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M. Jörg Stolz, un universitaire lausannois qui sert la soupe à la scientologie A Genève les autorités laissent faire la scientologie
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Réponse du Conseil d’Etat à l'interpellation urgente écrite de Mme Virginie Keller: L'Eglisede scientologie est-elle reconnue comme un lieu de formation par le département de la solidarité et de l'emploi ? Mesdames et Messieurs les députés, En date du 21 avril 2008, le Grand Conseil a renvoyé au Conseil d’Etat une interpellation urgente écrite qui a la teneur suivante : C’est l’histoire de Monsieur N., partiellement à l’AI (50% depuis juillet 2006) suite à un grave problème de santé. Le dossier de Monsieur N. a été confié par l’AI au Centre d’Intégration Professionnel (CIP) avec l’objectif de trouver plusieurs stages lui permettant d’être en contact avec des entreprises susceptibles de lui offrir ensuite un emploi fixe. (AI = assurance invalidité. note d'anti-scientologie) Le CIP est un établissement public autonome placé sous la surveillance du Département de la Solidarité et de l’Emploi de la République et Canton de Genève. Son financement est constitué des ventes de ses prestations et des subventions de l’office Fédéral des assurances Sociales et du Département de la Solidarité et de l’Emploi. Sa mission consiste à favoriser l’intégration socioprofessionnelle des personnes atteintes dans leur santé et en difficulté d’insertion. Depuis le 1er janvier, le CIP a été intégré dans une nouvelle structure: les Etablissements Publics pour l’Intégration (EPI), qui regroupent également les Epse et l’Atelier des Cordiers des HUG. En 2007, le CIP envoie Monsieur N. faire un stage de deux semaines à «l’Eglise de Scientologie», située au 12, route des Acacias. Pendant ce stage, Monsieur N. est affecté à des tâches de classement et de rangement n'ayant aucun rapport avec ses compétences professionnelles ni avec ses objectifs de réinsertion. Quelques mois plus tard, «l’Eglise de Scientologie» adresse un courrier à Monsieur N. lui demandant de ses nouvelles, s’il a trouvé un emploi, et lui recommandant une nouvelle édition d’un ouvrage de L. Ron Hubbard: «Les problèmes du travail», publication accompagnée d’un cours par correspondance. Comme on le constate, l’Eglise de Scientologie n’hésite pas à proposer son aide aux personnes fragilisées par leur problème de santé ou d’insertion professionnelle... Je remercie le Conseil d’Etat de répondre à la question suivante: combien de personnes ont-elles été adressées pour des stages ou des formations à « l’Eglise de Scientologie » par le biais de services de l’Etat, du CIP ou d’autres établissements publics autonomes, et quelle est la position du Conseil d’Etat sur cette question ? Les Etablissements publics pour l’intégration (EPI), issus de la fusion du Centre d'intégration professionnelle (CIP) et des Etablissements publics socio-éducatifs pour personnes handicapées mentales (EPSE), confirment que Monsieur N. a effectivement été orienté vers un stage de reprise de contact avec le monde de travail au mois d'avril 2007, pour une durée de 15 jours, à l'Eglise de scientologie, sise au numéro 12 de la route des Acacias. Le placement de Monsieur N. auprès du mouvement susmentionné est un cas unique et regrettable. La direction des EPI s'est engagée à prendre toutes les mesures nécessaires afin qu'une erreur d'orientation de ce type ne se reproduise plus à l'avenir. S'agissant de l'office cantonal de l'emploi (OCE) et de l'Hospice général, les directions respectives de ces entités ont indiqué n'avoir jamais eu recours à un placement de ce type. Le Conseil d'Etat partage donc l’étonnement de la députée et confirme qu’il ne peut admettre que des services de l'Etat ou des établissements publics autonomes préconisent des mesures de stage ou de formation auprès de mouvements religieux pratiquant un prosélytisme excessif. Au bénéfice de ces explications, le Conseil d’Etat vous invite, Mesdames et Messieurs les députés, à prendre acte de la présente réponse. AU NOM DU CONSEIL D'ETAT Le chancelier : Robert Hensler Le vice-président:David Hiler |
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En Suisse, la scientologie fait moins peur que l'Islam
Mai 2007 à Zurich: les scientologues en mouvement. (Photo Keystone) Alors qu'en France, un procès en cours pourrait conduire à son interdiction, l'Eglise de scientologie coule des jours paisibles en Suisse. Moins agressif que dans les années 90, ce mouvement ne suscite guère l'attention, contrairement à la religion musulmane. «Après les attentats du 11 septembre, les discussions et les craintes suscitées par les sectes en Suisse ont été remplacées par celles sur la religion musulmane.» C'est le constat de René Pahud de Mortanges, directeur de l'Institut du droit des religions à l'université de Fribourg. De fait, les Suisses se prononceront – sans doute avant la fin de l'année – sur une initiative visant à interdire la construction de minarets en Suisse. Un scrutin et un débat qui a déjà affiché au grand jour les peurs et les fantasmes que suscite l'Islam au sein d'une partie de la population suisse. Sous les feux de la rampe en France à l'occasion d'un procès qui pourrait conduire à sa dissolution, l'Eglise de scientologie ne semble, elle, plus guère soulever de vagues en Suisse. Une «spiritualité» très matérielle Il en allait tout autrement dans les années 90. René Pahud de Mortanges cite une affaire emblématique dans le canton de Bâle-Ville. «Pour vendre ses cours, la scientologie recourait à des méthodes assez agressives. Le gouvernement de Bâle-Ville a finit par interdire aux scientologues d'utiliser ses méthodes dans l'espace public.» L'affaire s'est donc terminée devant le Tribunal fédéral (Cour suprême), l'organisation scientologue agitant le drapeau de la liberté religieuse. «L'instance suprême de la justice suisse a bien reconnu à la scientologie le droit d'invoquer la liberté religieuse, tout en soulignant que la norme de Bâle-Ville ne violait pas cette liberté», rappelle le chercheur. A cette époque, les Suisses étaient encore sous le choc des exactions de l'Ordre du temple solaire, une secte qui avait assassiné 74 de ses membres au Québec, en Suisse et en France de 1994 à 1997. Raison pour laquelle le Parlement suisse a voulu agir à l'encontre des phénomènes sectaires. «En 1999, une commission du Conseil national (Chambre du peuple) a demandé au Conseil fédéral de formuler une politique à leur égard. Le gouvernement a refusé d'entrer en matière, arguant qu'une telle politique n'était pas nécessaire. Dans sa réponse, le Conseil fédéral a également souligné que la recherche d'informations sur les sectes était du ressort du monde académique», relève René Pahud de Mortanges. A cette occasion, le gouvernement fédéral n'a donc pas voulu remettre en cause sa neutralité à l'égard des phénomènes religieux et sa faible emprise sur le divin, ce domaine étant du ressort des cantons. Un danger pour ses membres Pour autant, la Suisse a bien des garde-fous face aux dérives sectaires. «Avec la législation actuelle, il est parfaitement possible de lutter contre toute une série d'abus. Mais encore faut-il que les membres de telle ou telle secte porte plainte. Leurs familles ne peuvent en effet le faire à leur place. Or des mouvements comme la scientologie peuvent représenter un danger, surtout pour leurs membres», souligne René Pahud de Mortanges.
Un danger que détaille Jörg Stolz, directeur de l'Observatoire des religions de l'Université de Lausanne: «Pour placer leurs cours, les scientologues s'y prennent comme les vendeurs d'assurances des années 50, en mettant la pression pour que vous en achetiez d'autres. Comme ces cours sont très chers, la scientologie offre la possibilité de travailler dans ses centres pour avoir des réductions. Ainsi vous êtes vraiment sous l'emprise de l'organisation.» M. Jörg Stolz directeur de l'Observatoire des religions de l'Université de Lausanne n'a rien compris. La scientologie si elle vend bien des cours, M. Jörg Stolz oublie de préciser que c'est dans l'unique but de destabiliser ses clients afin de pouvoir mieux les manipuler pour leur imposer l'achat d'une thérapie victimaire. La thérapie de scientologie est une thérapie invasive qui utilise l'hypnose, l'introversion et la culpabilisation à outrance. La thérapie de scientologie induit chez les patients de faux souvenirs et peut déclencher des psychoses ou des problèmes de santé (excès de vitamines administrés sans ordonnance). La scientologie administre sa thérapie sans aucune qualification médicale ni aucune déontologie. Et cela de quel droit ??? Pourquoi M. Jörg Stolz ne parle-t-il pas de cet aspect essentiel ? Et le chercheur de poursuivre: «Face à ce genre de mouvements, nous avons toujours le choix. Mais si vous avez vécu des années dans un tel mouvement, que vous y avez vos amis, que vous y avez investi de l'argent et du temps dans le cadre d'une formation, il devient très difficile d'en sortir.» Dans cette explication ci-dessus, M. Jörg Stolz directeur de l'Observatoire des religions de l'Université de Lausanne, oublie cette fois de signaler les facteurs qui sont réellements importants. Il oublie (ignore?) par exemple de parler des menaces de mort qui pèsent sur celui qui ose abandonner sa thérapie de scientologie. Il oublie (ignore?) de parler de ce qu'est la dépendance envers un groupe surprotecteur comme celui de la Scientologie. etc. etc. L'absence en Suisse de plainte de membre de la scientologie à l'encontre de leur Eglise ne signifie donc pas que cette organisation soit parfaitement inoffensive. Néanmoins, le mouvement fondé dans les années 50 par l'auteur américain de science-fiction Ron Hubbard subit aussi le sort réservé aux nouveaux venus de la scène religieuse. «La scientologie est un mouvement très récent, en phase avec les préoccupations de l'homme moderne occidental. Elle propose une quête très individualisée du succès, de la performance et du perfectionnement de soi. Mais ses démêlés avec la justice ont bien sûr freiné ses ambitions», relève Jörg Stolz. «Nous constatons, ajoute le sociologue des religions, que très souvent ces mouvements spirituels démarrent de manière très effervescente et sont perçus comme bizarres et inacceptables par la société. A ses débuts, l'Armée du salut était considérée comme la pire des sectes.» On pourrait en dire autant des premiers chrétiens. Commentaire: La scientologie a pour principal but de soigner (éliminer disent les scientologues) les troubles mentaux et incapacités physiques ou mentales. M. Jörg Stolz compare ce qui n'est pas comparable. Comment peut-il ignorer que le but de la scientologie est de détruire la médecine psychiatrique et de prendre sa place ? Au fil des années, selon Jörg Stolz, la plupart de ces mouvements tendent à se normaliser et comprennent qu'ils doivent faire des compromis avec le reste de la société, s'ils veulent durer. (...) René Pahud de Mortanges: «La scientologie est toujours sous surveillance des autorités allemandes de protection de la Constitution.» «Suite aux procès des années 90, les scientologues ont compris qu'ils devaient changer d'attitude, reconnait ce spécialiste de l'histoire du droit et du droit canon. Et ce d'autant que ces procès leur ont fait perdre des adhérents», De son coté, Jörg Stolz fait preuve de prudence sur les changements que connaîtrait l'Eglise de scientologie. «C'est difficile de le savoir vraiment. Mais j'ai l'impression qu'il y a eu des changements. Un universitaire se doit de ne pas donner un avis basé sur des impressions lorsqu'il s'agit d'un sujet de cet importance Aux Etats-Unis, des chercheurs estiment que la scientologie devient petit-à-petit un mouvement plus respectable. Anti-scientologie n'a aucunement observé ce point de vue et n'a aucunement les preuves que la scientologie est un mouvemnt respectable. Bien au contraire. Avec une tel point de vue M. Jörg Stolz montre qu'il est totalement déconnecté de la réalité ou qu'il ne sait pas lire les informations sur la toile ... Pour sa gouverne nous lui précisons ici qu'il y a de plus en plus de procès contre la Scientologie au USA. (4 en ce moment) Et, bien entendu, il y a également le mouvement des Anonymous; les centaine de nouveaux témoignages punliés depuis janvier 2008, ainsi que les sites de plus en plus nombreux qui dénoncent dans le monde entier les abus de cette organisation criminogène. En Suisse, ils semblent aller dans la même direction. Mais cette évolution, si elle se confirme, se fait très lentement.» Sans blââââgue ... Les critères d'un chercheur sont bien spécifiques et ce "il semble" dans la bouche d'un universitaire comme M. Jörg Stolz devrait être fondé sur des critères objectifs - comme par exemple celui des réformes réellement entamées par la scientologie et non sur les propos des PR de la scientologie qui prétendent à longueur d'années (et pour masquer ses dérives répétitives) avoir fait les corrections nécessaires. Ces propos (promesses) la scientologie les ressort depuis 50 ans. Cette technique de manipulation est précisée dans un bulletin daté du 10 août qui a pour but de faire croire aux autres que l'on a changé. M. Stolz vous avez mis les pieds dedans ... De fait, certaines obsessions demeurent. «La scientologie continue d'avoir une phobie des psychiatres, constate Jörg Stolz. Pour eux, cette profession cacherait une organisation secrète incarnant le mal absolu. Une perception assez étrange. On voit mal une organisation qui se veut respectable tenir de tels propos.» En effet mais de votre côté la question se pose aussi à vous lire. Frédéric Burnand, Genève, swissinfo.ch LES SCIENTOLOGUES PRIVÉS D'ACCÈS À WIKIPÉDIA Bloqué Citant un «combat de longue date» entre admirateurs et détracteurs de la scientologie, l'encyclopédie en ligne Wikipédia a décidé fin mai de bloquer les interventions en provenance d'ordinateurs «détenus ou utilisés par l'Eglise de Scientologie et ses associés». Intervention Un certain nombre d'internautes ayant participé à cette guerre d'image sur le site qui se base sur les contributions des utilisateurs ont également été privés d'intervention pour tout ce qui a trait à la scientologie. LA SCIENTOLOGIE MENACÉE DE DISSOLUTION EN FRANCE Dates Le procès pour «escroquerie en bande organisée» de la scientologie s'est ouvert le 25 mai à Paris et durera jusqu'au 17 juin. Parties Six responsables, dont son dirigeant français Alain Rosenberg et ses deux principales branches françaises, l'Association spirituelle de l'Eglise de Scientologie (ASES-CC - Celebrity Centre) et la librairie SEL (Scientologie espace liberté) font face à trois plaignants - deux ex-adeptes et l'Ordre des pharmaciens. Accusation Les prévenus sont accusés d'avoir soutiré des dizaines de milliers d'euros à quatre anciens adeptes, en profitant de leur vulnérabilité. Million Ils encourent au total sept ans de prison et un million d'euros d'amende. Certains sont également poursuivis pour «exercice illégal de la pharmacie». Première Contrairement à tous les procès précédents, qui n'impliquaient que des personnes, c'est la première fois que la scientologie est accusée aussi en tant qu'organisation. Dissolution En cas de condamnations, l'Eglise de scientologie encourt la dissolution de ses structures françaises. Mais une telle issue reste lointaine, car si elle était prononcée, elle devrait être confirmée en appel, puis en cassation. Et la scientologie a les moyens de s'offrir de bon avocats. Voir les articles et les résumés des audiences de ce procès contre la Scientologie
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Un must: "Ron Hubbard, le gourou démasqué" Ce livre de Russell Miller révèle la face cachée de la scientologie. On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane et poursuivi par la justice. Il est disponible en format pdf ou html sur notre site. Nous avons également publié une version résumée.
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