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Scientologie
 
Témoignage: promesse de guérison et contrainte
 
Témoignage: Promesse de guérison et arrêt d'un suivi médical imposé
 

ÉGLISES DE SCIENTOLOGIE DE GENÈVE ET DE LAUSANNE
PROMESSE DE GUÉRISON ET CONTRAINTE
 
Ndlr : Le jeune homme qui nous a adressé ce témoignage a également reçu la promesse de pouvoir "guérir" son homosexualité; la scientologie considérant l'attirance vers une personne du même sexe comme une maladie. Ces gens ferait mieux d'étudier l'histoire des coutumes et des comportements avant de s'autoriser à porter un tel jugement. D'autre part, et à cause de sa fragilité psychologique du moment, Nicolas a retiré sa plainte.
Témoignage de Nicolas 
Promesse de guérison et arrêt d'un suivi médical imposé
 
Dans le courant de l'année 1986, alors que je suivais un traitement psychothérapeutique chez la Doctoresse F. James, domiciliée à Genève, pour de graves troubles dépressifs, j'ai été contacté par les responsables des églises de Scientologie de Genève (Ilse Zemp/César Polo) et de Lausanne (Suzanne Montangéro/Patrick Robert), lesquels m'ont promis une guérison rapide de mon état psychologique grâce à leurs méthodes d'"audition".
 
Ils m'ont fermement avisés de cesser toutes relations avec le cabinet de la Dr. James, médecin pourtant reconnu, faute de quoi je n'aurais pas pu recevoir les services de l'Eglise de Scientologie. J'ai donc arrêté mon traitement pour entrer en Scientologie.
Contraintes
 
Dès lors, j'ai été contraint à plus d'une reprise, à la suite de forcings psychologiques humiliants (dont certains ont duré plus de quatre heures), à contracter pour plus de quarante-mille francs suisses d'emprunts (27'000 euros) auprès de la banque Finalba, à Lausanne.
 
L'Eglise de Scientologie possédant un intermédiaire au sein de la banque (M. Roland Brandenburger), les diverses formalités de prêts et de remboursements ont été effectuées par leurs soins, et je n'ai eu plus qu'à signer les papiers. Par la suite, j'ai été envoyé à l'église mère, basée à Clearwater, au U.S.A., pour suivre un entraînement intensif afin de devenir moi-même auditeur.
 
Prévu pour une durée initiale de huit mois. mon séjour en Floride fût un véritable cauchemar dont j'ai finalement pu m'échapper, non sans mal, après trois mois pendant lesquels mon état psychologique n'a cessé d'empirer.
A cette occasion, j'ai remarqué d'innombrables irrégularités commises par les scientologues envers ma personne, d'autres membres de la secte, diverses personnalités ouvertement opposées à la Scientologie, ainsi que certains organismes de la société, civils ou non.
 
Pour plus de détail concernant les agissements de cette secte, veuillez vous référer au dossier du Juge Informateur de Lausanne, suite à ma plainte pénale déposée contre l'Eglise de Scientologie, sous le chiffre Cht. 6025/91.
 
Nicolas, le 25 juin 1992
  
Les méthodes de l'église de scientologie de Genève
 
«La scientologie contre Jean-Luc Barbier»
 
Rappel des faits:
 
Jean-Luc Barbier et sa femme ont quitté la scientologie en 1989. Ne voyant toujours pas venir le remboursement promis deux plaintes pénales ont été déposées tours à tours.
 
Une longue enquête judiciaire s'en est suivie (7 ans) ainsi que l'inculpation de quatre dirigeants scientologues genevois pour contrainte, extorsion et usure.
 
In extremis, 3 jours avant la transmissoion du dossier au Procureur pour jugement, et sans doute par peur de condamnations, la scientologie a daigné en décembre 1998 faire un chèque de remboursement à M. et Mme Barbier...
 
Le procureur a jugé que des négociations avaient abouties et qu'il était difficile de prouver la part de responsabilité de chacun des inculpés... il a indiqué également dans son ordonnance de classement que de plus on était proche de la prescription (sic) Par conséquent il a aussitôt classé la plainte, laissant comme «rond de flan» toutes les victimes concernées par ce procès.
 
Un procès pourtant qui s'annonçait comme EXEMPLAIRE.
 
Un recours au Tribunal fédéral a été fait sans résultat. Dans son jugement il a été déclaré que le remboursement avait été intégralement effectué à M.et Mme Barbier par la scientologie...(sic) Ce dernier argument a été bien évidemment repris par la scientologie dans ces communiqués de presse, mais il ne correspond aucunement aux pièces comptables remises à la justice.
 
Par conséquent, et de bonne foi, M. et Mme Barbier estiment que le Tribunal fédéral n'a sans doute pas pu tenir compte des versements effectués en dehors du territoire Suisse, comme par exemple leurs "donations" faites au «Flag Service Consultant» (FSC - rue de la Madeleine 10 à Lausanne).
 
Un remboursement qui ne couvre aucunement les préjudices subis
 
En effet:
 
Pour médecine illégale et contrainte:
 
Pour sa thérapie du programme de purification la scientologie impose la prise OBLIGATOIRE de méga doses de niacine et de vitamines ainsi que plusieurs heures de sauna par jours, le tout sans le moindre contrôle médical approprié !.
 
Alors que des inflammations sont survenues dans sa gorge lors du programme scientologue de "purification" Jean-Luc Barbier n'a pas été autorisé à suivre une autre thérapie que celle de scientologie ! (la contrainte a été reconnue par le Tribunal).
 
Pour le temps perdu:
 
Aucun diplôme n'a pu être obtenu par Jean-Luc Barbier à l'église de scientologie de Genève faute de personnel qualifié.
 
Pour le sabotage de son entreprise:
 
Les actions de la scientologie contre son entreprise ont débutées au moment où Jean-Luc Barbier a refusé d'affilier son Atelier de dessin peinture au groupe WISE: l'organisme de contrôle des entreprise scientologues dans le monde.
 
Entre autres actions de sabotage, tous ses employés scientologues ont été contraints par la scientologie de quitter son entreprise ce qui l'a conduit à la faillite.
 
Une procédure civile a été tentée sans succès suite à la procédure pénale mais le juge a rejeté la plainte civile de M. et Mme Barbier et les a condamné à verser 10'000.- de frais de procédures aux scientologues mis en cause... ! (un montant rarement estimé à cette hauteur par la justice, sauf lorsqu'il s'agit d'écarter des affaires encombrantes disent les avocats...)
 
Les intérêt:
 
La scientologie n'a versé aucun intérêt alors qu'elle a mis 10 ans pour rembourser la famille Barbier!
 
 
Listing des sommes non remboursées par la scientologie
 
 
Notre feuilleton: «$cientologie contre Jean-Luc Barbier»
 
«Il cache bien quelque part la somme de 30'000 $ (...)
il se peut que cela soit au nom de son épouse ou d'un de ses enfants» (sic)
 
 
Mme Carole Junod et Mme Catherine Kindschi deux responsables de l'Eglise de scientologie de Genève, écrivent le 7 novembre 2002 et le 14 janvier 2003 à l'office des poursuites et faillites du canton du Jura. Elles affirment que M. Barbier veut empêcher des scientologues de recouvrer leurs frais de procédure et qu'il aurait reçu 30'000 $ d'un certain M. Robert Minton qu'il aurait caché sur un compte de l'un de ses enfants... ou de sa femme... De plus elles insinuent que ce financement est lié à une campagne internationale pour tenter de détruire la scientologie !
La scientologie si prompte à montrer ses «actions humanitaires»
voudraient-elle empêcher un musicien d'utiliser son piano ?
 
Ces deux dirigeantes scientologues reprochent également à l'huissier jurassien de n'avoir pas noté dans le procès-verbal des biens dont M. Barbier n'est pas propriétaire, comme par exemple un synthétiseur qu'elles disent n'être généralement pas un objet faisant partie de meubles loués dans un appartement... (sic). Elles constatent également dans leur lettre que l'ordinateur n'est pas mentionné dans le PV, ni le piano que M. Barbier doit posséder quelque part... (sic)
 
Première lettre de délation de l'Eglise de scientologie de Genève (7 novembre 2002)
 
Deuxième lettre de délation de l'Eglise de scientologie de Genève (14 janvier 2003)
 
Sommes non-remboursées par la scientologie
 
Frais de justice pour récupérer investissement en scientologie Fr. 55'000.-
 
Solde de versement effectués par M. et Mme Barbier et non pris en compte par la justice car effectués en dehors de Suisse (USA-Angleterre via Luxembourg): Fr. 80'000 + intérêts
 
+ Intérêts de la somme de 240'000.- investie en scientologie par M. et Mme Barbier pour des cours et une thérapie à prix usuraire.
 
+ Tort moral et indemnisation non encore versée pour avoir rendu handicapé M. Barbier en le contraignant à prendre des vitamines et de la niacine à fortes doses sans tenir compte de ses problèmes de santé et de ses allergies (en Suisse le maximum qu'un tribunal civil peut accorder est de Fr. 200'000.- sauf erreur)
 
+ indemnisation pour avoir cautionné directement des actions de sabotage de son entreprise et fait perdre à M. Barbier sa source de revenu principale (Atelier de dessin peinture-Méthode aimé Venel internationale) Le sabotage d'une entreprise est à quel prix ?
 
Le Gravis
Deux dirigeantes de la scientologie font de la délation

Deux dirigeantes de la scientologie font de la délation