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 OSA - LE SERVICE SECRET DE LA SCIENTOLOGIE
Office of Special Affairs
 
Comment fonctionne l'OSA en France. Une enquête de Serge Faubert (25 février 1993)
 
Nos organisations sont amicales. Elle ne sont là que pour vous aider
La technique de l'agent mort (DEAD AGENT) ou comment venir à bout de personnes hostiles
 
Fabriquez ou trouvez une menace contre eux
 
Cibles, défense - document confidentiel saisi par le FBI
 
But du département des affaires gouvernementales
 
Instrumentalisation de la Justice
 
Elle peut être privée de ses biens, ou blessée
 
Détruire la réputation de la personne responsible
 
Exemple de «propagande noire» contre l'ADFI, une association d'aide aux victimes de sectes (1991)
 
Des milliers de dossiers ont été volés
 
Comment l'Eglise de scientologie traîte ses "ennemis" / Un document saisi par le FBI
 
OSA : Office of Special Affairs a department in the Scientology organization English
 
OSA: Beseitigung jeglichen Widerstands gegen Scientology (LANDESAMT FÜR VERFASSUNGSSCHUT Baden-Württemberg - 2005) Deutsch
 
OSA : OSA und "Guardian Office" Deutsch
 
OSA :(Office of Special Affairs) -The Secret CIA of Scientology English
 
OSA : Birgitta Dagnell Former head of the Church of Scientology’s Office of Special Affairs (OSA) for Europe : "My story about Scientology" English
 
OSA : Church of Scientology Office of Special Affairs and Frank Oliver (wikileaks.be - April 7. 2008) English
 
Janet Weiland, un officier d'OSA, le bureau des affaires spéciales de la scientologie

 Les attaques de la scientologie contre Jean-Luc Barbier
 
Zurich : Dieser Brief wurde durch den Scientologen an den Arbeitgeber von Frau Barbier adressiert (sept 2004) Deutsch
 Expulsion de M. Jean-Luc barbier
 Les écritures sacrées de la scientologie
 
Ron Hubbard : Ses textes contenant des menaces
 
L'inquisition n'est pas morte
 
Pour parvenir à leurs fins, les chasseurs de primes d'OSA ne reculent devant rien. Une enquête du journaliste Serge Faubert pour Libération (août 1990)
 
«Office des Affaires Spéciales» de l'Eglise de scientologie
 Comment fonctionne OSA
 
Evènement du jeudi par Serge Faubert, 25 février 1993
[Extrait]
 
L'article intégral ici
 
OSA occupe une place à part dans l'Église. Ce département possède ses propres structures et ne rend de comptes qu'à la direction internationale de l'Eglise.
 
Dans chaque pays où est implantée la secte, il dispose d'une antenne : le Desk of Special Affairs (DSA). Tous sont reliés par fax et modem au quartier général, OSA International, installé au 4751 Foutain Avenue, à Los Angeles. C'est par ce canal qu'ils rendent compte de leur activité et reçoivent leurs ordres.  Composé d'une vingtaine d'agents, pour la plupart permanents de l'église, le DSA France est divisé en cinq sections :
  • Relations extérieures (contacts avec des non scientologues,
  • Investigations,
  • PR (en français Relations publiques, autrement dit les actions de propagande de la secte),
  • Travail juridique
  • CCHR (Commission des citoyens pour les droits de l'homme).

Deux antennes régionales, à Marseille et à Lyon, complètent la structure.

La section Investigations est, incontestablement, la plus secrète, la plus puissante. Elle s'occupe en effet du travail clandestin : infiltration, renseignement et manipulation. Pour l'accomplissement de sa mission, elle peut mobiliser tout scientologue, qu'il soit ou non membre d'OSA. Son chef n'est autre que Pascal Parizot, celui qui a réussi à passer à travers les mailles du filet lors de la descente de police nue de Dunkerque.

Pour l'assister, OSA International a dépêché à Paris l'un de ses agents les plus brillants, une Allemande installée aux Etats-Unis : Edith. Une vraie femme de l'ombre puisque même les scientologues français ne la connaîtront que sous ce seul prénom. C'est elle qui, chaque soir, rédige les rapports qui sont envoyés à Los Angeles. Des rapports très confidentiels puisqu'ils sont adressés à la plus haute autorité d'OSA, le chief officer. Une précaution justifiée.

La plupart de ces documents détaillent point par point les opérations engagées par le DSA. Et quelles opérations ! De l'espionnage pur et simple. De haut niveau.

 
 
 
"Nos organisations sont amicales. Elle ne sont là que pour vous aider".
Ron Hubbard, 'Dianetic Contract', 23 May 1969.
 
Au cours des années 1950, Ron Hubbard recommande des mesures de plus en plus virulentes face aux critiques et aux dissidents. La secte entreprend systématiquement des campagnes de dénigrement contre les organisations qui utilisent indépendamment les techniques de la Scientologie et sans reverser une partie des contributions à la secte. A propos d'un hypothétique groupe dissident en 1955, Ron Hubbard écrit :
 
"Si vous découvrez qu'un groupe, qui se fait appeler 'precept processing', s'est installé dans les environs, vous devez employer tous les moyens contre eux (...) La loi peut être très facilement utilisée pour les attaquer, et un peu de harcèlement (...) suffira pour provoquer sa mort professionnelle. Si possible, essayez de le ruiner complètement".
En 1958, Ron Hubbard institutionnalise ses services de renseignements. Dans son livre "Manual of Justice", il déclare que "les renseignements sont surtout une collection de données sur les gens (...). Ils concernent tout le monde à chaque moment et pour toute chose". C'est le prélude à la création de la police secrète scientologue et son agence de renseignements, le Guardian Office. Un "fichier d'éthique" existe pour chaque scientologue. Il contient toutes ses confessions notées au cours de ses auditions, et des rapports sur ces éventuels écarts de conduite.
 
 Tous les scientologues ont le devoir de rédiger un rapport sur les moindres critiques émanant de leur camarades au sujet de Ron Hubbard, son organisation et ses enseignements. Un scientologue qui omet de rédiger un rapport subit une punition identique à celle correspondant à l'écart de conduite non dénoncée. Cette pratique fait de chaque membre un informateur et le contraint à une loyauté sans bornes envers la secte.
 
 Suite à l'introduction des règlements de l'"Ethique", nombreux sont les membres qui quittent la Scientologie pour rejoindre un groupe dissident appelé Amprinistics. Furieux, Hubbard a violemment attaqué nominativement les dirigeants de ce groupe en les faisant passer pour des homosexuels, un de ses chefs d'accusation favoris (HCO Executive letter, Amprinistics, 27 September 1975).
 
 Les sommes exorbitantes demandées par Ron Hubbard et les durs traitements infligés à ses adeptes soulèvent inévitablement des inquiétudes auprès du public. La procédure de "déconnexion" déchire de nombreuses familles. En décembre 1965, la Scientologie est sévèrement critiquée par une commission d'enquête à Victoria, en Australie. En février de l'année suivante, Lord Balnield sollicite le parlement britannique pour ouvrir une enquête. Ron Hubbard riposte en créant le Guardian Office (GO), et en renforçant sa tactique de propagande noire contre quiconque tenterait de s'opposer à la Scientologie.
 
"Si vous êtes attaqués sur un point vulnérable par quelque individu que ce soit, fabriquez ou trouvez une menace contre eux pour les amener à négocier la paix. (...) Ne vous défendez jamais, attaquez toujours."
Lettre de règlement, 1960
 
 
"Si vous êtes attaqués, arrangez-vous pour que la question soit politisée. Donnez l'impression au public, au gouvernement qu'ils sont tombés sur un barrage de flèches, sur un bombardement électronique et que s'ils continuent cela provoquera leur propre désintégration."
 
Lettre de règlement, Volume vert, n° 7, 15 août 1960.
 
Le Guardian Office attaque sans répit. Son rôle consiste à promouvoir la Scientologie; attaquer ses ennemis, les contraindre au silence, et empêcher ses membres de quitter la secte. Peu d'ex-scientologues osent dénoncer publiquement les agissements de cette organisation, celle-ci étant en possession d'un "fichier d'Ethique" concernant les moindres détails de leur vie. A maintes reprises ces fichiers ont été utilisés contre des ex-scientologues.
 
 Le Guardian Office agit comme une agence de renseignements en infiltrant la presse, les hôpitaux psychiatriques et même les organismes gouvernementaux. En 1982, le Guardian Office s'est accru dans des proportions considérables, jusqu'à compter 1.100 agents.
 
 Dans une directive interne, Ron Hubbard écrit "nous mettrons en évidence ces faits auprès du public: les personnes qui attaquent la Scientologie ne peuvent être que des criminels. Quiconque nous attaque sera poursuivi pour ses crimes. Nous ne laisserons tranquilles que ceux qui ne nous attaquent pas".
 
 Le GO est inspiré du réseau "Gehlen". Ses agents dérobent des dossiers médicaux, envoient des lettres anonymes et calomnieuses, préparent des coups montés contre les opposants afin qu'ils soient poursuivis pour des actes criminels qu'ils n'ont pas commis, pratiquent le chantage, le harcèlement et les cambriolages à domicile. Ils vont jusqu'à infiltrer les milieux gouvernementaux pour voler des milliers de dossiers (y compris des fichiers d'Interpol sur le terrorisme et ceux d'échanges d'informations entre les Etats-Unis et le Canada). De nombreux opposants ont fini par se décourager et sont réduits au silence.
 
Cependant, au début des années 1980, onze membres du GO, dont la femme de Ron Hubbard, et son adjoint, Jane Kember, sont condamnés et écroués.
 
En juillet 1992, l'Eglise de Scientologie et trois de leurs membres sont reconnus coupables d'actes criminels au Canada. Dix ans auparavant, le Bureau des Affaires Spéciales avait remplacé le Guardian Office.
 
 Le Guardian Office et ses successeurs ont toujours eu la mission secrète de découvrir et éliminer les complots supposés préparés contre la Scientologie. A plusieurs reprises, Ron Hubbard fustige le communisme, le néofacisme, les banquiers, les psychiatres, les services fiscaux et les ecclésiastiques en raison de leurs rapports dénonçant les agissements de la secte.
 
 La démence paranoïaque de Ron Hubbard ne semble pas avoir de limites. Elle lui fait percevoir des ennemis partout. Comme tous les psychopathes, il est incapable de reconnaître ses erreurs. Il n'est même pas conscient du caractère antisocial de ses pratiques qui provoquent, à juste titre, les critiques contre la Scientologie.
 
 INSTRUMENTALISATION DE LA JUSTICE
 
Dans les années soixante et soixante-dix, la Scientologie gagna la triste réputation de spécialiste en matière d'abus du système légal. Elle gagne rarement les procès, mais parvient à rendre la presse hésitante à relater les méfaits de la secte, et réduit au silence bon nombre de ses opposants.
 
Le nombre de procès intentés par la secte a baissé considérablement avec le déclin du Guardian Office. Seuls ses principaux opposants sont toujours poursuivis en justice actuellement. L'Office des affaires spéciales est l'organe qui coordonne à ce jour les actions contres les "ennemis" de la scientologie et les critiques (sic). En revanche, les procès intentés contre la Scientologie se sont multipliés.
 
 "La personne Fair Game peut être privée de ses biens, ou blessée par n'importe quel moyen, par n'importe quel scientologue sans que celui-ci soit passible d'aucune mesure disciplinaire de la part de la Scientologie. On peut tromper une personne Fair Game, la poursuivre en justice, ou lui mentir, ou la détruire."
 
Lettre de règlement, HCOB du 7 octobre 1962.
 
"S'il se présente une menace à long terme, vous devez immédiatement l'évaluer et provoquer une campagne de Propagande noire afin de détruire la réputation de la personne responsable et de la discréditer de telle manière qu'elle soir mise au ban de la société."
 
Lettre de règlement, HCOB du 30 mai 1974.
 
Dans un jugement de la Cour Suprême de Californie, le juge Breckenridge déclare : "En plus de violer et d'abuser des droits civiques de ses propres adeptes; cette organisation a harcelé et abusé des personnes non membres, qu'elle considère comme leurs ennemis, dans le cadre de la doctrine Fair Game".

L'utilisation systématique de Fair Game a été reconnue par des tribunaux, dans une affaire de garde d'enfant à Londres en 1984, et dans un jugement de la Cour d'Appel de Californie.

Dans sa dernière décision sur l'affaire Larry Wollersheim contre l'Eglise de Scientologie de Californie, la cour a retenu la déclaration de Wollersheim selon laquelle il a été victime de la loi Fair Game. Le juge a ajouté :

    "... Le comportement de cette église est manifestement abusif. Usant de sa position d'association religieuse, l'Eglise et ses agents ont soumis Wollersheim continuellement à des 'auditions', bien que sa santé était menacée à plusieurs reprises par cette pratique... Wollersheim a été contraint d'abandonner son épouse et sa famille conformément à la politique de 'déconnexion' imposée par la secte. Quand ses troubles psychologiques étaient tels qu'il en est venu à envisager sérieusement son suicide, ils l'ont empêché de faire appel à l'aide des professionnels de la santé".

Des milliers de dossiers ont été volés

En juillet 1992, l'Eglise de Scientologie est déclarée coupable d'infiltration au sein de la Police Montée de Toronto, Ontario, la royauté canadienne, mais aussi parmi les différents services fiscaux du Canada, chez le Procureur Général de Ontario et à l'intérieur de divers autres organismes d'Etat.

Des milliers de dossiers ont été volés par le réseau d'espionnage de Ron Hubbard.

 
OFFICE OF SPECIAL AFFAIRS
 
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Office of Special Affairs - a department in the Scientology organization. Previously known as Dept. 20. Scientology's PR offices are part of OSA. Members of the OSA also engage in dead agenting.

Scientologist
Cathy Norman, who is actively pursuing 'interfaith' contacts with Christian apologists and countercult professionals, is a DSA (Director of Special Affairs - the name given to an OSA staff member at a 'lower org.')
 
OSA, Office of special affairs. The "dirty work" department, the cult's KGB. Took over from the GO, Guardian's Office, when the GO's leaders went to jail for infiltrating government offices, stealing and altering official files that put the cult in a bad light. "OSA Int - Office of Special Affairs International - Oversees DSA (Director of Special Affairs) network as well as handling international external threats against the Church of Scientology and international legal matters". - Jonathon Barbera.
(...)
 
Germany's STERN magazine recently revealed the following information:
 
The Scientology sect organization obtained asylum in the USA for one of its German members three years ago using a deceptive bluff. That is being reported upon by the Hamburg Stern magazine in its Thursday morning edition. In 1997, Scientologist Antje Victore, 42 years old at the time, made the assertion before an immigration court in Florida that she was being persecuted because of her religion, and she received - the only German to ever have done so - asylum in the United States. At the time, Hollywood greats like Oliver Stone, Dustin Hoffman and Goldie Hawn backed Victore and had protested alleged religious persecution of Scientologists to the German Federal Chancellor of the time, Helmut Kohl.
 
The fact of the matter, according to research by Stern, is that unpaid back taxes in Germany were the background of Victore's application for asylum. She was assisted by the chief (at the time) of the OSA, which is the sect's internal intelligence agency. Victore submitted to the U.S. court letters of rejection from German company executives which gave her membership in Scientology as the reason for her rejection. The U.S. court was not told, however, that the authors of the letters were Scientologists.
 
Two former Scientologists have verified in sworn testimony for Stern magazine that they had been asked by Antje Victore to write such letters, and as a favor to a fellow Scientologist, had actually done so in Fall 1996 and then sent the letters to her. In fact, Victore had never put in an application to work with them. Five of these letters which are bogus, according to the authors, have been viewed by Stern magazine.
 
German Scientologist woman surreptitiously obtained asylum in the USA with counterfeit documents, Stern (Germany), June 29, 2000. Full story.


I was in Scientology for about 21 years. Until Jesse Prince stepped forward, I was the highest-ranking Scientology executive to speak about the organization without its approval. I served in and saw virtually every echelon of the organization, from a franchise where I started in 1969 to working directly with David Miscavige. About 18 of those years was spent in or senior to Dept. 20 (now called the Office the Special Affairs or OSA), the section that deals with the ''enemies'' of the organization, which comes to mean anyone who disagrees with or criticizes any aspect of Scientology, Hubbard or ''management.'' Thus it is Dept. 20 (and now also RTC) that deals with the media, the courts, government agencies, critics and ARS itself.
 
Hello & Goodbye from Robert Vaughn Young


The Office of Special Affairs is Scientology's Secret Service. OSA is officially the Church's ''terminal'' [communications point] for non-Scientologists, including government, the media, and the general public. Internally known as "Department 20", OSA is charged with favorable Public Relations (PR), investigating threats to Scientology, and then ''handling'' [neutralizing] those threats.
Ex-Scientologist, Perry Scott : OSA Network OrdersOff-site Link


ALWAYS ATTACK in a press release. Never Defend or Deny
L. Ron Hubbard, Handling Hostile Contacts/Dead Agenting, PR Series 24  link out


Be prepared to be harassed. They are very protective and aggressive towards anyone who is writing any story on them. I was at their property on a public sidewalk doing a stand-up, never even talked to anyone in Scientology, returned to the TV station, 15 minutes later and before I got there they were on the phone to the news director demanding to know the context and wanting equal time. They're very clever, very skilled at media harassment. I was not prepared for that kind of harassment. I never ever received anything like that from any other source. They're an untold story. They've scared a lot of news off. They're getting away with murder. I say put on your asbestos suit and charge.
Bill Press, Los Angeles radio and TV commentator, quoted in Scientology from inside outOff-site Link, by Robert Vaughn Young
 
- Articles -
Secular A report by Hamburg's office for the protection of Germany's Constitution. Describes Scientology's secret service.

Secular
A Note To Those In Dept 20/RTC Who Want To Leave By Robert Vaughn Young
 
Non-Christian Office of Special AffairsOff-site Link (Pro) Scientology's own information about OSA
 
Secular Scientology from inside outOff-site Link Former insider Robert Vaughn Young reveals Scientology's strategies for managing the news media.
 
Secular Scientology's Secret ServiceOff-site Link A series of essays that present a historical view of the Hubbard Communications Office, the Guardian Office and the Office of Special Affairs - exposing the inner workings of Scientology's secret service as it has developed over the last 40 years.
 
SecularTory Bezazian: Sympathy for the DevilOff-site Link An ex-Scientologist and ex-OSA member documents Scientology's unethical activities, including those of the OSA.
Bezazian headed something called the Scientology Parishioners League, a new organization that Office of Special Affairs vice president Janet Weiland had asked volunteers like Bezazian to form for just such emergencies. In the few months the parishioners' league had been operating, Bezazian and her cohorts had followed up on OSA tips by pressuring television networks, radio stations and newspapers to drop negative content about the church.

Bezazian never knew how OSA agents got their information. She only knew that once she was given a tip, the church relied on her to harangue editors and TV producers until the offending material was removed. During Bezazian's short association with the parishioners' league, the organization managed to convince a few editors to pull material. But in general, the group had little effect. Scientology had suffered so much negative press for so many years that Bezazian and her small cadre could do little to stem the tide.
 
Sympathy For The Devil, New Times Los Angeles, Sep. 27, 2001
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- See Also -
» Cathy Norman

» Dead Agenting
 
» ''Fair Game''
 
» Robert Vaughn Young
 
» Scientology's Intelligence Service : Principles, Missions, Structures, Methods and GoalsOff-site Link
 
» Church of Scientology Office of Special Affairs and Frank Oliver (wikileaks.be - April 7. 2008)
 
 

OSA: Beseitigung jeglichen Widerstands gegen Scientology

LANDESAMT FÜR VERFASSUNGSSCHUT
Baden-Württemberg
http://www.verfassungsschutz-bw.de/so/files/so_berichte_2005_06.htm - 06/2005

Nach offizieller Darstellung der „Scientology-Organisation“ (SO) handelt es sich bei dem „Office of Special Affairs“ (OSA) vor allem um ein harmloses PR-Büro. Aktuell versendet das OSA von Großbritannien aus jedoch Werbematerial an Scientologen, das den Kernauftrag dieser Einrichtung offenbart, nämlich Widerstand gegen die Expansion der Organisation aus dem Weg zu räumen. Dabei deutet sich auch eine durchaus aggressive Grundhaltung an.

Zur Durchsetzung ihrer Ziele unterhält die SO unter der Bezeichnung OSA ein auch geheimdienstliche Aufgaben wahrnehmendes Netzwerk. Es dient der Diffamierung von Gegnern und Kritikern, deren Aufklärung mit nachrichtendienstlichen Mitteln und der Beseitigung jeglichen Widerstands gegen die Expansion der Organisation. Nach außen bestreitet die SO den wahren Charakter des Scientology-Geheimdienstes im-mer wieder oder versucht, ihn zu verharmlosen.

Derzeit versendet das OSA von Großbritannien aus jedoch Werbematerial u.a. an deutsche Scientologen, das der offiziellen Lesart von einem vermeintlichen PR-Büro nicht entspricht. Gemäß diesen OSA-Flugblättern ist es „lebenswichtige Pflicht, unterdrückerische Elemente in der Gesellschaft zu handhaben, die unsere Expansion behindern können, um auf diese Weise einen sicheren Raum zu schaffen, in den Scientology hinein expandieren kann. Das ist der Job von OSA.“ [1]Der SO-Nachrichtendienst sieht es in demselben Schriftstück auch als seine Aufgabe an, Entscheidungsträger in Staat und Gesellschaft zu kontaktieren, um Scientology-Techniken in allen Bereichen zur Anwendung zu bringen.

Einem gleichzeitig versandten Fragebogen, den Interessenten für das OSA ausfüllen sollen, ist ein Richtlinienbrief HUBBARDs beigefügt, der Rückschlüsse auf das Selbstverständnis des OSA zulässt:

„Wir sind hier nicht zum Spiel. Unsere persönliche Zukunft hängt davon ab, weiter zu machen und keine großen Fehler zu begehen. Es ist nicht die Frage, ob es etwas anderes gibt. Das gibt es nicht. Niemand kann halb in der und halb außerhalb der Scientology sein. Scientologen sind Scientologen, egal wovon sie leben. (...) Wenn wir versagen, ist es aus. (…) Wir haben keine Zeit für Zweifel und Faselei. Das nächste Mal, wenn Sie jemanden jammern hören, (…) schlagen Sie ihm die Zähne ein[2]. Wir sind die Elite des Planeten Erde, (…)“[3]

Derartige programmatische Äußerungen stehen im Gegensatz zu den öffentlichen Behauptungen der SO über ihren angeblich unpolitischen und gemeinnützigen Cha-rakter.

[1] Flugblatt „OSA The Office of Special Affairs!“, Copyright 2004; Übersetzung durch das Landesamt für Verfassungsschutz.

[2] Im englischen Original: „kick his teeth in“.

[3] L. Ron HUBBARD, Richtlinienbrief „Gegenwärtige Planung“, im April 2005 vom „Office of Special Affairs UK“ an deutsche Scientologen gestreut; Übersetzung durch das Landesamt für Verfas-sungsschutz.

 
  "Guardian Office" und "OSA"
 
Das "Guardian Office", eine Art geheimer Sicherheitsdienst der Scientology, ging aus der "Abteilung für Regierungsangelegenheiten innerhalb der Scientology Kirche" hervor. Die Aufgaben des "Guardian Office" sind es, die "Scientology Church" "... vor destruktiven Veränderungen und Einflüssen zu bewahren ..."
 
Für Prozesse gegen Kritiker steht eine eigene "Rechts"-Abteilung zur Verfügung. Das Guardian Office Deutschland hatte seinen Sitz in München und soll zeitweise bis zu 30 Mitarbeiter gehabt haben. Nach Auskunft von Sektenexperten wurde es im Rahmen der US-Prozesse gegen die Scientology-Führung aufgelöst.
 
Ein vorliegender Bericht vom Januar 1992 deutet jedoch auf eine entsprechende Nachfolgeeinrichtung des "Guardian Office" hin. Der Autor dieses Berichtes, der von Stuttgarter Scientologen für eine "Sicherheitsabteilung" geworben werden sollte, gibt ein persönliches Gespräch wie folgt wieder:
 
"Auf meine Frage: Wie soll die Tätigkeit aussehen ? bekam ich folgende Antwort :

Informationsquellen ermitteln, d. h. zu klären wer die Personen sind, die Negativberichte über die Scientology-Kirche herausgeben. Darüber hinaus sollen auch Störungen von außen abgewehrt werden."
Bei einem weiteren Gespräch der Stuttgarter "Scientology-Church" mit der oben genannten Person wurde dann über die konkrete "Ausbildung" gesprochen :
 
"Er informierte mich darüber, daß ich im Hause der Scientology-Kirche beschäftigt werden soll. Voraussetzung ist eine Mitgliedschaft und das Belegen bestimmter Kurse. Erst danach soll die eigentliche Spezialausbildung in Kopenhagen und Los Angeles erfolgen. Die Tätigkeit soll in dem Guardian-Office und bei der "Executive Directive", Scientology-Kirche Stuttgart, ausgeübt werden."
 
Inzwischen haben führende Scientologen in Hamburg zugegeben, daß es eine "OSA" (Organisation for Special Affairs) gibt, um Material gegen Kritiker in die Hand zu bekommen. Die "Scientology Church" schreckt im Kampf gegen Kritiker auch nicht vor der Einflußnahme auf die Parteien zurück. Neuerdings wurde z. B. versucht, Mitglieder und Funktionsträger der hamburger Parteien massiv zu beeinflussen. Inzwischen haben SPD und EDU bundesweit einen Unvereinbarkeitsbeschluß gefaßt.
 
Im Vorfeld dieser Beschlußlage wurde Politikern massiv gedroht. So sagte ein Münchner Rechtsanwalt mehrfach gegenüber Repräsentanten der CDU, daß
 
"... die Scientology den Krieg mit Mitteln führen wird, denen die CDU nicht mehr gewachsen ist."
 
Auszüge aus einem persönlichen "Drohbrief"
 
Am Dienstag 15. Oktober 1991, traf bei er Bezirksgeschäftsstelle der Jungen Union Nordwürttemberg der in Auszügen abgedruckte Brief eines Mitgliedes der "Scientology Church" ein, der sich auf einen Beschluß der Jungen Union sowie der CDU Baden-Württemberg bezieht :
 
"... Ein derart geballtes Machwerk von Kriminalisierung, Diskriminierung, Vorurteilen, Vorverurteilung, Intoleranz, Polemik und Vernichtungsmentalität erinnert an die schlimmsten Zeiten mittelalterlicher Inquisition und des 3. Reiches ..."
 
"... pure Volksverhetzung, eine Verhöhnung des Grundgesetzes (Art.4, 'Religionsfreiheit'), Anheizung einer Progromstimmung im Volk und ein Anschlag auf den inneren Frieden ..."  
 
"... die nächste Stufe der Verfolgung ist die "Kristallnacht". Dies war damals nicht anders. Heute versucht man, uns zu den Juden der Neunziger Jahre zu stempeln..."
 
"... Jeder einigermaßen geschichtskundige Bürger weiß um die unheilvolle Rolle der Psychiater, die die geistigen Wegbereiter und Helfershelfer eines Adolf Hitler waren..."
 
"Die vermeintlichen "Opfer" - von denen es vermutlich nur sehr wenige gibt - hätten keine Opfer zu werden brauchen, hätten sie mit uns gemeinsam an einer wirklichen Lösung gearbeitet. ES GIBT IMMER EINE LÖSUNG ..."
 
"Ebenso warne ich eindringlich: lassen Sie die Finger vom Grundgesetz (z.B. Artikel 4)..."
 
"... So wahr ich die deutsche Wiedervereinigung vorausgesagt habe, so sage ich Ihnen voraus, daß die CDU sich mächtig die Finger verbrennen und - über kurz oder lang - das größte Desaster Ihrer Geschichte erleben würde. Ich hoffe auf Ihre innerste Stimme - Ihr Gewissen ..."
 
"... Sind Sie sich im klaren darüber, daß dieser Brief ein Dokument darüber ist, daß ich Sie gerade noch rechtzeitig gewarnt habe. Sind Sie sich ebenso im klaren, daß Sie mit Ihrem eigenen Antrag ein Dokument geschaffen haben, das sich noch als schwere Bürde und Hypothek in der Zukunft erweisen wird ..."
 
"... In diesem Sinne hoffe ich, daß die CDU sich rechtzeitig eines Besseren besinnt, so daß sie weiterhin für mich und viele Scientologen wählbar bleibt ..."
 
Der Brief spricht in Form und Inhalt für sich und muß hier nicht weiter kommentiert werden.
 
In Norddeutschland erhielten Kritker Briefe von Privatpersonen. Briefe, in denen es hieß, daß die Kritiker durch dieses Verhalten ihre Grundrechte "verwirkt" hätten. Eine Hamburger Abgeordnete wurde öffentlich zur "Persona non grata" erklärt, also als hochgradig unerwünscht. Einem Hamburer Journalisten wurde telefonisch erklärt, seine letzte Stunde habe gechlagen. Natürlich haben diese Erklärungen niemanden beeindrucken können. Aber solche Schreiben offenbaren, welch Geistes Kind Scientologen sind. Sie haben entweder nicht begriffen oder schon vergessen, daß die Grundrechte für alle gelten und gerade für den, der anders denkt. Scientologen sprechen hingegen, aus ihrer Ideologie heraus folgerichtig, Andersdenkende alle Rechte ab. Dies ist nichts anderes als eine totalitäre Diktatur.
 

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