-
- Tentative
d'intimidation et étrange proposition
- d'un
avocat de la scientologie à Lausanne
-
- INSTRUMENTALISATION DE LA
JUSTICE : L'avocat de la présidente de la scientologie
de Lausanne, annonce que des plaintes sont déposées
à Lausanne et à Zurich contre
Jean-Luc Barbier, mais depuis cette lettre aucun
juge n'a jamais convoqué M. Barbier ni
à lausanne, ni à Zurich ... !
Qu'est-ce donc cette manipulation sinon une
tentative d'intimidation.
|
|


|
- Deux dirigeantes de l'Eglise de scientologie
font de la délation !
-
-

-
- «M.
Barbier cache bien quelque part la somme de
30'000 $ (...)
- il se peut que cela soit au nom
de son épouse ou d'un de ses enfants»
(sic)
-
- Mme
Carole Junod et Mme Catherine Kindschi deux responsables de l'Eglise de scientologie
de Genève, écrivent le 7 novembre
2002 et le 14 janvier 2003 à l'office des
poursuites et faillites du canton du Jura. Elles affirment que M. Barbier veut
empêcher des scientologues de recouvrer leurs
frais de procédure et qu'il aurait reçu
30'000 $ d'un certain M. Robert Minton qu'il aurait
caché sur un compte de l'un de ses enfants
... ou de sa femme .... De plus elles insinuent que ce financement est lié
à une campagne internationale pour tenter
de détruire la scientologie !
- La
scientologie si prompte à montrer ses
«actions humanitaires» voudraient-elle
- empêcher
un
compositeur suisse d'utiliser un piano ?
-
- Ces
deux dirigeantes scientologues reprochent également à l'huissier
jurassien de n'avoir pas noté dans le procès-verbal
des biens dont M. Barbier n'est pas propriétaire,
comme par exemple un synthétiseur qu'elles
disent n'être généralement pas
un objet faisant partie de meubles loués
dans un appartement ... (sic). Elles constatent
également dans leur lettre que
l'ordinateur n'est pas mentionné dans le
PV, ni le piano que M. Barbier doit posséder quelque
part ... (sic)
-
- Première
lettre de délation de l'Eglise de scientologie de Genève (7
novembre 2002)
-
- Deuxième
lettre de
délation de l'Eglise de scientologie de Genève (14
janvier 2003)
|
-
-
- Jean-Luc
Barbier et sa femme ont quitté la scientologie
en 1989.
-
- Ne
voyant toujours pas venir le remboursement
promis deux plaintes pénales
ont été déposées
tours à tours.
-
- Une
longue enquête judiciaire s'en
est suivie (7 ans) ainsi que l'inculpation de quatre
dirigeants scientologues genevois pour contrainte,
extorsion et usure.
-
- In
extremis, 3 jours avant la transmissoion
du dossier au Procureur pour jugement,
et sans doute par peur de condamnations,
la scientologie a daigné
en décembre 1998 faire un chèque de remboursement
à M. et Mme Barbier ...
-
-
Le procureur a jugé que des négociations
avaient abouties et qu'il était difficile
de prouver la part de responsabilité
de chacun des inculpés ... il
a indiqué également dans
son ordonnance de classement que de
plus on était proche de la prescription
(sic) Par conséquent il a aussitôt classé
la plainte, laissant comme «rond de flan»
toutes les victimes concernées
par ce procès.
-
- Un procès
pourtant qui s'annonçait comme EXEMPLAIRE.
-
- (Les politiciens et les pseudo-spécialistes
des sectes ne cessaient alors de brailler
dans les médias au sujet des
abus de la scientologie : Y A QU'À
DÉPOSER PLAINTE !!! Ben voyons
...)
-
- Un
recours au Tribunal fédéral a été
fait sans résultat. Dans son jugement il
a été déclaré
que le remboursement avait été
intégralement
effectué à M.et Mme Barbier par laa
scientologie ...(sic) Ce dernier argument a été
bien évidemment repris
dans les médias par la scientologie, mais
il ne correspond
aucunement aux pièces comptables remises à
la justice.
-
- Par
conséquent, et de bonne foi, M. et Mme
Barbier estiment que le Tribunal fédéral
n'a sans doute pas pu tenir compte des versements effectués
en dehors du territoire Suisse, comme par exemple
leurs importantes
"donations" faites au «Flag Service
Consultant» (FSC - rue de la Madeleine 10 à
Lausanne) et envoyées directement, d'après un ex-scientologue, dans des
valises au Luxembourg.
-
- Un remboursement qui
ne couvre aucunement
les préjudices subis
-
- En
effet : d'une part Jean-Luc Barbier a dû
interronmpre sa carrière de saxophoniste-flûtiste
suite à eu une atteinte de ses cordes vocales
: résultat de la prise OBLIGATOIRE de méga
doses de niacine et de vitamines prescrites par
la scientologie !
-
- D'autre
part la scientologie a plannifié des actions
contre son entreprise de dessin-peinture (franchise du peintre
français scientologie Aimé Venel)
ce qui
l'a conduit à la faillite.
-
- Les actions
de la scientologie contre son entreprise ont débutées
au moment où M. Barbier a refusé d'affilier
son Atelier de dessin peinture
au groupe WISE
:
l'organisme de contrôle mondial des entreprise
scientologues.
-
- Une
procédure civile a été tentée
sans succès suite à la procédure
pénale mais le juge a rejeté la plainte civile
de M. et Mme Barbier et les a condamné à
verser
10'000.- de frais de procédures aux scientologues mis
en cause... ! (un montant rarement estimé
à cette hauteur par la justice,
sauf lorsqu'il s'agit d'écarter
des affaires encombrantes nous disent
des spécialistes ...)
-
|
-
- Sommes dues par la scientologie
à M. et Mme Barbier
-
- Frais
de justice pour récupérer
investissement en scientologie Fr.
55'000.-
-
- Solde
de versement effectués non
pris en compte par la justice car
effectués en dehors de Sisse
(USA-Angleterre via Luxembourg)
: Fr. 80'000 + intérêts
-
- +
Intérêts sur 15 ans
de la somme de 240'000.- investie
en scientologie par M. et Mme Barbier
-
- +
Tort moral et indemnisation non
encore versée pour avoir
rendu handicapé M. Barbier
en le contraignant à suivre
une thérapie pseudo-médicale
et à absorber
des méga doses de vitamines et de la niacine
(en Suisse le
maximum qu'un tribunal civil peut
accorder est de Fr. 300'000.- sauf
erreur)
-
- +
indemnisation pour avoir cautionné
directement des actions de sabotage
de son entreprise et fait perdre
à M. Barbier sa source de
revenu principale (Atelier de dessin
peinture-Méthode aimé
Venel internationale)
-
|
|
- Deux dirigeantes de la scientologie
font de la délation

|
- Deux dirigeantes de la scientologie
font de la délation

|
-
-
-
-
|