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- La
scientologie à lausanne est une organisation
qui
- manipule
de manière écrasante les citoyens
-
- La
propagande noire de l'Eglise de scientologie
- La scientologie
invente une histoire au sujet de Jean-Luc Barbier et s'empresse
de la transmettre à la presse Jean-Luc barbier est accusé
d'avoir frappé
la présidente de la commission scientologue des Droits
de l'Homme dans une plainte dont a le secret et qui a été classée.
-
- Jean-Luc Barbier
peu avant cette tentative pour le discréditer (PROPAGANDE
NOIRE de la scientologie) venait de fonder le Centre
Info-Sectes du canton de Vaud. On ne
s'étonnera donc pas de la méthode utilisée pour tenter de nuire à la réputation
d'un de ses opposants.
-
- Interrogée
par le Juge la scientologue a dit au Juge d'instruction
ne pas avoir d'élément à charge contre Jean-Luc
Barbier ni aucune preuve au sujet de coups
et blessures sur sa personne. Le juge a ensuite
signalé à cette présidente du CCHR, Mlle
Luisella Sanna qu'il ne tolérera pas une autre plainte
de ce genre de sa part.
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Scientology
invents a story about Jean-Luc Barbier
Scientology invents a story
about Jean-Luc Barbier, and sends it quickly to the press. Jean-Luc Barbier is
accused of hitting the chairwoman of the Committee of Scientology - Human
Rights. The complaint, a usual tactic, is rejected and the case is
closed. Jean-Luc
Barbier shortly before the attempt to
discredit him (BLACK PROPAGANDA of Scientology)
had founded the Centre Info Sects of
Canton Vaud. It is not surprising then
to the method used to attempt to harm
the reputation of one of his opponents.
Asked
by Judge Scientologist told the Magistrate
does not have any evidence against Jean-Luc
Barbier no evidence regarding assault
on his person. The judge then informed
the President of CCHR, Miss Sanna Luisella
he will not tolerate another such complaint
from her.
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- Lausanne: Article
de presse du journal 24Heures
- Dispute
à la sauce scientologue en plein centre de Lausanne
(16 février 1994)
- CCHR
- La Commission des citoyens pour les droits de l'homme / Hors l'Eglise,
le salut ? (16 février 1994)
-
- Plainte
de Mme Luisella Sanna présidente
du CCHR,
contre Jean-Luc Barbier
- Ordonnance
de non-lieu (22
juillet 1994)
-
- Communiqué
de presse mensonger de la scientologie
- Manipulation
de la presse par l'eglise de scientologie de Lausanne
(13
février 1994)
-
- La propagande
noire
- Textes de Ron Hubbard concernant
la propagande noire
- Textes de
Ron Hubbard contenant des menaces
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Dispute
à la sauce scientologue en plein centre de Lausanne
- Adversaires
et partisans de la dianétique en viennent aux mains.
-
- 24
Heures,
16 février 1994
- [Texte
intégral]
-
- Le fait,
si l'on peut dire, remonte au 8 février et a eu lieu
au centre de réunions du Cazard où des membres
de l'organisation «antisectes» ASDFI (Association
suisse pour la défense de la famille et de l'individu)
s'apprêtaient à faire le point sur leurs activités
d'information des particuliers tracassés par des groupements
affichant la spiritualité mais poursuivant d'autres buts.
Simple coïncidence ? Cinq militants de l'Eglise de scientologie
de Lausanne sont également là, tout au moins devant
l'entrée du restaurant.
-
- Selon
les adeptes de la «dianétique», leur présence
visait à une distribution du journal Ethique et liberté
à titre de protestation contre la «discrimination
religieuse» dont fait preuve l'ASDFI à leur égard.
Et, alors qu'ils allaient partir, l'un des membres fondateurs
de l'ASDFI, «pris d'un accès de folie», se
serait rué sur une des jeunes filles présentes
afin de lui dérober ses journaux.
-
- Seule
l'intervention musclée d'un tiers aurait empêché
la jeune fille d'être frappée, encore qu'elle ait
été blessée à un doigt.
-
- Côté
«antisectes», au contraire, on accuse les scientologues
de venir régulièrement perturber les réunions.
Et l'«agression» aurait simplement consisté
à demander un de ses journaux à la jeune fille
en question. Qui se serait hystériquement jetée
sur le demandeur après s'être vu ordonner de reprendre
ses feuilles dès que les scientologues se sont aperçu
qu'il s'agissait de l'un de leurs anciens membres.
-
- Ironie
au carré ? La jeune fille «agressée»,
qui a déposé une plainte pénale, se trouve
être la secrétaire du CCDH, «Commission des
citoyens pour les droits de l'homme" (voir
l'encadré ci-dessousJ.
-
- Par ailleurs
fondateur de l'ASDFI, le monsieur en question a lui aussi porté
plainte. Mais pour dénonciation calomnieuse, alors qu'il
tente depuis longtemps de récupérer d'importantes
sommes versées jadis à l'Eglise de scientologie
...
-
- O. K.
-
-
- Récemment
réapparue dans les boîtes aux lettres
suisses sous la forme 'd'un tract jaune, la «CCDH»,alias
«Commission des citoyens pour les droits de
l'homme», s'adresse aux gens «trahis
par la psychiatrie» et pensant avoir été
victimes de viols, abus sexuels, internements abusifs,
séquestrations, mutilations, chantage ou
autres voies de fait. En leur indiquant un numéro
de téléphone ainsi qu'une case postale
mais sans autre précision qu'un sigle utilisant
le symbole de la balance de Thémis.
-
- En
réaIité :créée
en 1968 aux USA et en 1974 pour la France, cette
«organisation» est une pure émannation
de la scientologie et son manifeste précisait
:
-
- «Derrière
chaque attaque contre la scientologie se trouve
un psy. (...) II faut prendre les devants par une
stratégie offensive. Pour cela le CCDH a
besoin de l'aide de chaque scientologue»
-
- Et
décrivant ses prochaines campagnes de persuasion,
le même document ajoutait, en tête des
bullletins de versement : «(...) Pour réaliser
tout cela, il faut de l'argent et des membres actifs.»
-
- Interrogé
sur l'étrange omission de toute. mention
de la scientologie sur le tract, une responsable
lausannoise n'a su que nous répondre : «II
ne faut pas confondre l'Eglise en tant qu'entité
avec ses membres ...» Peut-être songeait-elle
à ce paragraphe du fameux «Code de
l'organisation
maritime» auquel souscrivent certains adeptes
de Ron Hubbard :
-
- «Je
m'engage à accepter et à assumer au
mieux de mes aptitudes les responsabilités
que l'on m'a confiées, peu importe leur nature
et où elles me conduiront dans l'accomplissement
de ma tâche.»
-
- O.
K.
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-
- CANTON
DE VAUD
- JUGE
INFORMATEUR
- DE
L'ARRONDISSEMENT
- DE
LAUSANNE
- ORDONNANCE
-
- rendue
par le Juge Informateur
- de
l'arrondissement de Lausanne
-
- le 22
juillet 1994, dans l'enquête JCH.1623/94 instruite
sur plainte de Luisella SANNA contre Jean-Luc BARBIER pour tentative
de vol et voies de fait.
- *
* * * *
-
- Le Juge,
-
- vu
l'enquête instruite sur plainte de Luisella SANNA
contre Jean-Luc BARBIER pour tentative de vol et voies de
fait,
-
- vu
les déclarations contradictoires des parties et des
témoins,
-
- considérant
que les faits n'ont pas pu être établis avec
certitude,
-
- qu'en
définitive s'il y bien eu à un moment donné
dispute entre Luisella SANNA et Jean-Luc BARBIER, on ignore
en fait ce qui s'est réellement passé ainsi
que la part que chacun a pris quant à l'origine de
cette dispute,
-
- qu'il
n'y a pas eu par ailleurs tentative de vol au sens du Code
pénal,
-
- qu'en
définitive seul un non-lieu peut être prononcé,
-
- qu'en
ce qui concerne les frais d'enquête, ils seront laissés
à la charge de l'état vu les circonstances
du cas,
-
- par
ces motifs et appliquant l'art. 260 CPP,
- PRONONCE
UN NON-LIEU, et LAISSE les frais à
la charge de l'Etat.
-
- Le Juge
Informateur
-
-
-
- Ndlr
:
-
- Lorsque
le Juge a demandé si Mme Sanna avait une attestation
médicale au sujet de sa soi-disante blessure, cette dernière
lui ayant répondu "que non", le juge a aussitôt
demandé aux deux parties de quitter la salle, l'instruction
ayant sans doute pour lui plus aucun sens.
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-
- MAIN
BASSE SUR LA JUSTICE
- (par
George Fenech, J.C. Lattès éditeur)
M. Georges FENECH a été juge d'instruction du long procès contre la
scientologie à Lyon (1989-1997). Il a été président de l'association
Professionnelle des Magistrats, il est l'auteur du livre "Main Basse sur la Justice"
dont
est tiré ce passage.
Le fléau des sectes
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