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France d'Amour joue l'experte en médecine psychiatrique ! France Rochon, alias France d'Amour, une artiste décervelée par la scientologie ? (anti-scientologie - 2 avril 2009) France D’Amour est une menteuse (fr.chatelaine.com - 29 mars 2009) La scientologie en guerre contre la psychiatrie (BULLES n° 76, 4ème trimestre 2002) Australie: L'association scientologue "CCDH" diffame les psychiatres (smh.com.au - 28 février 2009) Australia: Shrinks in their sights (smh.com.au-February 28, 2009) |
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La scientologie est
une
organisation qui sait parfaitement capter le prestige
d'artistes pour vendre sa salade.
Voici quelques exemple de la propagande faite par la chanteuse France d'Amour, née France Rochon, pour la scientologie:
Source: magazine scientologue «Gateway», no.385, paru en août 2006.
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| L'initiation suprême de la scientologie c'est le niveau OT8 ! France Rochon est un bel exemple du
parcours que vous propose la scientologie lorsque vous
adhérez.
L'ensemble des produits et services offerts par la scientologie s'appelle «le pont vers la liberté totale». Il peut être grossièrement être divisé en 2 parties: la dianétique, qui vise à atteindre le niveau de «clear», et d'une 2e partie, la scientologie comme telle ou niveaux OT. France Rochon est bien avancée en scientologie. Des 8 niveaux OT possibles, elle a atteint le niveau 6 environ. Elle est presque une ceinture noire de scientologie. Voyons une partie de l'historique France Rochon END OF ENDLESS INT RUNDOWN Celebrity 278 1994-07-01 France Rochon INT BY DYNAMICS RUNDOWN Source 94 1994-10-01 France Rochon ARC STRAIGHTWIRE EXPANDED Source 98 1995-11-01 France Rochon GRADE III EXPANDED Source 126 1999-07-01 France Rochon THERAPEUTIC TRS COURSE Source 127 1999-11-01 France Rochon STATE OF CLEAR Source 138 2002-06-01 France Rochon SUNSHINE RUNDOWN AUDITING Source 138 2002-06-01 France Rochon L 11 NEW LIFE RUNDOWN Source 138 2002-06-01 France Rochon HIBBARD SOLO AUDITOR COURSE PART II Source 152 2004-03-01 France Rochon OT ELIGIBILITY Source 153 2004-04-01 France Rochon NEW OT I Source 154 2004-04-01 France Rochon OT II Source 155 2004-05-01 France Rochon OT III Source 156 2004-06-01 France Rochon NEW OT IV Source 157 2004-07-01 France Rochon NEW OT V AUDITED NOTS Source 159 2004-10-01 France Rochon NEW OT VI HUBBARD SOLO NOTS AUDITING COURSE Freewinds 55 2004-12-01 France Rochon NEW OT VI HUBBARD SOLO NOTS AUDITING COURSE Source 161 2004-12-01 France Rochon ROUTE TO INFINITY COURSE Freewinds 67 2007-03-01 France Rochon a complété la première partie en devenant «clear» en 2002. Elle est ensuite partie en 2004 pour la Floride, où se trouve «Flag», dans le ville de Clearwater, la mecques de la scientologie (sic) Elle y a passé une dizaine de mois pour réaliser les niveaux OT de 1 à 6. France d'Amour cache la vérité
Vidéo: France d'Amour cache sa participation à un stage de scientologie en Floride Dans un épisode de l'émission «Dans ma caméra», à 2:14, Geneviève Borne tente de lui tirer les vers du nez pour savoir ce qu'elle est allé faire au juste en Floride... Télécharger la vidéo (la version inégrale de l'interview - 20MB) France d'Amour est une "bienfaitrice" pour la scientologie France d'Amour a fait partie de 2000
à 2002
Elle a par
exemple fait un don de 39
100$ Combien Mme Rochon aura dépensé en scientologie ? Sans doute plus de 250'000 $ La
scientologie vend à prix
d'or Mme Rochon est aussi convaincue des préceptes de la scientologie, comme celui qui veut que les psychiatres soient des ennemis à abattre. Ici, une entrevue qu'elle a accordée M. Serge Lemire en 2005.
(33:37 / source: dubonetducon.blogspot.com
France
d'Amour comme tout scientologue
endoctriné a bien appris sa
leçon... A partir de
11:20 de l'entrevue France d'Amour explique ce
qu'est la science et prétend que les psychiatres donne
du Ritalin à des femmes enceintes (sic).
France Rochon ignore tout des abus de la scientologie. Elle ignore très certainement les avortements forcés Comme d'autres artistes scientologues elle est maintenue dans l'ignorance. Un
récent témoignage
sur Youtube
d'un
ex-scientologue, Jeff
Hawkins
France d'Amour est-elle malade ? France d'Amour pour son initiation scientologue
a séjourné sur le bâteau
de la scientologie: le Freewinds
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France D’Amour est une menteuse *
À
la fois rêveuse et pragmatique, l’auteure-compositrice-interprète
n’a pas besoin de la bénédiction des autres pour
valider ses choix de carrière ou de vie... tels que son
adhésion à
la scientologie.
C’est soir de première montréalaise pour France D’Amour. On ne l’a pas vue dans la métropole depuis près de deux ans. Le communiqué de presse indique qu’à l’achat d’un billet les gens recevront en prime Les autres, le nouvel album de la chanteuse qui signera même des autographes après le spectacle. L’offre est alléchante et pourtant... Le National, théâtre mythique et un brin miteux de la rue Sainte-Catherine, n’est pas bondé. «Une salle malheureusement dégarnie. Plusieurs bancs étaient en effet restés vacants lorsque les lumières se sont éteintes...», lira-t-on le lendemain dans le Journal de Montréal. Arrive sur scène une France aussi à l’aise que si elle était en gougounes dans son salon. La rockeuse, toute petite avec sa grosse guitare, y va de ses plus récentes compositions sans oublier ses succès de jeunesse («Animal / Tes yeux de métal / Un tatou de feu sur ta peau sauvage...»). Elle raconte des historiettes, ose l’humour, s’en sort plutôt bien, bref, fait ce qui lui chante, le tout à la bonne franquette. Trois musiciens l’accompagnent dans son trip : ils l’adorent, ça se voit, et la suivraient jusque sur la lune (en tout cas jusqu’à Kapuskasing, un bled du nord de l’Ontario, lointaine escale d'une récente tournée). Bravos. Rappels. Re-bravos. Rideau. Plusieurs semaines plus tard... Je commence l’entrevue avec France D’Amour en lui disant avoir bien aimé ma soirée au National, comme la critique d’ailleurs («Excellent show, solide, drôle, rock’n’roll, énergisant, chaleureux...», était-il écrit dans le quotidien La Presse). Pas elle. «J’ai vécu un cauchemar.» Et, question de remettre les pendules à l’heure, elle précise: «À part ce show-là, ça va super bien. Je remplis mes salles en province bien plus que des artistes qui ont une renommée extraordinaire.» Message reçu. D’habitude, c’est elle qui produit ses spectacles. Mais, à Montréal, ça coûte trop cher, alors elle a fait appel à des producteurs. Erreur. «C’était pas la bonne salle, ils n’ont fait aucune promo. La veille, j’étais pas sûre que j’allais faire le show, ils voulaient pas payer les musiciens. Jusqu’à la dernière minute, ils ont vraiment sucé mon énergie.» Elle n’est pas pour autant en maudit contre ces « ils », ces producteurs médiocres qu’elle ne veut pas nommer. Elle est juste... déçue. «Oui, c’est dommage. Mais, dans ce métier, j’apprends tous les jours.» À force d’apprendre, France doit en savoir long: ce métier, elle le pratique depuis presque 25 ans. L’âge que je lui donne ce jour-là. Frimousse agrémentée de taches de rousseur, sans maquillage, la taille menue, l’allure décon- tractée d’une étudiante en arts à l’UQAM. «Le courant en mode que j’aime le plus, c’est le grunge du début des années 1990.» J’avais deviné. Quand elle marche dans la rue avec François, son fils de 21 ans, les gens pensent qu’ils sont frère et sœur. «Oui, oui, c’est vrai. Et c’est cool. Surtout qu’il est super grand.» Elle dit avoir gardé son cœur d’enfant – ses voisins de ruelle l’ont déjà vue toute seule faire des anges dans la neige. Sauf qu’elle affiche 43 printemps au compteur. Et quand elle se voit en photo, elle remarque les ridules annoncia- trices de l’outrage des ans. «Ma sœur, qui est esthéticienne, m’a dit: “Tu devrais te faire injecter du Botox.” Elle et moi, on est très ouvertes... Elle m’a même déjà dit que je devrais aller me faire dégraisser.» Même si un jour France ressemble à un pruneau tout mou, sa sœur ne pourra jamais réussir à la convaincre. «Je n'ai pas peur de vieillir, mais j’ai peur des interventions chirurgicales. Je ne juge pas les gens qui décident de se faire refaire ou remonter quelque chose. Mais quand tu te définis dans le regard de l’autre, c’est dangereux.» Avant de la rencontrer, j’ai scruté son répertoire, lu les paroles de ses chansons, souvent autobiographiques. Dans Le soleil du cirque, elle s’adresse à celui qui partage sa vie depuis plusieurs années, un artiste qui a longtemps travaillé à Las Vegas au sein du Cirque du Soleil: «C’est toi l’acrobate / C’est moi le clown / C’est toi qui sautes / C'est moi qui tombe» Quand elle prend la plume, France n’est pas toujours fleur bleue. Elle peut être cynique, voire acerbe. Lettre à ma mère est un exemple. Une missive chargée à bloc, presque un missile contre sa belle-mère: «Comment veux-tu que je l’aime / Elle qui dort à ta place / Cette pâle deuxième / Que mon père embrasse (...) / Comment veux-tu que j’fasse / Pour pas dev’nir violente / Quand j’te vois tomber face à face / Avec ta remplaçante» Aïe ! «Disons que ma belle-mère n’est pas une fan de France D’Amour. Ma mère, par contre, adore cette chanson.» Et ton père ? «Il n’écoute pas du France D’Amour. Ce qu’il aime, c’est Joe Dassin, Le café des trois colombes...» Elle hausse les épaules. «Ça ne m’offusque pas. Je ne fais pas ce métier pour être aimée. Je ne pourrais pas écrire de chansons si je carburais à ça. Mais attention, je ne désire pas être aimée, mais je l'apprécie.» «C’est une drôle de fille, explique Marie-Christine Blais, journaliste culturelle à La Presse, qui regarde aller France depuis ses débuts. Elle est beaucoup plus qu’une chanteuse pop “jetable et remplaçable par une autre”, l’image que bien des gens ont d’elle. C’est un être né pour la scène, une musicienne jusqu’au bout des ongles, une solide mélodiste avec une voix au timbre unique.» France se dit bien au parfum de ne plus être la «saveur du mois», sans être une has been pour autant. Ces considérations ne l’empêchent pas de dormir. L’important, assure-t-elle, c’est d’être encore là. «C’est pas le succès qui me définit ni qui donne un sens à mon existence. Ma vie, c’est mon fils, mes amis, c’est plein de choses, pas que le showbiz.» Elle le dit sans détour: elle ne gagne pas des fortunes, mais vit bien. Elle sait où va l’argent. Depuis plus de 10 ans, elle gère sa carrière – rien ne lui échappe. «Ça m’a forcée à devenir une femme d’affaires.» Elle avoue trouver parfois ce double emploi un peu lourd. «C’est sûr que si je rencontrais quelqu’un qui avait les bonnes raisons d’être gérant de France D’Amour...» Je lui fais remarquer qu’elle parle souvent d’elle à la troisième personne. France D’Amour n’est pas cinglée. C’est qu'il y a deux France: France D’Amour, l’artiste qui rêve, et France Rochon, la femme qui a les deux pieds sur terre. Parfois, c’est l’une qui parle, parfois, c’est l’autre. «On pourrait dire que France Rochon gère France D’Amour.» C’est Nick Carbone, celui qui l’a «découverte» et le seul gérant qu’elle ait jamais eu, qui l’a rebaptisée. «France Rochon, il n’aimait pas ça. Il est arrivé avec D’Amour. Il m’avait dit: “Il faut que ton nom vieillisse bien”, en me donnant l’exemple de la chanteuse Belgazou. Belgazou, c’était cute quand elle avait 20 ans, mais pas à 60 ans.» Dans ce temps-là, Nick suppliait les journalistes de ne pas révéler que la jeune chanteuse prometteuse et rock’n’roll était aussi la maman d’un petit garçon. «Je l’ai su après. C’est fou ! J’en revenais pas. Nick pensait sans doute que ça nuirait à mon image.» À l’époque, France vivait encore avec le père, un musicien et réalisateur de disques. Après «une séparation réussie, que nos copains envient», comme elle le précise fièrement, ils ont vécu à proximité pour faciliter les allers-retours de fiston entre l’un et l’autre. Amie avec son ex, amie aussi avec son fils. «J’ai de la misère avec l’autorité. Je sais qu’il y a plein de gens qui trouvent qu’on n’est pas supposés être amis avec ses enfants, mais ça a marché pour François et moi. On vit ensemble, et je suis la première personne à qui il vient parler des conneries qu’il a faites, de ses histoires avec les filles. C’est fabuleux, c’est touchant, je trouve ça extraordinaire parce que je me sens privilégiée. Il se sent en terrain de confiance parce que je ne l’ai jamais jugé ou chicané.» Comme France aussi se sentait en confiance, nous avons abordé le sujet sensible dont elle avait accepté de parler au préalable: son adhésion à la scientologie. La nouvelle est sortie à la une d’un journal à potins il y a près de trois ans. «Pour moi, c’est un truc personnel, je ne voyais pas l’intérêt public d’en parler mais, comme la journaliste m'avait dit qu’elle écrirait un article même si je refusais d’en discuter avec elle, j’ai dit: “OK, qu’est-ce que tu veux savoir ?”» France n’a pas 20 ans quand la scientologie entre dans sa vie, pour la changer à jamais. Une amie lui a parlé d’un livre, La dianétique: La puissance de la pensée sur le corps, la pierre angulaire de cette «Église» extrêmement controversée; au Québec, elle a le statut de religion, alors qu’ailleurs, comme en France et en Allemagne, elle est considérée comme une secte. «J’ai trouvé que ce qui était écrit là-dedans avait du sens, et que c’était intelligent. J’ai trouvé des réponses à mes questions.» Et des questions, France Rochon s’en posait plusieurs. «J’étais une enfant très perturbée, confuse. Je ne me comprenais pas, j’avais peur de la vie, de la guerre, des autres. J’étais perdue.» Son père a pensé l’envoyer dans une «école de réforme» parce qu’elle n’en faisait qu’à sa tête. Tous les ingrédients étaient réunis pour qu’elle tourne mal. «C’est sûr que sans la scientologie je ne serais pas là où je suis aujourd’hui.» Dans le jargon scientologue, France a atteint le stade de Clair, c’est-à-dire un «individu optimal, l'objectif de la thérapie de Dianétique», comme on peut le lire dans le célèbre bouquin. Un Clair possède «une intelligence très supérieure à la normale; c’est un être dynamique qui prend plaisir à l’existence.» «Être un Clair, c’est fantastique !» s’exclame France, surprise que j’en sache autant sur la scientologie et heureuse de voir que j’ai acheté la fameuse brique de 661 pages. (Honnêtement, j’ai arrêté la lecture au bout de 100 pages, découragé par le charabia de Ron Hubbard, père de cette religion fondée aux États-Unis en 1952, ex-auteur de livres de science-fiction. Je ne deviendrai jamais un Clair.) Sans entrer dans les détails, car tout ça est archicomplexe, devenir Clair exige des années de travail... et plusieurs milliers de dollars. En 2004, France s’est offert une année sabbatique pour se ressourcer et écrire les chansons de l'album Hors de tout doute, sorti l’année suivante (LE DOUTE EST UNE INCAPACITÉ POUR LA SCIENTOLOGIE. Note d'anti-scientologie). Elle est donc partie quelque part «dans le Golfe du Mexique» – la chanteuse comme la compagnie de disques resteront vagues sur la destination précise avant et après son séjour là-bas. Depuis, la rumeur court sur le Web (où les textes anti-scientologie abondent): France était à Clearwater, en Floride, le «siège social spirituel mondial», la Mecque de la scientologie. Vérifications faites auprès de la principale intéressée, elle était à Tampa... juste à côté. «Oui, admet-elle, laconique, j’ai suivi un cours à Clearwater.» Note d'anti-scientologie:
CETTE
AFFIRMATION EST FAUSSE. Comme
la scientologie lui a appris France d'Amour tente de nous
manipuler !
VOICI LA LISTE DES COURS SUIVIS PAR FRANCE D'AMOUR AUX USA CHEZ LES SCIENTOLOGUES. LE PRIX DE L'ENSEMBLE DE CES COURS EST DE PLUS DE 200'000 US $ !!! Je ne
peux m’empêcher de lui dire qu’en 2007, France Rochon
aurait donné 40 000 $ à l’Église de scientologie
de Montréal (en pleine campagne de financement pour construire
un nouveau siège social de 10 millions de dollars). C'est
du moins ce que révèle un document, diffusé
sur Internet par une organisation canadienne anti-scientologie.
Sa réaction est immédiate: «Où t’as
trouvé ça ?» Puis elle nie avec énergie,
et un certain humour. «Ben, en tout cas, j’ai l’air généreuse,
c’est pas pire.»
Être à la fois un personnage connu et un scientologue affiché n’est pas de tout repos. C’est le cas de Tom Cruise, John Travolta et même du chanteur intello Beck, souvent la cible de railleries et d’insultes. Sur le site officiel de France D’Amour, seule personnalité publique québécoise ouvertement scientologue, les fans peuvent laisser des messages: parmi les nombreux éloges, quelques internautes lui demandent gentiment de se «réveiller» («Ton talent, tu ne le dois qu’à toi-même, pas à la secte criminelle de la scientologie»). Elle s'étonne de la violence de certains propos que je lui rapporte, mais n’a pas l’air inquiète. En fait, elle s’en balance. «La scientologie n’a pas à être défendue, je n’ai pas à la défendre. Tabarnouche, c’est quoi le problème ? J’ai lu des livres, j’ai suivi des cours, j’y ai trouvé des trucs pour mieux chanter, pour avoir plus confiance en moi, pour être plus heureuse. D'autres personnes vont faire d’autres cheminements pour arriver au même point, et c’est correct ainsi. Et là, on m’attaque à cause de ça ? Je m’en fous de ce que les gens pensent ou disent de moi. Je n’aurais pas abordé le sujet de moi-même si tu ne m’avais pas demandé d’en parler.» France D’Amour n’a pas la mission de sauver le monde. Et, surtout, elle ne veut convaincre personne. Note d'anti-scientologie:
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Introduction
Introduction
La scientologie mène une lutte acharnée
contre la psychiatrie, lutte qui a commencé avec son fondateur Lafayette Ron
Hubbard (LRH) dans les années 50. Ces derniers mois, la presse française a fait état, à de nombreuses reprises, des actions de la "Commission du Citoyen pour les Droits de l'Homme" (CCDH). La CCDH n'est rien d'autre qu'une branche de la scientologie qui ne doit pas être confondue avec la "Commission Nationale Consultative des droits de l'Homme" (CNCDH) placée auprès du Premier ministre ou avec la très respectable "Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen". Depuis
1969, date de sa création aux Etats-Unis[1], cette association s'acharne à
dénoncer les abus psychia- triques, dont les internements forcés, les électrochocs
et l'emploi de drogues. Toute la profession "psy" est dénoncée, les psychologues
y compris. Par ailleurs, la scientologie a publié en juillet dernier dans son journal "Éthique et Liberté" un article intitulé "Derrière la terreur"[2] qui tend à démontrer la responsabilité des psychiatres dans les actes terroristes d'Al Qaida à l'encontre des Etats-Unis en septembre 2001. Au vu de cette actualité, il nous a paru intéressant d'essayer d'analyser les procédés linguistiques dont la scientologie use pour nuire à la réputation et à l'image de la psychiatrie auprès du grand public. Hubbard et la psychiatrie
Mais qu'a fait la psychiatrie pour mériter jusqu'à nos jours de telles attaques ? Fait-elle de l'ombre au marché scientologue en lui volant ses clients ? Les psy seraient-ils susceptibles de déjouer les techniques manipulatoires de la scientologie ? LRH avait-il des raisons de craindre l'internement pour sa propre personne ? En tout cas, si Hubbard se sent persécuté par la psychiatrie, il lui rend bien la pareille: "Détruire est identique à aider pour un
psychiatre" (LRH, Ability Publication 72, avril 1958); "Mais de nombreux psychiatres ne se limitent pas à un comportement sexuel néfaste avec leurs patients. Certains commettent de simples meurtres ordinaires." (www.ccdh.org/art/fr/page42b.htm). Cette dernière citation provient d'une
brochure distribuée gratuitement par la CCDH et intitulée "Psychiatrie, une
violation des droits de l'homme et un fiasco
complet". Comment
nuire à ses ennemis ?
Pour mener à bien ses attaques contre les psychiatres, LRH prône la technique de la propagande noire: "S'il se présente une menace à long terme, vous devez immédiatement évaluer la situation et provoquer une propagande noire afin de détruire la réputation de la personne et la discréditer de telle sorte qu'elle soit mise au ban de la société" LRH, Lettre de règlement, 30 mai 1974. Dans ce procédé, LRH recommande d'utiliser la redéfinition des mots. Il s'agit de modifier et de divulguer des définitions détournées de leur sens premier jusqu'à ce que ce nouveau sens soit définitivement acquis par le public. Ce procédé est diablement efficace auprès des scientologues qui voient chez tout psychiatre un "ennemi à abattre", comme le témoigne Mona Vasquez [3]. On le comprend aisément avec cette citation de LRH: "psychiatrie et psychiatre sont facilement redéfinis dans le sens un ennemi anti-social du peuple. Cela retire le psychiatre, le tueur fou, de la liste des professions les plus appréciées. C'est un bon usage de la technique car depuis un siècle, le psychiatre a battu le record en étant de tout temps le plus inhumain vis-à-vis de l'homme." (LRH, HCO 5 octobre 1971). Analyse de la
technique Nous proposons ici de passer en revue
et d'analyser quelques subterfuges linguistiques et argumentaires employés dans
les textes scientologues pour convaincre son public de la nocivité des
psychiatres. Glissement sémantiqueLa pratique de la "redéfinition des
mots" consiste à dissocier le mot (le signifiant) de son sens (le signifié) et
à lui affecter un nouveau sens, de préférence diamétralement opposé au sens
premier du mot. C'est ce qu'on appelle un glissement
sémantique. Reprenons la citation ci-dessus: "Cela
retire le psychiatre, le tueur fou, de la liste des professions les plus
appréciées." (LRH, HCO 5 octobre 1971). Le signifiant "psychiatre" n'est plus
associé au signifié "thérapeute" mais au signifié "tueur fou". Remarquez
l'inversion du sens: de "soignant les fous", le psychiatre est redéfini comme
étant "fou" lui-même. Ce travail s'effectue sur le long terme: "la manière de
redéfinir un mot est de faire répéter la nouvelle définition aussi souvent que
possible", précise LRH (HCO, 5 octobre 1971). Le procédé de la redéfinition des mots est assimilable au modèle biologique du parasite. Un parasite est un "orga- nisme vivant qui utilise un autre organisme vivant, appelé l'hôte, à la fois comme habitat et comme source d'énergie"[4]. Le parasite vit aux dépens d'un autre. Les sectes, tels leurs homologues biologiques, infiltrent les mots de leurs concepts et notions (c'est-à-dire leur doctrine) pour les pervertir de leur sens premier. Leur but est que ces mots deviennent porteurs de leur doctrine, que le mot devienne l'habitat du parasite. Les sectes utilisent la "notoriété" de certains mots pour leurs propres fins. Le fait que le mot détourné soit connu et reconnu par le public constitue la source d'énergie des sectes parasites. Cela leur permet de faire l'économie de néologismes, plus difficile à faire (re)connaître au public. Ainsi, par le para-
sitage des mots, les sectes
parviennent à parasiter la pensée de leurs adeptes et à parasiter ainsi la
société. C'est pourquoi l'on dit souvent que les sectes avancent "masquées": le
parasitage permet d'infiltrer un milieu sans y être reconnu puisque le parasite
emprunte l'apparence (le corps) de son hôte. Confusion information / désinformationComme il est d'usage en scientologie, des informations "vraies" sont mêlées à de fausses informations ou détournées de leur sens premier. Distinguer le vrai du faux n'est donc pas évident pour le lecteur. Une lecture attentive des sources permet cependant de déjouer le tour: soit les sources sont réelles et sont détournées au profit de la scientologie, soit elles proviennent d'un de leurs adeptes ou sympathisants, soit elles ne sont tout simplement pas référencées ("selon des études internationales…" lesquelles ?) ou inexistantes (dans l'article "Derrière la terreur"[5], d'où leur vient l'information selon laquelle Al Zawahiri serait psychiatre et manipulerait Ben Laden ?) Élargissement sémantique et
métonymie L'article "Derrière la terreur" tend à
semer la confusion entre psychiatrie "politique" (des régimes totalitaires) et
psychiatrie thérapeutique (du milieu médical), en passant de l'un à l'autre
sans les distinguer. L'auteur emploie un seul terme, la "psychiatrie", pour
parler de ces deux pratiques diamétralement opposées. Aussi, par élargissement
sémantique, la psychiatrie (thérapeutique) paraît être une science cruelle et
inhumaine. La scientologie attribue les
caractéristiques d'un élément de la catégorie (psychiatrie de régime
totalitaire) à toute la catégorie (la psychiatrie en général). Cela reviendrait
à dire: puisque le tigre (élément) est un félin (catégorie) et qu'il est très
dangereux (caractéristique), on peut conclure que le chat étant un félin est
également très dangereux. Ce procédé proche de la métonymie, qui consiste à
prendre la partie pour le tout, aboutit à des raisonnements faussement
logiques. Pour prouver
la véracité de ses dires, l'article "Derrière
la terreur" procède par syllogisme.
Exemple: Selon le Coran, "l'alcool, le jeu et les idoles sont des démons que vous devriez éviter pour pouvoir prospérer". Le fait qu'on en trouve à l'intérieur d'Al Qaida, dans d'autres réseaux terroristes et chez les talibans, confirme la présence de dirigeants psychiatres, et non "religieux" à la tête des opérations. Laetitia Schlesser-Gamelin en rappelle le procédé: "les deux premières propositions sont valides et acceptées par tout le monde. Elles permettent de conclure à la vérité d'une troisième proposition, posée comme vraie parce que les précédentes l'étaient."[6] Démonstration faussement logique donc qui amène facilement à des conclusions extravagantes. Les scientologues, et l'article "Derrière la terreur"[7] n'y échappe pas, ont la particularité de reprocher à leurs adversaires (l'État, les psychiatres, les journalistes, les associations de défense de victimes) ce que ces derniers leur reprochent. Cet article dénonce l'usage, par les psychiatres, de techniques de manipulation mentale par exemple. Ceci en rappelant la propagande nazie et en donnant l'exemple de la redéfinition des mots. Or ces techniques, comme nous l'avons vu, sont approuvées et recommandées par LRH ! Cela ressemble étrangement à un mécanisme de défense bien connu des psy (que les scientologues nous pardonnent !): celui de la projection, c'est-à-dire le mécanisme par lequel un sujet voit chez autrui des idées, des affects (désagréables) qui lui sont propres mais qu'il refuse de voir en lui. Il est vrai que de telles pratiques ne sont pas très édifiantes pour une organisation qui introduit le terme "église" dans son intitulé… Hubbard fait allusion au mécanisme de projection dans cette citation: "Les gens qui attaquent ont des secrets cachés. Et des crimes cachés. Ils ont peur. (…) Un attaquant est comme une ménagère qui raconte à la mairie à quel point ses voisins tiennent mal leur maison. Mais si vous ouvrez sa porte, les toiles d'araignée s'écroulent sur vous." (HCO 18 février 1966). Quand on sait que l'attaque est recommandée en scientologie, on peut imaginer aisément qu'Hubbard avait quantité de "secrets" et de "crimes" à cacher ! Le procédé de la propagande noire est fort efficace auprès des adeptes scientologues, qui imaginent la France comme un État aidé de ses psychiatres fous formatant tout citoyen "récalcitrant" par des procédés ignobles tels l'administration de drogues ou d'opérations chirurgicales sur le cerveau. La scientologie décrit l'État comme une instance imposant de force son concept de la santé mentale (définie par l'OMS) sans respecter les libertés individuelles. Les scientologues, imprégnés des discours d'Hubbard, semblent dénier l'évolution des pratiques psychiatriques. Aujourd'hui pourtant, la psychiatrie ne ressemble plus à celle du film "Vol au-dessus d'un nid de coucou" parfois cité par eux, ni à la psychiatrie de certains états totalitaires. L'État français ne ressemble pas davantage à celui décrit dans "1984" de Georges Orwell. La confusion entre la réalité et la fiction, que les scientologues affectionnent particulièrement, est totale. L'endoctrinement scientologue fait que les adeptes s'identifient massivement à LRH ; ils s'identifient ainsi à ses discours et à son époque. Il suffit d'observer le manque d'actualité de leurs revendications ou même le style photographique de leurs journaux et magazines pour se rendre compte qu'en scientologie, le temps s'est arrêté. Il s'est cristallisé aux années 50-70. Les scientologues sont figés à leur insu dans un autre temps, celui d'Hubbard, mort, rappelons-le, depuis plus de 15 ans. La perversité des organisations sectaires brille de toute sa splendeur dans le fait que les adeptes sont "consentants".
1 1974, pour la France (association loi
1901) |
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L'association scientologue "CCDH" diffame les psychiatres En Australie
le "Comité des Citoyens pour les Droits de l'Homme",
organisation de façade de la scientologie (le CCHR =
nom anglais = CCHR), a expédié à des médecins
des DVD qui diffament la psychiatrie !
La directrice du CCHR australien (Shelley Wilkins) prétend que le CCRH n'est pas la scientologie tout en reconnaissant qu'il a été établi par la secte. Problème: TOUTES les associations de façade de la secte font partie du Département 20, Affaires spéciales de la scientologie (OSA) et sont donc exclusivement commandées par le grand patron du mouvement.
by Kate McClymont
COMING
to a doctor's surgery near you: a sparky little DVD, saying
"psychiatrists occupy the lowest rung of the medical profession",
has been dispatched to GPs across Australia.
The DVD says that psychiatrists are money-grubbing quacks who invent diseases so that they can become rich by prescribing drugs. Those evil dudes also kill 3000 people a month by prescribing psychotropic drugs, it says. While Tom Cruise's comely visage does not feature on the DVD, it is the product of that crazy bunch of shrink-hating thetans who were banished to Earth about 75 million years ago by a mean and nasty galactic ruler named Xenu. Well, that's what the Scientology founder L. Ron Hubbard claimed. And who says he wasn't nuts? Titled Making A Killing, The Untold Story Of Psychotropic Drugging, the DVD is put out by the Citizens Commission on Human Rights, which was established by the Church of Scientology. You'll recall a few years back Cruise, who likened psychiatry to "Nazi science", had to apologise to the actress Brooke Shields after he criticised her for taking anti-depressants for post-natal depression. Vitamins and exercise would snap her out of it, Cruise said. Describing the information as "riveting", the DVD's covering letter implores doctors to: "Watch it, share it and please act on it." CCHR's chief in Australia, Shelley Wilkins, who is off to Los Angeles this weekend to celebrate the commission's 40th anniversary, denied it was run by the Church of Scientology. Shelley, a scientologist, was "proud" that CCHR had been established by the church, but it was a separate organisation devoted to exposing the evils of psychiatry, she said. Wilkins was happy to talk about the "phenomenal" response to the video, but was vague on details concerning cost and the size of the mail-out. James Packer's diminishing riches are not available to Scientologists since he quit but a leaked Scientology document revealed that in 2007 the actress Kirstie Alley donated $US5 million, Cruise $US2.5 million, while John Travolta and Kelly Preston donated $US1 million each. But the mother of all donations came from Nancy Cartwright (the voice of Bart Simpson) with a hefty $US10 million. Last month Cartwright was rapped over the knuckles by the producers of The Simpsons for using Bart's voice in an automated message to fellow Scientologists. "Hey what's happening, man, this is Bart Simpson … hahaha … just kidding. Don't hang up, this is Nancy Cartwright. And this is a very special phone call to you. I'm now auditing on new OT [Operating Thetan Level] Seven," the message said. Professor Ken Kirby, of the Royal Australian and New Zealand College of Psychiatrists, was remarkably unmoved at the DVD's cruel taunts, which he described as old-fashioned. He was sure members of the medical profession were well equipped to make their own judgment. |
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Exposing Scientology through streaming video Ces reportages vidéo dénoncent les dangers de la thérapie de scientologie. La scientologie est une nébuleuse sur laquelle ont enquêté de nombreux journalistes. Il suffit de répondre une fois à un questionnaire pour recevoir des prospectus et des invitations. Au départ elle peut même paraître séduisante mais très rapidement les premières dérives apparaissent. |
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