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| USA: Un inventeur attaqué par la secte de scientologie Source: http://blogs.villagevoice.com/... - 12 octobre 2011
Robert Almblad demonstrates one of his prototypes Résumé: Un inventeur
du nom de Robert Almblad suite à l'analyse effectuée
par un jeune homme en Floride en 2006, a observé que
les glaçons des restaurants contenaient davantage de
bactéries que l'eau des toilettes et qu'une partie des
maladies nosocomiales trouvait sa source dans les ... glaçons
utilisés dans les hôpitaux ou ailleurs.
Il a mis au point une machine permettant de produire des glaçons propres mais depuis un an et demi, la scientologie n'a cessé de tenter de l'empêcher de vendre sa machine. Pourquoi saboter la vente d'une invention ? Il se trouve que cet inventeur emploie Mike Rinder, un ancien directeur de la scientologie, et ex-patron des services secrets de la scientologieau niveau mondial (OSA int) qui témoigne dans les médias. La scientologie fait donc tout ce qu'elle peut pour nuire à Mike Rinder et c'est pourquoi cette invention susceptible de faire faire des progrès en matière d'hygiène est devenue la cible de la scientologie ! |
Avant son procès en appel, la Scientologie hausse le ton Par Angélique Négroni
L'organisation de Ron Hubbard prépare activement son nouveau rendez-vous avec la justice. Ses six avocats contestent une circulaire du ministère de la Justice sur les dérives sectaires et promettent de multiples incidents d'audience. À
neuf jours de son procès en appel à Paris Lors d'une conférence lundi, rassemblant sur l'estrade pas moins de six avocats, elle a mis en cause une circulaire du ministère de la Justice en date du 19 septembre dernier relative «à la vigilance et la lutte contre les dérives sectaires». A priori, une note d'orientation supplémentaire pour sensibiliser les magistrats au phénomène sectaire. [Circulaire de politique pénale relative à la vigilance et la lutte contre les dérives sectaires (Ministère de la Justice et des Libertés - 19.9.11) pdf 166 KB] Pour l'organisation fondée par Ron Hubbard, elle est un moyen de pression sur les magistrats qui, à compter du 3 novembre prochain, vont à nouveau examiner l'affaire pour laquelle elle a été lourdement condamnée en 2009. Des amendes de 400.000 et 200.000 euros avaient été prononcées contre ses deux principales structures, le Celebrity Centre et sa librairie. Son dirigeant de fait avait écopé de deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende. Abus de faiblesse Dans ce
document, on y cite des exemples d'abus de faiblesse, «en
décrivant des pratiques religieuses de la Sciento- logie»,
s'insurge ainsi Me Michel de Guillenchmidt: «Je suis scandalisé.»
On y évoque en effet «les tests, Se défendant de toute paranoïa, la Scientologie avance comme preuve de ses allégations la date de publication de la circulaire: le 30 septembre dernier, soit plus d'un mois avant le procès. Contre cette note, les avocats ont annoncé un dépôt de plainte auprès du rapporteur spécial des Nations unies. Une action en justice qui s'ajoute à une autre en rapport avec le procès de première instance. Le ministère public y avait requis la dissolution du Celebrity Centre et de sa librairie. Une peine en fait inapplicable. Quelques semaines plus tôt, une modification de loi, passée totalement inaperçue, avait rendu impossible la dissolution d'une personne morale pour escroquerie. Contre ces réquisitions qu'elle estime «illégales», l'Église de scientologie a assigné l'État pour faute lourde en juin dernier. Une procédure toujours en cours. Enfin,
les avocats s'en sont pris lundi à l'Unadfi, Un rendez-vous judiciaire que les avocats vont tenter d'ailleurs de reporter. Lundi, ils ont annoncé qu'ils soulèveront plusieurs questions de constitutionnalité et demanderont l'annulation du premier jugement. C'est dire l'importance pour la Scientologie de cette prochaine audience. |
Plainte de la scientologie à l’ONU au sujet d'une circulaire sur les dérives sectaires
Une nouvelle fois, l’Église de Scientologie se retrouve sous le feu des projecteurs. A quelques jours de l’ouverture le 3 novembre prochain du procès en appel de sa branche parisienne, le mouvement fondé par Ron Hubbard se lève pour dénoncer une circulaire éditée le 19 septembre dernier par la Chancellerie et diffusée à l’attention des magistrats français. Pour faire valoir ses droits, elle a déposé une plainte lundi dernier auprès du Rapporteur spécial des Nations unies sur l'indépendance des juges. Pour l’Église de Scientologie, la « Circulaire de politique pénale de 19 septembre 2011 relative à la vigilance et à la lutte contre les dérives sectaires » porterait atteinte au droit des «minorités religieuses» à un procès équitable. Argument de choc donc que celui-ci, puisque ce mouvement, considéré en France comme une secte, ne jouit pas de ce même statut dans de nombreux pays, à commencer par les États-Unis, qui le considèrent comme une mouvance religieuse. L’ire scientologue a été déclenchée par le verdict du procès en première instance qui a condamné le Celebrity Center et sa librairie, ses deux principales structures françaises, à des amendes respectives de 400.000 euros et 200.000 euros pour « escroquerie en bande organisée», avant d’être une nouvelle fois attisée par la parution de la circulaire. Pourtant, celle-ci rappelle dès le quatrième paragraphe que «Il convient de souligner qu’il n’existe pas en France, conformément au respect du principe de la laïcité et de la liberté de conscience, de législation visant à définir une secte et à mettre en oeuvre conséquemment envers ses membres des mesures restrictives de droits.» Mais l’Église de Scientologie s’est offusquée d’y trouver comme indication, à l’attention des magistrats, de preuve d'amoindrissement des capacités de jugement et de sujétion psychologique, toute une liste de pratiques allant des cures de purification aux régimes vitaminées, revendiquées par l’un des avocats du Celebrity Center comme étant des «pratiques religieuses de la Scientologie.» L’avocat de l’Église scientologue dénonce, au regard de la date de parution de la circulaire qui ne se situe qu’un mois et demi avant l’ouverture du procès en appel, une tentative du ministère de la Justice de «saper l’indépendance du pouvoir judiciaire et le droit à un procès équitable pour les minorités religieuses en France.» Et pour faire reconnaître ses droits, l'Église cherche son salut auprès des Nations unies, en saisissant le Rapporteur spécial des Nations unies sur l'indépen- dance des juges. Ce poste, créé en 1994 par la Commission des droits de l’Homme, vise notamment à assurer une surveillance sur l'indépen- dance des juges et des avocats. Après enquête, le Rapporteur spécial des Nations unies sur l’indépendance des juges inclura un résumé de son rapport dans celui qu’il présente annuellement au Conseil des droits de l’Homme. Sources:
Analyse du recours de la Scientologie:
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L'Eglise de scientologie a traqué les créateurs de «South Park»
Trey Parker et Matt Stone. REUTERS/Lucas Jackson L'Eglise de scientologie fait attention à son image et veille à ce que les opinions dissidentes ne circulent pas; les créateurs de South Park, Trey Parker et Matt Stone, l'ont appris à leurs dépends en 2005 après la diffusion d'un épisode de la saison 9 Trapped in the closet au cours duquel les rites de l'Eglise de scientologie, reconnue comme église aux Etats-Unis et secte en France, sont moqués à travers Stan, pris pour la réincarnation du fondateur, L. Ron Hubbard, qui estime que les adhérents ne devraient pas payer si la Scientologie était véritablement une église et non une arnaque. Et la rancoeur ne semble pas éteinte, selon une note interne datant du 16 avril 2006, publiée sur le blog de Mark Rathbun, qui était membre de l'Eglise de scientologie jusqu'en 2004. La controverse suivant l'épisode avait notamment causé – de manière directe ou non – le départ du musicien Isaac Hayes qui prêtait sa voix au cuisinier de l'école, Chef. Depuis la diffusion de l'épisode, Trey Parker et Matt Stone sont l'objet d'une enquête du «bureau des affaires spéciales» de la Scientologie qui cherche leurs points faibles ainsi que ceux de leurs amis proches comme les acteurs John Stamos et Rebecca Romijn. Des enregistrements téléphoniques, des comptes bancaires, des lettres ainsi que les poubelles des intéressés ont ainsi été passés au crible pour dénicher les éléments qui pourraient faillir à leur réputation, raconte Mark Rathbun. Un membre de l'Eglise de la scientologie, Eric Sherman, se serait même introduit comme taupe au sein de l'équipe de Lloyd Kaufman des studios Troma pour obtenir des informations sur le duo, raconte Village Voice. Reuters a contacté l'Eglise de scientologie qui ne leur a pas encore répondu. Des techniques d'espionnage que L. Ron Hubbard, fondateur de l'Eglise de Scientologie, avait décrites dans une lettre en 1966:
Trey Parker et Matt Stone avaient déjà réagi à la déprogrammation de l'épisode par Comedy Central, après une première diffusion, en 2006 dans le Daily Variety. Ils estimaient que l'Eglise de scientologie avait fait pression sur la chaîne de télévision: «Donc scientologues, vous avez peut-être gagné CETTE bataille, mais la guerre d'un million d'années pour la Terre vient juste de commencer! Supprimer temporairement notre épisode ne nous empêchera PAS de garder les Thetans emprisonnés pour toujours dans vos pitoyables corps humains. Nous vous maudissons! Vous nous avez arrêtés pour l'instant, mais votre plan misérable pour sauver l'humanité va échouer ! Vive Xenu !!!» |
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South Park et le "grand secret" de la Scientologie
«Tom Cruise enfermé dans le placard» South
Park
dans cet épisode présente l'initiation
ultime de la scientologie.
Une initiation qui selon Ron Hubbard permet de faire des miracles
et d'avoir plus de pouvoir et de capacités en se débarassant
d'esprits collés depuis des millions d'années
...! Les scientologues doivent payer une fortune et suivre de
nombreuses étapes avant de pouvoir accéder à
ce «texte sacré» et n'ont pas le droit d'en
parler. |
Quand la scientologie enquête sur les créateurs de "South Park" Par Adrien Gaboulaud - Parismatch.com
Matt Stone et Trey Parker - Photo Jessica Rinaldi/Reuters Matt Stone et Trey Parker, les deux créateurs du dessin animé «South Park», ont fait l'objet d'une enquête fouillée de la part de l'église de scientologie. C'est un ancien haut responsable de la secte qui fait la révélation. L'église de scientologie n'apprécie guère les critiques. Lorsqu'en 2005, le très populaire dessin animé «South Park» s'en prend à la secte fondée par L. Ron Hubbard, un séisme secoue le monde médiatique américain. Dans cet épisode intitulé «Trapped in the closet» («Coincé dans le placard»), l'un des héros passe pour la réincarnation de L. Ron Hubbard. Avec l'humour décapant qui caractérise la série, Parker et Stone s'en prennent au dogme scientologue. Et égratignent au passage l'un des plus éminents scientologues, Tom Cruise, dont ils moquent le refus de «sortir du placard», une allusion aux polémiques liées à la sexualité de la star. C'est sur cet aspect que, pendant des mois, le débat a fait rage. Mais de nouvelles révélations indiquent que, au delà de cette première affaire, l'église de scientologie a particulièrement mal pris les attaques portées par les deux auteurs de «South Park». C'est
un ancien scientologue, autrefois très haut responsable
de la secte, qui a révélé l'attention dont
ont fait l'objet les deux hommes. Mark «Marty» Rathbun, Méthodes de la Guerre froide Dans ce document signé du chef du «bureau des affaires spéciales» - le «réseau de harcèlement et de terreur» de la secte, d'après Marty Rathbun - les relations personnelles des deux auteurs sont passées au crible. «Afin de trouver un moyen d'atteindre Stone et Parker, certains de leurs amis ont été identifiés», relate le document. Parmi ces «amis», un scénariste, Matthew Prager, le comédien John Stamos et l'actrice Rebecca Romijn («X-Men»). Ces amitiés ont fait l'objet, toujours d'après cette source, d'une enquête «intense», selon les termes de Marty Rathbun. En outre, des «collectes spéciales» sont évoquées. D'après l'ex-scientologue, interrogé par le «Village Voice», il s'agit tout simplement d'une fouille des poubelles des personnes ciblées. Pour y trouver quoi ? «Factures de téléphone. Relevés bancaires. Lettres personnelles qui dévoilent une vulnérabilité. Ils s'intéressent au type d'alcool que vous buvez et à la quantité que vous buvez. Les médicaments. Ils cherchent à connaître votre régime. Ils peuvent en savoir beaucoup sur vous de cette façon», a confié Marty Rathbun au magazine. Pour le «repenti», les méthodes du «bureau des affaires spéciales» ont tout de celles employées durant la Guerre froide. «Leur activité principale est d'étouffer la critique avec toutes sortes de techniques, de l'enquête discrète à l'infiltration, l'identification et l'utilisation d'amis influents et de contacts de la personne ciblée, les menaces, les tentatives de déstabilisation financière, la propagande intense et, si tout le reste échoue, la destruction pure et simple à travers le harcèlement ouvert», décrit Marty Rathbun. Lui-même en fait l'expérience depuis son départ en 2004. Actuellement, un petit groupe de personnes qui se surnomme «les chasseurs d'écureuils» guette constamment le domicile du félon et le suit en permanence dans ses déplacements. Chez les scientologues, un «écureuil» est un traître qui pratique les rites de la scientologie en dehors du giron officiel de l'église. Une preuve de plus que la secte a du mal à gérer les opinions dissidentes. |
Les créateurs de «South Park« dans la mire des Scientologues
Un ancien
membre de haut niveau de l'Église de Scientologie affirme
que les créateurs de la série «South Park»,
Trey Parker Marty Rathbun, qui a quitté l'Église de Scientologie en 2004, a affirmé que le duo a été la cible du Bureau des opérations spéciales de l'institution après la diffusion d'un épisode de la série d'animation en 2005. Dans «Trapped in the Closet», Stan devenait adepte de la religion et finissait par croire qu'il était la réincarnation de son fondateur L. Ron Hubbard. Rathbun a fait part de ces allégations sur son blogue dimanche. Il a publié une note de service supposément rédigée par le responsable du Bureau des opérations spéciales en 2006. «(Cette instance) voulait faire taire Parker et Stone. Même si la Scientologie n'a pas réussi, elle a laissé derrière elle plusieurs informations intéressantes», écrit-il. Les responsables de l'enquête auraient été frustrés de ne trouver aucune information gênante au sujet de Stone et Parker, ajoute Rathbun. L'Église aurait notamment ciblé des amis proches de Parker et Stone dans le but de trouver les faiblesses des créateurs de la série d'humour. Les auteurs Matthew Prager et David Goodman, l'acteur John Stamos et son ex-femme Rebecca Romijn auraient été notamment visés. Tous leurs dossiers publics auraient été analysés. «Certaines ficelles seront tirées lors de la vérification des dossiers publics de Stone. Autrement, on passera à la recherche spéciale pour trouver d'autres informations viables dont nous pouvons nous servir», indiquerait le document. Par «recherche spéciale», l'église parle de «fouille dans les poubelles, achat de dossiers de compagnies de téléphone, piratage de dossier de réservations de compagnies aériennes et relevés de transactions bancaires achetés», selon Rathbun. En entrevue au Village Voice, cet ancien fidèle affirme que le Bureau des opérations souhaite aussi mettre la main sur des lettres personnelles et autres informations de choix. «Ils tenteront de voir le genre d'alcool que vous buvez et la quantité, les médicaments sous ordonnance. Ils en viennent à connaître votre régime alimentaire. Ils en découvrent beaucoup à votre sujet en fouillant dans vos rebuts», affirme-t-il. Après avoir quitté l'Église de Scientologie, Rathbun souhaite maintenant révéler au grand jour le fonctionnement de l'organisme. Depuis son départ, il dit avoir été victime de harcèlement de la part de l'institution à plus d'une reprise. Le réalisateur Paul Haggis («Crash») a aussi quitté l'Église de Scientologie en 2009. Il a dit qu'il avait «fait partie d'une secte pendant 34 ans». (sources:
Hollywood Reporter, Village Voice) Par Julie Rhéaume de Showbizz.net |
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Der Leutnant, der Scientology mit Scientology bekämpft Von Frank Nordhausen
Mark Rathbun
war die Nummer zwei der Organisation. Dann stieg er aus, weil
er die Gewalt nicht mehr ertrug. Er knüpft ein Netzwerk,
um das System zu stürzen
HAMBURG. Ein reuiger Sünder ist Mark Rathbun nicht. Er fühlt sich mehr wie Frankenstein, der ein Monster schuf, das er nicht mehr kontrollieren kann, sagt er. Er sieht mit Schrecken das Ergebnis. Braun gebrannt sitzt der 54-Jährige in einem Hotel in Hamburg und erzählt von seiner Zeit bei Scientology. Mark Rathbun war einmal die Nummer zwei der Organisation, bis er vor sieben Jahren ausstieg. Jetzt ist er der größte Widersacher der Sekte und ihres Anführers David Miscavige. Er will, dass Schluss ist mit dem "Wahnsinn". Auf seinem Internet-Blog ruft er dazu auf, eine Petition an die US-Regierung zu unterzeichnen: "Wir fordern, dass das Justizministerium unverzüglich eine Untersuchung der Aktivitäten der Church of Scientology beginnt." Anfang September war Mark Rathbun zu Besuch in Hamburg. Er kam, um öffentlich über Scientology zu reden. Um "auszupacken", wie das Ursula Caberta nennt, die Hamburger Sektenbeauftragte, die ihn eingeladen hatte. Caberta war für Rathbun früher so etwas wie der Teufel persönlich. Wenn er sich jetzt mit ihr trifft, dann ist das, als ob der Lieblings- sohn des Mafia-Paten zum obersten Staatsanwalt geht, um reinen Tisch zu machen. Einerseits. Andererseits hat sich Mark Rathbun zwar vom "System Scientology" gelöst, aber nicht von Scientology. Er sagt: "Ich bin und bleibe Scientologe." Er verdammt die Praxis, aber nicht die Ideologie des 1986 verstorbenen Sektengründers L. Ron Hubbard. Er ist ein Scientologe, der Scientology mit Scientology bekämpft. Ein befehlsgewohnter Mann, der umwerfend nett und ätzend arrogant sein kann. Einer, der von sich sagt: "Ich bin kein Opfer. Ich habe Dinge getan, die schlecht waren. Wer sich von mir geschädigt fühlt, soll kommen und mit mir reden. Viele haben das in den letzten zwei Jahren getan, und ich habe mich entschuldigt." Geld regelt alles Während der vier Tage in Deutschland hat Rathbun enthüllt, wie eine verhältnismäßig kleine extremistische Gruppe die Außenpolitik des mächtigsten Staates der Welt beeinflussen kann. "Wir haben ein Problem mit Deutschland gehabt", sagt er, "und das haben wir in Washington geregelt - mit sehr viel Geld." Immer wieder gerät er beim Reden über die "Church" unwillkürlich ins "Wir". "Wir sind in der Lage, einem Politiker Zehntausende Dollar zu spenden, ohne dass auffällt, woher das Geld kommt. Der Trick ist: Hunderte von Scientologen zahlen auf das Konto ein. Niemand weiß, dass es Scientologen sind." Einsatz unbegrenzter Geldmittel - das ist der Schlüssel zu allem, sagt Rathbun. Er kann genau erklären, wie Scientology die Clinton-Regierung dazu brachte, im Ausland für sie Partei zu ergreifen. Vor allem in Deutschland, wo die Sekte seit 1997 vom Verfassungsschutz beobachtet wird und mehr als einmal über ein Verbot diskutiert wurde. Plötzlich wurde Scientology Gesprächsthema bei deutsch-amerikanischen Regierungstreffen; bis heute kritisiert das State Department die angebliche Diskriminierung von Scientologen in Deutschland. "Über die US-Konsulate wird Druck auf deutsche Politiker ausgeübt, um Kritiker zum Schweigen zu bringen", sagt Mark Rathbun. Wie das geht? "Mit Lobbyismus." Als Scharnier zur US-Politik sicherte sich Scientology schon Ende der Achtzigerjahre die Dienste der bedeutendsten Washingtoner Anwalts-Kanzlei, Williams & Connolly. "Diese Kanzlei hat Bill Clinton in der Lewinsky-Affäre vertreten. Sie vertritt Tony Blair, Dick Cheney, Barack Obama. Alle Fäden laufen dort zusammen", sagt Rathbun. "Gewaltige Summen sind geflossen." Und er verrät, wie reich Scientology wirklich ist: rund drei Milliarden Dollar. Knapp eine Milliarde in der Kriegskasse. "Clinton brauchte Geld für seine Stiftung", sagt Mark Rathbun. "Also hat er es gekriegt." Die Lobbyarbeit der Sekte profitiert auch von ihren Hollywood-Stars. Tom Cruise habe Bill Clintons Telefonnummer gehabt und ihn mehrfach wegen Scientology angerufen, sagt Rathbun. "Ich saß neben ihm, als er mit Clinton telefonierte. Er traf sich auch mit Präsident Bushs Vizeaußenminister Armitage." Rathbun sagt, die Prominenten öffneten in Washington viele Türen, weil jeder sich gern mit ihnen zeige. "Scientology schickte die Schauspielerin Ann Archer ins Oval Office, um Clinton zu sagen, dass die Nazis in Deutschland stärker werden. Die Fox-News-Moderatorin Greta van Susteren hat die halbe Clinton-Administration in Sachen Scientology-Diskriminierung in Deutschland instruiert." John Travolta hätte ohnehin eine "direkte Kommunikationsleitung" ins Weiße Haus gehabt. Und das Ergebnis? "Die Kritiker wurden leiser, ein Verbot kam nie zustande." Es war die Zeit, als David Miscavige 5000 Scientologen in Los Angeles zurief: "Die Macht unserer Gruppe ist größer, als ihr es euch überhaupt vorstellen könnt!" Rathbun sagt: "Wenn man sich anguckt, wer heute in den Kernressorts der Obama-Regierung das Sagen hat, so sind es wieder die gleichen Leute, in die die Church 15 bis 20 Jahre lang investiert hat." Noch nie in der Geschichte von Scientology hat ein Abweichler die Sektenverbindung ins Weiße Haus so detailliert bezeugt. Es hat auch noch nie einen gegeben, der die Interna so gut kannte. Mark "Marty" Rathbun kam 1977 als junger Mann zu Scientology und blieb 27 Jahre, die meiste Zeit davon im innersten Führungszirkel. Miscavige vertraute ihm uneingeschränkt und machte ihn 1986 zum "Inspector General for Ethics", dafür zuständig, "Probleme zu bereinigen". Rathbun leitete Schmutzkampagnen gegen Kritiker ein und ließ prominente Abweichler fertigmachen. Er hat eingeräumt, dass er Beweismittel vernichtete, die Scientology gefährlich werden konnten. Er sagt: "Wenn du wissen willst, wie Scientology funktioniert, guck dir den ,Paten' Teil eins und Teil zwei an." Beim größten Coup seiner Laufbahn besteht Rathbun allerdings darauf, dass alles legal gelaufen sei. 1993 wurde Scientology in den USA von der Steuer befreit. Vorher galt sie auch in Amerika als verrückte und gefährliche Sekte - und plötzlich war sie gemeinnützig, was ihr Hunderte Millionen Dollar ersparte und einen Zustand fast vollständiger Immunität einbrachte. Das Ziel sei mit "Unsummen von Geld" erreicht worden, sagt Rathbun. "Wir haben in Archiven nach Verfehlungen der Finanzbeamten gesucht. Dann brachten wir rund 2700 Klagen ein und legten die Steuerbehörde lahm - das zwang sie an den Verhandlungstisch." Wegen seiner unbedingten Loyalität galt Mark Rathbun als "bester Leutnant" des Scientology-Generals Miscavige. "Wenn irgendwas zu regeln war, hieß es: Marty, mach du mal." Rathbun kennt die tiefsten Geheimnisse, und Rathbun hat noch immer viele Freunde in der Sekte. Er war nicht nur ihr Vollstrecker, sondern galt auch als herausragender "Auditor" für Hubbards hypnoseähnliches "Auditing", das Kernstück der Scientology-Bewusstseinskontrolle. "Ich habe praktisch alle unsere VIPs auditiert: Tom Cruise, Kirstie Alley, Lisa Marie Presley, Isaac Hayes, John Travolta." Deshalb lehnen ihn selbst hoch indoktrinierte Scientologen nicht von vornherein ab. Er spricht ihre Sprache. Er versteht ihre Furcht vor der Außenwelt. Er sagt, dass viele Scientologen die teure "Brücke zur totalen Freiheit" satthätten. Dass sie aber eine Brücke nach draußen suchten, die ihnen die Trennung ermögliche. Seit er sich gegen den Sektendiktator wendet, hat Rathbun es mit denselben Methoden zu tun gekriegt, die er selbst einst anwandte. Sein Auftritt in Hamburg war begleitet von Scientology-Störmanövern. Der deutsche Scientology- Sprecher Jürg Stettler griff ihn an: Rathbun sei ein "Münchhausen", der 2002 wegen "zahlreicher und weitreichender Verfehlungen innerhalb der Scientology-Kirche von allen Ämtern enthoben" worden sei. Damit sind andere Vergehen gemeint, als jene, über die er eigentlich Bescheid weiß, aber nicht redet. Befohlene Selbstmorde ? "Hat es nicht gegeben." Seltsame Todesfälle? "Wo sind die Beweise ?" "Dafür war ich nicht zuständig", sagt er oft. Er muss befürchten, dass alles, was er sagt, auf ihn selbst zurückfällt. Die Polizei hätte ihn in Deutschland festnehmen können. Stattdessen wurde er von Scientology-Detektiven beschattet. "Wie von der Stasi", sagt er und lacht nervös. Er hat
die Detektive gefilmt und die Videos auf seinem Blog veröffentlicht
- markrathbun.wordpress.com Dabei wollte sich Rathbun, als er im Dezember 2004 ausstieg, einfach nur wegducken. Er hatte genug vom Terror in der Scientology- Führung. Er spricht von ungezügelter Gewalt und einem Umgangston wie bei einer Vorstadt-Gang. Davon, wie David Miscavige seine engsten Mitarbeiter anbrüllt, verprügelt und würgt. Wie er 80 Manager, praktisch das gesamte obere Management, seit Jahren in einer Baracke im "Internationalen Hauptquartier" in der kalifornischen Wüste gefangen hält. "Sie müssen auf dem Fußboden schlafen und immer wieder vor allen anderen ihre Verbrechen gestehen. Weil Miscavige sie zu Feinden erklärt hat." Einmal meldete sich die Polizei, da schrieben die Gefangenen eidesstattliche Versicherungen: "Wir sind gerne hier. Es geht uns gut. Wir lieben David Miscavige." Scientology bestreitet diese Vorwürfe. Von dem Gefängnis in der Wüste berichten indessen auch andere Abweichler. Dort gehe es zu wie in einem chinesischen Umerziehungslager, bestätigt Mark Headley, ein früherer Scientology-Manager aus Denver, der 2005 ausstieg und es vorher mit Rathbun zu tun bekam. "Ich wurde dort eingesperrt und sollte etwas gestehen, das einfach nicht stimmte. Rathbun verhörte mich stundenlang. Dann ging er mit mir vor die Tür und schlug mir mit aller Kraft in den Magen. Er fragte: Gestehst du jetzt? Und ich sagte immer noch: Nein." Headley flüchtete kurz darauf mit einem Motorrad. Herrschaft oder Untergang Rathbun erzählt seine Fluchtgeschichte: "Ich musste meine engsten Mitarbeiter zusammenschlagen. Als Miscavige mir befahl, anzusehen, wie er meinen Freund Tom de Vocht misshandelte, ertrug ich es nicht, ging raus, setzte mich auf mein Motorrad und fuhr davon." Drei Jahre lebte Rathbun im Verborgenen, bis ihm andere Aussteiger erzählten, dass alles immer schlimmer wurde. "Deshalb habe ich mich Mitte 2009 an die Medien gewandt. Ich hatte Angst, dass Scientology in einem Blutbad endet. Mein Alptraum: Miscavige befiehlt die letzten tausend Scientologen in die Wüstenbasis und lässt seine Garde dann mit Maschinengewehren alle niedermähen. Er ist ein Soziopath, er will die Herrschaft oder den Untergang." Seit April werden Rathbun, seine Frau und ihre Besucher in ihrem Haus an der texanischen Golfküste von bis zu acht Scientology- Agenten rund um die Uhr observiert, gefilmt, geschmäht. Es sind Methoden, wie sie Rathbun einst selbst entwickelt hat. "Sie wollen, dass ich ausflippe", sagt er. "Natürlich habe ich Angst." Es hat einen Anschlag auf ihn gegeben. Doch Rathbun ist ein harter Knochen. "Niemals verteidigen - immer angreifen", den Leitspruch Hubbards wendet er gegen die Hubbardisten. Er hat Zuträger überall, wo es Scientologen gibt. Er knüpft ein Netzwerk. In Hamburg hat sich Rathbun dargestellt als größter Feind von Scientology - und als ihr größter Bewahrer. Scientology sei gut, es sei nur von Miscavige verdorben worden, hat er gesagt. Er benutzte den Begriff "Kirche" für eine Organisation, die in Deutschland als faschistoid gilt. Er machte keinen Hehl daraus, dass er Ex-Scientologen auditiert und davon lebt. Vor allem sein Bekenntnis zu Hubbard hat viele irritiert. Schon im Vorfeld hatte es Ärger gegeben - wie könne Caberta einem aktiven Scientologen ein Forum bieten ? "Ich will, dass das System und Miscavige stürzen", sagt Caberta. Es ist ein Drahtseilakt. Im Internet unterstellen manche dem Aussteiger, er wolle eine eigene Kirche gründen. Wie eine Art "Martin Luther von Scientology". Er selbst sagt, er wolle nichts von der Church. Nicht ihre Methoden, nicht ihre Immobilien, nicht ihr Geld. "Es sollte den Opfern von Scientology gegeben werden." Am letzten Tag in Hamburg hat Rathbun zwei Dutzend Ex-Scientologen aus Europa um sich versammelt. Es ist ein Versöhnungstreffen. Die Ehemaligen drängen sich um ihn. Währenddessen erodiert der Konzern. Auf gerade noch 20000 Menschen schätzt Rathbun den harten Kern. "Ich gebe der Church noch drei Jahre", sagt er. "Aber das Counselling wird bleiben. Kleine Gruppen, die die Technologie trainieren. Scientology ohne die Church." Es ist seine persönliche Tragik, nichts anderes gelernt zu haben als Scientology. Deshalb weicht er Fragen nach dem menschlichen Wert der Ideologie aus. War es nicht Hubbard selbst, der Menschen foltern und sie wochenlang einsperren ließ ? Der befahl, Abweichler "zu vernichten" ? Ist Miscavige nicht Hubbards Ziehsohn? Rathbun bricht das Gespräch ab. "Ich bin für L. Ron Hubbard !", ruft er. Ich werde ihn verteidigen bis zum Tod !" |
Basel: Neuer Tempel für Scientologen geplant
Scientology plant im St.-Johann-Quartier eine sogenannte Ideal Org einzurichten. Die Zentren sollen zur «Rettung der Menschheit vor dem Zerfall der Zivilisation» dienen. «Um Wichtigkeit vorzutäuschen, mieten sie sich in Räume ein, die grösser als benötigt sind», weiss Sektenexperte Georg Otto Schmid. Die Sekte leidet nämlich an Mitgliederschwund. Hatte sie 1990 in der Schweiz noch 3000 Mitglieder, sind es heuer weniger als 1000. Schmid vermutet, dass dieser «Krebsgang» anhalten wird. Trotzdem müsse man die Sekte im Auge behalten. «Ihre Pläne sind brisant», sagt er. Laut «SonntagsBlick» sind im entsprechenden Gebäude im St.Johann bereits Scientologen an der Arbeit. (dd/20 Minuten) |
Scientology infiltriert South Park-Macher Trey Parker & Matt Stone
Mäßigung und Respekt werden bei South Park aus professionellen Gründen klein geschrieben. Scientology war das zu viel. Jetzt wurde bekannt, dass die Sekte Matt Stone und Trey Parker gezielt ausspionierte. South Park - Ziel von Scientology-Spionage © Comedy Central Marty
Rathbun war ein hohes Tier bei
Scientology. Er ist aber ausgestiegen und schreibt jetzt eine
Art Scientology-Aus-
steiger Blog. Ausspähung
von den South Park -Machern Trey Parker und Matt Stone deutlich
macht. 2006 wurden die beiden Künstler wegen der Folge
Schrankgeflüster In Schrankgeflüster wird Stan in einem Scientology-Test Unglücklichkeit und Depression bescheinigt. Er rutscht in die Organisation herein und gilt bald als Prophet, als Reinkarnation des Genius von Scientology-Gründer L. Ron Hubbard. Tom Cruise wird als Sekten-Zicke dargestellt, die sich in Stans Schrank versteckt, weil Stan, der Prophet, ihn nicht besser als Leonardo DiCaprio findet. Die Diskussionen um die krasse Darstellung sensibler Themen in South Park war mit den Folgen 200 und 201 der 14. Staffel eskaliert. Anschließend distanzierte sich Comedy Central von den Folgen, die sich u.a. satirisch mit dem Prophet Mohammed auseinandersetzten. Es ist
keine Neuigkeit, dass South Park polarisierend unterhält.
Das ist nicht zuletzt Sinn des Formats. Doch mit dem veröffentlichten
Memorandum wird da eine massive Gegenwehr bekannt. Eine große
Organisation nimmt in einer Art Selbstjustiz Maßnahmen
gegen die Privat-Personen Matt Stone und Trey Parker vor. Nahe
Freunde wie Drehbuchautor Matthew Prager, sowie die Schauspieler
John Stamos Mattes
Teschabai |
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La Scientologie passe à l'offensive en Suisse
Selon un journal suisse, l'Eglise de Scientologie envisage de construire une nouvelle église à Bâle dans le cadre d'un plan d'expansion mené dans le monde entier. Le président de la scientologie à Dâle, Patrick Schnidrig, a confirmé à "Der Sonntag" que l'organisation envisage de construire une nouvelle église, bien que l'emplacement définitif ne sera pas décidé avant fin novembre. Le journal a rapporté ce dimanche que Patick Schnidrig a acheté une parcelle dans le district de Hegenheimer en avril ave un associé Henry Renggli, membre de la scientologie à Zürich. L'espace se compose de deux immeubles de bureaux adjacents situés à 211 Burgfelderstrasse et 3 rue Kyasersberg, deux adresses qui abritent actuellement une station service, un atelier et un station d'électricité. L'emplacement se trouve à proximité de la frontière française, un fait qui a conduit certains à penser que l'organisation cherche à attirer de nouveaux membres en provenance de la France, un pays où l'Église a souvent été en désaccord avec les autorités. Un nouveau centre de Scientologie à Bâle ferait partie des plans de croissance de la secte dans le monde entier. L'Église de Scientologie a récemment annoncé lors d'un événement de collecte de fonds aux Etats-Unis qu'elle avait prévu de construire 70 nouvelles églises, y compris à celle de Bâle. La Scientologie en perte vitesse Un expert sur les sectes religieuses, Georg Otto Schmid, a rejeté le déménagement comme un stratagème de marketing visant à regagner des membres perdus au cours de ces dernières années. Même si l'organisation affirme avoir 1200 membres uniquement dans la région de Bâle, il estime que ce chiffre est d'environ 200 membres. "L'Eglise veut donner l'impression qu'elle est en pleine expansion», at-il dit, alors que l'adhésion est en baisse continue depuis les années 1990."«La scientologie pourrait ne plus exister en Suisse dans quelques années» Dans un rapport paru dans le journal SonntagsZeitung en Juillet, Schmid a déclaré que "la secte pourrait ne plus exister en Suisse dans quelques années." Selon Schmid, l'organisation compte actuellement 1000 membres actifs à travers la Suisse, une baisse constante par rapport à la 3000 enregistré en 1990. Un autre expert suisse Dieter Sträuli membre d'Infosekta, a annonxé dans ce même kournal que l'Eglise de Scientologie est à court d'argent. La porte-parole Annette Klug a rejeté l'analyse des experts et les trouve"complètement absurdes". Les porte-parole de l'Eglise de scientologie ont fait valoir que le groupe fondé par L. Ron Hubbard a encore 5.000 "membres passifs et actifs en Suisse." Meritxell Mir ( news@thelocal.ch ) |
The scientology might “no longer exist in Switzerland in a few years"
The Church of Scientology is planning to build a temple in Basel as part of a worldwide expansion plan, according to a Swiss newspaper report. The church's president in Basel, Patrick Schnidrig, confirmed to Der Sonntag that the organisation is planning to build a new church, although the final location will not be decided until the end of November. However, the newspaper reported on Sunday that Schnidrig bought a plot of land in the Hegenheimer district in April, along with Zurich-based member Henry Renggli. The space comprises two adjacent office buildings on Burgfelderstrasse 211 and Kyasersberg 3 that currently house a petrol station, a workshop and an electrical substation. Scientology goes on the offensive in Switzerland The potential location lies close to the French border, a fact that has led some to speculate the organisation is seeking to attract new members from France, a country where the church has often been at odds with the authorities. A new temple in Basel would form part of the sect’s worldwide growth plans. The Church of Scientology recently announced at a fund-raising event in the United States that it planned to build 70 new churches, including the one in Basel. But one expert on religious sects, Georg Otto Schmid, dismissed the move as a marketing ploy aimed at regaining some of the members lost in recent year. Even though the organisation claims to have 1,200 members in the region of Basel alone, Schmid instead believes the figure to be “around 200”. “The church wants to give the impression that it is in full bloom,” he said, noting that membership has in fact been in continuous decline since the 1990s. In a report that appeared in the SonntagsZeitung newspaper in July, Schmid said that the sect might “no longer exist in Switzerland in a few years.” According to Schmid, the organisation currently has 1,000 active members across Switzerland, a steady decline compared to the 3,000 registered in 1990. Another Swiss sect expert Dieter Sträuli from Infosekta, has claimed the Church of Scientology is running out of money, the paper said. However, Church of Scientology spokeswoman Annette Klug rejected the experts' analysis, which she dubbed “completely absurd”. Spokespeople from the Church of Scientology have argued that the group founded by science fiction writer L. Ron Hubbard still has 5,000 “passive and active members in Switzerland.” Note of anti-scientologie: The Scientology has only 800 passive members, 200 active members and 40 staffs in Switzerland. Meritxell Mir (news@thelocal.ch) |
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par Lukas Hausendorf/aia
La Burgfelderstrasse devrait bientôt accueillir un prestigieux bâtiment présentant la scientologie Les scientologues misent sur le marketing Il s’appellera
«Ideale Org» et, dans la conception de l’Eglise
bâloise de scientologie, ce sera un splendide bâtiment.
Du moins est-ce le projet de la secte, qui vient d’acquérir
une parcelle de 4000 m2 par l’intermédiaire de son président
et d’un investisseur zurichois, raconte «Der Sonntag».
Selon les rumeurs circulant autour de l’organisation, 70 de ces bâtiments «Ideale Org» seraient planifiés. Mais pour Georg Otto Schmid, expert en sectes, il s’agirait avant tout d’un effet marketing afin de regagner des membres. Car si l'organi- sation dit en compter 1200 dans la région bâloise, elle n’en aurait en réalité «qu’environ 200», selon l’expert, qui ne voit rien de sérieux dans ses ambitions en matière de construction. «La secte veut donner l’impression qu’elle est en pleine croissance», affirme-t-il. A Berlin, l’«Ideale Org» existant compterait d’ailleurs de nombreux espaces vides. |
The Real Science behind Scientology. It's not what you think By Michael Shermer
In the 1990s I had the opportunity to dine with the late musician Isaac Hayes, whose career fortunes had just made a stunning turnabout upward, which he attributed to Scientology. It was a glowing testimonial by a sincere follower of the Church, but is it evidence that Scientology works? Two recently published books argue that there is no science in Scientology, only quasireligious doctrines wrapped in New Age flapdoodle masquerading as science. The Church of Scientology, by Hugh B. Urban, professor of religious studies at Ohio State University, is the most scholarly treatment of the organization to date, and investigative journalist Janet Reitman’s Inside Scientology is an electrifying read that includes eye-popping and well-documented tales of billion-year contracts, aggressive recruitment programs and abuse of staffers. The problem with testimonials is that they do not constitute evidence in science. As social psychologist Carol Tavris told me, “Every therapy produces enthusiastic testimonials because of the justification-of-effort effect. Anyone who invests time and money and effort in a therapy will say it helped. Scientology might have helped Isaac Hayes, just as psycho- analysis and bungee jumping might have helped others, but that doesn’t mean the intervention was the reason. To know if there is anything special about Scientology, you need to do controlled studies—randomly assigning people to Sciento- logy or a control group (or a different therapy) for the same problem.” To my knowledge, no such study has been conducted. The real science behind Scientology seems to be an understanding of the very human need, as social animals, to be part of a supportive group—and the willingness of people to pay handsomely for it. If Scientology is not a science, is it even a religion ? Well, it does have its own creation myth. Around 75 million years ago Xenu, the ruler of a Galactic Confederation of 76 planets, transported billions of his charges in spaceships similar to DC-8 jets to a planet called Teegeeack (Earth). There they were placed near volcanoes and killed by exploding hydrogen bombs, after which their “thetans” (souls) remained to inhabit the bodies of future earthlings, causing humans today great spiritual harm and unhappiness that can be remedied through special techniques involving an Electropsychometer (E-meter) in a process called auditing. Thanks to the Internet, this story—previously revealed only to those who paid many thousands of dollars in courses to reach Operating Thetan Level III (OT III) of Scientology - is now so widely known that it was even featured in a 2005 episode of the animated TV series South Park. In fact, according to numerous Web postings by ex-Scientologists, documents from court cases involving followers who reached OT III and abundant books and articles by ex-members who heard the story firsthand and corroborate the details, this is Scientology’s Genesis. So did its founder, writer L. Ron Hubbard, just make it all up - as legend has it—to create a religion that was more lucrative than producing science fiction? Instead of printing the legend as fact, I recently interviewed the acclaimed science-fiction author Harlan Ellison, who told me he was at the birth of Scientology. At a meeting in New York City of a sci-fi writers’ group called the Hydra Club, Hubbard was complaining to L. Sprague de Camp and the others about writing for a penny a word. “Lester del Rey then said half-jokingly, ‘What you really ought to do is create a religion because it will be tax-free,’ and at that point everyone in the room started chiming in with ideas for this new religion. So the idea was a Gestalt that Ron caught on to and assimilated the details. He then wrote it up as ‘Dianetics: A New Science of the Mind’ and sold it to John W. Campbell, Jr., who published it in Astounding Science Fiction in 1950.” To be fair, Scientology’s Xenu story is no more scientifically untenable than other faiths’ origin myths. If there is no testable means of determining which creation cosmogony is correct, perhaps they are all astounding science fictions. About the author
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Exposing Scientology through streaming video Ces reportages vidéo dénoncent les dangers de la thérapie de scientologie. La scientologie est une nébuleuse sur laquelle ont enquêté de nombreux journalistes. Il suffit de répondre une fois à un questionnaire pour recevoir des prospectus et des invitations. Au départ elle peut même paraître séduisante mais très rapidement les premières dérives apparaissent. |
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