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LA SCIENTOLOGIE EST UN GROUPE NUISIBLE - EN VOICI LES PREUVES Bibliographie
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English books The Cult Phenomenon: How Groups Function (Mike Kropveld and Marie-Andrée Pelland - Info-Cult-Canada, 2006) "Bare-Faced Messiah: The True Story of L. Ron Hubbard" by Russell Miller An Organization and its Secret Service by Peter Reichelt (Publisher: Verlag Brockmann und Reichelt GMBH, Mannheim, Germany - 1999) «Ali's Smile / Naked Scientology» (By William S. Burroughs) pdf The Church of Scientology: A History of a New Religion - By Hugh B Urban (The Irish Times - October 30, 2011) |
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Incorporé de force dans cette armée-prison, qu'était la Wehrmacht pour les alsaciens, il utilisa son art, à travers de rapides portraits au crayon, dans l'espoir de tromper la vigilance des "geoliers" et d'organiser au mieux sa fuite. Prisonnier à Tambov, en mai 45, c'est à travers la décoration du camp et notamment des cuisines françaises qu'il chercha, avec un matériel de fortune, à créer une condition de vie un peu moins rude à tous ses compagnons d'infortune. "Un billet entre les orteils" est le témoignage d'un artiste-peintre que les hommes ont voulu transformer en soldat, et cela malgré lui. Son art lui a permis de supporter la guerre, en Pologne comme en Ukraine, puis la captivité à Tambov... un témoignage bien entendu, mais aussi un bien beau message. À ceux qui veulent se souvenir, ceux qui veulent savoir, à Monsieur Glucksmann... ILLUSTRATION DE COUVERTURE: un billet entre les orteils d'un cadavre de prisonnier à Tambov. Dessin de Roland Huckel 2002, Strasbourg. "UN BILLET ENTRE LES ORTEILS" - PRÉAMBULE Au moment où se prépare à Schirmeck le Mémorial en souvenir du drame, vécu par les 132'000 "Malgré nous" de l'Alsace et de la Moselle, au moment aussi où, le 13 Octobre 2001, se tient à la Wantzenau la rencontre des rescapés des anciens "1500" prisonniers qui étaient partis de Tambov en été 1944 et qui ont eu la chance de rejoindre l'Armée Alliée en Afrique du Nord, j'ai décidé d'apporter ma contribution au travail régional du souvenir. Ce travail s'accélère sur tous les plans car il est bientôt trop tard pour écouter des survivants de l'aventure 39-45. En tant que soldat, forcé de porter un uniforme abhorré, je n'ai pas de témoignage important à apporter; d'autres incorporés l'ont fait. C'est que je n'étais soldat que par uniforme non par fonction: j'étais considéré comme "Künstler" par les autorités allemandes, puis russes, et exempté de la plupart des exercices collectifs, cérémonies et commandos... La particularité de mon parcours tient dans ce dilemme: peut-on être à la fois soldat et artiste ? La question de savoir comment l'Armée Allemande puis l'Armée Rouge ont géré ma double carrière apporte un éclairage sur les mécanismes secrets de la machinerie politico-militaire. Ces mécanismes précisent cependant une constante bien connue: les manières pour chacun de nous, militaire ou civil, d'exploiter clandestinement les opportunités offertes par notre position pour nous servir du personnel sous nos ordres, de ses compétences et talents, en vue de notre enrichissement personnel ou encore pour notre plaisir ! Cette coutume, officiellement interdite dans toutes les administrations mais officieusement très courante, a été gérée de manière différente par les allemands et par les russes. Les premiers me priaient gentiment de dessiner leur portrait et me rétribuaient toujours en argent ou en cigarettes, les autres me donnaient l'ordre - "Narissoui mi" - et partaient avec le dessin sans même dire "spassiba", laissant la place au suivant pour la pose. Comment en suis-je arrivé à devenir un portraitiste pacifique au milieu des tourments européens de la seconde guerre mondiale, je me propose de le raconter ici aussi simplement que possible, privilégiant les faits, insistant peu sur les répercussions sentimentales des événements ou sur mes états d'âme. Tout en confessant d'emblée que les souvenirs des événements, vécus il y a plus de cinquante ans, ont perdu de leur netteté dans ma mémoire ! Je ne veux rien prouver: ce n'est pas une thèse. C'est un récit que j'essaie de garder aussi pur que possible de toute idéologie, si toutefois c'est possible. Les lecteurs se chargeront d'y appliquer leurs propres jugements de valeur ! Le genre littéraire de l'autobiographie est suspect, je le sais. Mais les autres genres, comme le récit historique, le roman, l'essai, le poème... ont eux aussi, et tous, des motivations troubles et des effets secondaires indésirables: tous les écrits - même des problèmes de mathématiques - peuvent subrepticement charrier des messages idéologiques, conscients ou subliminaires. Mon intention en tout cas est d'éviter ces effets secondaires autant que possible. Mon récit ne répond pas aux critères de la science historique. En tant que tel, il peut cependant apporter une série d'informations et d'arguments, aussi bien aux contemporains qui nous méprisent pour avoir accepté de porter un uniforme honni, qu'à tous ceux qui ont survécu à ce drame et qui ne comprennent toujours pas ce qu'il leur est exactement arrivé. Peut-être vais-je exprimer un voeu qui est déjà comblé à mon insu: mais je serais heureux de trouver une oeuvre d'historiens qui fasse la liste et le récit de tous les "malgré nous" et "malgré elles" du monde et de son long passé, en Asie, en Afrique, en Amérique, etc. Cela nous aiderait à nous insérer dans une catégorie de faits culturels humains et ne nous donnerait pas l'impression d'avoir été des exceptions bizarres, les seuls hommes de ce monde à avoir accepté de nous laisser incorporer de force ! Les historiens, je pense à Bernard Vogler et Alfred Wahl, connaissent peut-être la réponse. Le concept "Malgré Nous" est-il un hapax des chroniques militaires de ce monde ? Je ne peux pas oublier qu'adolescent, je ne supportais pas quand mon père racontait ses faits de guerre en Yougoslavie en 14/18 dans les troupes allemandes. Il parlait des Oustachis en nous terrifiant: c'étaient ses "Partisans" ou "Terroristes"... Je l'avais trop souvent entendu faire des rapports mensongers d'événements que nous avions vécus ensemble, je l'ai trop souvent attrapé silencieusement en flagrant délit de faux témoignage ("je jure que c'est vrai...") pour avoir encore confiance en ses récits ! Il se donnait systématiquement le beau rôle: en quoi il ressemblait simplement à nous tous... quand nous racontons des faits invérifiables ! Quand nous écrivons notre autobiographie par exemple. Et c'est la mode ! Dans mon récit, le soldat que j'étais n'a vraiment pas joué un beau rôle, évitant tout combat... ! Comme artiste, c'est moi qui me plains d'avoir joué un mauvais rôle, mettant l'art au service de ma survie, dessinant, par intérêt, sous la contrainte et non selon mon inspiration spontanée ! J'en suis encore traumatisé aujourd'hui ! Dans le récit de ma guerre 39/45, je n'ai donc aucun exploit à signaler à mon actif: je n'ai vécu que des séries de défaites et d'aventures ambiguës. Je n'ai donc pas de fierté à raconter les combines et les manipulations par lesquelles j'ai répondu aux situations dangereuses ! Mon récit est plus une confession qu'un cri de victoire ou qu'une exhibition narcissique: ce sont là des conditions susceptibles, je pense, de lui conférer un peu de validité. Roland Huckel, Ostwald, novembre 2001
Définition de la manipulation mentale (avril 1996) Définition de la manipulation mentale (mai 1996) Les mécanismes de la surprotection manipulatoire (décembre 2004) Un expert suisse incompétent / Analyse du livre de Jean-François Mayer «Confessions d'un chasseur de sectes» (juillet 1990) Utilité des associations / Utilisons de nouveaux concepts / Davantage de prévention Non violence et logique sacrificielle (octobre 2001):
Nouvel éclairage sur nos activités. Les victimes émissaires Les mécanismes des sectes pour lier leurs membres Interview d'un ex-adeptes des Témoins de Jéhovah Oeuvres principales de René Girard
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Mona Vasquez
Mona Vasquez témoigne dans cet ouvrage de son parcours en scientologie. Sa rencontre avec la secte a lieu en 1980 avec la découverte d'un livre "la Dianétique" et de la théorie de Ron Hubbard qui lui promettait de devenir meilleure, d'atteindre l'état de "clair(1)", et de participer à l'amélioration du monde. Enchantée par cette perspective, Mona se rend dans un centre de la secte à Angers. A partir de ce moment et durant 7 ans, la logique implacable de la scientologie s'emparera de sa vie ou rien ne comptera plus que sa progression vers "l'état de clair". Passés les premiers moments d'euphorie, ballotée entre la France et le Danemark l'auteur va découvrir le vrai visage de la scientologie. Une organisation manipulatrice, uniquement préoccupée par la rentabilité financière, qui joue sur la culpabilité des adeptes pour les retenir, en sacrifiant leur vie familiale et relationnelle, leur soutirant des sommes astronomiques pour des cours qui n'en finissent plus mais ne semblent jamais apporter les résultats escomptés. En 1987, à bout, endettée de plusieurs dizaines de milliers de francs, Mona ainsi que son mari, décident de quitter la scientologie et de se faire rembourser. Commence alors une autre épreuve de force avec la secte, épuisante. Il lui faudra en arriver à une grève de la faim, et finalement l'intervention des médias, pour récupérer son argent. Ce n'est qu'une fois sortie de l'engrenage que Mona réalisera les manipulations dont elle a été victime, et commencera à reconstruire son monde et sa vie de famille mais les séquelles de cette expérience sont réelles. La scientologie est un monde dont on ne sort jamais indemne. (1) L' adepte débarrassé de toutes ses maladies et ayant réglé ses problèmes psychologiques !
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Il y a des sectes dans tous les pays du monde, mais toutes ne se ressemblent pas. Par exemple, certaines demandent à leurs membres de vivre ensemble dans un milieu clos, d'autres ne le font pas. Pourtant, elles fonctionnent toutes de la même façon. On peut dire qu'un groupe est une secte quand il est dirigé par un gourou (mot qui nous vient d'Inde et signifie «maître spirituel») qui décide à la place des membres du groupe. Il devient l'idole des parents et des enfants. Ainsi, peu à peu, adulte ou enfant, on perd le contact avec le monde extérieur, le monde réel. Le gourou persuade ses fidèles que les personnes qui ne sont pas d'accord avec la secte sont mauvaises, et il le fait si bien que l'on finit par avoir peur de fréquenter les autres et de quitter la secte. Une organisation sectaire peut aussi s'employer à dépouiller ses membres de leurs biens, il arrive très souvent d'ailleurs que ce soit son principal but, mais le plus grave reste toujours que le fidèle d'une secte désapprend à penser par lui-même, à prendre en main son propre destin et sa propre liberté. Il n'est pas facile aux enfants de mettre en doute ce que leur expliquent leurs parents, et c'est pourquoi des associations s'efforcent d'empêcher les sectes de leur voler l'affection de leurs parents.
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