|
SAILLON
:
UNE
LETTRE ET DES TÉLÉPHONES ANONYMES JETTENT LA SUSPICION ET LE
TROUBLE
- Saillon
-
Valais Suisse:
- lettre anonyme
/ février 1994
-
- Une plainte a
été déposée
par M. Barbier à Genève contre
l'Eglise de scientologie et peu après une
lettre anonyme a été adressée au maire de Saillon
(canton du Valais)
-
- Une
telle lettre peut avoir comme résultat
la destruction de vos relations et de votre
réputation même si les faits qui vous sont reprochés
sont inexistants. De plus, la suspicion est une chose contagieuse
surtout lorsque, comme pour la famille
Barbier, votre installation est récente.
-
- Ainsi,
peu après les enquêtes de voisinage nécessitées par le contenu
de la lettre anonyme qui accusait la famille Barbier de
maltraiter ses enfants, il aura suffit de la seule présence de nombreux
policiers pour
engendrer une rumeur comme quoi il s'agissait
d'une "alerte
à la bombe due à M. Barbier" (sic). En
réalité, cette présence
policière avait pour seul objectif le
balisage d'une course
cycliste qui devait traverser le village de
Sailllon le
week-end suivant...
-
- Peu
après, c'est un voisin en colère qui s'est précipité
sur
Jean-Luc Barbier pour le frapper en criant:
"On en a marre de votre scientologie, des visites
de police et des
prospectus de scientologie dans nos boîtes
aux lettres..." (Note: La police est obligée
de faire une enquête suite à une lettre
anonyme et la scientologie est connue pour distribuer
une quantité phénoménale de propagande dans les endroits
où elle est la cible d'attaques).
-
- Puis
c'est l'appartement
de la famille Barbier qui a été visité en laissant
des brûlures de cigarettes à plusieurs endroits
alors que la famille Barbier ne fume pas... La
régie, quant à elle, a refusé
de confirmer ce qu'elle avait révélé
à M. Barbier: "Nous avons reçu
de nombreux téléphones à votre
sujet et ils ne provenaient pas de vos voisins,
mais je n'ai pas le droit de vous le dire".
- Qui
veut causer du tort
à la famille Barbier ?
-
- D'autres
événements tout aussi surprenants sont survenus et ne semblent
pas être de simples coïncidences. Par exemple des enquêtes
de l'Eglise de scientologie de Lausanne et de Genève auprès
de proches pour savoir, entre-autres, si M. Barbier prenait
de la drogue, frappait ses enfants ou s'il buvait de l'alcool...(sic)
(Voir ici la
liste des actions subies en 1994 par la famille Barbier)
-
- Comme
près de Saillon résident plusieurs scientologues de hauts
rangs
ainsi que le chef de la police de scientologie (OSA:
office des affaires spéciales), la famille
Barbier a finalement décidé de quitter
le village de Saillon pour trouver un logement dans
une région avec moins de scientologues actifs à proximité...
-
- L'avenir
malheureusement montrera à la famille Barbier que la scientologie
n'hésitera aucunement à continuer à adresser aux autorités
des lettres de délations ainsi qu'à contacter les propriétaires
de leurs logements successifs.
-
- Ces
actions de la scientologie ne cesseront qu'à l'issue de
plusieurs procès (2007-2009) et cela grâce au juge Lachat
du Tribunal de Porrentruy qui a indiqué à la scientologie
qu'elle devait maintenant cesser de s'en prendre à la famille
Barbier sous peine d'une sévère condamnation de sa part.
-
- Le
GRAVIS, 26 décembre 2004, revisé le 15 mai 2011
-
- Monsieur
Walter Schnyder
- Service
Médico-pédagoqique
et
- Office
cantonal des mineurs
- Place
du Midi 40
- 1950
SION
-
- Le
28 février 1994
-
- Concerne: famille Jean-Luc Barbier-Sauter, Pont
du Traux à Saillon
-
- Monsieur,
-
- Il
est de mon devoir de porter à
votre connaissance les mauvais traitements
que reçoivent les enfants de
la famille Barbier-Sauter à Saillon.
-
- Ce
couple a trois jeunes gosses qui se
font régulièrement injurier
et battre par leur père, lorsque
ce dernier est pris de crises de furie.
(il bat également son épouse,
mais ceci est une autre affaire).
-
- L'un
de ces pauvres gamins, lorsqu'il rentre
de l'école, trouve régulièrement
la porte de la maison fermée
à clé et est contraint
de rester à l'extérieur
jusqu'à ce qu'il soit appelé
pour venir manger. Ceci par tous les
temps.
-
- Les
insultes ainsi que les cris parfois
entendus de l'extérieur à
l'égard de ces enfants, sont
insoutenables et inadmissibles.
-
- Certaines
personnes ont déjà tenté,
et à plusieurs reprises, d'intervenir
directement auprès des parents.
Mais jamais personne n'a daigné
répondre lorsque l'on sonnait
à la porte.
-
- Donner
une correction à un enfant, lorsque
cela est mérité, n'a rien
de scandaleux. Par contre, des voies
de fait, menaces et injures, deviennent
une affaire pénale.
-
- Ma
position et mes fonctions étant
ce qu'elles sont, je préfère
ne pas intervenir publiquement dans
cette affaire.
-
- Quoi
qu'il en soit, ceci a assez duré
et je compte sur l'efficacité
de votre service pour intervenir rapidement
et faire cesser les mauvais traitements
que subissent ces enfants.
-
- Dans
cette attente, recevez, Monsieur, mes
salutations les plus cordiales.
- Copies:
- Monsieur
M. Fumeaux, Président de Saillon
- Monsieur
B. Geiger, Chef de la police cantonale
- Monsieur
E. Sauthier, Police cantonale, Saxon
- Monsieur
P. Antonioli, Procureur
-
LE
DOCUMENT ORIGINAL
|
Autres
actions de mobbing contre la famille Barbier
|