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Canton du Jura

Des employés de l'état, des élus et des juges irresponsables !

Fonctionnaires et magistrats ont surfé sur des sites pornos durant leurs heures de travail (L'IMPARTIAL -3 avril 2010)

Daniel Hubleur ne partage pas l'avis d'Olivier Vallat le président de la Commission cantonale de la protection des données (L'IMPARTIAL -3 avril 2010)

Les avocats au front (L'IMPARTIAL -3 avril 2010)


Non au centre de "cure" de la Méditation Transcendantale (MT)

Fondation MERU: Le pieu mensonge d'Ernest Parietti (Le Quotidien Jurassien, courrier de lecteurs - 8.12.2005)


La scientologie joue sur les mots

Agnès Bron prétend qu'il n'y a pas de liste de prix en scientologie !

 

PORNOGATE JURASSIEN

par Gérard Stegmüller

Fonctionnaires et magistrats ont surfé sur des
sites pornos durant leurs heures de travail
 

PORNOGATE. Trois services de l'administration cantonale jurassienne ont été particulièrement éclaboussés par le scandale: la police cantonale, les ponts et chaussées et la présidence du Parlement.

Au terme d'une enquête confiée au juge fédéral fribourgeois Jean-Luc Baechler, 20 collaborateurs de l'Etat ont été sanctionnés d'une amende, d'un blâme ou d'un transfert de classe. Aucun licenciement n'a été prononcé. L'enquête n'a débouché sur aucune plainte pénale et le cas le plus grave n'a jamais pu être identifié.

L'affaire du Pornogate a démarré le 29 octobre 2008. Le Gouvernement a été informé du scandale le 17 février 2009. Le Pornogate a précipité les démissions du secrétaire du Parlement Jean-Claude Montavon, du procureur Yves Maître et du juge cantonal Pierre Boinay.

Rebondissement dans le Pornogate

Les surveillances informatiques effectuées à l'encontre de fonctionnaires et magistrats jurassiens ont été faites dans l'illégalité. C'est l'avis du président de la Commission cantonale de la protection des données.»

Le Service informatique du canton a outrepassé ses droits au niveau des surveillances informatiques effectuées à l'encontre de fonctionnaires et magistrats. C'est en tout cas l'avis du président de la Commission cantonale de la protection des données.

La République est en ébullition. Des documents confidentiels circulent sous le manteau. Notamment deux PV de la Commission cantonale de la protection des données (CPD). Son président ad hoc Olivier Vallat est lié par le secret de fonction et de l'enquête. Mais il reconnaît qu'il s'agit «d'un grave problème.»

La CPD envisage le dépôt d'une plainte — si ce n'est déjà fait — auprès-du Ministère public. La CPD chargée du Pornogate est composée de l'avocat de Porrentruy Olivier Vallat, de Daniel Hubleur (membre titulaire), de Philippe Berthoud (membre suppléant) et de la greffière Gladys Winkler.

Ce quatuor a siégé le 11 février à Porrentruy. D'emblée, l'homme de loi annonce «que d'un point de vue juridique, certains problèmes se posent dans cette affaire». En cause: la manière de procéder du Service de l'informatique (SDI) du canton, spécialement dans la prise en main d'ordinateurs en télémaintenance en dissimulant à la personne connectée la nature exacte de l'opération. En clair, il fallait informer les personnes qu'elles faisaient l'objet d'une surveillance.

Le SDI aurait dû saisir deux fois plus de disques durs

Pour Daniel Hubleur, le SDI n'avait pas d'autres choix. Le spécialiste en informatique ne partage donc pas l'avis de son président qui «indique que la manière de procéder du SDI est illégale». Olivier Vallot estime qu'en procédure administrative et disciplinaire, s'il n'est pas possible d'obtenir des preuves de façon licite, il faut renoncer, «quitte à ne pas pouvoir élucider l'affaire».

Le président enfonce un clou en citant un extrait d'une étrange prise de position du Gouvernement «qui admet que sans l'opération litigieuse, le SDI aurait dû saisir deux fois plus de disques durs». A ses yeux, pourtant, ce sont tous les disques durs soupçonnés qu'il aurait fallu saisir, quitte à engendrer un surcroît de travail. Cela aurait évité que la procédure soit entachée de vices.

Tensions

Daniel Hubleur et Philippe Berthoud sont d'avis que le tour du sujet a été effectué et qu'il faut arrêter les frais. Idée géniale: écrire dans le rapport que la CPD a examiné le processus de cybersurveillance et «que tout était en ordre».

«Le Gouvernement admet que sans l'opération litigieuse, le Service de l'informatique (SDI) aurait dû saisir deux fois plus de disques durs» Olivier Vallat

Olivier Vallat leur rappelle que la CPD a des devoirs en tant qu'autorité de surveillance Daniel Hubleur n'en démord pas. Pour limiter le risque de fuites, la façon dont a agi le SDI était la seule adéquate: «Des problèmes techniques ont empêché le SDI de procéder autrement que par télémaintenance sous de faux prétextes.» Et l'habitant des Bois de livrer le fond de sa pensée: «Dans une entreprise privée, un travailleur aurait tout de suite été licencié.»

L'avocat ajoulot ne remet pas en cause la bonne foi du SDI: «Mais sa façon de procéder n'est pas correcte. En passant du contrôle global au contrôle nominatif, on passe au stade de l'enquête disciplinaire, qui ne peut être ordonnée que par l'autorité disciplinaire, soit en l'espèce le Gouvernement et le Conseil supérieur de la magistrature (réd: CSM). Mais le SDI a procédé de son propre chef à toute une série d'investigations sur le réseau, sans en avertir le Gouvernement, qui n'a été averti que le 17 février 2009, et le CSM encore plus tard, que des sites por- nographiques étaient consultês.»

Le 2 mars à Delémont, la CPD a rencontré Matthieu Lachat et Bruno Kerouanton, respectivement chef du SDI et chef de la sécurité au sein du SDI. Les deux hommes se justifient: «Il convenait de disposer d'un dossier solide avant d'informer le Gouvernement» Olivier Vallat jure que la CPD n'a pas rendu son rapport final, que la procédure suit son cours «eu égard à de nouveaux éléments».

La suite, vite !

gst

Les avocats au front

Des recours sont pendants devant la Chambre administrative contre les sanctions administratives prises par le Gouvernement. L'avocat d'un policier rétrogradé d'une classe pour une «faute moyenne» a écrit à la CPD le 16 mars. Selon lui, l'administration et le Gouvernement ont obtenu des preuves de manière illégale. Il exige que la CPD constate «I'illicéité» dont a été victime son client.

L'avocat de l'ancien secrétaire du Parlement Jean-Claude Montavon et l'ex-procureur Yves Maître ont également déposé une requête auprès de la CPD «afin que celle-ci se prononce». Les deux hommes ont échappé à toutes sanctions, vu qu'ils ont démissionné avant le résultat de l'enquête. Dans la foulée, le défenseur du policier demande la récusation de Daniel Hubleur, directeur de Cdrom au Noirmont, SA qui compte parmi ses clients le Service informatique du canton du Jura. Daniel Hubleur n'est pas d'accord avec cette attaque. Il dit toutefois que s'il le faut, il ne s'accrochera pas à son mandat au sein de la CPD.

gst

Des fonctionnaires du canton du Jura consultent des sites pornos au travail

 

Le pieu mensonge de M. Ernest Parietti

Dr J.J. Junod, spécialiste FMH en médecine générale, Alle

Courrier des lecteurs
Quotidien Jurassien - 8 décembre 2005

A propos de l'implantation d'un centre de la Fondation Meru à Vendlincourt, basé sur les techniques du yogi Maharishi (LQJ du 2 décembre)

Dans cet article, Ernest Parietti précise que «Meru n'a rien à voir avec une secte». J'ai eu la curiosité d'aller sur le moteur de recherche Google. En tapant le 4 décembre, les deux mots Meru secte, on obtient 201 entrées, dont plusieurs listes, notamment françaises, citant Maharashi (ou Maharishi), Meru ou la méditation trans-cendantale en tant que sectes.

En tapant Maharashi secte on accède à 59 entrées tout autant édifiantes. En tapant Maharishi secte (une variante orthographique), on obtient 463 entrées. En tapant, toujours sous Google, mais limité à la Suisse, Jean-François Roth, on trouve en troisième ou quatrième position et ceci en 0,17 seconde une entrée titrée Jean-François Roth et la méditation transcendantale.

Lorsqu'on sait que l'investissement pourrait atteindre 25 millions, on peut comprendre le pieu mensonge deM. Parietti. Mais il et clair que s'il ne s'agit que d'un centre de remise en forme et d'initiation à la méditation trans- cendantale destinée à des gens fortunés, il vaut la peine d'examiner un tel projet avec la plus grande attention, tout en étudiant très attentivement toutes les facettes du projet.

Je ne peux qu'inviter tous les intéressés au projet à passer deux ou trois heures sur Google.

Dr J.-J- Junod, spécialiste FMH en médecine générale, Alle

Dans le canton du Jura c'est la soupe à la grimace pour la Méditation Transcendantale 

Qu'est-ce la Méditation Transcendantale ?

«Il n'y a pas de place pour les faibles et il ne peut y en avoir ? Ce sont les forts qui doivent conduire, et si les faibles ne suivent pas, il ne saurait y avoir de place pour eux. À l'ère de l'Illumination, il n'y aura plus de place pour les ignorants. Les ignorants doivent se laisser illuminer par l'élite des sages. Dans la nature elle-même, les faibles disparaissent. La non-existence des faibles est une loi de nature.» (Maharishi International University, Press, 1975)

HistoriqueDoctrine / Pratiques / Organisation / Propagande / Ressources / Maharishi par lui-même

 

 La scientologie dit n'avoir aucune liste de prix !

Video: Agnès Bron, Porte-parole de la scientologie,
nie l'existence de listes de tarifs !
 
(Tele-Bruxelles - 24 février 2010)

Agnès joue sur les mots !

Ci-dessous des listes de tarifs (donations ?) de la scientologie:

 

Documents vidéo sur les abus de la secte de scientologie

Exposing Scientology Through Streaming Video
 

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Un must: "Ron Hubbard, le gourou démasqué"

Ce livre de Russell Miller révèle la face cachée de la scientologie. On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane et poursuivi par la justice. Il est disponible en format pdf ou html sur notre site. Nous avons également publié une version résumée.

 

Témoignage de
Jean-Luc Barbier

         

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