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- La
Scientologie, une religion ?
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- LA
DOCTRINE
Source : lejournal-hebdo,
21 avril 2006
Officiellement, la Scientologie se donne comme but
: «Une
civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les gens
capables puissent prospérer et les gens honnêtes avoir des droits, et dans
laquelle l'homme soit libre d'atteindre des sommets plus élevés».
Plus qu'un
système de croyance, la Scientologie se considère comme une religion appliquée
qui jouerait un rôle crucial dans la vie des membres du mouvement ainsi que dans
la collectivité. Elle prétend accroître, par la pratique, le niveau de
« conscience spirituelle » de l'individu, tout en fournissant des solutions
pratiques pour la vie quotidienne. La Scientologie, qui se définit elle-même
comme une religion traditionnelle, se fonde sur la croyance commune à de
nombreuses religions selon laquelle l'homme a été créé pour y déterminer son
propre salut spirituel, et que ce n'est que dans cette optique qu'il peut
comprendre pleinement sa relation avec Dieu. La scientologie affirme aussi que
l'homme est fondamentalement bon, et que son salut spirituel dépend de lui-même,
de ses semblables et du fait d'arriver à une fraternité avec l'univers.
Au lieu
d'essayer de résoudre ses problèmes à sa place, la scientologie affirme donner à
l'individu le moyen de les résoudre lui-même, mettre de l'ordre dans sa propre
vie et également aider efficacement les autres. Le résultat obtenu se
manifesterait par des progrès concrets visant à débarrasser la société de ses
fléaux (les drogues, l'illettrisme, le crime, la violence et l'intolérance).
Les
Églises de Scientologie constitueraient alors, selon elles, des points centraux,
dont émaneraient programmes et activités. Selon Ron Hubbard, il y a 75 millions
d'années notre univers était organisé en une Confédération Galactique de 76
planètes, dirigée par le tout-puissant Xenu. Xenu aurait fait expédier sur Terre
par fusées - DC8 les 13,5 trillions d'habitants, les aurait mis dans des
volcans, aurait fait exploser d'énormes bombes H, et aurait ensuite soudé
ensemble ces âmes désincarnées (qu'il appelle des «thétans de corps».)
Les
humains ne seraient donc pas seuls dans leur corps, mais seraient composés
d'eux-mêmes et de milliers de ces âmes parasites. Il faut environ 200'000 euros
pour apprendre à se débarrasser de ces «thétans de corps».
Hubbard a ajouté
d'autres éléments de ce genre aux niveaux secrets de la secte, expliquant ainsi
que la religion chrétienne était un implant datant de plusieurs trillions
d'années, qu'il y avait un autre implant vieux de 4 quadrillions d'années avec
un chérubin sonnant de la trompette ... Tout ceci collant fort bien à
l'imagination féconde de cet auteur de science-fiction, mais ne collant plus du
tout avec ce qu'on pense «savoir» de l'histoire de
l'univers.
L'AUDITION
Cette documentation constitue à leurs yeux
une «technologie spirituelle» dont l'application permet d'«améliorer sa
propre condition et son existence, ainsi que celles des gens de son entourage».
Cette technologie développée par Ron Hubbard s'appelle l'«audition» (latin
audire signifiant «écouter»). Selon les Scientologues, l'audition constitue la
pratique essentielle de la scientologie. Elle peut être dispensée à des groupes
de personnes lors d'un office dominical ou lors d'autres rassemblements
religieux, ou à une seule personne lors de séances dirigées par un ministre de
scientologie, l'«auditeur».
Cette méthode s'inspire de la psychanalyse, et
explique à ses clients que leurs images mentales auraient un caractère de
véracité (par exemple la vie avant la naissance), et que le processus
d'«effacement des engrammes» auraient une réelle efficacité. La majorité des
psychiatres et des psychanalystes considèrent que cette méthode est moins
efficace et moins saine qu'une psychanalyse.
Quand l'audition est donnée
individuellement, l'auditeur, par des questions répétées, aiderait la personne
auditée à examiner un moment particulier de son existence. Elle deviendrait plus
heureuse, plus confiante, plus consciente, plus maître de sa vie. L'auditeur
utilise un «électropsychomètre» ou électromètre qui est censé pouvoir mesurer
l'état ou les changements d'état spirituel de la personne. L'électromètre en
lui-même ne peut rien faire, mais il permettrait à l'auditeur d'aider la
personne à localiser des domaines de détresse ou d'angoisse. Cependant, le
caractère extrême de certains exercices place la Scientologie à la limite de la
légalité (exercice illégal de la médecine, droit de l'enfance, etc).
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Audition
ou inquisition de la scientologie
(*) ?
L'audition
de scientologie repose sur un simple artefact.
Les scientologues vous font croire que leur
machine donne les réponses exactes sans
même que vous ayez à prononcer la moindre
parole ... Ils prétendent le démontrer en
faisant avec vous un simple test de rappel
d'une douleur qui fait réagir l'aiguille
devant vos yeux. Intentionnellement les
scientologues évitent de vous dire que si
vous ressentez un stress à propos d'une
question, et que vous ne pouvez refouler le sujet
de la question (en pensant à un moment de
plaisir par exemple), une réaction de
la machine se produira.
Pour
la scientologie tout mouvement brusque de
l'aiguille sur le cadran de l'électromètre
produit immédiatement à la fin
d'une question (sans avoir à y
répondre verbalement ni à y donner son avis),
est
la preuve absolue que "la question
doit être approfondie pour votre bien"
(dixit Ron Hubbard).
Par
exemple, si vous demandez à un enfant quelles
sont les choses qu'il n'a pas dites à son
père et que l'aiguille réagit, il sera questionné
pendant des heures (l'enfant
a peur de révéler quelque chose
et a peur car il ne sait pas "penser à autre chose pour
ne pas faire réagir la machine"). Les
scientologues voudront absolument connaître
les moindres détails de ce qu'il n'a pas
dit à ses parents. Des listes de questions
ont été préalablement rédigées à cette fin
par Ron Hubbard (un être paranoïaque voyant
des ennemis en chaque journaliste et tout
médecin psychiatre !).
ll
est à noter que la scientologie exige de
ses adeptes l'achat de deux électromètres
"au cas
au l'un d'entre-eux tomberait en panne"(sic).
De plus elle vend sa machine-gadget
à un prix usuraire. (Plus de 10 fois
sa valeur de fabrication selon une enquête
de l'Université de Lausanne)
En
scientologie les confessions se font payer
chèrement
Les
scientologues factureront les heures passées
à découvrir les moindres détails de votre
vie. Les informations recueillies sont aussitôt misent sur des fiches, que l'Eglise
de scientologie locale a le devoir d'adresser
à la maison mère qui les conservera précieusement
dans un coffre blindé (une ancienne banque
locale rue Fort Harrison à Clearwater).
L'Eglise de scientologie ne vous donnera jamais
la moindre copie de vos confessions ni
vous permettra de pouvoir constater
ou en corriger les erreurs.
La
scientologie est une fabrique de malades
mentaux
Le
corollaire de cette méthode victimaire est
que, au fil du temps, tout scientologue, pour
se protéger d'une telle inquisition, aura
appris à refouler COMPULSIVEMENT.
Avec de telles séances
de "torture mentale" son «Moi» sera ainsi
remplacé
par celui d'un nouveau
père surprotecteur lui dictant le moindre
de ses actes dans sa vie.
- Jean-Luc
Barbier, 21 avril 2006
- Ex-adepte
de la scientologie ( Genève, Paris,
Clearwater-Floride)
(*)
Témoignage
ajouté par anti-scientologie
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L'audition
est aussi dispensée à des groupes lors d'offices du dimanche et lors d'autres
rassemblements, selon le même principe : l'auditeur dirige les activités de
toute l'assistance. C'est ainsi que la Scientologie affirme augmenter
considérablement le niveau de communication, de conscience et d'aptitude de tous
les membres de l'assistance.
L'audition de groupe permettrait aux
participants de bénéficier gratuitement et régulièrement des avantages de
l'audition. En réalité nul ne peut être audité sans avoir payé ses heures, et il
est imposé, de plus aux adeptes, de suivre en même temps des cours très onéreux.
Estimation grossière du montant qu'il en coûte par personne pour parvenir au
niveau « OT8 », le plus élevé de la secte en 2005 : environ 400'000 euros.
(Source wikipedia)
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- Hassan II, Oufkir et l'église de scientologie
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- Source : lejournal-hebdo,
21 avril 2006, par Ali Amar
- [Texte
intégral]
- «Un des pays majeurs que nous
avons perdus fut le Maroc». Cette déclaration énigmatique est celle d'Elena
Lorrell, une des innombrables disciples de l'Eglise de Scientologie, qui avait
au début des années 70 jeté son dévolu sur le royaume. Des documents officiels
émanant de services de renseignements étrangers, aujourd'hui déclassifiés, et
des témoignages sidérants d'anciens scientologues lèvent un pan de l'incroyable
épopée de la secte du gourou L. Ron Hubbard au Maroc.
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- L'histoire commence en
1967, lorsque l'Eglise de Scientologie décide de créer sa marine privée (la Sea
Org) et entame une véritable odyssée le long de la côte atlantique marocaine et
en Méditerranée. A l'époque, l'Eglise de Scientologie est sous le coup de
nombreuses enquêtes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Hubbard imagine son
«projet maritime» et monte une petite armada de vaisseaux. Il y embarque près
de 400 de ses fidèles et prend la mer pour «échapper aux forces du mal» en
leur promettant la «vie cosmique éternelle».
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- Destination
: le
Maroc
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- Fin 1968, les scientologues, qui ont adopté des uniformes et des
grades rappelant ceux des marines militaires, mouillent leur flotte à Corfou.
Hubbard, qui s'est autoproclamé Commodore de sa flottille, cherche alors un port
d'attache et semble attiré par le régime de la junte militaire grecque de
l'époque. Il en sera rapidement expulsé, les autorités d'Athènes n'ayant pas
apprécié ses tentatives de rapprochement avec des politiques du pays. C'est
alors que la secte navigante fera cap vers Gibraltar et les ports marocains lors
d'un périple que les initiés de l'histoire de la secte appellent «l'Odyssée
déconnectée». Et elle l'était dans tous les sens du terme.
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- L'ambiance à bord
des bâtiments de la «Sea Org», qui était tantôt grave tantôt loufoque, finira
par attirer l'attention des services secrets inquiets de voir cet étrange
équipage voguant sans destination précise. De l'Apollo, son navire-amiral, le
Commodore lançait à ses disciples des communiqués dans lesquels il agitait le
spectre de « forces hostiles dressées contre la Scientologie » et développait
son thème favori d'une conspiration internationale ourdie par les communistes.
Son obsession se fixa peu après sur un mystérieux organisme baptisé le Mémorial
Tenyaka, auquel il consacra le 2 Novembre 1969 trente et une pages de
divagations. «Il n'est pas impossible que le Commodore Hubbard et sa femme Mary
Sue soient des philanthropes ou des excentriques, sinon leur opération cache
quelque chose de louche. Nous ignorons quoi au juste, mais diverses hypothèses
courent à Casablanca allant de la contrebande au trafic de drogue et à une secte
de fanatiques», câblera William J. Galbraith, le vice- consul des États-Unis à
Casablanca au Département d'État à Washington le 26 septembre 1969.
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- Les bateaux
de l'Eglise de Scientologie faisaient depuis des mois des escales techniques
dans les principaux ports marocains, cabotant au gré des humeurs de leur gourou
le long de la façade atlantique du Maroc, de Tanger à Agadir. Dans un
compte-rendu de visite à bord de l'Apollo, Galbraith déplora «l'imprécision
volontaire des réponses» à ses questions les plus simples. Une brochure
expliquant que des étudiants s'exerçaient à «l'art de la navigation» ne
l'éclaira pas davantage. L'Apollo battant pavillon panaméen, le consul de Panama
tenta sa chance de son côté, sans plus de succès. Il nota que le navire «en
mauvais état et mal entretenu mettait la vie de l'équipage en danger quand il
naviguait», mais ses demandes réitérées de rencontrer Hubbard, un temps
installé dans une suite de l'Hôtel El Mansour (rebaptisé depuis Royal Mansour) à
Casablanca restèrent vaines. La flotte continua ainsi pendant de longs mois ses
étranges pérégrinations au large des côtes chérifiennes.
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- Un «suicide» à
Safi
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- Une jeune femme allait causer au Commodore ses premiers sérieux
ennuis au Maroc. Agée de vingt-trois ans, originaire du Colorado, Susan Meister
avait embarqué sur l'Apollo en février 1971. Avec l'enthousiasme des néophytes,
elle écrivait souvent à ses parents pour les inciter à se convertir à la
Scientologie. «Je sors d'une séance d'auditing», écrivait-elle le 5 mai, «je
ne me suis jamais sentie aussi bien ... C'est à la Scientologie que je le dois.
Vite, vite, faites comme moi. C'est un trésor plus précieux que l'or».
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- Le 15
juin, en revanche, l'obsession du Commodore semblait avoir déteint sur elle
:
«Je ne peux pas vous dire où nous sommes. Nos ennemis ... veulent nous empêcher
de restaurer la liberté des habitants de cette planète. S'ils savaient où nous
sommes, ils nous détruiraient». Dix jours plus tard, alors que l'Apollo faisait
escale dans le port de Safi, Susan Meister s'enferma dans une cabine munie d'un
pistolet de calibre 22 et se tira une balle dans la tempe. Elle fut retrouvée
vêtue de la robe que sa mère lui avait envoyée pour son anniversaire, une lettre
annonçant son suicide par terre, à ses pieds.
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- La police locale et le Pacha de la
ville, qui s'étaient liés d'amitié avec des membres de l'équipage de l'Apollo,
bâcleront l'enquête au moment où le pays était sous le choc de la tentative de
coup d'Etat de Skhirat en juillet 1971. Mais la mort d'une citoyenne des
États-Unis ne pouvait manquer d'attirer encore une fois, sur l'Apollo,
l'attention des autorités consulaires américaines, ce que Hubbard s'efforçait
d'éviter à tout prix. Fidèle aux principes maintes fois édictés par Hubbard, la
«Sea Org» essayera d'étouffer l'affaire. Douce et réservée selon ses
camarades, Susan Meister fut dépeinte comme une droguée et une déséquilibrée,
ayant déjà plusieurs tentatives de suicide à son actif.
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- On insinua aussi que des
photographies compromettantes avaient été retrouvées dans ses affaires. Encore
une fois, le vice-consul William J.Galbraith, venu à Safi enquêter sur l'
affaire, allait croiser les scientologues. Le 13 juillet, deux membres influents
de la «Sea Org», Peter Warren et Jone Chiarisi, l'invitèrent à déjeuner dans
un restaurant de Sidi Bouzid avant de l'emmener à bord. Warren et Chiarisi
signèrent ensuite des dépositions sous serment accusant Galbraith de menaces et
de chantage : «Il nous a dit que si le navire devenait gênant pour les
États-Unis, Nixon ordonnerait à la CIA de le saboter ou de le couler à Safi en
balançant quelques bouteilles de Coca-Cola dans ses turbines». Galbraith était
également censé avoir déclaré que l'Église de Scientologie était «un ramassis
de cinglés», et que l'Apollo servait de «bordel, de tripot clandestin et de
repaire de trafiquants de drogue».
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- Le lendemain, Norman Starkey, capitaine de
l'Apollo, envoya des copies légalisées de ces déclarations à la Commission
sénatoriale des Affaires étrangères, avec une lettre affirmant que «Galbraith
avait menacé d'assassiner les 380 personnes à bord, y compris les femmes et les
enfants». Des copies complètes furent envoyées à l'Attorney General John
Mitchell, à la CIA et au président Nixon lui-même, sur qui n' avait pas encore
déferlé le raz-de-marée du Watergate. Un article du «Los Angeles Times», daté
du 29 août 1978, fera état de cette correspondance officielle jusque-là classée
«confidentiel» par le FBI.
Arrivé quelques jours plus tard à Safi, le père
de Susan Meister n'aboutit à rien avec les autorités locales. En désespoir de
cause, ne parvenant même pas à savoir où se trouvait le corps de sa fille,
Meister en appela à Hubbard. Après que Warren lui eut fait visiter l'Apollo au
pas de course, il s'entendit répondre que le Commodore refusait de le recevoir.
Meister n'était pas au bout de ses peines. A son retour aux États-Unis, il
apprit avec stupeur que Susan avait été enterrée au Maroc avant qu'il n'y soit
lui-même arrivé. Et lorsqu'il voulut faire rapatrier le corps de sa fille et la
faire autopsier, les services d'hygiène du Colorado refusèrent, informés par une
lettre anonyme qu'une épidémie de choléra au Maroc avait déjà fait plusieurs
centaines de victimes !. «La fille d'un certain George Meister est décédée au
Maroc», précisait le corbeau. «On parle d'un accident, mais il s'agit plus
vraisemblablement du choléra».
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- La mort de la jeune Meister restera une des
grandes énigmes de la Scientologie au Maroc. Selon une enquête détaillée de Bent
Corydon («Le Messie ou le fou») publiée en 1998, Meister aurait pu avoir eu
vent des projets d'infiltration des dirigeants de la secte auprès des officiels
marocains.
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- Une «base à terre» à Tanger
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- Quelque temps plus tard,
l'Apollo était à Tanger. Mary Sue, la femme de Hubbard, y surveillait
l'aménagement d'une confortable maison, la villa Laure située sur les hauteurs
de la ville, où les Hubbard comptaient résider tandis que le navire subirait à
Lisbonne un indispensable passage en cale sèche. Selon Russell Miller,
spécialiste réputé de la Scientologie et auteur du livre à succès «le gourou
démasqué», «Hubbard rêvait toujours d'un pays amical où implanter la
Scientologie et le Maroc, où il faisait régulièrement escale depuis son départ
de la Méditerranée, lui inspirait une convoitise croissante.
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- Hassan II
traversait à ce moment-là une crise grave; si la Scientologie l'aidait à
démasquer les traîtres de son entourage, le roi ne pourrait manquer de lui
exprimer concrètement sa gratitude». Dans cet objectif, la « Sea Org » installa
une «base à terre» près de Tanger, dans un immeuble de bureaux sur la route de
l'aéroport. L'enseigne, annonçant en anglais, en français et en arabe la
présence de l'«Operation and Transport Corporation, Ltd» (OTC), attira
l'attention de Howard D. Jones, consul général des États-Unis à Tanger, dont
l'intérêt redoubla avec la rencontre d'une jeune Américaine qui lui avoua non
sans réticence, travailler pour l'OTC : «Notre société est panaméenne, c'est
tout ce que je puis vous en dire».
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- Sa curiosité piquée au vif, le consul ne
tarda pas à faire le rapprochement entre l'OTC, le mystérieux Apollo et L. Ron
Hubbard, fondateur de la Scientologie. Il n'alla cependant guère plus loin,
comme en témoigne son câble du 26 Avril 1972 à Washington: «On ne sait presque
rien de l'OTC et ses dirigeants sont peu bavards sur ses activités. Les
scientologues à bord de l'Apollo font sans doute ce que leurs collègues font
ailleurs... Les rumeurs qui courent en ville sur un trafic de drogue ou la
traite des blanches nous laissent toutefois sceptiques». Le consul avait
raison, car il ne se passait pas grand-chose à bord du navire qui pût inquiéter
Washington. C'est à terre, en revanche, que survenaient les choses
intéressantes …
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- «Avez-vous fait allégeance à Oufkir
?»
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- L'OTC
s'efforçait en effet d'infiltrer l'administration marocaine. L'idée serait venue
de Richard Wrigley, un des proches conseillers de Hubbard, qui s'était déjà lié
d'amitié avec le Pacha de Safi. Wrigley annonca à Hubbard qu'il «avait les
moyens d'obtenir une audience du roi» et qu'il pourrait ainsi assurer à
l'Eglise «un sanctuaire ». Wrigley fut chargé de la mission avec Liz
Gablehouse, une confidente de Hubbard, riche héritière d'une famille de notables
de Tallahassee en Floride. Les deux « missionnaires» reçurent par écrit des
instructions de Hubbard leur annonçant qu'ils avaient «carte blanche et un
budget illimité». Le binôme enregistra un premier succès en décrochant un
contrat pour la formation d'agents administratifs des Postes, mais le projet
tourna court : déconcertés par les techniques de la Scientologie, les élèves des
PTT marocaines «à qui l'on apprenait le dépassement de soi» désertèrent le
stage au bout d'un mois.
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- Selon Jon Atack, qui a enquêté sur la question dans les
années 90, «les postiers marocains auraient été effrayés par le code d'éthique
de Hubbard qui les menaçait de haute trahison s'ils n'appliquaient pas à la
lettre ses directives. Pour eux, cela signifiait qu'ils pouvaient être tout
bonnement … exécutés !».
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- Liz Gablehouse rencontra une certaine Badiaâ qu'elle
présenta à Hubbard comme «proche de la famille royale». Cette dernière
l'introduisit auprès du Colonel Abdelkader Allam. Amos Jessup, le seul
scientologue de l'Apollo qui parlait français, conduisit l'assaut suivant sur
l'officier supérieur des Forces armées royales, «vivement impressionné par les
performances de l'électromètre», l'instrument fétiche des scientologues censé
analyser la psychologie des personnes. L'idée de Hubbard était de faire auditer
les cadres de l'armée et «mesurer leur loyalisme au roi». Allam leur promit
d'en parler au Général Oufkir. Il organisa une soirée à laquelle furent conviés
Liz Gablehouse et Amos Jessup. Oufkir s'y présenta accompagné d'une jeune femme
blonde qui était en poste au consulat du Maroc à New-York.
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- Oufkir revenait tout
juste d'un voyage aux Etats-Unis d'où il rapporta un poulain comme présent au
prince héritier Sidi Mohammed de la part du gouvernement américain. Les
scientologues apprirent de l'escorte d'Oufkir, quelque peu eméchée, «qu'il
s'était secrètement rendu au centre d'entraînement de la CIA à Port Holibert
pour y rencontrer des pontes de l'agence à l'insu de Hassan II». Plus tard, Liz
Gablehouse et d'autres membres de la «Sea Org» furent invités par Oufkir pour
assister à un show aérien à la base américaine de Kénitra où ils purent
s'entretenir avec «d'autres généraux, ceux-là mêmes qui conspirèrent contre le
roi en juillet 1971», témoignera Elena Lorrell dans l'ouvrage de Corydon. Le
coup d'Etat de Skhirat changera la donne. Les contacts avec Oufkir reprirent
pourtant assez rapidement.
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- Pour les scientologues, Oufkir et Hassan II
pourraient être intéréssés par leur «projet de checking sécuritaire» pour
démasquer les comploteurs à l'aide de leur outil-miracle. Oufkir leur répondit
assez froidement : «très intéressant, je reviendrai vers vous sous peu». Les
manoeuvres auprès de la police secrète semblaient plus prometteuses, l'OTC ayant
réussi à organiser des cours pour apprendre aux policiers et aux agents de
renseignements du Cab-1 à détecter les « individus politiquement subversifs».
Mais le programme de formation des policiers marocains tournait à la débandade,
«sous l'effet des luttes intestines entre les fidèles du roi et leurs
opposants, aussi effrayés les uns que les autres par les révélations éventuelles
de l'électromètre», rapportera plus tard un ex-scientologue.
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- Dans de nombreux
témoignages devant la justice américaine lors des grands procès des années 80 et
90 intentés en Californie contre la secte par des scientologues repentis,
l'opération marocaine a souvent été évoquée. Garry Armstrong, un des
logisticiens de l'Apollo dira à la Cour : «l'idée était brillante, mais
aventureuse alors que la situation au Maroc était plus que tendue. J'ai
personnellement livré des douzaines d'électromètres aux Marocains et participé à
établir les questionnaires pour les interrogatoires. Les questions étaient
simples, elles nécessitaient pourtant qu'on les traduise en français». Ces
questions, il les répétera à un jury médusé : «Avez-vous failli à dénoncer un
traître ?», «Avez-vous fait allégeance à Oufkir ?»…
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- Toujours selon Armstrong,
tout le personnel de la Villa Laure y compris les «nombreuses Fatima de
service» et ceux de la flotte étaient en effervescence pour faire aboutir cette
opération. «C'était complètement dingue», se souvient Amos Jessup : «on ne
savait même plus qui était de quel bord» La «Sea Org» aurait peut-être pris
le temps de démêler cet écheveau si, au même moment, de fort mauvaises nouvelles
n'étaient arrivées de Paris : la branche française de l'Église de Scientologie
allait être inculpée de diverses activités frauduleuses et le Parquet
envisageait de demander au Maroc l'extradition de Hubbard ! Pis, la seconde
tentative de coup d'Etat menée par les aviateurs contre le Boeing de Hassan II
en août 1972 et la fin tragique d'Oufkir a fait capoter toute l'entreprise.
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- Le
Commodore (Ron Hubbard, ndlr) décida qu'il était temps de prendre le large. Le ferry pour Lisbonne
devant quitter Tanger «dans les douze heures sur ordre du Palais», Hubbard
commanda au personnel de l'OTC d'y embarquer avec tout le matériel récupérable
et tous les documents qui n'auraient pu être détruits à temps. Durant deux
jours, une noria de camions, de voitures et même de motocyclettes fit donc la
navette entre la «base à terre» de l'OTC et le port de Tanger. «Je n'ai pas
pu savoir ce qui s'était vraiment passé et dans quelles conditions la mission
avait échoué, ni les dessous de notre évacuation de Tanger», dira Armstrong.
«Tout ce dont je suis certain c'est qu'il y a eu, à un moment donné, un contact
direct avec Hassan II. Je sais aussi par ailleurs qu'un jeune berbère du nom de
Laïdi Lyoussi qui assurait la liaison avec les militaires, a été sauvagement
torturé et peut-être aussi assassiné suite au fiasco», ajoutera Armstrong dans
sa déposition.
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- Au total, confirmera aussi Armstrong sous serment, pas moins de
«13 Marocains furent exécutés à cause du programme fou de Hubbard». On n'en
saura pas plus sinon «qu'un bateau aurait été coulé en haute mer avec à bord
des personnes affidées à Oufkir et qui étaient au parfum de ses liens avec la
"Sea Org"» … Quand le ferry-boat de Lisbonne leva l'ancre le 3 Décembre 1972,
l'Église de Scientologie ne laissait derrière elle au Maroc qu'une montagne de
cendres, des nuages de rumeurs et une poignée d'agents consulaires américains en
proie à une profonde perplexité.
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- Un double complot de la CIA ?
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- Les
rumeurs sur l'épopée funeste au Maroc de l'Eglise de Scientologie alimenteront
beaucoup l'univers interlope de la secte. De nombreux enquêteurs ont tenté
durant des décennies d'en reconstituer le fil des évènements. On retrouvera
ainsi la trace d'un appartement mis à la disposition de la mystérieuse Badiaâ
par «des gradés Marocains» à Rabat pour y installer leur matériel servant aux
interrogatoires ainsi qu'une maisonnette à Témara ou Oufkir, dit-on, aurait fait
un ultime saut au matin du 16 août 1972, quelques heures à peine avant l'attaque
des F-5 contre l'avion de Hassan II.
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- Auparavant, entre le 5 et le 10 Août,
Oufkir se déplaça à Tétouan «pour voir sa famille à Cabo Negro», mais aussi
pour «rendre visite à des membres d'équipage de l'Apollo au nord du Maroc»,
supposera un blogger féru de Scientologie. La mort du Colonel Allam durant la
Guerre du Kippour, proche de Dlimi en raison de leur origine commune (Sidi
Kacem), alimentera aussi toutes les conjectures. Elena Lorrel avancera «qu'il a
été victime de sa proximité avec les scientologues» …
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- Le plus saisissant sera la
«déclassification» en 1996 d'un document de la CIA faisant état d'un contrat
établi par l'agence en octobre 1972 en faveur de trois scientologues (Ingo
Swann, Hal Puthoff et Pat Price) pour conduire des recherches sur «la
perception à distance». La lutte acharnée contre l'URSS durant la guerre froide
avait poussé l'administration Nixon à explorer toutes les voies possibles
qu'offraient les «néo- sciences» y compris les plus fantaisistes.
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- D'aucuns
prétendront que cela n'était qu'une couverture à des agents qui avaient eu,
comme double mission, durant 1971 et 1972, d'entretenir des contacts secrets
avec les putschistes marocains à partir de la «Sea Org» en relâche à Tanger et
d'organiser enfin la neutralisation du gourou Hubbard, après son évacuation
expéditive du Maroc vers New York où il passa près d'une année au secret.
L'entourage de Hubbard aurait été infiltré par des agents de la CIA pour suivre
et peut-être jouer un rôle effectif dans les coups d'Etat.
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- C'est en tout cas la
thèse véhiculée par certains connaisseurs de l'histoire brumeuse de la
Scientologie qui auraient identifié nombre d'agents de la CIA à bord des
vaisseaux de Hubbard. Parmi eux, on compterait son assistant Ken Urquhart, son
garde du corps et ancien béret vert Paul Preston ou son accompagnateur Jim
Dincalci. Tous auraient eu au Maroc des relations répétées avec des militaires
et des agents de renseignement marocains. Ils auraient même assuré le transfert
de près de deux millions de dollars d'une banque suisse vers le Maroc pour aider
les révolutionnaires.
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- Après leur échec, l'argent aurait été réexpédié à la hâte
aux Etats-Unis en liquide et, en partie, en coupures de dirhams marocains ! Un
mémorandum daté du 13 juillet 2003 adressé à la Maison-Blanche par une obscure
organisation réputée proche de l'Eglise de Scientologie reprend cette assertion
accusant la CIA d'avoir appuyé Oufkir dans son putsch et manipulé Hubbard.
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- Les
commissions d'enquête (Rockfeller et Church) du Congrès US sur le rôle de la CIA
dans les renversements de nombreux régimes dans les années 70 n'ont pas pu
statuer sur ce qui se serait passé au Maroc. Le 16 janvier 1975, le président
Gerald Ford l'aurait pourtant évoqué sous le sceau de la confidence lors d'un
déjeuner offert à la Maison-Blanche en l'honneur d'Arthur Ochs Sulzberger, le
puissant patron du «New York Times», qui lui a reproché la crédibilité des
commissions d'enquête jugées trop proches des militaires du Pentagone et de la
CIA elle-même.
-
- Ford lui répondit que la révélation du rôle de la CIA dans
certaines affaires sensibles était impensable. «Quelles sortes d'affaires ?»
le questionna Sulzberger. «Des tentatives d'assassinats d'alliés devenus
encombrants !», lui répliqua Ford avant de se ressaisir en ajoutant «C'est
off, bien entendu !». Selon un convive attablé avec Ford et Sulzberger, le
Président faisait probablement allusion au cas marocain … .
|
-
- Mégalomanie
et paranoïa de la scientologie
Une
ARCHE construite en plein désert pour les scientologues
de l'an 63'000 ... !
|
"Quand
on veut s'imposer pendant des millions d'années on
ne se soucie pas d'avoir des esclaves ni
d'être escroc"
Nicole Barbier
- 23 novembre 2005
|
- Selon
la doctrine hubbardienne cette ARCHE permettra dans
des millions d'années de retrouver les écrits
de son Maître SURPROTECTEUR ! Mais il nous paraît
évident que la scientologie cache bien d'autres
choses dans cet endroit désertique.
-
- Sur
cette carte
satellite (Latitude/Longitude
N 35 31 56.59
W 104 37 45.48) d'une zone située dans le désert du nouveau Mexique vous pouvez y apercevoir une
piste d'atterrissage et un double cercle (Mothership Symbols)
avec une petite route
tortueuse. Un symbole jusqu'alors inconnu et
qui est celui du CST, la Church Spiritual Technology).
-
- La surface de la propriété scientologue est
d'environ 1400 hectares, soit 14 km² , soit 14 % de la surface de Paris
(Paris= 102 km²). Le sigle du CST couvrant à lui seul 1km².
-
- Selon
un ex-cadre de la scientologie Internationale (Int.) ayant travaillé 28 ans pour la
scientologie cette ARCHE comprend un
tunnel
creusé dans la montagne, précédé d'un bâtiment de garde, fermé par des
portes
anti-explosion nucléaire qui contient des plaques
d'inox
gravées avec les écrits hubbardiens.
-
- Située
à des kilomètres de tout lieu habité, cette
construction se trouvant dans
une zone sujette à de fréquents tremblements de terre (tremblement de niveau 5 (Richter)
en août 05, dans la région) a sans doute
coûté une petite fortune afin de lui éviter
tout écroulement ! (Exemple:
Richter niveau 5 en août, pas très loin)
-
- Cette
Arche est destiné aux futures générations
de scientologues qui venant d'autres planètes pourront
retrouver les écritures sacrées de
leur Maître SURPROTECTEUR : le
mégalomane Lafayette Ron Hubbard .... !
- Pour
cela les
"fumeux" écrits de Ron Hubbard ont été reproduits par
la scientologie sur du papier à l'épreuve du
temps infini (sans blâââgue ...) et déposés dans d'innombrables
boîtes en titane (à quel prix ... ?).
-
- Une
telle cache entasse sans doute bien d'autres
choses précieuses ... L'endroit semble désert, mais
il est plus que probable qu'il recèle aussi un camp
de
concentration privé totalement illégal ou des victimes du goulag scientologue sont
chargés du maintien de leur ARCHE : le "RPF du RPF".
-
- Les
premières vidéos montrant l'Arche
de la scientologie
-
Vidéo 1
: Présentation
d'une construction pharaonique de la scientologie au
nord du Nouveau Mexique
Vidéo 2 :
La
scientologie refuse de répondre aux questions de la
chaîne de télévision KRGE
Transcription
de la vidéo 1
- Les
cartes satellites montrent où se situe
l'Arche de la scientologie
-
- Le
symbole de la «Church Spiritual Technology»
(CST) est visible de l'espace
- Latitude/Longitude
N 35 31 56.59
W 104 37 45.48
-
- Dans
cette zone
située au Nord du Nouveau Mexique on peut
remarquer (en utilisant le zoom) la présence
d'une piste d'aterrissage en présence de deux
cercles qui s'entrecroisent avec chacun un losange
en son centre : un symbole jusqu'alors quasi inconnu et
qui est celui du CRT - la Church Religion Technology.
-
- 1/Images
satellite
-
- Source
: http://terraserver-usa.com
(photos
satellite de la zone où se trouve l'Arche
de la scientologie)
-
- 2/
Images satellite (détail)
-
- Source
: http://terraserver-usa.com (zoom
sur l'Arche scientologue dans le désert
du Nouveau Mexique)
-
- Arche
de la scientologie - Les
tentatives de censure commencent !
-
- La
scientologie fait de gros efforts pour
empêcher
-
la diffusion d'une émission de la chaine locale KRQE News13
-
- [texte
intégral]
- source
: http://www.krqe.com
-
- Scientologists try to stop
KRQE report about compound
Source: KRQE News 13
- ALBUQUERQUE -- KRQE
News 13 has been working for months to bring you a story Monday night about a
hidden Scientology compound in New Mexico. On Monday, the church worked just as
hard to stop anyone from seeing that report.
-
- The Church of Spiritual Technology flew their administrator to Albuquerque
from Los Angeles. She visited the station with an attorney in an attempt to stop
the story from airing.
-
- The story is about a compound hidden deep in a remote part of New Mexico.
Among other interesting features are markings in the landscape that can only be
seen from the air and a vault built into a mountain side.
-
- In the meantime, the Church of Spiritual Technology is doing all it can to
stop this story from hitting the airwaves.
-
- They and their attorney sat down with News 13 to try to convince us this
story should stay private.
-
- They also sought the help of a powerful New Mexican lawmaker, who called News
13 to say the scientologists had been "good neighbors" in San Miguel County, and
encouraged the station not to air the story.
-
- The church administrator says the organization has also called the president
of KRQE-TV’s parent corporation, Emmis Communications, to get him to put a halt
to the story.
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SCIENTOLOGIE DANS LES MÉDIAS
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