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- Les
«miracles» de la scientologie
- Commentaires
du Gravis
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- Histoire
d'un miracle
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- La
scientologie prétend guérir le diabète !?
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- C'était
en 1975-77. Je fréquentais alors l'Organisation
de Scientologie de Berne. J'y rencontrai un certain
André S., qui s'apprêtait à fonder une Mission à
Fribourg. J'étais emplie d'admiration devant ce
héros. Je l'invitai à dîner au restaurant d'en face.
Voici ce qu'il me raconta : il avait un fils, Raphaël,
âgé de 12 ans, atteint du diabète.
-
- Il
avait consulté de nombreux médecins, qui tous l'avaient
déclaré inguérissable. Alors, il avait entendu parler
de la Scientologie, s'y était intéressé, dans l'espoir
qu'il avait là une possibilité de faire quelque
chose pour son fils. Et un véritable miracle s'était
produit : Raphaël était guéri. Oui, entièrement
et parfaitement guéri !
-
- Ce
récit m'avait vivement impressionnée. André S.
était un homme dans la quarantaine, grand et maigre,
les yeux brûlant d'une foi à déplacer les montagnes.
Qui ne comprendrait pas l'élan, la joie, la ferveur
d'un père qui voit, ou croit, son fils guéri ?
-
- Par
la suite, chaque fois que je rencontrais quelque
Scientologue en provenance de Fribourg, je lui demandais
des nouvelles d'André S. et de son fils. Voici ce
que j'appris :
-
- ...
Quelques mois plus tard ...
-
- Raphaël
se portait parfaitement bien. Il était même devenu
auditeur et faisait l'émerveillement de la Mission
de Fribourg. Je ne doute pas que cela soit possible.
Un enfant peut très bien apprendre à manier l'électromètre
tout comme il peut apprendre à faire marcher un
ordinateur. J'ai du reste entendu parler d'autres
enfants qui étaient devenus auditeurs.
Ces enfants ont bien sûr des parents scientologues.
Donc, Raphaël était devenu auditeur. Mais...
-
- ...
Quelques mois plus tard ...
-
- J'appris
qu'il avait fait une rechute. Son père l'avait envoyé
à la campagne, chez une brave paysanne du Jura bernois,
du nom d'Ursula, Scientologue elle aussi.
-
- Je
connaissais Ursula de vue. Elle faisait l'émerveillement
de l'Organisation de Berne, car elle était la preuve
vivante que la Scientologie peut intéresser des
gens de tout âge et de tout milieu. C'était une
personne dans la cinquantaine, tout l'allure de
la paysanne bernoise, simple, solide et armée d'un
chignon.
-
- (Peu avant son entrée
en scientologie le mari d'Ursula était décédé suite
à un accident avec son tracteur. Ursula à ce moment
avait, seule, la responsabilité de deux jeunes enfants.
Ndlr)
-
- Elle
était veuve et tenait sa ferme toute seule. Elle
pratiquait une agriculture biologique et fabriquait
son pain elle-même. Elle allait vendre ses produits
au marché de Bienne et passait quelque fois à l'Organisation
de Berne. De fait, je ne la vis jamais suivre de
cours, mais seulement vendre son pain et ses légumes,
à des prix tout à fait raisonnables du reste. Peut-être
Ursula s'intéressait-elle plus à écouler ses produits
qu'à s'adonner aux joies de la Scientologie ! Mais
on la citait en exemple aux adeptes. Quelle femme
admirable : Veuve, s'occupant toute seule de sa
ferme, quelle énergie : Jamais elle ne tiendrait
le coup si elle n'était pas Scientologue !
-
- J'appris
aussi qu'Ursula prenait volontiers en pension des
Scientologues qui avaient besoin de quelque repos.
Elle ne leur demandait pas d'argent, mais seulement
de donner un coup de main aux travaux de la ferme.
Ceux qui y étaient allés étaient enchantés de leur
séjour. Ursula ne les exploitait nullement. Elle
leur
- offrait
une vie simple, au grand air, le contact avec la
nature, l'initiation à des travaux ancestraux tels
que la fabrication du pain et du beurre. C'était
assurément une fort bonne personne. C'est donc chez
elle que Raphaël se trouvait. Nul doute qu'il se
remettrait rapidement. Mais...
-
- Quelques
mois plus tard ...
-
- Je
rencontrai une jeune femme du Jura bernois. Elle
connaissait Ursula et venait de passer quelques
jours chez elle. Raphaël y était de nouveau. "Pauvre
gamin, dit-elle, il fait pitié à voir. Il est tout
pâle et tout maigre. Il est si faible qu'il se tient
à peine sur ses jambes et s'étale à tout moment.
On n'ose même pas lui demander d'enlever les mauvaises
herbes au jardin de crainte qu'il ne parte dans
les pommes".
-
- Ainsi
donc, quelques mois après sa "guérison",
Raphaël était dans un état lamentable.
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- (Lire
ci-dessous les confirmations de Raphael à l'AVDS)
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- La
scientologie est incapable d'admettre
- les
limites de sa thérapie
-
- Raphael
S., m'a confirmé qu'il a été contraint par la scientologie
d'arrêter son traitement. Il m'a également confirmé
qu'il avait failli mourir d'une crise de diabète
et qu'il a dû être hospitalisé d'urgence après un
coma. (Sauf erreur suite à une hypoglycémie)
-
- Encore
à ce jour Raphael S. porte les séquelles du mauvais
traitement que lui a fait subir l'Eglise de scientologie.
-
- Les
autorités et juristes nous disent : la loi suisse
est suffisante, il n'y a qu'à porter plainte ...
!!! Oui mais comment un mineur (voir
témoignage ci-dessus) aurait-il pu déposer plainte
contre son père, alors que, comme lui il était totalement
endoctriné par la scientologie ? Et comment un jeune
de 14 ans aurait-il pu mesurer les risques d'une
thérapie qui lui était imposée par son propre père
?
-
- Encore
une fois cet exemple démontre que nos autorités
doivent mettre des barrières à la scientologie qui
est incapable d'admettre les limites de sa pseudo-thérapie.
Un contrôle médical indépendant des patients (adeptes
...) de la scientologie doit être mis en place.
-
- Jean-Luc
Barbier, président de l'AVDS,
le 4 août 2005
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- Six
mois chez les scientologues de Lausanne
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- Partagé entre l'espoir de délivrance et le sentiment que c'était
une grosse arnaque
-
- Mon
premier contact avec la scientologie se fit un samedi
matin à Berne, vers 1981-82. J'étais de bonne humeur.
Pourquoi ne pas faire ce test qu'un jeune homme,
bien qu'ayant un peu trop bonne façon
- à
mon goût (j'avais le look plutôt punk à l'époque),
me proposait si gentiment dans la rue ?
-
- Je
fus plutôt désagréablement surpris par le luxe des
locaux d'alors, design aéré et certainement très
cher, moquette trop épaisse et plantes vertes. Evidemment,
le test me désignait comme quelqu'un de
plutôt déchiré et tourmenté, ce qui était bien sûr
vrai, comme pour
99 % de la population. Pas beaucoup de risques de
se tromper. Mais je ne pouvais pas vraiment l'admettre;
cela aurait été beaucoup trop facile pour mon si
sympathique interlocuteur. Je lui ai quand même
acheté "La Dianétique", histoire de pouvoir
faire une sortie honorable.
-
- Chez
moi, j'ai commencé à lire ce bouquin, y trouvant
certains éléments intéressants parmi d'autres plutôt
farfelus, partagé entre l'espoir de délivrance que
promettait le livre et le sentiment que c'était
une grosse arnaque. Et puis, je n'avais pas que
ça à faire, et je n'ai pas dépassé les premiers
chapitres.
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- En
1986, je fis la connaissance d'un garçon qui me
fascinait par sa fragilité et la lumière de son
regard, mais qui, dans la recherche anarchique
de son identité, menait une vie de bâtons de chaise.
Bien qu'attiré par lui, je n'étais pas vraiment
disposé à assumer son histoire; j'avais assez à
faire avec mes propres problèmes, et
je le perdis de vue pendant un certain temps.
-
- Je
le rencontrai à nouveau quelques mois plus tard.
Il semblait avoir trouvé un équilibre réjouissant,
et il m'a parlé de scientologie. Ça m'a catastrophé
et j'ai tenté de le mettre en garde : "Fais
gaffe, ils sont très forts, mais derrière tout ça,
il y a une immense arnaque". Il se défendait
:
"Mais non, tout ça, c'est des on-dit", mais
il ne put me convaincre. Ce que je redoutais surtout,
c'était qu'il devienne un de ces jeunes gens ayant
trop bonne façon, tout lisses et robotisés, glacialement
sympathiques et enthousiastes dont j'avais le souvenir.
Et surtout, que cette lumière
que je voyais dans son regard devienne une lueur
terne.
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- Quelques
jours après, un soir que je m'étais absenté de chez
moi, j'ai trouvé quelques brochures devant ma porte.
Cela me fit plaisir qu'il ait pensé à moi, même
si son cadeau était aussi embarrassant que ces stupidités
que peut parfois vous offrir un parent éloigné (bandes
mal dessinées); je trouvai un certain intérêt à
la lecture de ces brochures (j'ai eu une existence
suffisamment psychédélique pour admettre sans difficulté
certains phénomènes qui ont de la peine à passer
dans des esprits plus rationnels que le mien), mais
je ne pouvais décidément pas tout avaler. Et il
y avait ce piège que j'étais incapable de situer.
-
- Quelques
mois ont passé, puis j'ai revu ce garçon et, bien
qu'apparemment très occupé, il a eu l'amitié de
me consacrer une bonne heure pour essayer de me
convaincre de tous les bienfaits que la scientologie
lui avait apportés. J'étais terriblement méfiant
et réticent; pourtant, j'étais forcé de reconnaître
que depuis quelques années mon existence sombrait
dans la catastrophe et qu'il était urgent de tenter
quelque chose d'acceptable pour remonter à la surface.
Je savais que l'un de nous deux faisait fausse route,
et je n'étais plus vraiment sûr que ce soit lui.
Il y avait une telle contradiction entre ma vision
de la scientologie et ce qu'il semblait vivre que
j'étais déchiré entre l'idée de perdre un ami et
celle de continuer à gâcher mon existence.
-
- Alors,
en
quelques jours, j'ai dévoré tous les bouquins de
Ron Hubbard que j'ai pu trouver à la bibliothèque,
cherchant à découvrir la faille, balançant entre
l'enthousiasme à la lecture de certains propos,
horrifié par d'autres, tournant en rond entre le
pour et le contre, incapable de décider quoi que
ce soit. Une des périodes les plus névrotiques de
ma vie.
-
- Il m'avait presque convaincu en me disant
que je ne pouvais pas porter le moindre jugement
sur quelque chose que je n'avais jamais expérimenté
moi-même, mais il était hors de question que je
franchisse de moi-même la porte de la mission (Mission
de scientologie, ndlr).
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- D'un côté, mon effondrement progressif, de l'autre,
un espoir (et quel piège ?). D'emblée, le côté financier
de la chose ne m'avait pas paru vraiment dissuasif.
Je sentais que la nature du piège se trouvait plus
loin, une sorte d'anneau de Moebius psychique,
mais je me disais aussi qu'il fallait un certain
temps pour tomber dedans. (Je suppose que celui
qui se fait son premier shoot d'héro doit se dire
à peu près la même chose).
-
- Les
idées se frayaient gentiment leur chemin, la décision
était prise peu à peu. Pas question d'y aller tout
de go, mon tempérament de poisson ascendant lion
me l'interdit, mais je pouvais autoriser qu'on m'attrape.
-
- Plusieurs soirs de suite, j'ai fréquenté ces lieux
arpentés par de charmantes jeunes filles jusqu'à
ce que l'une d'elle me harponne, m'amène à la mission
et me fasse passer le test de personnalité. Les
résultats stagnaient largement dans le "unacceptable
state"; seule, la rubrique "activité"
s'approchait du "normal state". Je l'ai
certainement déroutée en acceptant d'acheter quelques
heures d'audition sans qu'elle ait dû faire quoi
que ce soit pour forcer ma décision.
-
- Je
considère que ce fut la meilleure chose qui me soit
arrivée à ce moment-là. Mais c'est surtout le fait
d'avoir entrepris activement de remodeler mon existence,
plus que tout ce que j'ai pu apprendre en scientologie,
qui m'a remonté à la surface.
-
- J'ai écrit à mon ami
pour lui annoncer la nouvelle, et il était tout
joyeux lorsque je l'ai rencontré. Lui-même avait
abandonné son travail pour devenir membre de la
sea-org (siège mondial de la scientologie). Mais,
lorsque je me suis présenté pour payer mon audition,
on m'a annoncé un changement de programme. Mon ami
avait parlé de mon "passé de drogué",
ce qui rendait l'audition d'emblée à peu près impraticable.
Aussi valait-il mieux commencer par un ou deux cours
pour dégager le chemin, ce qui me paraissait tout
à fait acceptable. Et j'ai commencé par le cours
"Les hauts et les bas".
-
- La
première fois, c'était plutôt difficile. J'avais
beaucoup de peine à me concentrer, mais j'étais
enthousiasmé par cette nouvelle vie, l'impression
de m'être remis en mouvement après avoir stagné
si longtemps, la gentillesse de tous, cet élan qui
poussait chacun à aider l'autre, à lui faire connaître
à son tour ces gains merveilleux. Je m'acclimatai
rapidement, présent chaque soir, le moral collé
au plafond.
- Je devins un ardent défenseur de la scientologie
-
- Très tôt, j'oubliai mes craintes. Si
piège il y avait, il devait être bien lointain,
et je devins un ardent défenseur de la scientologie.
J'avais décidé de jouer le jeu honnêtement, ce qui
me semblait la seule manière valable de progresser.
J'ai ainsi apparemment bien passé une interview
terriblement éprouvante "ave les boîtesl"-, confessant
franchement mes anciennes réticences, mes "défauts"
et mon statut d'indépendant non téléguidé et dépourvu
de la moindre intention de nuire à la scientologie.
- Des vérités absolues, puisqu'écrites
par Ron Hubbard
-
- Bien
sûr, il y avait de petites choses qui me dérangeaient
parfois. Cette insistante pression d'acheter sans
cesse, de s'engager sans perdre une seconde pour
des buts trop lointains à mes yeux. Ou bien ces
OT (scientologues avancés) qui parlaient sans cesse
des bienfaits de la cure de purification tout en
torraillant comme des dingues, buvant des litres
de café et ne se nourrissant que de sandwiches et
de mac-do. Ces heures après les cours à subir des
conférences
assommantes (il y avait un OT qui venait chaque
mois de Berne pour nous bassiner en bégayant, alors
que mon plus cher désir était d'aller dormir un
peu). Ou bien certains cadres dont je ne pouvais
pas ne pas remarquer qu'ils étaient complètement
gâteux.
Ou bien ce côté "seule la scientologie ...",
qui engendre trop de fanatisme. Ou bien ces traductions
abominables et pleines de non-sens et qu'il fallait
malgré tout, au moyen de tours de passe-passe tordus,
considérer comme des vérités absolues, puisqu'écrites
par Ron Hubbard.
-
- Mon
cauchemar était la superviseuse clarificatrice de
mots, qui avait un petit côté SS très pénible. Mais
nul n'est parfait, tout le monde peut s'améliorer.
Il était certain que tout ne s'expliquait pas d'emblée,
qu'il y avait bien des "pourquoi" qui trouveraient
sûrement
leur réponse plus tard. Savoir faire la part des
choses.
-
- Je
ne suis pas plus parfait que quiconque, et je ne
peux en vouloir à certaines personnes d'interpréter
les choses trop à la lettre ou selon les capacités
de leur entendement, même si mon propre bagage culturel
et mon feeling me donnent plus de facilité qu'à
d'autres pour comprendre ou ressentir certains phénomènes.
-
- Ça
coinçait aussi avec les statistiques. J'estimais
que l'étalonnage des points n'était pas équitable,
qu'il était aberrant de compter le même nombre
de points pour une page ne comportant qu'un dessin
et une page pleine d'un texte touffu. Mais dans
l'ensemble, même si j'étais un étudiant plutôt lent,
ça baignait. J'étais très satisfait et plein d'un
nouveau dynamisme qui équivalait à une renaissance
et étonnait mon entourage. Seules quatre personnes
ont fini par connaître les raisons de ce changement
durant le temps que j'ai passé là-bas, mais je n'ai
jamais réussi à les convaincre de faire l'expérience
(je dois dire que j'ai toujours été assez nul dans
la dissémination de quoi que ce soit).
- Je connaissais certaines réponses stratégiques
-
- En
fin de compte, les explications que je découvrais
n'étaient pas plus tartes que d'autres; on pouvait,
en voyant les choses d'une
certaine façon, ne plus être détruit par elles,
ce qui n'était déjà pas si mal. Deux semaines plus
tard, j'ai repassé le test de personnalité; les
résultats montraient une remontée étourdissante
(mais
j'avoue que je connaissais certaines réponses stratégiques
et
que celles-ci ne venaient pas toujours du plus profond
de mon être). Puis j'ai commencé le cours "L' intégri
té personnelle".
-
- Ce
cours était plus difficile, plus pointu et tout
aussi profitable, malgré des problèmes de traduction
pénibles et certains passages
rendus ainsi totalement imbuvables. Mais je suis
assez intelligent pour ressentir le sens des choses
sans m'accrocher sur les défauts de leur expression,
et puis, cette chère clarificatrice de
mots ! Terriblement à cheval sur ce qui est imprimé
et supportant mal que l'on montre les défectuosités
typographiques.
-
- En fait,
même
avec la meilleure volonté et la meilleure
compréhension de part et d'autre, je n'ai jamais
réussi à l'encaisser, la considérant comme salement
ravagée. Ce qui m'horripilait surtout, c'est qu'elle
n'arrêtait pas de gratter ses boutons, et quand
elle portait les croûtes à la bouche et les mâchouillait
tout en menant son inquisition à l'électromètre,
c'était à vomir.
- Un mois après mon entrée en scientologie
-
- Mon
ami avait disparu, envoyé du jour au lendemain au
Danemark. Mais mon enthousiasme était toujours là
et, un mois après mon entrée en scientologie, je
franchissais mon premier grand saut.
-
- Il
y avait d'autres cours qu'il fallait absolument
faire. Ça coûtait sensiblement plus cher, et il
fallait aussi songer à ma carte de l'Association
internationale des scientologues. Seulement, j'étais
déjà couvert de dettes. Un emprunt pour m'installer
lorsque j'étais revenu habiter à Lausanne, les traites
de la télé, et surtout une monstrueuse facture
de dentiste qui en avait encore pour des années
avant d'être comblée.
-
- Un arrangement fut fait qui
satisfaisait tout le monde: un emprunt de Frs.
14'000.-, dont la plus grande partie pour regrouper
toutes mes dettes, et Frs. 3'600.pour les cours,
bouquins et la carte annuelle. C'était encore raisonnable
et, dans toute cette histoire, je n'ai lâché que
Frs. 4'600.- en six mois (non compris la machine
à café), ce qui me paraît
être un score très honorable, comparé aux
folies dans
lesquelles certains ont pu s'engager en beaucoup
moins de temps.
-
-
Je me souviéns d'un type qui m'avait coincé très
tard dans la nuit, car il avait trouvé une solution
pour moi: tout un programme extrêmement performant
à Flag (siège en Floride) pour moins de Frs. 25'000.-.
Et, comme j'étais à deux doigts de hurler, il avoua
fièrement plus de Frs. 50'000.- de dettes (comme
si j'étais assez con pour ne pas comprendre qu'il
songeait beaucoup plus à se
faire une confortable commission qu'à œuvrer vraiment
pour mon
bonheur...).
-
- Puis
il y eut une réunion organisée à Paris (toujours
choqué par le
luxe de l'hôtel où se déroulait le séminaire) et
une soirée assommante à l'Olympia (mort de fatigue)
où tous les hauts dignitaires parlaient, parlaient,
parlaient, et où les gens applaudissaient à chaque
phrase.
- Boulot-Sciento-Dodo
-
- J'ai attaqué ensuite le cours "Apprendre
à apprendre", qui est assez passionnant, il
faut le reconnaître, mais il y avait de plus en
plus de petites choses qui coinçaient. Le but
me paraissait s'éloigner à mesure qu'on me laissait
entrevoir la quantité de trucs par lesquels il fallait
encore passer et qui semblaient infinis. C'était
l'hiver avec le gros stress de fin d'année dans
mon travail. J'avais peu à peu espacé les cours;
deux soirs par semaine étaient maintenant le maximum
humainement faisable sans tomber d'épuisement.
Je supportais de plus en plus mal les
injonctions continuelles à reprendre un rythme infernal,
les téléphones incessants, à mon travail ou à mon
domicile, de la part de n'importe qui, la tension
et la pression constante qui ne me laissait aucun
répit. Boulot-Sciento-Dodo.
-
- Je
m'apercevais que j'avais fait le vide autour de
moi, sans même parler de scientologie, mais simplement
parce que je devenais chiant. Tout en étant convaincu
de la vérité et de la réalité de bien
des choses que j'apprenais, d'autres devenaient
insupportables, inacceptables. Parfois, je me rendais
compte que tout était conçu pour faire avaler aveuglément
des horreurs camouflées sous des théories tout à
fait défendables.
-
- Sans s'en apercevoir, chacun tissait
les chaînes avec lesquelles on allait l'emprisonner.
"Mais c'est toi qui as affirmé cela !".Les
lettres de succès et la rédaction de confessions
(quel bien ça fait!) étaient en fait des armes
prêtes à être utilisées pour nous neutraliser en
cas de rébellion. (quelques jours avant d'entrer
en sciento, j'avais fait un
rêve prémonitoire où le processus était somme toute
clairement démontré, mais je n'y avais pas attaché
trop d'importance; ce n'était
certainement que mon mental réactif qui flippait
et cherchait à se défendre - et c'est là que se
trouve le piège, la réponse à tout !). Pourtant,
j'ai terminé le cours. Mais la franchise du début
n'était qu'un souvenir.
-
- Je me pose encore la question
: est-ce que j'ai réellement abusé l'électromètre,
ou bien a-t-on fermé les yeux pour ne pas laisser
baisser les statistiques ?
- Ça devenait trop sérieux et inacceptable
-
- Dans
un dernier sursaut d'enthousiasme, alors que je
venais d'attester mon cours, j'ai commencé le cours
PTS/SP, et là, j'ai compris
que ça devenait trop sérieux et inacceptable. J'ai
commencéà avoir très peur; c'était le dernier moment
pour sauter du train, en essayant de ne pas faire
de casse, pour disparaître et me faire oublier.
-
- On
peut observer un parallèle étroit entre la scientologie
et les autres toxicomanies. Et les gens se font
prendre de la même façon. D'un côté, les parents,
les vieux, l'autorité, qui brandissent l'interdit
en mettant tout dans le même sac ("si tu fumes
un
joint, tu finiras dans les chiottes publiques, une
seringue dans le bras"). De l'autre, les copains,
dont la fréquentation est plus attrayante que celle
de vieux cons et dont on ne peut se
permettre de se séparer, au risque de se retrouver
tout seul. Alors, on fume un joint, et c'est vraiment
le pied. C'est bien la preuve que les vieux, qui
n'ont jamais essayé, ne disent que des conneries.
Et quelques-uns se disent qu'alors, certainement,
on dit les mêmes conneries au sujet de l'héro, de
la coke, de l'ecstasy ou n'importe quelle came à
la mode. Et donc, que c'est tout aussi inoffensif.
Et ceux-là finissent effectivement une seringue
dans le bras ...
- Je
me suis tiré en douce, comme on s'évaderait d'un
pénitencier
-
- Au
bout de trois cours, dans un état aussi affreux
qu'au temps "d'avant", j'ai ramassé mes
affaires discrètement, prétexté quelque chose d'important
pour partir pendant la pose, ne pouvant fournir
aucune date pour ma prochaine apparition, et je
me suis tiré en douce, comme on s'évaderait d'un
pénitencier.
-
- C'est
la meilleure chose que j'aie faite cette année-là.
Que le goût de l'air était délicieux à ce moment.
Plus jamais je ne franchirai le seuil de cette
maison, même pas pour récupérer l'argent par encore
consommé, et surtout pas pour m'expliquer et justifier
mon départ. J'ai écrit une lettre expliquant que
j'avais besoin de me reposer quelques temps pour
assimiler tout ce que j'avais appris avant de succomber
à une indigestion. Et qu'il n'aurait pas été éthique
de poursuivre tant que je n'aurais pas fait miennes
certaines affirmations dont je n'avais pas perçu
de prime abord toutes les implications. Je citais
même Ron Hubbard pour m'autoriser à arrêter, pour
ne pas risquer de continuer de travers. Cela a plutôt
bien passé.
-
- Bien sûr, ce n'était que temporaire,
on se réjouissait de mon retour pour un proche avenir.
Et je n'ai pas eu à subir de relances trop tenaces
contre lesquelles j'aurais dû
m'opposer trop ouvertement. Alors,
je reçois toujours des journaux et des prospectus
de tous les coins du monde, toujours les mêmes salades.
Non que la scientologie
ne soit que du vent, loin de là; toutes ses techniques
avaient déjà fait leurs preuves auparavant, éparses
et souvent inaccessibles, mais les conclusions et
l'empire qui s'est bâti sur
elles donnent froid dans le dos.
-
- J'ai vu suffisamment
de types super sympa devenir en quelques mois des
fascistes sans âme pour craindre le pire de la part
de ceux ~ui se sont fait piéger et sont devenus
incapables de se réveiller. J'ai appris ainsi que
ma chère clarificatrice avait attesté clair. Vu
l'état dans lequel elle se trouvait quelques mois
auparavant, cela prouvait bien que la scientologie
pouvait opérer des miracles ...
-
- Il
Y a eu plusieurs scandales, mais les scientologues
sont très forts pour sauver les apparences en détournant
l'attention. Et comme ils ne sont pas cons, ils
réajustent le tir à mesure et ont
beau jeu de juger obsolètes les éternelles vieilles
critiques. "Certes, il y a eu des dérapages,
mais il y a longtemps que nous y
avons remédié, les coupables ont été excommuniés,
toutes ces horreurs ne pourraient plus se produire
aujourd'hui ... ".
-
Sans cesse de
meilleurs camouflages
-
- Tous les
centres
ont été rebaptisés "églises",
il existe sans cesse de nouveaux
cours, de nouvelles percées majeures, de nouveaux
gains fabuleux. Et dans l'ombre, certainement, de
meilleurs camouflages. Ce qui rend les écrits des
dissidents faciles à démolir, parce que trop anciens.
Accessoirement, cela permet plus d'inquisition,
librement acceptée par chacun, puisqu'il s'agit
d'empêcher que des
débordements non éthiques se produisent et que des
"suppressifs" aillent nuire à la scientologie.
-
- Si ces gens-là atteignent un jour leur but de clarification
mondiale, nous aurons gagné un monde peut-être sans
haine et sans guerre, mais certainement sans amour.
J'avais déjà remarqué que, lorsqu'on est dans ce
milieu, on ne vit plus que par et avec lui. En dehors
de la compagnie des scientologues, on n'est plus
rien. Peut-être parce que le langage ne fonctionne
pas de la même manière chez eux. La secte devient
un cocon nourricier en dehors duquel il n'y a pas
de salut, ce qui explique peut-être que certains
s'y accrochent désespérément, même si tout les incite
à prendre leurs jambes à leur cou.
-
- On
peut tout craindre de gens qui, si l'on n'est pas
d'accord avec
eux, voient là la preuve définitive qu'ils ont raison,
puisque le contradicteur est forcément victime d'aberrations.
Donc, il faut le convaincre. Ou bien le détruire.
-
- Jonas
Punk, août 2005
Autres
témoignages / index
|
- J'ai
été à deux doigts de réduire mes économies
- à
néant à cause de l'Eglise
de scientologie de Lausanne
-
- Demande
de remboursement
- Madame
la directrice de scientologie de Lausanne,
- Messieurs
-
- J'ai
été «embarquée» dans votre mouvement début 1998,
à la suite de l'achat d'un livre et de vos relances
suite à cet achat, qui ont fini par me convaincre
que votre organisme pouvait avoir un intérêt
pour «aider les gens», ce qui faisait résonner
en moi mes buts idéalistes.
-
- Après
avoir dépensé en tout plus de 12'999.95 CHF,
(8'000 euros) toujours suite à des pressions
de vente extrêmement fortes de votre part, par
exemple des visites à mon domicile jusqu'à des
heures avancées de la nuit, des appels téléphoniques
y compris sur mon lieu de travail, et toutes
sortes d'autres manoeuvres, et après avoir effectué
chez vous divers services, j'ai pu me rendre
compte que la valeur de ce que j'ai «reçu» n'avait
rien à voir avec les sommes dépensées, et que
j'avais donc lieu de me méfier de la suite.
-
- Je
considère d'ailleurs avoir été à deux doigts
de véritablement basculer dans l'irresponsabilité,
car suite à toutes vos tentatives supplémentaires
d'extorsion, j'ai été à deux doigts de réduire
mes économies à néant et ce n'était qu'un début
selon vos dires. J'aurais donc été endettée
à vie si j'avais souscrit à votre demande, pour
obtenir des «services» dont la valeur n'a certainement
aucun rapport avec le prix.
-
- Quelle
est systématiquement votre réaction face à un
doute exprimé ? Vous essayez de convaincre la
personne qu'elle a besoin de payer davantage,
si elle n'a pas l'impression (souvent fallacieuse)
d'avoir fait les progrès qu'elle attendait.
-
- Quant
aux preuves que je peux avancer sur les raisons
que j'ai d'être devenue méfiante, citons tes
demandes en dommages et intérêts faites contre
la scientologie en Suisse et ailleurs.
-
- Par
conséquent, je vous demande instamment, à compter
du reçu de mon courrier de ne plus prendre ou
tenter de prendre aucun contact avec moi, de
ne plus vous présenter à mon domicile et de
ne pas tenter de me joindre téléphoniquement,
que ce soit à mon domicile ou à mon travail.
-
- Je
considérerai toute tentative de votre part pour
me contacter comme susceptible de déclaration
à la Police et à la Justice pour tentative d'extorsion,
ou abus de téléphone.
-
- Rien
de ce que vous pouvez avoir à dire ne m'intéresse,
les explications que vous m'avez jusqu'ici fournies
ne paraissant avoir qu'un but et un seul : «l'argent
que je pourrais verser».
-
- Extrait
de jugement porté sur la scientologie :
-
- «[les
dossiers du Tribunal] sont emplis de preuves
[que la scîemologie] n'est rien d'autre qu'une
vaste entreprise destinée à extorquer un maximum
d'argent de ses adeptes au moyen de théories
pseudo-scientifiques ... et à exercer un chantage
contre tous ceux qui ne souhaitent pas continuer
au sein des rangs de la secte ... (Cour Supérieur
de Los Angeles, Juge Breckenridge, dans le procès
Gerry Armstrong)»
-
- Compte
tenu de ce qui précède, je vous prierai par
ailleurs de me rembourser, dans un délai de
huit jours, la totalité des sommes dépensées
pour des services dans votre affaire, soit 12'999,95
CHF, somme dont vous avez le détail sur vos
propres livres, et dont j'ai les factures en
ma possession.
-
- Passé
ce délai, sachez qu'en l'absence de ce remboursement,
je porterai le dossier à mon avocat en lui demandant
de porter plainte pour extorsion et escroquerie,
avec toutes pièces nécessaires; ne comptez pas
que je vienne ou que je vous reçoive, même au
téléphone, pour «régler» ce litige, car la seule
communication acceptable de votre part sera
le chèque de remboursement Je n'accepte pas
de somme en liquide, et le chèque encaissé tiendra
lieu de reçu pour solde de tout compte et mettra
fin aux poursuites que je ne manquerai pas d'entreprendre
si je n'ai pas satisfaction.
-
- Dans
l'attente de recevoir cette somme, je vous prie
d'agréer, Messieurs, mes salutations distinguées.
-
-
- J'ai
bien reçu le courrier de Mme S. Montangero concernant
le remboursement que j'ai demandé à recevoir
dans les plus brefs délais.
-
- En
dépit de ma demande à ne plus être dérangée
par vos appels ou courriers autres que le chèque
de remboursement total, vous tentez de me reprendre
sous contrôle à seule fin de me faire débourser
encore plus d'argent que ce que vous m'avez
déjà soutiré, et qui représente déjà une somme
considérable au vu des "services"
délivrés par votre organisation.
-
- Ma
première lettre contient l'essentiel de ma position
et je ne reviendrai pas sur mes décisions. En
conséquence je vous prierai de ne plus m'approcher
de quelque manière que ce soit - exception faite
du courrier contenant le chèque - et m'adresserai
à la justice si vous ne respectez pas ma demande
dans sa totalité.
-
- J'attends
votre chèque, (par courrier), dans les huit
jours, faute de quoi j'adresserai mon dossier
à un avocat.
-
- Dans
l'attente du prompt règlement de cette affaire,
je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments
les meilleurs.
-
- Mlle
X, Lausanne
-
-
- Remarque
du
Gravis :
-
- Cette
victime a dû passer par un avocat pour obtenir
son remboursement et éviter des
mois de palabres inutiles.
-
|
-
- La
scientologie profite-t-elle du
laxisme de nos autorités ?
-
- Comment
la
scientologie agit pour ne pas rembourser ses victimes
-
- La
scientologie sait parfaitement que la
plupart des personnes renonceront à leur remboursement
devant son non-intention de rembourser.
-
- En effet :
-
- 1.
La scientologie invoque un règlement
qui exige que les victimes viennent
donner leurs raisons devant chaque responsable
de l'organisation de scientologie afin d'obtenir
leur remboursement. Aucune victime ne tient
à palabrer avec un scientologue pour avoir raison,
et qui oserait discuter ainsi des heures
avec son «bourreau».
-
- 2.
La scientologie refuse de rembourser si la
demande parvient trois mois après avoir
quitté les cours de scientologie. Un tel règlement
n'a aucune valeur légale mais la scientologie
ne cessera de l'invoquer.
-
- 3.
La scientologie, malgré les demandes de victimes de ne plus être contactées, est connue
pour tenter de récupérer à tout prix ceux qui
souhaitent la quitter. (voir
ci-dessus)
-
- 4.
La scientologie considère que quitter
publiquement la scientologie est un crime.
Les victimes n'osent donc pas s'attaquer
à une Eglise qui profère des menaces sous-entendues et
qui de plus est connue pour instrumentaliser
la Justice.
-
- Témoigner
dans les médias contre la scientologie
s'est à coup sûr recevoir une série d'action
de l'Office
des Affaires spéciales (OSA) sur sa
tête ...
-
- S'attaquer
juridiquement à la scientologie s'est à
coup sûr s'exposer à de nombreux recours,
contre-plaintes. De plus un panel de tenors
du barreau défendra la scientologie sans
compter que la scientologie possède son
propre service juridique passé maître en
non-remboursement et en instrumentalisation
de la justice (voir à ce sujet notre feuilleton
: $cientologie
contre Jean-Luc Barbier)
-
- 5.
La scientologie étant une entreprise pratiquant
l'escroquerie en bande organisée, il serait
tout de même assez étrange que les victimes
obtiennent facilement leurs remboursement. Par
exemple M. Barbier (président de l'AVDS)
a dû attendre 7 ans avant d'obtenir son remboursement
et encore à ce jour, 15 ans après les faits
..., la scientologie refuse toujours de payer
ses frais d'avocat et la moindre indemnité
pour atteinte à sa santé. Sans doute que pour
elle cette affaire serait reconnaître ses erreurs,
ce qui est totalement impossible
car la scientologie, selon Ron Hubbard lui-même
: NE FAIT PAS D'ERREUR ET SA TECHNOLOGIE
MARCHE A 100% .... Ben voyons !
-
- 6.
La scientologie sait parfaitement que les adeptes
sont affaiblis après avoir été victimes
soit d'abus de faiblesse - de contrainte - d'usure
- de surdose de vitamines et de niacine. La
scientologie sait également que pour certains
adeptes les problèmes de santé psychique
ou physiques n'ont fait que s'aggraver
par la thérapie «psychiatrique» de scientologie.
(voir témoignage
d'Alain, un adepte victime des abus de la scientologie
de Lausanne)
-
- Alors,
Messieurs les politiciens, cessez de faire
l'autruche. Les Droits de l'Homme et le principe
de responsabilité (principe de précaution) vous en remercieront.
-
- Le
Gravis, 7 août
2005
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