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- Genève
a-t-elle peur des scientologues ?
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- Genève
et les stands de la scientologie : Le principe
de responsabilité ignoré par le président
des communes et le département cantonal de
justice et police !??
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- Les
trop nombreuses condamnations
de la scientologie
et témoignages
de victimes attendent toujours que des politiciens
intègres genevois appliquent le «principe de responsabilité» et
mettent fin à la propagande de l'Eglise de scientologie
dans notre espace public.
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- Le
JURA : premier
canton suisse à prendre la décision
d'INTERDIRE les stands de scientologie
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- Le
coup de gueule de l'AVDS
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- (Association
d'aide aux victimes de la dianétique
et de la scientologie)
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- N'y
a-t-il
vraiment aucune personnalité intègre
à Genève pour vérifier
les incitations au crime et à l'exclusion
que la scientologie diffuse à ses clients
...
ni personne pour enquêter sérieusement
sur ses nombreux abus commis
?
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- La
liberté de croyance n'autorise pas la
violation de nos lois par la scientologie et ce ne sont pas les
personnes ruinées, contraintes ou détruites
par une pseudo-thérapie médicale
qui pourront, seules, faire
face à une telle organisation victimaire.
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- Les
politiciens suisses doivent prendre leurs responsabiltés.
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- Un comportement
laxiste face à une secte
qui ruine nos citoyens et détruit
leur santé est irresponsable
et n'est plus supportable.
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- A
notre avis, il y a dans une telle
attitude une similarité avec
celle d'il y a quelques années
où bien des mâles
(autoritaires)
avaient vis-à-vis des femmes
violées une seule réponse
:
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- COUPABLES
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- A
Genève et en Suisse les politiciens sont
élus pour défendre nos valeurs.
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- Nous
constatons depuis une
dizaine d'années que les
politiciens (et médias) ont peur des procédures
judiciaires et méthodes de
la scientologie, et qu'à
l'image de ce qui se passe aux USA
une auto-censure
au sujet de la scientologie
est de plus en plus appliquée.
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- Les
citoyens affaiblis ou immatures
ne sont pas des citoyens de «deuxième
zone» que nous pouvons abandonner
dans les filets de la scientologie.
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- Quant à l'ordre public qui
ne serait pas troublé par
la scientologie, ce qu'invoquent à tout moment nos
autorités pour nous démontrer
que la scientologie n'est pas dangereuse, nous
estimons que cette
réponse est de la "langue
de bois"
car cette notion d'ordre
public ne cesse
d'évoluer.
En France, par exemple, le "lancer de nains" a été
jugé il y a une dizaine d'année
comme une activité troublant l'ordre
public.
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- Quand
est-ce que les méthodes victimaires de l'Eglise de scientologie,
par exemple sa "propagande noire",
seront-elles considérées
pour ce qu'elles sont :
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- UN
TROUBLE DE L'ORDRE PUBLIC
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- ("Propagande
noire" : voir les actions
menées contre les présidents du
GPFI et
de l'AVDS)
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- Association
des communes genevoises (AGC)
- Boulevard
des Promenades 20 - 1227 Carouge
- Tél.
022 309 33 50 Fax 022 309 33 55
- Correspondance
: case postale 1276
- e-mail:
info@acg.ch - www.acg.ch
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- ASDFI
- Madame
Muller-Tulli
Présidente
- Case
postale
37
- 1211
Genève
13
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- Carouge,
le
17
janvier
2005
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- Madame
la Présidente,
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- Votre
récente communication, par laquelle
vous souhaitez que nous recommandions
aux communes de ne pas mettre leur domaine
public à la disposition de l'Eglise
de Scientologie, nous est bien parvenue
et elle a retenu notre meilleure attention.
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- Déjà
confrontés au problème
que vous soulevez, nous avons sollicité
l'avis du Département cantonal
de justice, police et sécurité
qui traite le dossier des dérives
sectaires.
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- Cette
administration nous a répondu
qu'elle ne disposait pas d'éléments
permettant, à eux seuls, de refuser
à l'Eglise de Scientologie la
mise à disposition du domaine
public.
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- Il
s'avère en effet que la législation
genevoise prévoit, pour tout
un chacun, "un droit à l'utilisation
du domaine public excédant l'usage
commun lorsque qu'aucun intérêt
commun prépondérant ne
s'y oppose".
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- Compte
tenu de ce qui précède,
nous ne sommes malheureusement pas en
mesure de donner une suite favorable
à votre proposition.
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- Vous
souhaitant bonne réception de
la présente, nous vous prions
de croire, Madame la Présidente,
à l'expression de notre considération
distinguée.
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- Le
Secrétaire général
- Michel
Hug
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