
langage commun
(le jargon sciento-
logue.
Ndlr). L'espoir de trouver
la solution maintient
beaucoup de gens en
scientologie.
Personnellement
je lisais beaucoup d'écrits
de scientologie. Je
voulais toujours aller
plus loin. Les prix
des cours de scientologie
me tenaient en haleine.
J'ai été membre de la
sea-org et cela m'a
pris 5 ans pour m'en
sortir. (...) Si un
groupe veut vraiment
aider les autres il
va donner, partager
gratuitement, ce qui
n'est jamais le cas
en scientologie»
(Mme
S., ex-Sea Org - 23 janvier
2007)
Contrainte
à délation
«J’ai été scientologue de 1974 à 1982 à Paris. Vers 1980,
j’ai été convoqué par un gars du Bureau du Gardien, devenu depuis Bureau des
Affaires Spéciales (OSA). Il avait appris, sûrement par des données soi-disant
confidentielles d'audition car je ne vois pas comment il aurait pu le savoir
autrement, que j’avais été en relation amicale avec un psychiatre devenu
anti- psychiatre dans le début des années 70 et que j'avais pris, une fois en sa
compagnie et une autre fois sans lui, du LSD qu’il m’avait donné.
La paranoïa de
Ron Hubbard contre les psychiatres est sans commune mesure, aussi le gars du
Gardien m’a demandé de faire une déclaration écrite et signée à ce sujet, ce que
j'avoue avoir fait. C’était une trahison particuliè- rement honteuse d’un ancien
ami de l’après mai 68, d’autant que c'était moi qui avais particulièrement
insisté pour vivre ces expériences alors que cet ami était plutôt réticent car
je n’avais jamais pris de LSD auparavant, et qu’il ne voulait pas prendre la
responsabilité d’être mon initiateur en la matière.
Je pense maintenant que les services secrets de la
Scientologie glanent dans les dossiers d’audition pour y trouver toutes sortes
d’informations confidentielles qu’ils engrangent pour pouvoir les utiliser
ultérieurement selon les besoins. Le code de l’auditeur de Scientologie (22: Je
promets de ne jamais me servir des secrets qu’un préclair a divulgués en séance
pour le punir ou en retirer un profit personnel.) est donc bien une plaisanterie
particulièrement odieuse. Le secret de la confession en Scientologie a toujours
été violé de façon systé- matique et très organisée, et il le sera toujours. C'est
la force essentielle de la Scientologie. Essayez de vous retourner contre la
Scientologie quand vous avez trahi tous vos amis et tous vos parents en plus de
vous-même ! C’est pratiquement impossible.»
(Paul M. - 24 janvier
2007)
Manipulation
d'un député
«Un peu plus tard, le même gars du Gardien m’a fait
participer à une mani- pulation d'un député qui se préoccupait un peu trop de la
Scientologie. J’ai joint ce député d’une cabine téléphonique et j’ai commencé
par lui tenir un discours de soutien sympathique. Puis, au fur et à mesure de la
conversion, j’ai introduit de plus en plus d’amalgames entre lutte contre la
Scientologie et extermination des juifs et des francs- maçons, pour finir par un
superbe «On devrait mettre tous ces gens-là en camp de concentration !» bien
asséné. Le député me raccrocha certes au nez mais je lui avais instillé un petit
peu de l’idée selon laquelle agir contre la Scientologie est forcément
nazi. Bien que je n’en aie pas été directement témoin, à mon
avis cette même instillation a été répétée sur ce député à l'aide d’autres
appels téléphoniques, de fax et de courriers éma- nant de scientologues qui ne se
sont évidemment pas présentés comme tels. Ce travail de goutte à goutte finit
par provoquer suffisamment de doutes chez l’adversaire pour le dissuader d’agir
contre la Scientologie, de peur d’ouvrir une brèche dans laquelle
s’engouffreraient des hordes de barbares nazis.»
(Paul M. - 24 janvier
2007)
Barbouze
scientologue et propagande noire
«J’ai fait une
autre action pour l’ex-Gardien, actuel OSA. Il s’agissait de propagande noire
contre un journa- liste de Libération du nom de Jean Beauchesne qui avait eu le
malheur d’écrire quelque chose de défa- vorable sur la Scientologie. Le toujours
même gars du Gardien m’avait dit que ce Jean Beauchesne avait travaillé comme
bagagiste dans un aéroport, et chacun sait que les aéroports sont truffés
d’espions de la CIA. J’ai téléphoné à différentes personnes de ce quotidien de
gauche pour répandre la rumeur selon laquelle Jean Beauchesne était un agent de
la CIA.
J’ai ensuite fait du bombage nocturne sur les murs du journal et autour
pour y mettre en grosses lettres «Beauchesne = CIA». Bien sûr, tous les gens
de Libération ont spontanément pris la défense de Beauchesne mais, quelque temps
après, il n’était plus à Libération. «La calomnie,
Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez; j’ai vu les plus honnêtes
gens prêts d’en être accablés» (Beaumarchais). C’est effectivement
redoutable !»
(Paul M. - 24 janvier
2007)
L'Emeter,
une machine à psychoses
«Si seulement anti-scientologie
ainsi
que les autres sites
anti-sectes avaient
existé à l’époque où
j’ai connu la Scientologie,
cela m’aurait évité
de croire pendant presque
trois décennies que
j’étais la réincarnation
de Jésus-Christ, de
Constantin le Grand,
de Nostradamus et de
bien d’autres célébrités.
Cela m’aurait évité
de me prendre pendant
si longtemps pour une
sorte d'ange en mission.
Ce qui ne marche pas
en Scientologie, c’est
d’abord la tech. Tout
est faux, tout est induit,
tout est suggéré, et
l’électromètre est une
boîte de Pandore d'où
peut sortir n’importe
quelle folie. Si quelqu’un
m’avait dit avant d’entrer
en audition que j’allais
y «découvrir» que j’avais
été Jésus-Christ et
que j’allais ensuite
rester des jours et
des jours en extase
avec un T.A. flottant
(aiguille flottante
tellement large qu’il
faut utiliser en permanence
la manette d'ajus- tement
appelée Tone Arm pour
la suivre sur le cadran),
si quelqu’un m’avait
dit une chose pareille
cinq minutes avant d’aller
à cette énième et fatale
séance d'audition, je
lui aurais ri au nez.
Malheureusement pour
moi, c'’est arrivé.
En
audition, il peut se
produire n'importe quoi.
Vous pouvez y entrer
à tout instant dans
n’importe quelle psychose
pour un temps indéterminé,
et cela n'est sous le
contrôle de personne,
surtout pas d’un audi-
teur,
encore moins de n’importe
quel superviseur des
cas de Scientologie.
Si vous avez commencé
avec cette prétendue
technique du mental
ou de l’esprit sur le
corps, arrêtez avant
que cela ne devienne
vraiment grave ! fuyez
! prenez vos jambes
à votre cou ! Si moi,
j’en suis arrivé à me
prendre pour la réincarnation
de Jésus-Christ, et
je suis très loin, hélas,
d’être le seul à qui
cela est arrivé en Scientologie,
sachez que Ron Hubbard,
lui, se prenait pour
Satan-Lucifer, l’ange
de lumière. Chacun ses
goûts, ça ne se discute
pas. En tout cas, Ron
Hubbard était un fou
furieux, et s’il a vécu
complètement reclus
les dernières années
de sa vie, ce n’était
pas seule- ment pour échapper
aux poursuites judiciaires
mais avant tout parce
qu’à force d'audition
à l'électromètre, sa
dégradation physique
et sa démence étaient
devenues si manifestes
qu’il était indispensable
de le cacher à ses propres
adeptes.»
(Paul
M - 24 janvier 2007)
Contrainte,
coupure des liens
familiaux et médecine
illégale
«Lorsque la scientologie m'a été présentée en 1975-1979, on m'a
indiqué qu'il s'agissait d'une psycho- thérapie reconnue aux USA. Promesse m'a
été faite d'avoir la possibilité d'ouvrir un cabinet de consultation en Europe
et aux USA. Je cherchais alors à aider des amis en difficultés et
également à mieux comprendre le comportement parfois étrange de certaines
personnes de mon entourage. Deux médecins scientologues cautionnaient la valeur de
cette thérapie et m'ont été présentés.
A cette époque les adeptes de sectes étaient
décrits comme des personnes aux habits colorés et farfelues sans le moindre danger. Les scientologues avec leur complet-
cravatte
n'ont donc pas éveillé ma méfiance. Par contre le contenu victimaire du livre "LA
DIANETIQUE"("les femmes sont la cause de nombreux troubles
mentaux" dit, par exemple, Ron Hubbard dans cette "Bible"
de la scientologie) m'a fait prendre la décision, dès le début, de
rester sur mes gardes et j'ai décidé alors de ne jamais faire
d'importantes donations.
Ce n'est qu'après un empoisonnement en 1984, dû aux excès de niacine
(1),
que j'ai basculé et acheté des cours onéreux et fréquenté assidument ce
mouvement. Cet empoisonnement à la niacine était un cauche-
mar pour
moi car je ne pouvais plus jouer de mes instruments de musique
professionnellement (saxo- phone et flute traversière). Selon un médecin scientologue et le responsable du Centre de scientologie de
Genève, les inflammations de
ma gorge, diagnostiqués comme une
simple allergie, étaient guérissables par la thérapie scientologue ! De plus, voir un médecin non scientologue était interdit
et de toute façon pour une personne endoctrinée, comme je l'étais devenu alors, aller
chez un médecin non scientologue c'était donner tort à la scientologie, douter
de son efficacité, et, à coup sûr, être rejeté du groupe. Je n'avais jamais entendu parler du contenu des niveaux secrets
de la scientologie avant de me rendre aux USA en 1979. Pour moi ces cours confidentiels devaient traiter avant tout mon problème de gorge;
cette soi-disante
allergie...
A la lecture des absurdités contenues dans ces niveaux, j'ai enfin
compris la supercherie
et
que j'avais été joliment arnaqué. Il est vrai qu'en même temps les scientologues
m'avaient sorti
manu-militari de
la salle de cours,
car je refusais
de m'affilier au
réseau
WISE des entrepreneurs
scientologues. Ma difficulté fut alors
d'essayer de quitter
le navire en
douceur car de nombreux amis m'avaient suivi en scientologie et si je partais
brutalement, je perdais la possibilité de les récupérer
(2).
Lorsque je suis
revenu en Suisse une membre de ma famille a de suite été envoyée en mission à l'étranger sur le bâteau de
la scientologie. A ce
jour, elle est toujours "prisonnière"
de la secte et refuse de me rencontrer.»
(Jean-Luc Barbier
- 25 janvier 2007)
- Remarques:
-
- 1.
La niacine
est une sorte de vitamine proche de la nicotine
que les scientologue
ont l'obligation
d'ingurgiter à fortes
doses lors du programme de purification.
Ndlr)
-
- 2.
La scientologie
interdit à ses membres de communiquer avec un "suppressif", et, "quitter
la sciento- logie publiquement est un crime" fait de vous un "suppressif"
(un "moins que rien") contre lequel les scientologues se doivent
d'agir pour ruiner votre réputation, entre-autres actions illégales préconisées
par les écrits "sacrés"
de Ron Hubbard...!
-
Esclave
sexuelle de Ron Hubbard
«Fin 1975, on m'a dit d'aller à l'Office des Communications de Hubbard.
L'Officier dirigeant qui s'y trouvait m'informa que je devais aller à Fifield
Manor (un château en ville du gourou, ndt); elle ne me dit rien d'autre, mais
j'obéis sans savoir pourquoi. Au château, on me conduisit à un ascenseur, au
septième étage. Le sol était si couvert de mobilier que c'en était suffocant. Un
membre de la sea org me montra une porte entrouverte. J'entrai dans une très grande pièce aux rideaux lourds,
tapisseries, emplie de sièges; c'était propre - jusqu'à l'obsession.
Dans un des sièges, en train de siroter ce qui semblait
être un sherry, un homme lourd, d'un certain âge, cheveux roux-blancs, un peu
trop longs derrière. Il portait une chemise blanche, des pantalons noirs, une
cravate noire, des chaussures noires très lustrées.
Il ne dit pas un mot, se leva lente- ment, s'approcha de moi, et me
mena dans la pièce voisine. Je ne savais pas si
c'était Hubbard, je me demandais s'il allait m'auditer, ou autre chose. Je le
suivis. Je me retrouvai dans une chambre
princière. Cela ne me perturba pas davantage, car l'audition des staffs se
pratiquait souvent dans les chambres à l'Hotel Hollyday Inn.
Il y avait une petite table avec un électromètre préparé; j'ai de
nouveau pensé être auditée. Sans un mot, il
commença à me déshabiller.
Il me
répugnait. Je ne voulais pas coucher avec lui.
J'étais pourtant terriblement effrayée et glacée jusqu'à l'os.
Je ressentais un danger imminent. Je me rendis immédiatement
compte du pouvoir calculé provenant de lui. Je savais que ma punition serait
extrème si je résistais. Il avait le regard vide;
pas d'émotion, pas d'interaction, rien. Je pris
la décision de ne pas résister quoi qu'il arrive. Il semblait totalement hors du
réel. Il avait l' air si étrange que je savais qu'en le provoquant, ce pourrait
être très dangereux. Je l'ai laissé me
déshabiller. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait ensuite. Il s'allongea sur
moi.
Pour autant que j'en puisse juger, il
n'était pas en érection; mais, en s'aidant de la main, il s'arrangea pour me
pénétrer de son pénis. Pendant l'heure qui
suivit, il ne fit rien, rien, absolument rien !
Passées les vingt-cinq premières minutes, j'étais effrayée comme
jamais ça ne m'était arrivé.J'avais la sensation qu'il me disait à sa façon
perverse à quel point il me haïssait en tant que femelle. J'ai commencé à penser
que mon esprit m'était arraché de force. Ce fut
le pire. Je croyais qu'il "convoitait" quelque aspect de ma personnalité, qu'il
voulait se l'approprier. C'était bizarre, ce contrôle absolu, à un niveau que je
pouvais alors concevoir.
Au bout d'une
demi-heure, j'ai commencé à penser qu'il était fou. Je ne pouvais bouger mon
corps écrasé sous le sien, et je savais qu'il n'avait toujours pas
d'érection. Il ne me regardait pas; il avait la
tête de côté, le regard dans le vague. Il me
fallut me discipliner pour ne pas hurler, je sentais venir la crise de
nerfs. Puis j'eus l'impression d'être morte. Il
respirait à peine - je crus qu'il allait me tuer. Mes pensées virèrent au
morbide. Une heure après, il se releva, et
sortit. Je restai là une dizaine de minutes;
m'habillai mécani- quement. Immédiatement après,
j'ai commencé à pleurer hystériquement. J'ai pleuré, pleuré, pleuré. Je n'avais pas peur d'être engrossée. J'avais peur de ce
qu'il avait eu en tête. Finalement, je n'ai plus
pu pleurer; je suis descendue et repartie en bus à l'ASHO.
Je n'en ai parlé à personne.
(Extrait du livre d'un très ancien chef
de Mission et membre le 'sea org', Bent Corydon; le titre est "L. Ron Hubbard,
Messie ou cinglé ?")
Sadisme
de Ron Hubbard
«La gamin de quatre ans ne pouvait même plus crier. On l'avait laissé très
très longtemps dans le puits d'ancre du bateau Apollo; tout son corps n'était
que douleurs, suite aux efforts qu'il avait dû faire pour ôter la rouille. Ses
genoux, ses mains n'étaient plus que plaies saignantes. Sa voix était brisée
d'avoir trop pleuré, il touchait le fond du désespoir et de l'effroi. Il ne
cessait de répéter qu'il ne mangerait plus jamais, jamais, les bandes des
machines télex du Commodore [Hubbard le gourou s'était donné ce titre glorieux] - le crime le plus récent dont on l'ait
accusé.
Le petit Tony était entré dans le puits
d'ancre par un miniscule trou d'homme qui permettait d'y descendre. Le son
métallique du couvercle se refermant lui parut définitif. L'espace disponible,
même pour son petit corps, était trop étriqué; la nuit l'enveloppait. Il faisait
humide ici, et c'était très, très effrayant. Les chaines d'ancre du navire
prenaient l'allure de monstres. Un rat le frôla en pépiant.
Tony était certain
qu'il mourrait là.
Il avait été si tenté par les petites bandes étroites de papier beige
sortant des machines de télex, un peu semblables aux serpentins du Nouvel An
...
et c'était si grave et sérieux, tous ces gens qui ne cessaient de travailler,
que Petit Tony avait joué avec; il en avait pris dans sa bouche et les avait
machonnées - une sorte de chewing gum.Le Commodore [Hubbard]
avait été outré. Que le coupable soit un petit gamin n'allait en rien
alléger l'administration de la pénalité encourue. Petit Tony "n'avait pas son éthique en place"; il était
"basses-statistiques" (quelqu'un qui ne produit pas assez pour le groupe, ou qui
produit de mauvaises choses est catalogué "basses statistiques".)
(Extrait du livre d'un très ancien chef
de Mission et membre le 'sea org', Bent Corydon; le titre est "L. Ron Hubbard,
Messie ou cinglé ?")
Interdiction
d'avoir des enfants
"DES LE DEBUT 1986, IL FUT INTERDIT AUX
STAFFS DE LA SEA ORG D'AVOIR DES ENFANTS S'ILS VOULAIENT CONSERVER LEUR POSTE ET
LA TECHNOLOGIE D'HUBBARD ETAIT APPLIQUEE DE FACON COERCITIVE POUR NOUS
CONTRAINDRE A AVORTER POUR QUE NOUS PUISSIONS RESTER EN POSTE"
«Le 28 Septembre 1986, Guillaume Lesevre, Directeur Exécutif
International (ED int) émit un ordre à tous les membres de la sea org. Dans la
sea org, ces ordres étaient nommés "Ordres de Flag". Le 28 Septembre 1986, cet
ordre n° 3905 interdisit aux membres de la sea org d'avoir d'autres enfants. La
raison invoquée était que la sea org n'avait tout simplement pas le temps,
l'argent et les ressources pour élever convenablement des enfants. Au cas où des
membres auraient désobéi, on les exilerait vers une organisation scientologue de
niveau Classe VI n'appartenant pas à la sea org jusqu'à ce que l'enfant ait six
ans. C'est alors que les parents pouraient revenir à la sea org.
Le 3 Avril 1991, un supplément de cet ordre a été publié. Une partie de
ce texte indiquait que le parent serait envoyé dans une organisation classe IV
marchant mal (ne s'étendant pas). C'est ainsi que Marc Yager, Officier
Commandant la CMOI [organisation internationale des messagers du
Commodore], étendit cet ordre à tout le personnel de la base, et en rajouta
encore. Selon lui, nous avions sur nos épaules, à notre niveau élevé,
l'expansion de la scientologie, et nous ne pouvions nous permettre le temps et
les ressources nécessaires pour élever des enfants.
On découvrit donc qu'avoir
des enfants était contre-productif et s'opposait à notre but. Ceci devint
affaire disciplinaire.[on nomme ceci l'éthique en scientologie]. Une affaire
d'éthique est une offense contre la scientologie. Une affaire d'éthique
correspond à tout ce qui s'écarte de l'expansion de la scientologie. On s'en
occuppe dès que quelque chose s'écarte du "chemin droit et étroit". En outre, les
membres de la sea org seraient exilés, expédiés dans une org n'appartenant pas
au réseau sea org, de classe IV, pour y servir comme staffs.
La seule concession
à ces années de services dévoués était que nous pourrions conserver notre statut
de membres de la sea org. L'ordre de Flag établissait que les membres de la sea org qui
déso- béiraient et choisiraient d'avoir des enfants n'auraient pas le droit de
choisir dans quelle org de classe IV ils iraient. Les chefs les enverraient dans
une org marchant mal. C'est une punition granve. Dans une telle org, le membre
de la sea org serait forcé de se débrouiller pour élever son enfant avec la
faible paie nominale fournie dans une telle org. Il lui faudrait de plus ranimer
l'org mal partie sous peine de sanctions éthiques pires encore. S'il n'y avait eu cet "ami" à l'Office d'Inspection du
Comté de Los Angeles, la Scientology aurait encore eu droit à un ennui légal
majeur. Mais, grâce à ces combines d'amitié, cela fut évité.
Je cite ce document
comme preuve de l'infiltration d'agences gouvernementales par la secte. Des
faveurs spéciales sont faites (abus d'autorité et de position). J'ai quitté ma propre fonction ici et l'ai transmise au
gouver- nement allemand, pour qu'il s'occupe des scientologues. Au moins, ici, ils
savent que la scientologie est une organisation corrompue.»
(Extrait du témoignage en justice de Mary Tabayoyon, qui n'a plus vu ses
enfants depuis des années, car elle a quitté la sea org)
La
scientologie exige des
coupures des liens
«Suite
à mon témoignage paru
cet été dans
le journal 24h00, j'ai
été convoquée dans un
café par Mme Suzanne Montangero,
présidente de la scientologie
de Lausanne. Elle
m'a alors affirmé ne
pas comprendre pourquoi
j'agissais contre la
scientologie et indiqué
être convaincue
que l'Association
d'aide aux victimes
(AVDS) était derrière
mon action dans la presse.
Elle m'a proposé de
réparer les erreurs
de l'Eglise à mon sujet
en me disant que mes
critiques dans l'article
étaient fondées, contrairement
à celles de M. Barbier.
Elle a affirmé que la
scientologie a remboursé
tout ce qu'elle lui devait*.
Dès
mon arrivée dans les
locaux de la scientologie
de Lausanne, une employée m'a
remis un calepin en
me demandant avec autorité
d'y inscrire tous les
actes illégaux que j'ai
commis depuis ma naissance
avec un ton d'une arrogance
incroyable, alors que
je n'ai rien commis
de tel. Je suis restée
seule pour cette tâche
surprenante. Comme cette
employée s'était enfermée
à clef dans son bureau,
j'ai profité pour
quitter les lieux, très choquée
par une telle requête.
J'ai alors vraiment compris que c'était un nouveau
piège. Peu
après cet incident, mon
ex-ami, un scientologue
depuis plus de 15 ans,
m'a dit : "du fait
que t'as écrit
(témoignage dans média.
Ndlr) c'est scié entre
nous", la scientologie
m'interdit de continuer
à fréquenter une "suppressive"
- m'a-t'il bien fait
comprendre».
(Anna M.
- 31 janvier 2007)
*Remarque d'Anti-Scientologie: Mme
Suzanne Montangéro oublie
de lui signaler que ce n'est
qu'après
plusieurs plaintes pénales
de Jean-Luc Barbier, président de l'AVDS,
que
la secte à mis la main
au porte-monnaie. Elle
omet également de lui dire que la
scientologie
a contraint des
employés de Jean-Luc Barbier à quitter
son entreprise ! Ndlr
Absence
de soins et dogmes
qui tuent
Après quinze ans de Scientologie, André (prénom
fictif) avait choisi d'habiter la capitale danoise.
Mais un jour, André tombe malade. Cancer. Même si
ce n'est pas la Sciento qui a fourni les métastases,
les dogmes de la secte n'ont certainement pas arrangé les choses.
Car pour les scientologues, n'importe quelle charlatanerie
vaut, mieux que les médicaments des médecins. À Copenhague, les scientologues ont leur clinique
fétiche, appelée Humlegaarden. Pour 6'000 euros
le séjour de trois semaines, on vous traite avec
des décoctions de gui et des cures de vitamines.
C'est donc là que la Scientologie envoie André.
Son état de santé dégénère vite.
Apprenant la
situation, le frère d'André décide de partir pour
Copenhague. Ce qu'il voit le sidère. «Je n'ai pas
rencontré un seul infirmier, ni d'ailleurs personne
en blouse blanche. J'ai trouvé mon frère sur un
lit, couché et intubé. Les locaux étaient d'une
propreté relative, il n'y avait rien de stérile.» Par contre, aucun mur riest épargné par la pub
scientologue. «Partout, des affiches, des posters
et des livres de Ron Hubbard. Aussi bien dans le
hall d'entrée que dans la chambre de mon frère.»
Quelques jours après cette visite, André meurt.
Pour son frère, il ne fait aucun doute que la secte est responsable de l'absence
de soins prodigués à André, et donc de sa mort.
(Charlie
Hebdo - mai 2004)

dessin
de Tignous
Lavement
de cerveau / manipulation mentale
Eric
a trente-cinq ans,
il est scientologue depuis onze ans, et a rejoint l'«élite» de Copenhague. Cependant,
comme il n'a pas de quoi payer ses cours, il travaille
pour la secte. Chaque semaine, il se tape donc soixante
heures de permanence, en plus de la quinzaine d'heures
de «formation» obligatoires. En contrepartie,
la sciento lui octroie l'équivalent de 15 euros
par mois. Ce régime finit par miner Éric. Comme
il se rebelle, il est envoyé au goulag de la Sciento
:
le programme de rééducation, que les scientologues
appellent «RPF» pour «Rehabilitation Project
Force».
Les punis sont reclus dans une pièce sans
chauffage, située au sous-sol d'un immeuble de la
secte. Marqués d'un brassard gris ou noir, ils passent
leur temps à faire le ménage. Interdiction d'écouter
de la musique, de regarder la télé, d'aller aux
toilettes sans permission, et de parler autrement
que par écrit après autorisation préalable... et même de marcher: il
faut courir en permanence. Après le RPF, Éric
décide de fuir la secte. L'ennui, c'est qu'il a signé
un contrat pour un milliard d'années. En effet,
comme les scientologues croient en la réincarnation,
la durée de leur contrat dépasse largement celle d'une
vie humaine. Même si vous devenez cloporte dans une vie future, vous restez un cloporte
scientologue.
Éric parvient quand même à quitter la secte,
mais il lui faut payer la «dette de déserteur»,
qui se monte à 2'500 euros. Le problème, c'est que
Éric ne reçoit que les 700 euros d'aide sociale
de l'État danois. Si bien qu'après avoir payé son
loyer, l'ex-adepte n'a même plus de quoi se nourrir.
De plus, comme il est imprégné de l'idée qu'il a
besoin d'être «purifié», il se met à suivre des
cours de «nettoyage intestinal» dans une «école
de méditation». Ce qui l'amène à s'alimenter d'ail,
de citron... et rien d'autre.
De jour en jour, il
s'affaiblit. Et un jour ses voisins retrouvent un
corps éteint sur le carrelage de sa cuisine. Éric
pèse alors 45 kilos. Bien sûr, Éric n'a pas été tué directement
par la Scientologie. Mais les croyances dont il
était imprégné ont nettement contribué à raccourcir
sa vie. La manipulation mentale peut tuer de différentes
manières, et celles de la Scientologie, même quand
elles sont subtiles, n'en sont pas moins efficaces.
(Charlie
Hebdo - mai 2004)
La
scientologie fait des
menaces psychologiques
«Il y a déjà plus de 20 ans de celà,
j'étais membre de cette secte.
Heureusement que j'ai rapidement compris puisque j'y suis resté à peu près
1 an (J'avais 18 ans et c'était dans une période de vulnérabilité, naturellement
puisque je venais de quitter la maison où ça n'allait pas). Quoi qu'il en soit, j'y avais quand même passé mes économies.
Je
suis une personne comme beaucoup
d'autres qui s'est un jour retrouvée, je n'oserais dire victime car c'était par
choix à l'époque que j'y étais allé, mais pris dans leur engrenage une
fois cette étape passée. Disons que je me suis retrouvé asservi, je travaillais mes journée entière
en tant que "directeur des publi- cations", le type qui collectionne les
articles et fait la mise en page pour les publications mensuelles. Et pour sûr que je n'étais pas payé. Mais quand plus d'y donner tout mon
temps, je devais payer pour mes "auditions" et l'achat des livres.
J'ai pris conscience de leur fanatisme, quand chaque matin récitant presque
la prière face à la photo de notre cher gourou Hubbard, il nous fut annoncé que
désormais nous étions pour investir toutes nos énergies pour réaliser le plan
de
la "planète claire" visé pour l'an 1980 si je me souviens bien. Celà me
paraissait complètement irréaliste et démesuré. A regarder leur situation
aujourd'hui, ce genre de plan ne leur a, heureusement, jamais réussi. Donc,
suite à cette annonce, j'avais parlé ouvertement avec mes "camarades"
du non réalisme d'atteinde un tel but avec tout l'investissement qui nous était
demandé. J'ai été dénoncé aux responsables par l'un de ces "camarades" qui m'ont
tout de suite pris à l'écart et emmené en audition pour m'exorciser. Je
subissais une grande pression, un rejet de la part de mes pairs.
J'étais devenu
un mouton noir
Suite à ces événements j'ai pris la décision de partir non sans l'annoncer
et me faire menacer psycholo- giquement. Celles-ci tournaient autour
du sujet que je ne pourrai plus jamais être membre de la secte, que je ne
pourrai jamais devenir "clair" et que j'étais condamné à rester un être
inconscient à supporter le poids de mes engrammes pour le reste de mon existance
actuelle et future.
J'ai eu pour quelques temps encore des appels et des visites surprises chez
moi par les responsables mais sans jamais y donner suite. J'étais prêt à me
battre et ma décision était irrévocable. Finalement ils ont compris et m'ont
laissé tranquille non sans avoir tenté une dernière fois de me ramener "dans le
droit chemin" après m'avoir annoncé que j'étais éligible à l'amnistie. Ce
dernier contact a dû se passer en 1982 et ils n'ont plus jamais insisté ni
tenté d'entrer en contact avec moi par la suite. Ma
décision était prise et je n'avais rien à perdre que d'aller jusqu'au bout. Et
ils l'ont finalement compris.
Une
secte qui
continue à exploiter la faillibilité humaine pour s'enrichir
Aujourd'hui, ils ont toujours pignon sur rue Papineau à Montréal, ils ont
acheté l'immeuble et ont un magasin de livres au rez-de-chaussée. A l'époque le
bureau était dans le vieux Montréal et c'était en location. Je me souviens qu'on
devait arrêter les passants pour leur faire passer "le fameux test" de
psychologie. (Le "test de personnalité".
Ndlr) Maintenant ils
sont en perte de terrain puisqu'ils ont du
fermer leur centre VIP qu'ils avaient ouvert rue Saint-Denis. La dernière fois
que j'ai vu des gens faire faire ce test, était à New-York au USA en avril
dernier. Ça m'a fait sourire mais en même temps rendu triste de voir des gens
encore croire à cette futilité qu'est l'Eglise de Scientologie. Ce qui peut
être vraiment qualifié de "clair" pour cette secte n'est pas le thétan
(l'esprit, pour les scientologues. Ndlr) mais
bien l'enrichissement des dirigeants de celle-ci.
Espérons que
John Travolta et Tom Cruise verront un jour l'arnaque, à moins qu'ils en soient
déjà complices ...»
(A.
R. ex-scientologue
canadien - 4 février
2007)
Une
conciliation familliale refusée par l'Eglise de
scientologie !
Voici
la demande adressée à la présidente de scientologie
et signée par 6 membres d'une même famille. Cette
lettre est restée sans réponse à ce jour et montre
que la scientologie oublie qu'une Eglise a aussi
pour mission d'écouter et d'aider ceux qui lui soumettent
un problème.
Le
GRAVIS, le 4 février 2007
- A
l'attention
de la directrice
de l'Association
Eglise
de Scientologie.
- 10
rue
de la
Madeleine
- 1003
Lausanne
-
- le
27 octobre
2006
Madame Montangero Suzanne
Par la présente, je désire vous informer des graves préjudices physiques et moraux que m'ont causé à moi et à ma famille deux de vos paroissiens.
En effet, depuis deux ans, nous vivons dans une grande maison multifamiliale avec le reste de notre famille, dont M. XXX et Mme YYY ainsi que leurs enfants. M. XXX est l'un de vos paroissiens depuis une vingtaine d'années et nous avons toujours entretenu des rapports tendres et affectueux au point de vouloir vivre ensemble sous le même toit.
Malheureusement, depuis un an et demi environ nous avons subi un changement de compor- tement de la part de XXX YYY. L'argent est devenu leur seule priorité. Trouvant ainsi tous les prétextes pour en obtenir (obligation de vendre notre maison, qui était le rêve de toute la vie de mes parents, ne plus payer aucune charge de ladite maison depuis plus d'un an nous laissant dans une situation permanente de difficulté, occuper un local dans l'entrepôt de mon père sans débourser un centime et enfin refuser de rembourser à mon père une somme importante empruntée pour suivre des cours de scientologie.)
D'autre part, par deux fois, nous avons dû faire appel à la police pour des problèmes de relations avec eux. Notamment,lorsque ma soeur, alors dans une situation difficile, n'ayant plus d'emploi et vivant seule avec ses enfants est venue occuper une partie du dernier étage inoccupé de la maison. Mon frère et sa femme prétextant ne pas avoir été informés de la venue de ma soeur, avec laquelle ils s'entendaient l'un et l'autre fort bien d'ailleurs, l'ont rejetée, jetant ses bagages par la fenêtre et la rouant de coups. Mme YYY allant jusqu'à brûler mon mari avecune cigarette lorsqu'il s'est interposé. Et je passe sur toutes les mesquineries que nous subissons tous au quotidien, qui n'ont pour but que la destruction totale de notre famille.
Vous aidez vos membres spirituellement, vous les guidez sur le chemin Comment se fait-il que des personnes ayant suivi une formation de scientologie aient de tels manquements dans leurs actes ? Nous osons espérer qu'une Eglise comme celle de scientologie ne cautionne aucunement la destruction d'une famille et est capable de résoudre une telle situation.
Nous vous sommons d'organiser dans un délai de 15 jours une réunion de conciliation en présence de toutes les parties afin que nous puissions enfin tous revivre dans la paix et l'harmonie. Sans réponse positive de votr part, nous nous verrions dans l'obligation de faire appel aux médias et aux associations d'aide pour nous tirer de ce cauchemar.
Dans l'attente de vos nouvelles, nous vous prions d'agréer, Madame la directrice, nos meilleures salutations.
Copie: AVDS
|
-
- Targeting
critics by Frank Oliver
|
- Ex-Scientologist Frank Oliver
describes policies and tactics Scientology uses to target critics.
-
- This is a 2
minute fair-use copy of a ABC 20/20 show about sciento- logy.
-
- (youtube
- 2:20)
It is also webbed as
the introduction to Lermanet.COM's persecu- tion pages, which describe SOME of the
things witnessed by Arnie Lerma in 12 years of exposing Scientology's true
nature.
Details of incidents can be found here:
Lermanet.com/persecution/
|
|
- En
scientologie on
apprend
à mentir,
- à devenir
quelqu'un d'autre
«J'ai
suivi des cours à l'organisation
de scientologie de Genève
pendant une année. J'ai
commencé la scientologie
car mes employeurs étaient
scientologues et qu'il
était impossible de
travailler avec eux
si je n'en faisais pas
partie.
On
a essayé de me faire
couper les ponts avec
ma mère, soi-disante
une "suppressive"
(ennemie de la scientologie).
Cela m'a été à nouveau
exigé par téléphone
lorsque j'étais aux
USA à Flag (base scientologue
de Clearwater en Floride).
Je suis restée
6 mois à Flag pour les niveaux
d'académie et l'audition
qu'on m'avait promis
pour devenir "clair".
J'ai eu des problèmes
pour être auditée, et
je ne suis pas arrivée
à cet état de "clear".
Lorsque je suis arrivée
à Flag, beaucoup de choses
me dérangeaient. J'ai
protesté et de suite
on m'a dit que j'avais
quelqu'un de "suppressif"
dans mon entourage.
J'allais en éthique
dès la moindre critique.
J'ai alors commencé
à jouer à la plus maline.
Je leur mettais
n'importe quel "suppressif"
(donnais
des noms au hasard),
puis je repartais au
cours. On apprend à mentir,
à devenir quelqu'un
d'autre.
Les
scientologues ont toujours
voulu savoir l'adresse
de mon père, car ils
savaient qu'il était
riche et qu'il était
en amérique du Sud.
Je ne l'ai pas donnée.
A
Flag j'ai été accusée
d'être en 2D (sortir
avec un petit ami) avec
un staff d'une autre
mission. On mangeait
ensemble. Ils ont été jusqu'au
point d'essayer de ralentir
l'un d'entre nous pour
que nous ne fassions pas
les exercices ensemble
(twin). A Flag j'ai
failli craquer, partir
sans rien dire. Un scientologue
(Monsieur F.) m'a chopé
et m'a manié et convaincue
de rester. Au 3ème mois
je
commençais à en avoir
marre.
Pour
moi les scientologues
sont des gens qui n'écoutent pas. Il y
a que leur point de
vue qui les intéressent.
Je l'ai vécu avec mon
ami pendant un mois
à Genève. Les scientologues
prétendent que tous
ceux qui demandent leur
remboursement
c'est parce qu'ils sont
fauchés...
On a essayé
de m'engager pour la
sea-org.
J'ai eu une offre pour
un salaire 10 fois moins
élevé que dans le WOG
(le monde des non sciento-
logues),
Ils m'ont donné comme
argument: "mais
tu travailles pour une
élite" (sic)
Leur
théorie est toute simple
La
façon la plus simple
pour obtenir un maximum
d'argent, ils le font
en mettant les gens
dans le mystère. Quelque
chose impossible à réaliser
pour une personne va
créer une attirance
pour cette chose. On
te vend de suite un
nouveau cours. Tu n'as
pas le temps de réfléchir.
La
façon dont tu lis tes
cours de scientologie
ne te laisse pas le
temps de réfléchir.
Il faut faire un maxi-
mum
de points. Tu cherches
des mots incompris mais
pas le sens général.
Le
programme de purification
est quelque chose de
très arbitraire, C'est
le superviseur des cas
(un non médecin) qui
décide la fin de ton
programme. Pour moi
après 8 jours c'était
fini !
Le
service des affaires
spéciales de la scientologie
(OSA) n'est pas légal
car son but est d'infiltrer
les sociétés pour obtenir
des infos et pour les
destabiliser. Trouver
les points faibles.
Leur but est d'attaquer
les gens qui attaquent
la scientologie, d'arrêter
le black PR.
J'ai trouvé que beaucoup
de gens ouvraient grâce
à la scientologie rapidement
leur boîte, leur société.
Souvent des emprunts
sont faits entre scientologues,
qu'ils ne remboursent
pas. Il est impossible
de faire ensuite des
poursuites.
C'est une création d'escrocs
L'éthique de scientologie
ne répare pas. Comme
le gars a toujours des
dettes. J'ai vu plusieurs
personnes maniées en
éthique et sans résultat.
Elles n'ont pas payé
leurs dettes.
Après
avoir décidé d'arrêter
la scientologie mon
ami resté en scientologie
a dû subir pendant une
semaine sans cesse des
auditions jusqu'à ce
qu'il craque. J'ai alors
décidé d'arrêter là,
car je n'aimais pas
qu'on harcèle quelqu'un
à cause de moi. Me séparer
de lui c'était une manière
de me séparer de la
scientologie.
J'ai
demandé mon remboursement
dans les délais et je
n'ai rien obtenu. Tu
vas gentiment demander
le remboursement puis
ils ne te remboursent
pas. Tu prends alors
par obligation un avocat
et tu deviens à leurs
yeux un "suppressif"
Entre
ce qu'ils disent et
ce qu'ils font ce n'est
pas la même chose. Ils
se
prétendent être le groupe
le plus éthique du monde.
En scientologie il n'y
a que du harcèlement.
Lorsque j'étais partie
de Flag j'étais devenue
très méfiante. Après
6 mois là-bas je ne
pouvais faire autrement.
La réaction des scientologues
était imprévisible
Il
y a des gens qui sont
des clients pour ça.
Une fois qu'ils ont
visité toutes les sectes,
ils créeront leur secte.
(Magda
L. - 12 février 2007)
Remarque du Gravis: M.
Jurg Stettler, le principal
responsable de la scientologie
en Suisse, a refusé de
rembourser l'électromètre de cette
personne en prétextant
qu'il
ne la connaissait pas
! (sic)
La
scientologie pratique la diffamations
!
|

|
|
Nous
venons de retrouver
un
article de presse datant
de janvier 1991 où le
grand patron de la scientologie
suisse, M Jürg
Stettler, diffame Jean-Luc
Barbier.
Selon Jürg
Stettler, actuellement
président
de la scientologie
de Zurich
et chef
du département
des affaires
spéciales
de la scientologie
(OSA)
Barbier
Jean-Luc
aurait:
|
"diffusé
des mensonges pour récupérer
l'argent qu'il a payé
à la scientologie, et
qui lui aurait déjà
été remboursé".
(sic)
|
Le
hic dans cette affirmation
c'est qu'en 1991 Jean-Luc
Barbier n'avait aucunement
été remboursé ! Ce n'est
qu'en 1999, sans doute
par peur d'une condamnation,
qu'un chèque au nom
de trois églises de
scientologie, et sans aucune reconnaissance de
dette, a été adressé à son
avocat.
- Pour
la scientologie
il est plus facile
d'encaisser
de l'argent
de
ses
victimes
que
de
les
rembourser
Ce
chèque contrairement
aux affirmations de
la sciento- logie ne couvre
ni les intérêts
(sur plus de 13 ans)
ni les frais
de justice.
De plus les commissions
dues à Jean-Luc Barbier
pour les ventes de cours
de scientologie lui
ont été
unilatéralement
retirées.
En
Suisse seules
les personnes
fortunées
peuvent
attaquer
la scientologie
en justice
Durant
ce procès
qui aura duré sept ans
la scientologie n'a cessé d'agir pour
faire traîner
les choses (contre-
plaintes
et recours
systématiques à chaque
décision du Juge) et
la scientologie
avait mandaté
un ténor
du barreau
pour sa
défense: Me Jacques
Barillon.
Les
frais
pour ce
procès
se sont
élevés à
plus de
30'000 euros !
Une telle
somme importe
sans doute
peu à la
scientologie
puisqu'au
final ses
méthodes
dilatoires
ont abouti au
classement de la plainte.
Une
justice
qui sert
la soupe
aux sectes
!
Pour
classer
cette plainte
il a suffit
pour le procureur du
canton de
Genève.
M. Bernard
Bertossa,
d'invoquer
le fait que le délai
de prescription
était quasiment atteint et
d'indiquer
sa difficulté
à déterminer la responsabilité
de chacun des inculpés...(sic)
Une telle décision
a de quoi
surprendre
car l'enquête
du juge
d'instruction,
M. Claude Wenger, avait démontré
que chaque
membre
de la scientologie
se devait
d'obéir
à des
règlements
écrits noir
sur blanc et
cela sous
peine de
sanctions,
voire d'expulsion
!
Mobbing: une spécificité
de la scientologie
De
nombreuses actions de mobbing
de l'église de scientologie se sont
produites
durant toute
la durée
du procès.
Elles se sont
poursuivies
longtemps
après la fin de ce procès.
Le
Gravis -
11 février
2007
|
Autres
diffamations de la scientologie
contre Jean-Luc Barbier
Condamnation pour
diffamation du chef de l'Eglise de scientologie (Tribunal de Porrentruy
- 4.09.2006)
Condamnation pour diffamation d'une avocate
scientologue (Tribunal de Porrentruy -
4 septembre 2006)
Judgment against the Swiss Scientology
leader and his lawyer (September 4, 2006)
Peine confirmée contre la présidente de la
scientologie (décembre 2004)
15 jours de prison pour la présidente de la scientologie
(juin
2003)
- Etroitesse
d'esprit de la scientologie
- ou
vengeance personnelle d'une scientologue
éconduite ?
Lorsque
j'étais employé de la scientologie à Zurich une
scientologue lausannoise, folle amoureuse, voulait
qu'on se marie ... Pour moi tout cela allait trop
vite et je n'étais pas très amoureux je l'avoue.
La solution un peu lâche que j'ai eue, était de
dire que je travaillais pour la sciento mais que
plus tard je m'engagerais pouur la sea-org (sea-organisation
: l'organisation mère de scientologie).
Je
savais qu'elle ne pourrait jamais devenir membre
de la sea-organisation scientologie car selon les critères de Ron
Hubbard elle était considérée comme ayant un passé
de "droguée" pour avoir pris une fois
du LSD.
J'avais
donc l'appui de la sciento pour lui dire que mon
projet était plus important que notre relation.
Je crois que cet argument l'a positivement touchée.
J'étais presque un héros a ces yeux (comme quoi,
la lâcheté m'a aidée à m'en tirer à bon compte
!).
Quelques
mois plus tard, j'ai quitté la sciento et ceci d'une
manière si abrupte (j'ai complètement rompu tout
les ponts et même déménagé). Personne ne pouvait
espérer me "manier", j'avais tout simplement
disparu.
Quelques
semaines plus tard, je me sentais déjà passablement
mieux et de nouveau à moitié normal pour les affronter
et leur écrire ma décision. Ils m'envoyèrent cette
scientologue follement amoureuse pour me "sauver".
J'étais
assez content de la voir, elle, plutôt qu'un de ces "pro-fou-de-dieu-alias-ron". Je lui ai raconté très
calmement et assez sûr de moi mon opinion, sans
le moindre mots qui aurait pu la blesser - dans
l'idée : chacun son truc.
Se devait être un échec
pour elle. Quelques jours plus tard elle me renvoya
divers lettres que je lui avais écrites dans le
passé et même un dessin que je lui avais offert
et qu'elle avait tant désiré. Elle me demanda de lui
remettre tout ce que j'avais d'elle en ma possession,
et bien sûr qu'il ne fallait plus jamais se voir
ou même communiquer...
Enfin,
tout cela pour dire l'extrême petitesse d'esprit,
de vengeance et de volonté de blesser (le côté hostile,
1.1 - dixit le jargon de Ron Hubbard) que les scientologues critiquent
tant chez les autres et dont ils sont, sans pouvoir
l'admettre, devenus des spécialistes.
(S.N.- 5
mars 2007)
- Diffamations
à l'encontre d'un sortant
-
- Monsieur
Barbier par la présente je tiens à vous signaler
qu'une scientologue, Madame M. W.. membre de
l'"église" de scientologie de Lausanne,
n'a cessé de vous diffamer lorsque vous avez
quitté la scientologie.
-
- Elle
m'a affirmé que vous n'avez fait de la Scientologie
que dans le but d'acquérir une technique permettant
de manipuler les gens. De plus si vos mauvaises
intentions n'ont pas été découvertes par l'"église"
c'est parce que vous donniez des fausses réponses
lors des séances d'audition.
-
- En
outre, toujours selon Madame M. W., vous vous
êtes servi de la technique de manipulation ainsi
acquise, pour exploiter à votre propre profit
la force de création d'autres artistes.
(P.
M. 6 mars 2007)
- Les
scientologues se doivent-ils de diffamer
?
La
rédaction de deux importants quotidiens de
Suisse romande nous ont adressé une copie de
ce fax diffamatoire et calomniateur d'une scientologue
:
- Concerne
M. Barbier
-
- Pour
avoir travaillé
aux USA à quelques
cours en même temps
que Mr Barbier ...
- Pour
avoir travaillé
avec lui ...
- Je
connais bien le
personnage.
Je
ne vous donnerais pas
ici mon avis et je ne
vous révèlerai pas ici
(pour l'instant du moins)
ce que je sais de lui.
Je
me contenterai de rapporter
l'avis d'un notable
d'une cité Valaisanne
qui connaissait Mr Barbier
"Vous
savez Madame, ce type-là
est fou. Il devrait
avsolument se faire
soigner par un psychiatre"
Aussi,
je conseillerai à quiconque
veut vérifier cette
opinion d'assister à
l'occasion à l'un des
procès de Mr Barbier
|

|
La
scientologie n'accepte aucune critique
Plutôt
que de témoigner des attaques de la scientologie
à mon encontre et d'écrire les moultes actions de
mobbing de la scientologie contre ma personne (cf
feuilleton
d'anti-scientologie «$cientologie contre Jean-Luc
Barbier») je vous propose ici un simple document
que mon avocat a reçu.
Il
s'agit d'une lettre adressée en copie aux médias
et signée par le directeur desaffaires spéciales
de l'Eglise de scientologie
de Genève (OSA), M. Stefan Oppliger. Ce dernier m'accuse
de déformer les faits et prétend que j'appliquais
la technologie de Ron Hubbard (une pseudo-psychiatrie
à risques)
dans mes ateliers de dessin-peinture... ! Et pourquoi
pas la méditation transcendantale, l'astrologie...!
Chat
échaudé, craint l'eau froide
Ce
que semble ignorer ce directeur de scientologie
c'est qu'en 1986, au moment où j'ai créé mes galeries
de peinture et ateliers de dessin en Suisse, la
scientologie ne concernait aucunement ma vie professionnelle.
Chaque fois que j'avais auparavant mis quelque peu
en avant la scientologie dans mes activités profession-
nelles un barrage s'était fait de la part de mes
amis musiciens et peintres. Ils ne voulaient pas
écouter un seul mot de propagande de ma part.
Un
prosélytisme dangereux ou simples
coïncidences ?
Dès
mes premiers cours de scientologie en 1979 j'ai
tenté de présenter la scientologie ainsi que la
dianétique à la plupart de mes amis. La scientologie
se présentait à Genève aucunement comme une Eglise
mais comme un simple «mouvement de recherche philosophique
appliquée».
C'est
sans doute à cause de ce prosélytisme que j'ai
été écarté par la Radio Suisse Romande (je présentais
alors l'émission hebdomadaire "jazz d'aujourd'hui")
et qu'il m'a été demandé expressément de ne plus me représenter
au comité de l'Association des musiciens de recherche
de Genève dont j'étais un des membres fondateur
(AMR)
Des
rejets qui ont eu pour conséquence de m'isoler de
plus en plus de mes précédentes relations.
Cerise
sur le gâteau
C'est
sans doute aussi à cause de mon prosélytisme
à la Tom Cruise que j'ai été mis à la
porte du groupe de jazz CM4 (Collectif
Musical à Quatre). J'avais co-fondé
ce groupe CM4 avec le pianiste lausannois François
Lindemann. En Suisse nous étions l'un des premiers
groupe de jazz moderne et nous avons réalisé un disque live au festival
de jazz de Montreux de 1975. Au moment de mon éviction
de ce groupe nous venions de réaliser
un deuxième disque pour la compagnie Vogue-Evasion.
Et
oui, parler de la scientologie donne de bien tristes
résultats.
Jean-Luc
Barbier - 7 mars 2007
Le
syndrome Tom Cruise
Dès mon premier cours de scientologie je
n'étais pas d'accord avec beaucoup de choses. Par
exemple je trouvais inadmissible que les prix
augmentent de 10% chaque mois (lien à venir)
Aussi, je n'étais absolument pas convaincu par les
explications fumeuses de Ron Hubbard sur les vies antérieures
! (cf. les
cours
secrets de la scientologie censés révéler nos vies
antérieures !! - Des cours confidentiels vendus à prix usuraire)
En
faisant du prosélytisme je tentais en réalité de
me rassurer. C'était pour éloigner mes doutes d'un
côté, et, de l'autre c'était aussi pour m'éviter
de devoir avaler des couleuvres. En scientologie
il faut savoir que la moindre contestation peu vous
coûter très cher. On n'hésitera pas à vous imposer
par exemple des programmes spéciaux de révision
ou même de devoir refaire entièrement vos cours
entièrement à vos frais !
A
la moindre contestation ou au moindre non respect
d'un règlement la scientologie peut exiger de vous
que vous appreniez par cœur des pages et des pages
de définitions des mots du jargon scientologue.
Une telle punition peut vous prendre des heures
pour aucun résultat concret, si ce n'est celui de
vous faire perdre l'usage de vos mots habituels
!
Assez
rapidement j'en suis donc venu à imposer tout à
fait inconsciemment des slogans et un endoc- trinement scientologue
à mes proches (syndrome de Tom Cruise) C'était une sorte de méthode Coué pour
m'auto-hypnotiser avec des images de rêve absurdes
et bien
loin de la réalité. J'étais devenu une sorte de drogué.
Il
était temps de me désenvoûter.
Jean-Luc
Barbier - 7 mars 2007
J'ai
reçu des lettres manipulatrices et mensongères de
la scientologie
Technique
de vente forcée
May 1987 : "Dear Jean-Luc Barbier, the prices of your accomodations at
Flag will go up 10% by month !" http://www.anti-scientologie.ch/archives-perso/flag-consultant-1987.jpg
Cette
lettre signée par un certain Marian (?) Sveigaard
indique que je les prix des chambres au Centre de scientologie
à Clearwater (Floride) vont augmenter de 10% chaque
mois ! Les cours confidentiels OT5 et OT6 ne
se donnant qu'aux USA !
Une
telle manière de faire cache en fait une tentative
de vente forcée, car dans la réalité les prix des
chambres et des cours de scientologie, à cette époque
du moins, ne cessaient de jouer au yoyo.
Un
rapport de délation (KR - Knowledge report)
June 1988: "A Knowledge Report (KR)
from Flag about Jean-Luc Barbier (a public)" http://www.anti-scientologie.ch/archives-perso/KR1-flag-1988.jpg
(part1) http://www.anti-scientologie.ch/archives-perso/KR2-flag-1988.jpg
(part2)
Cette
lettre signée par Micky (Miguel ?) del Amor est
un rapport de délation (Knowledge Report). Dans
son rapport Micky del Amor me reproche de ne pas
venir à Flag (Clearwater-Florida) pour y faire mes
cours confidentiels
de scientologie en decembre 1987 comme prévu...
Ce
scientologue me reproche également dans son rapport
d'avoir signalé des personnes insatisfaites des
cours confidentiels ou du moins de ne pas m'avoir
montré le moindre signe positif. Il me reproche
aussi de lui avoir demandé de ne pas me retéléphoner
avant septembre 1988 ainsi que de ne pas suivre
régulièrement ma thérapie scientologue, l'audition
de scientologie ! (Jean-Luc Barbier is not on the
bridge)
Micky
del Amor signale également dans ce même rapport
que je lui ai signalé que l'organisation de sciento-
logie
de Genève n'a pas trouvé de cobaye (un PC en jargon
scientologue) pour que je puisse terminer la partie
pratique de mes cours de scientologie.
Bien
qu'une copie d'un tel rapport est adressée automatiquement
au bureau de l'éthique de scientologie (ethics files)
ce
rapport ne changera en rien ma situation d'étudiant
en scientologie.
Aucun
de mes cours ne pourra jamais être attesté et cela
faute de personnel qualifié. Quand à m'indemniser
pour le temps perdu pour des cours de scientologie
afin de devenir un auditeur de scientologie et cela
sans
pouvoir jamais recevoir le moindre
diplôme j'ai compris que cette entreprise "Eglise
de scientologie" ne possède pas le moindre bureau
des réclamations efficace :-))
Pour
une organisation qui se dit vouloir enseigner
le management aux entreprises il y a de quoi se
faire du soucis sur les capacités de gestion des
personnes endoctrinée par la scientologie.
Des
propos me donnant raison pour m'induire en erreur
October 1989: "After many attemps of contrainst against me from WISE, the
scientology suspected there was a lot of injustice ! " http://www.anti-scientologie.ch/archives-perso/flag-kot-letter.jpg
Wise
est un organisme qui regroupe des entrepreneurs
scientologues. Lorsque j'étais aux USA les responsables
de cette organisation n'ont cessé de faire de pressions
pour que j'affilie mon atelier de dessin-peinture
à WISE et que je leur verse des royalties de 10
à 15%. Il a même été prétendu dans de nombreux
rappport à mon sujet que j'employais les techniques
de la scientologie (sa thérapie pseudo- psychiatrique)
dans mon entreprise ? (cf les manipulations de la
scientologie et de WISE à l'encontre de Jean-Luc
Barbier)
Ne
voulant aucunement m'affilier à WISE et voulant
garder absolument mes activités professionnelles
en dehors de la scientologie, j'ai été expulsé manu-militari
de
la salle des cours
OT6 à Clearwater (Florida).et cela par deux gardes scientologues armés de bâtons
!
Recevoir
à mon retour en Suisse une telle lettre affirmant
qu'une injustice a été faite à mon encontre m'a
fait penser que la scientologie allait réparer la
chose.
J'attends
toujours, quinze ans plus tard...
Jean-Luc
Barbier, 8 mars 2007
- Les
scientologues se moquaient de ma religion
catholique
L'un
des aspects de la stratégie scientologue est leur
réaction à toute objection. Les scientologue hurlent
aussitôt à la discrimination religieuse et aux atteintes
à la liberté.
"Je
peux dire, avec toutes mes années passées en scientologie,
que la scientologie est tout ce qu'on voudra, mais
certes pas une religion. Quand ils discutent de
la possibilité d'être par exemple à la fois catholique
et scientologue, c'est un grossier mensonge : je
voulais être catholique et pouvoir aller à la messe;
mais chaque fois qu'ils ont découvert que j'y était
allée, ils m'ont expédié en section disciplinaire
("éthique")
et se sont moqués de moi. C'est leur doctrine !"
Maria
Pia Gardini - (Extrait d'un article publié sur la
scientologie par l'ARIS)
- Comment
la scientologie m'a menacé d'expulsion
-
- "Depuis
que la scientologie m'avait imposé d'absorber
de fortes doses de niacines pour son programme
de purification, je souffrais d'une importante
inflammation
de mon larynx. Selon les théories hubbardiennes,
je souffrais d'une allergie...
-
- Pour
faire face à ce problème de santé, la scientologie
m'a donné la garantie que "ce que la
thérapie de scientologie avait fait apparaître,
elle pouvait le faire disparaître"
(dixit Ron Hubbard). Elle m'a également interdit
de consulter un médecin et m'a manipulé en me faisant étudier plusieurs textes
de Ron Hubbard où il était stipulé, entre autres
absurdités et affirmations mensongères, que: "la scientologie est la seule science
du mental qui marche"... et que "les
niveaux confidentiels de scientologie résolvent
les problème d'allergie". (sic)
-
- Le
responsable de la thérapie scientologue (le
C/S) ainsi que de nombreux scientologues m'ont tous
affirmé que les niveaux confidentiels avaient
été développés pour résoudre les maladies qui
ne disparaissent pas aux niveaux inférieurs,
comme par exemple les allergies.
-
- Dans
mon entreprise de dessin et peinture, je formais
des jeunes. La scientologie a détourné un de
ces jeunes pour le faire travailler chez elle.
J'ai contesté ce recrutement qui ne respectait
pas les délais légaux et les clauses du contrat
d'apprentissage. Je précise
que ce recrutement a été conclu dans mon dos.
Bien que j'étais dans mon droit, la scientologie
a réussi à me manipuler pour que j'accepte ce
détournement avec ses conditions. Elle a alors
émis à mon encontre un ordre d'éthique qui me
menaçait d'être expulsé à la moindre prochaine
contestation. (Ordre de Non -enturbulation)
-
- Ne
pas accepter leurs contraintes signifiait alors pour moi: le
fait de rester
malade; le fait de ne jamais pouvoir rejouer de mes instruments
de musique (saxophone - flûte traversière) et
ce qui m'était le plus terrible à ce moment: le fait d'être expulsé de la scientologie."
-
- Jean-Luc
Barbier, 10 mars 2007
-
- Autres
informations sur cette manipulation avec
les documents originaux prouvant les contraintes
subies par Jean-Luc Barbier:
-
- Les
entrepreneurs scientologues ont des devoirs
bien spécifiques !
(Le GRAVIS - 10 mars 2007)
- «No-enturbulation
order»: Un Ordre
d'éthique de la scientologie
à
l'encontre de Jean-Luc Barbier
(Eglise
de scientologie de Lausanne - 29 novembre
1988)
- Des
contraintes dictées par l'Eglise de
scientologie (10
janvier 1989)
- Encore
davantage de contraintes dictées
par l'Eglise de scientologie à Jean-Luc
Barbier (11
janvier 1989)
- La
scientologie pardonne à Jean-Luc
Barbier !?!
(Eglise
de scientologie de Lausanne - 19 janvier
1989)
-
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