LAUSANNE : UNE PÉTITION CONTRE LA SCIENTOLOGIE

Le canton de Vaud reste aveugle au fait que la scientologie est une Eglise aux pratiques illégales  qui n'hésite pas, par exemple, à diffamer ceux qui osent dénoncer ses abus
 
Canton de Vaud : Réponse négative du Conseil d'Etat à la pétition "Pour un contrôle de la thérapie de la scientologie" (Réponse communiquée à l'AVDS le 8 septembre 2006, soit deux ans après le délai légal et juste avant les élections de cet automne 2006 ! Les électeurs du canton de Vaud apprécieront le manque de courage de leurs élus ...)

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«Une pétition dort dans les tiroirs de l'Etat !» Le Conseiller d'État Jean-Claude Mermoud promet de donner sa réponse en juillet 2006 ! (24heures - 29 juin 2006)

Pétition "Pour un contrôle de la thérapie de la scientologie" : Le Conseil d'État du canton de Vaud donnera sa réponse au Parlement en mai 2006 (Anti-scientologie - 14 avril 2006)

Que fera le Conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud (UDC) en charge du dossier ? (Le Gravis - 14 avril 2006)

DIRE : Un département au don de voyance ! (Le Gravis - 14 avril 2006)

Les danger de la thérapie de la scientologie (Le Gravis - 14 avril 2006)

Texte de la pétition "Pour un contrôle de la thérapie de la scientologie" (AVDS - septembre 2004)

Le Parlement vaudois dit oui au contrôle de la scientologie (24Heures - 29 septembre 2004)

Ce que devraient savoir nos autorités :

  Témoignages vidéo de victimes de la scientologie

  Témoignages de victimes suisses de la scientologie

  Les nombreuses condamnations de la Scientologie en Suisse et dans le monde

Quelle politique mettre en place face aux dérives sectaires :

Rencontre avec le professeur Louis-Léon Cristians de l'Université Catholique de Louvain (6 avril 2006)

Remarques d'anti-scientologie :

Les limites de la lutte contre les dérives sectaires en Suisse (Anti-scientologie - 14 avril 2006)

 
Canton de vaud et Eglise de scientologie
Que va décider le Conseil d'État en mai 2006 ?

Pétition de l'AVDS pour un contrôle de la thérapie de scientologie

Le Conseil d'Etat a été prié de donner sa réponse afin de respecter les délais de l'article 80 alinéa 3 (loi sur le fonctionnement du Parlement du canton de Vaud)

Le secrétariat du Conseil d'Etat a confirmé à l'AVDS qu'une réponse en mai prochain lui sera communiquée ainsi qu'au Parlement. Cette décision est d'importance : elle montrera le niveau de responsabilité du Conseil d'Etat du canton de Vaud.

Les autorités vaudoises vont-elles se repasser la "patate chaude scientologie" ?

  • La liberté de choisir son traitement médical ! (Un argument des scientologues ...)
  • Les témoignages des victimes ne sont pas crédibles ! (Un argument des scientologues ...)
  • Le président de l'AVDS n'est pas objectif ! (Un argument des scientologues ...)
  • Prétendre que ce n'est pas à l'Etat de protéger ses citoyens mais aux Eglises  ...! (Et pourquoi pas à la société de protection des batraciens ...)
  • Que les victimes n'ont qu'à déposer plainte ! (Les victimes ayant encore les moyens financiers et psychiques ...)
  • Que les victimes n'ont qu'à se plaindre auprès du médecin cantonal (Comme si les médecins cantonaux étaient les spécialistes de la manipulation sectaire !)

Nous rappelons ici que plusieurs médecins suisses sont scientologues. Par exemple le docteur De Uthemann (médecin responsable de la région d'Aigle où se trouve Narconon ...) et le docteur Albert Franceschetti (Genève), sans oublier le médecin cantonal du canton du Jura qui dit ne pas connaître ce qu'est une secte !

Le Gravis

 

Un département au don de voyance !

Jean-Claude Mermoud - Conseiller d'Etat
chef du Département des institutions et des relations extérieures (DIRE)

Fort étrangement aucune enquête auprès des victimes de la scientologie n'a été faite par le département de M. Jean-Claude Mermoud (UDC) ...!! Comment le Conseil d'Etat pourra-t-il donc évaluer objectivement la situation des victimes scientologues dans son canton ?

M. Jean-Claude Mermoud posséderait-il un don de voyance ?

Rappelons que ce conseiller d'Etat a été élu essentiellement par les communes rurales où généralement la scientologie fait moins de dégâts.

Très fort chez lui, J.-C. Mermoud a incontestablement entraîné la droite dans ses fiefs. A son désavantage, l'inverse ne s'étant pas produit dans les régions plus urbaines. En ville, J.-C. Mermoud peine à percer, ainsi que dans les banlieues. (Source : http://www.votations.ch)

Le Gravis

 

Les dangers de la thérapie de scientologie

 

Les oeuvres du conseiller d'État Jean-claude Mermoud

 Jean-Claude Mermoud (UDC) servira-t-il la soupe aux scientologues ? Défendra-t-il la scientologie comme le président du Parlement jurassien Alain Schweingruber (radical) ?

Jean-Claude Mermoud - Conseiller d'Etat
chef du Département des institutions et des relations extérieures (DIRE)
 
Une délégation du Conseil d'Etat vaudois a rencontré, en toute discrétion, mercredi, le conseiller fédéral Christoph Blocher pour parler des fameux "523" requérants d'asile frappés de non-entrée en matière sur territoire vaudois. L'information est révélée par le quotidien "Le Temps", vendredi matin.

Ecoutez l'interview de Jean-Claude Mermoud, conseiller d'Etat vaudois en charge du dossier des "523". (RSR 12 mars 2006)

http://real.xobix.ch/ramgen/rsr/rsr1/journal_de_1230/2006/journal_123020060310-122800-56k-001.rm

 
Pétition de l'AVDS pour un contrôle
de la thérapie de la scientologie
 
Compte tenu de la complexité juridique pour interdire la scientologie, dans un premier temps nous demandons aux autorités de se pencher sur les pratiques pseudo-médicales de la scientologie, car :
  • La scientologie diffuse un livre "La Dianétique", qui incite à rejeter la médecine et culpabilise les femmes au sujet des problèmes mentaux.
  • La scientologie prescrit des doses abusives de niacine et de vitamines.
  • La scientologie impose sa thérapie pseudo-psychiatrique et cela sans aucune compétence médicale.
  •  La scientologie s'adresse essentiellement à des personnes affaiblies ou immatures. 

 

Le Parlement vaudois dit oui à la pétition "Pour un contrôle de la scientologie" (24Heures - 29 septembre 2004)

 
Quelle politique mettre en place face aux dérives sectaires
Dimanche Express , 9 avril 2006 propos recueillis par Charles Delhez
[Texte intégral]

Rencontre avec le professeur Louis-Léon Cristians

A la demande de la Politique scientifique fédérale, dans le cadre du programme “Problèmes actuels concernant la cohésion sociale”, les professeurs Vassilis Saroglou et Louis- Léon Christians, de l’UCL (Université Catholique de Louvain), ont mené une étude (Academia Press, 2005) sur les mouvements religieux contestés. Ils ont mis en relation la psychologie, le droit et les politiques de précaution.

Questions à Louis-Léon Christians, juriste. 

Peut-on renoncer à ses droits ?

On le fait sans cesse. Tout choix est un engagement qui nous prive de certaines choses. Si j’expérimente ceci, je renonce à cela. La loi intervient souvent pour assurer que ces renonciations ne se fassent pas à n'importe quelle condition et en tout cas qu’elles ne puissent jamais conduire à se soumettre de façon absolue à un tiers. Dans la vie religieuse (au sens large), le renoncement est érigé en idéal, et est protégé à ce titre par les droits de l’homme. Mais ce que l’.État ne peut admettre, c’est un renoncement qui déboucherait sur des formes nouvelles d’esclavage ou d’emprise. Il y a donc un continuum : le renoncement peut être accepté comme valeur pour autant qu’il ne soit pas obtenu ou maintenu par le biais d’abus. 

Aujourd’hui, peut-on encore parler de sectes?

On a renoncé à ce vocable trop marqué par des a priori. Il vaut mieux parler de dérives sectaires, et aucun groupe n’est à l’abri. Dans le domaine religieux, on peut constater l’existence de groupes intenses et contestés. Certains vont au-delà d’une vie religieuse intense. Leurs membres ont en général besoin d’une connaissance claire et précise qui donne des repères sûrs. Ils ont souvent été marqués par des événements négatifs de leur vie passée. Les groupes auxquels ils adhèrent sont “holistes” – ils englobent toute la vie – et se tiennent en retrait du monde. Dans notre étude, nous avons interrogé 400 personnes qui étaient proches de ce genre de groupes, qui en étaient membres ou qui en étaient sortis. 

Quelle est la position de la Cour européenne des droits de l’Homme ?

Elle est double. Il s’agit à la fois de protéger contre les abus qui menaceraient la liberté des individus et mettraient en péril les droits fondamentaux; il s’agit aussi de lutter contre l’intolérance en matière religieuse. Contre les sectes, on utilise volontiers le mot de “manipulation”, mais il y a en a dans tous les domaines de la vie. L’éducation est une forme de “manipulation”. Le tout est de voir quand celle-ci devient illégitime, comme, par exemple, dans l’abus de position de faiblesse. 

Ici encore, il y a un continuum : la manipulation peut insensiblement devenir perverse. Mais l’Europe est aussi soucieuse de préserver la liberté religieuse. L’Autriche et la France, par exemple, ont pu être condamnées pour le retrait de la garde de son enfant à une mère sur la seule base d’imputations théoriques liées à son appartenance à un groupe donné. 

Vous parlez du principe de précaution …

C’est également un principe que l’on retrouve dans d’autres domaines. Pensez aux O.G.M. Il s’agit de répondre à l’incertitude : “Je ne sais pas à l’avance s’il y a un risque.” Les mécanismes de précaution commencent par l’information.

Cette étape a été menée à bien en Belgique par le Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles. (CIAOSN) Il s’agit de susciter une réflexion documentée, et non la simple gestion d’une liste de mouvements (technique désormais prohibée par la loi).

Il faut aussi, deuxième élément, encourager des dispositifs de cohésion sociale. Ainsi, les techniques de médiation permettent aujourd’hui tant au groupe qu’à la personne concernée de prendre conscience, de changer, d’évoluer. Dans les domaines d’incertitude, il faut responsabiliser l’ensemble des intéressés. Ce genre de démarche ne correspond évidemment pas toujours au profil des personnes en danger ni à celui des dérives les plus radicales.

Des améliorations du droit pénal commun sont alors à penser.

Concluons en disant que la question des sectes est un test pour la démocratie : par delà les polémiques, lutter contre les pratiques abusives est une exigence de dignité humaine qu'un programme de cohésion sociale doit soutenir sans confondre étrangeté et dangerosité.

Louis-Léon Cristians, professeur à l'Université Catholique de Louvain


Remarques d'anti-scientologie :

  • En Suisse, selon la Constitution, les cantons peuvent prendre des mesures contre les groupes sectaires mais jusqu'à présent ils ont rejetté la balle à la Confédération.
  • En Suisse les juges, les magistrats et policiers ne recoivent aucune formation sur les manipulations sectaires
  • En Suisse il n'y a pas d'institution fédérale d'informations sur les dérives sectaires
  • Aucune prévention dans le cadre scolaire n'est envisagée dans les cantons ni à l'échelle suisse et cela sous prétexte de liberté de croyance, alors que la dignité humaine n'est pas respectée. (Un programme de prévention expliquant les mécanismes de "prise au piège sectaire" pourrait être mis en place sans parler d'une seule secte en particulier)