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En 2007 le canton de Vaud se laissera-t-il séduire par la scientologie pour rouvrir un Centre Narconon pour toxicomanes ?

Narconon : Centres scientologues pour toxicomanes qui proposent une cure de désintoxication selon les méthodes culpabilisatrices et non-scientifiques de Ron Hubbard. Les Centres Narconon de la scientologie depuis des années ne cessent de nous mentir avec leurs "fabuleux" résultats !

Canton de Vaud : Narconon voudrait bien rouvrir dans le canton de Vaud ! (24 Heures - 26 février 2007)

Témoignage : La scientologie impose une coupure des liens familiaux à un jeune toxicomane qu'elle a engagé comme employé à la suite d'une cure Narconon ! (Madame A. B. - 22 juin 1992)

Autres articles de presse sur Narconon : Les dangers de Narconon et de sa térapie sauce scientologie !

Autres articles sur le laxisme des autorités du canton de Vaud. (A ce sujet nous venons d'apprendre que le canton de Vaud pendant des années (jusqu'à fin 2006) avait engagé pour son service cantonal de la formation professionnelle un scientologue dont la tâche était de sélectionner les entreprises afin de former les chômeurs dans le domaine de l'informatique !!! Non vous ne rêvez pas. Ne cherchez pas l'erreur nous l'avons trouvée)

 

 Narconon pourrait revoir le jour

24 Heures - 26 février 2007
[Texte intégral]

Catherine Uthemann souhaite ouvrir un centre d'information et d'écoute pour les drogués).

TOXICOMANlE. Une structure ambulatoire pour combler le vide laissé par le centre des Plans-sur-Bex. C'est le souhait de la fondatrice Catherine Uthemann. Interview.

Les années passées à encadrer les toxicomanes aux Plans-sur-Bex ne semblent pas avoir eu raison de son «punch d'enfer». La fondatrice du fort critiqué et désormais défunt centre Narconon (24 heures du 19 août 2006) n'a pas l'intention de baisser les bras. A 62 ans, la scientologue caresse l'idée de mettre sur pied un nouveau projet.

- Que devient le chalet qui a accueilli durant seize ans le centre Narconon aux Plans-sur-Bex ?

- Le chalet, propriété de mon mari, est à vendre depuis peu. J'y suis très attachée sentimentalement (n.d.l.r.: en 2004, le couple y a perdu sa fille de maladie), mais je dois me rendre à l'évidence. Il faut bien que quelque chose se passe.

- Cela fait près de deux ans que le centre a fermé, avez-vous eu le sentiment d'un vide ?

- Un gros vide, on peut le dire oui !  Après la mort de ma fille, il m'était difficile de m'occuper de gens qui avaient la santé et qui la détruisaient, alors qu'elle ne l'avait pas.

- Pourquoi vouloir recréer quelque chose aujourd'hui ?

- J'ai retrouvé la compassion. Et puis on a été trop longtemps sur le terrain pour abandonner. Ce sont d'ailleurs nos anciens pensionnaires, que nous avons continué à suivre, qui nous poussent à faire quelque chose. Si tout avait été nul, je me serais dit: «passons a autre chose», mais non, nous sommes happés de tous les côtés. Et à voir la scène de la drogue, lausannoise notamment, il me semble qu'il y a encore du boulot !

- Ce projet serait-il un clone des Plans-sur-Bex ?

- Ah non ! On ne le pourrait pas financièrement. Ce serait une aide ambulatoire. Je vais discuter de tout cela avec d'anciens pensionnaires et voir ce qui est nécessaire. Il ne s'agira pas d'un lieu médicalisé mais plutôt d'information et d'écoute. Ce serait un travail de rue, comme nous l'avons fait avant d'ouvrir Narconon.

- Avec quels moyens pensezvous créer cette antenne ? Les vôtres ?

- Non, mais mon mari aurait certainement la grandeur d'âme pour m'aider dans ce projet.

- Quand cela va-t-il se faire ?

- Cela peut aller assez vite. J'ai déjà exprimé mes envies à Pierre-Yves Maillard. II m'a répondu qu'il avait bien compris ma demande et me disait de contacter un de ses collaborateurs. Je ne l'ai pas encore fait.

- A vous entendre, si l'Etat de Vaud acceptait à nouveau de financer indirectement le centre, Narconon, tel qu'on le connaissait, pourrait revoir le jour ?

- Absolument et ça me donnerait un punch d'enfer. Mais ce n'est plus possible, je ne sais pas comment ils pourraient revenir en arrière. Jamais Narconon n'aurait disparu si l'Etat n'avait pas stoppé le financement qu'il octroyait.

- Assumez-vous des erreurs ?

- Oui, j'ai fait des bulles, surtout au début, trop d'enthousiasme sans doute. Et on nous a toujours associés comme étant M. et Mme Uthemann, scientologues. C'est la chose qui semblait nous affaiblir.

- Idéalement, où souhaiteriezvous ouvrir cette antenne ?  

- Entre Vevey et Morges. A priori, Lausanne, c'est la ville qui me paraît le plus souffrir du problème de drogue.

Florence Perret
 

Témoignage après un stage chez Narconon :

LES MÉTHODES DE L'ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE

COUPURE DES LIENS FAMILIAUX

Témoignage d'une maman dont le fils toxicomane a été engagé comme employé de la scientologie
à la suite d'une cure au Centre scientologue Narconon

(Narconon : organisation scientologue pour toxicomanes à Plan-sur-Bex)

Ayant eu connaissance par son fils de son récent divorce, la scientologie avait également réussi à extorquer à cette maman la somme de 200'000.- francs (125'000 euros) pour des cours et une thérapie dont elle n'avait aucunement besoin. Comme elle tentait de récupérer son argent, les scientologues ont alors demandé à son fils de ne plus communiquer avec elle, cela en violation des Droits de l'Homme.

Peu de temps après ce témoignage et la menace d'une plainte de la part de Maître Eric Stoudmann, l'église de scientologie a effectué, mais cela en plusieurs versements de 50'000 francs (30'000 euros), son remboursement (environ 90% de son versement total).

Heureusement cette personne n'a fait que quelques petits cours de scientologie, et seulement 20-30 heures de thérapies aux USA dans un centre de scientologie, un centre duquel elle est revenue précipitamment sentant bien qu'elle avait été victime d'une escroquerie.]

"La scientogie a laissé des draces dramatiques dans ma vie personnelle.A part le fait que je me bats pour mon remboursement comme vous le savez, j'ai un fils scientologue qui s'est déconnecté de moi, me considérant comme une personne suppressive vis à vis de lui suite à ma sortie de l'église de scientologie, et à cause de l'endoctrinement fait par la scientologie à son égard.

Mon fils ayant vécu à Los Angeles durant une année, il a travaillé pour "Narconon International", un département de la scientologie, sans avoir un permis de travail, étant payé plus ou moins 150 $ par semaine. Je sais qu'il travaillait souvent 10 à 12 heures par jour et parfois le week-end."

A.B. Veytaux le 22 juin 1992

 
Vaud : Un canton de plus en plus infiltré par la scientologie ?
 
Les dirigeants du canton de Vaud sont-ils complices des abus de la scientologie ?
 
Le 6 juillet 2006, le Conseil d'Etat du canton de Vaud dans sa réponse au grand Conseil estime qu"il n'y a pas péril en la demeure" et décide de ne faire aucune prévention ni information publique concernant les risques de la thérapie de la scientologie !
 
Cette décision a été prise sans aucune enquête auprès des victimes, sans faire la moindre expertise médicale des méthodes de la scientologie. Les autorités du canton de Vaud demanderaient aux aveugles de conduire les bus de la ville de "Lausanne la scientologue" qu'elles ne nous surprendraient pas. A les lire, les autorités du canton de Vaud semblent croire que les victimes de manipulations écrasantes sont capable d'évaluer elles-mêmes les risques d'une thérapie qu'on leur impose sous la contrainte !
Une erreur qui n'est pas acceptable
 
L'Etat, nos élus, ont le devoir de protéger tous les citoyens et ne peuvent continuellement ignorer qu'une association (entreprise ?) comme "l'Eglise de scientologie" s'adresse essentiellement à des personnes immatures ou affaiblies. Lors d'un prochain drame concernant la scientologie ce Conseil d'Etat sera tenu pour responsable.
 
Jean-Luc Barbier, président de l'AVDS
9 septembre 2006

Réponse du Conseil d'Etat à la pétition "Pour un contrôle de la thérapie de la scientologie" (Lausanne, 5 juillet 2006 - Réponse communiquée à l'AVDS le 8 septembre 2006)

Le canton de Vaud ferme les yeux sur les pratiques de la scientologie (24Heures - 1 octobre 2006)

Le canton de Vaud va-t-il accorder le statut d'Eglise à la Scientologie !? (AVDS - 27 janvier 2007)

Votre scientologie, c'est bon pour le canton de Vaud. Elle peut y rester !
(Dessin Burki - texte AVDS)
 

Narconon's drug education program has been banned

Narconon's drug education program has been banned from Hawaiian schools

California schools are strongly discouraged by the state department of education from allowing Narconon into their classrooms

Narconon is BANNED from Los Angeles and San Francisco public schools

Narconon is BANNED from Boston public schools

These bans are because Narconon makes unscientific and factually incorrect claims about drugs and addiction.  Narconon is a front group for the cult of Scientology; its drug treatment program teaches Scientology practices.

 [ All the above backed up by solid documentation at Stop-Narconon.org ]

 

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