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Valkyrie - Walkyrie Pendant le tournage du film Walkyrie, 47% des allemands ont estimé que Tom Cruise était dangereux. Le commissaire aux sectes pour l'église évangélique de Berlin, Thomas Gandow, et l'historien allemand Guido Knopp ont qualifié Tom Cruise de "Goebbels de la scientologie", en référence au ministre de la propagande des nazis. Le citoyen cinéphile peut commencer à s'inquiéter quand Tom Cruise mélange les genres Par exemple dans "Le Dernier Samouraï", la plongée du capitaine Nathan Algren (interprêté par Tom Cruise) dans le monde menacé des porteurs de sabre japonais accumulait les clichés sur l'immersion du nouvel adepte dans un uni- vers sectaire. Les scientologues ont compris qu'il fallait trouver des stars pour porter leurs valeurs. Dans une de leurs grands- messes, l'un d'eux expliquait que sur la planète, le nom de Tom Cruise est cité 50'0000 fois par heure, et à chaque fois, on pense scientologie. Et voilà au final un des messages subliminaux les plus ahurissants de l'histoire du cinéma: Une figure de la scientologie "opprimée" dans la peau d'un martyr du nazisme, insinuant l'idée selon laquelle les scientologues d'aujourd'hui seraient les Résistants d'hier ! Pourquoi boycotter le film "Valkyrie" avec Tom Cruise (le Gravis - 31 janvier 2009) Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy - Tom Cruise et les aventures de la dialectique antinazie (lepoint.fr - 29.01.09) L'Allemagne juge sévèrement le film de Bryan Singer sur von Stauffenberg (lemonde.fr - 27.01.09) Tom Cruise et Carice Van Houten dans le film américain de Bryan Singer, "Walkyrie" ("Valkyrie") (lemonde.fr - 27.01.09) Cruise movie fuels Berlin's war on Scientology (theage.com.au - January 27, 2009) Heute startet in deutschen Kinos die »Operation Walküre« von Bryan Singer (neues-deutschland.de - 22.01.2009) |
| Pourquoi boycotter le film "Valkyrie" avec Tom Cruise Le film "Valkyrie"avec Tom Cruise ne nous dit pas ce qu'étaient les opposants au régime nazi depuis les années 30 ni ne nous parle des autres tentatives pour éliminer Hitler. Ce film nous montre en fait un mouvement survenu tardivement et cela au moment ou les nazis perdent la guerre. Ces comploteurs bien placés par leurs activités nazies au côté d'Hitler tentent-ils de sauver le pays en obtenant une capitulation pas trop défavorables ou veulent-ils réellement lutter contre le nazisme ?, Veulent-ils réellement arrêter le massacre des juifs par les nazis ? Ce film ne nous le dit aucunement et faire de Stauffenberg un héros irréprochable de la résistance est une démarche typiquement hollywoodienne. Aussi dans ce film il est assez difficile d'accepter qu'un acteur comme Tom Cruise joue le rôle d'un défenseur des valeurs démocratiques alors que l'on sait qu'il soutient une organisation totalitaire qui lance des fatwas (SP order) et fait de la discrimination. (Par exemple à l'encontre des journalistes, des psychiatres et des personnes suppressives) Fatwa-scientologue: Une fatwa-scientologue ordonne aux scientologues de ne plus avoir de contact avec vous et incite les membres de cette organisation à nuire à votre personne et vos entreprises (campagne de rumeurs, diffamations) Une telle fatwa-scientologue a été édictée par exemple en 1989 à l'encontre de Jean-Luc Barbier aux motifs qu'il refusait d'affilier son atelier de dessin-peinture au réseau des entrepreneurs scientologues (WISE) et qu'il refusait de verser des royalties sur le revenu de ses activités artistiques. Nous ne sommes pas contre la liberté de création de Tom Cruise ni souhaitons censurer son travail mais nous refusons d'aller voir un film dont une partie des recettes finira dans les poches d'une organisation criminogène. Le Gravis, 31 janvier 2009 |
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Le bloc-notes de Bernard-Henri Lévy Tom Cruise et les aventures de la dialectique antinazie
La sortie de «Walkyrie», d'abord aux Etats-Unis et en Allemagne, puis, maintenant, en France, est évidemment une bonne chose. Car c'est toujours une bonne chose de voir le monde honorer ses héros (Claus von Stauffen- berg, âme du complot du 20 juillet 1944 qui manqua, comme on sait, tuer Adolf Hitler). Reste que ce film, pour passionnant qu'il soit, pose un certain nombre de questions-trop complexes, trop délicates, pour être solubles dans la seule logique de l'industrie hollywoodienne. La première n'a pas échappé aux commentateurs allemands: elle tient au choix de Tom Cruise pour jouer le rôle d'un homme que l'on nous présente comme l'incarnation même de l'honneur anti-hitlérien. Non que l'acteur ait jamais manifesté quelque sympathie pour l'hitlérisme. Mais il est l'un des dirigeants d'une secte, l'Eglise de scien- tologie, dont le moins que l'on puisse dire est que les valeurs n'ont pas grand-chose à voir avec celles qui permirent d'abattre ledit hitlérisme. Elitisme ... Darwinisme social et politique ... Education comme dressage ... Lavage de cerveaux érigé en principe de conviction ... Séquestrations ... Application des techniques de la cybernétique à l'organisation du lien social... Magie noire... Vision apocalyptique du monde ... Telle est la scientologie. Tel est, donc, le credo de Cruise. Et lui avoir permis d'incarner Stauffenberg est, de ce point de vue, une erreur, pour ne pas dire une faute-ou, comme l'a dit Berthold von Stauffenberg, le fils, quand il en fut informé, une grave, très grave, atteinte à la mémoire du mort. La deuxième est sans doute inhérente à cette sorte d'entreprise et conduit à se demander si l'héroïsation d'un personnage ne se fait pas toujours, hélas, au détriment de la précision, de l'esprit de nuance et de l'histoire elle-même. Le film montre bien l'intégrité de Stauffenberg. Il montre son courage, sa hauteur de vues, sa fermeté d'âme. Mais que nous dit-il de ses pensées ? Que nous apprend-il de son adhésion de 1933, enthousiaste, au nazisme ? Pourquoi ne détaille-t-il pas ce que, de ce nazisme des débuts, il dut abjurer pour mener à terme son complot et ce qu'il en a, au contraire, conservé ? Jünger, par exemple ? Spengler ? Cette hostilité sans merci à Weimar et à l'idée de démocratie qu'il partageait avec ces autres anciens des corps francs qui restèrent, eux, fidèles au national-socialisme et à son antisémitisme frénétique ? L'espoir était-il de se débarrasser de Hitler ou de l'hitlérisme ? D'un mauvais tyran ou du principe de toute tyrannie ? Le projet était-il de détruire le nazisme ou de le sauver ? Et pourquoi le film ne s'étend-il pas sur le vrai et tragique paradoxe de l'affaire ? Que n'illustre-t-il ce que l'on devrait appeler le «théorème de Stauffenberg» et qui voulait que l'on vînt près, tout près de Hitler (et dans une proximité qui, compte tenu de ce qu'était la société d'hypersurveillance hitlérienne, ne pouvait être ni feinte ni fictive) pour avoir la possibilité, comme Stauffenberg, d'accéder à la Tanière aux loups et d'y déposer sa mallette piégée ? Je ne crois pas, moi, bafouer la mémoire de quiconque en disant que reste ouverte, après «Walkyrie», la question de la communauté de valeurs (eh oui !) entre le nazisme et certains de ses adversaires; ou même qu'il pourrait y avoir, après tout, et en seconde analyse, une forme de Witz (note d'anti-scientologie: une sorte de blague), de logique cachée, de ruse de l'Histoire, dans cette rencontre entre l'acteur scientologue et les putschistes de juillet 1944. Et puis reste enfin le troisième risque que l'on court avec ce film et qui consiste à voir l'arbre Stauffenberg cacher la forêt de la résistance allemande à l'hitlérisme telle que la décrit Joachim Fest dans un livre qui sort ces jours-ci (Perrin) et qu'il faut lire en contrepoint à «Walkyrie». Car enfin il y a déjà, dans la caste des grands officiers hitlériens, une différence entre comploteurs tardifs (Stauffenberg) et précoces (rien qu'en 1938, et de l'intérieur même de l'armée, Hans Oster et Hans von Dohnanyi). Il y a, dans la galaxie issue de l'éclatement du premier noyau national-socialiste, les nationaux-bolcheviques rompant, comme Niekisch, dès 1934 ; les nationaux-conservateurs nostalgiques, comme Canaris, d'une grande alliance à l'Est brisée par la brouille Staline-Hitler; les révolutionnaires conservateurs, dont le prototype fut Hermann Rauschning, l'auteur de « La révolution du nihilisme ». Mais il y a surtout eu des gens simples, comme le menuisier Georg Elser, auteur d'une tentative d'assassinat de Hitler en 1939. Il y a eu des associations étudiantes du type de ce groupe, La Rose blanche, qui cacha des juifs pendant toute la guerre. Il y a eu des socialistes. Des catholiques. Des juifs. Il y eut ces ouvriers berlinois, héros d'un roman de Fallada dont Primo Levi disait que c'était le plus beau livre sur la résistance allemande antinazie. Et il y eut, enfin, ces weimariens impénitents qui ont préféré, comme Willy Brandt, encourir le reproche de «déserter» à l'irrémédiable déshonneur d'avoir à porter l'uniforme de la Wehrmacht et, donc, des conjurés du 20 juillet. Effacer ces distinctions, toutes ces distinctions, tel est le piège. Les souligner, les accuser, refaire inlassablement le partage entre, d'un côté, la culture de guerre des nazis et de certains de leurs opposants et, de l'autre, l'antinazisme radical des héritiers de Willy Brandt, telle est la tâche qu'impose la confusion même de ce film. Une tâche pour l'Allemagne. Un devoir pour l'Europe. Lire quelques commentaires sélectionnés par anti-scientologie
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Tom Cruise dans le film américain de Bryan Singer, "Walkyrie" ("Valkyrie"). Photo: United Artist BERLIN CORRESPONDANCE Une catastrophe, ou pour le moins une salissure. Ainsi l'Allemagne a-t-elle vécu l'interprétation par Tom Cruise du plus intouchable de ses héros nationaux, le comte Claus von Stauffenberg, dans Operation Walküre - titre retenu pour l'exploitation de Walkyrie en Allemagne - du cinéaste américain Bryan Singer. Comment la star hollywoodienne, scientologue revendiquée, n'aurait-elle pas entaché la mémoire du colonel rebelle qui, le 20 juillet 1944, paya de sa vie un attentat à la bombe manqué contre Hitler ? Faire incarner "une figure de la lutte contre le totalitarisme nazi" par "un membre d'une organisation totalitaire" (l'Eglise de scientologie), comme le formulait récemment le député conservateur Michael Brand - qui a appelé au boycottage du film sorti le 22 janvier, dans les salles allemandes -, relevait de bien plus que d'une absurdité grossière : un véritable parjure. Une polémique avait déjà éclaté, en juillet 2007, lors du tournage réalisé en grande partie à Berlin : fallait-il permettre que certaines séquences soient filmées au Bendlerblock - l'ancien quartier général de l'armée, transformé aujourd'hui en Mémorial de la résistance allemande - c'est-à-dire à l'endroit même où Stauffenberg fut fusillé, le 20 juillet au soir ? Cantines, projecteurs et hordes de maquilleurs risquaient de nuire à la solennité des lieux. Mais le gouvernement avait finalement tranché en donnant son feu vert. C'est que l'enjeu était de taille : la classe politique et la presse allemande, très impliquées dans cette affaire, ont vite saisi l'opportunité qu'offrait ce film à gros budget et son casting : faire connaître une "autre Allemagne" ignorée du grand public susceptible de changer l'image du pays à l'étranger. "CHEVALIER IRRÉPROCHABLE" Dans un tel contexte, la présentation en avant-première d'Operation Walküre, le 20 janvier à Berlin, ne pouvait que susciter une curiosité extrême. Pour le ministre de la culture, Bernd Neumann, le film contribue "avec succès à porter à la connaissance d'un public international une partie peu connue de l'histoire allemande". Les médias, eux, restent partagés. Si, globalement, tous s'accordent à reconnaître en l'Operation Walküre un thriller bien ficelé, les avis divergent quant à l'interprétation de Tom Cruise, jugée tour à tour "prenante" ou "fade". La question reste pourtant secondaire, estiment les historiens, au regard de celle de la véracité des faits relatés. De ce point de vue, "il n'y a que les uniformes qui soient corrects", affirme Johannes Tuchel, responsable du Mémorial de la résistance allemande. Le reste n'est que simplification. Simplification en effet que de "montrer Stauffenberg comme unique héros d'un complot pour lequel il a bénéficié de tout un réseau d'amis, dont de nombreux civils", souligne M. Tuchel, Simplification encore, rappelle son collègue Philipp Gassert, que de dépeindre Stauffenberg en "chevalier irréprochable", "sans zones d'ombre ni arêtes", alors que "le racisme, le militarisme, le violent antibolchevisme et l'enthousiasme initial pour le IIIe Reich" de l'homme, à la personnalité complexe, auraient tout aussi bien pu être montrés. Des "oublis" d'autant plus regrettables, estime-t-il, que c'est justement l'évolution peu commune de cet aristo- cratique officier d'élite qui, si elle avait été racontée, aurait donné au film tout son sel. Lorraine Rossignol |
Tom Cruise et Carice Van Houten dans le film américain de Bryan Singer, "Walkyrie" ("Valkyrie"). Photo: United Artist Critique On entend d'abord une voix d'homme qui exprime en allemand son mépris pour le régime hitlérien. On voit ces mots inscrits à l'encre sur une feuille. Puis une voix familière vient recouvrir la voix allemande. C'est celle de Tom Cruise qui redit, en américain, à quel point il est las des nazis qui mènent sa patrie vers l'abîme. Cette invention formelle, la seule du film, annonce clairement la couleur: la langue d'Hollywood, celle du spectacle, prend le pas sur celle de l'histoire. Relation (plus fidèle au déroulement des faits que beaucoup d'autres films) de l'attentat du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler, Walkyrie est un film qui obéit aux règles du cinéma de divertissement, avec un brio certain, sans que jamais son réalisateur ne s'intéresse vraiment à l'histoire qu'il raconte. Ce cinéaste, Bryan Singer, s'était fait remarquer avec Usual Suspects (1995) avant de se spécialiser dans le superhéros (X-Men puis Superman). Il traite pourtant le personnage principal de ce film, le colonel Claus von Stauffenberg, noble bavarois d'ascendance prussienne, officier de la Wehrmacht, coorganisateur et exécutant de l'attentat du 20 juillet, comme un héros à l'ancienne. Incarné par une star, bon père de famille, patriote, croyant, courageux et lucide, il serait à son aise dans un film réalisé en Californie à l'époque des faits. Comptant sur son brio ou sur l'ignorance des spectateurs, Singer met en scène la conspiration comme si son issue demeurait un enjeu dramatique et le procédé fonctionne pendant la première moitié du film. Le montage très serré, les cadrages nerveux font presque oublier que le méchant va finalement s'en sortir et qu'on l'a déjà vu mourir en d'autres circonstances, dans La Chute, d'Oliver Hirschbiegel. Mais la seconde partie, qui montre comment Stauffenberg et ses conjurés ont tenté de prendre le pouvoir à Berlin après l'attentat, tourne à vide. Les enjeux politiques et historiques de l'épisode sont là, énormes, et Singer et ses scénaristes, Christopher McQuarrie et Nathan Alexander, refusent obstinément de les prendre en compte, s'accrochant désespérément aux recettes du cinéma d'action. MANCHOT ET BORGNE Dès que l'on fait connaissance de Stauffenberg, son opposition à Hitler est affirmée comme un postulat, sans que l'on en comprenne tout à fait le fondement. On se contentera d'apprendre, pendant les premières séquences, que le brillant officier a été grièvement blessé en Tunisie alors qu'il tentait d'empêcher la capture de ses hommes par les troupes anglaises. Manchot, borgne, la main gauche mutilée, Stauffenberg version Singer-Cruise demeure un bien bel homme dont la prestance s'impose aux opposants militaires et civils à Hitler, incarnés par un aréopage d'acteurs britanniques (Terence Stamp joue le général à la retraite Beck, Kenneth Branagh le général Tresckow, et le comique Eddie Izzard, le général Fellgiebel). Ensemble, ils décident d'assassiner Hitler et de prendre le pouvoir en détournant de son objectif initial le plan "Walkyrie" destiné justement à protéger l'appareil nazi d'une éventuelle tentative de coup d'Etat. Voici donc un héros à l'accent américain et des comparses à l'accent anglais. On ne s'étonnera pas des intonations vaguement germaniques que prennent les acteurs chargés d'animer les silhouettes d'Hitler, Goebbels ou Keitel. Cet appareillage fait gentiment sourire quand on le retrouve dans un film en noir et blanc de la Warner, aujourd'hui il est plus que désuet, un peu méprisant pour le spectateur. A cet enthousiasme pour les vieilles recettes de l'âge d'or hollywoodien, Bryan Singer ajoute un autre penchant, plus embarrassant: manifestement séduit par l'élégance des uniformes et chorégraphies nazies, il les met en scène avec un entrain qui fait peine à voir. Au bout de près de deux heures, on ne voit plus que le souci maniaque d'articuler le moindre détail de l'organi- sation du complot sans jamais rien évoquer des motivations des conspirateurs qui tous s'étaient élevés dans la hiérarchie militaire ou politique du IIIe Reich avant de passer à l'opposition. Si l'on s'intéresse à cet épisode, une question surgit vite: "Pourquoi si tard ?" Ce n'est pas en allant voir Walkyrie que l'on en trouvera la réponse. |
BERLIN authorities, worried that the latest Tom Cruise movie will boost Scientology membership, have begun a propaganda campaign against the cult. - Berlin against Scientology - Cruise 'may draw people in' - Sect may be 'undemocratic' A poster denouncing Scientology, paid for by the city, has been posted outside the Scientology headquarters in the German capital. Local officials warn that Scientology may be "undemocratic". It comes as the authorities admit they are afraid of people being drawn into the "church" as a result of Cruise's starring role about the German anti-Nazi hero Claus von Stauffenberg in the movie Valkyrie. The sign outside the Scientology headquarters is a poster with a big stop sign and a printed message: "The district of Charlottenburg-Wilmersdorf expresses its opposition to the activities of the Scientology sect in this district and in Berlin, and hopes that responsible parties in Berlin will watch the Scientology sect with a critical eye." Cruise is the world's most prominent Scientologist. Posters advertising his new film, about the 1944 attempt to assassinate Adolf Hitler, are plastered across Berlin. Cruise said little about Scientology during his publicity tour through Berlin last week, and the poster doesn't mention him. It only says that local officials see "a possible danger to democratic society" in the "increased activities of Scientology". The Scientology headquarters in Berlin opened in January 2007 amid national controversy. The German Government has never considered the US-based Church of Scientology a religion, refuses to exempt it from taxes and spies on it regularly for "anti-constitutional activity" because of aggressive recruitment practices. During a failed attempt to ban Scientology in late 2007, German Interior Minister Wolfgang Schauble said: "Fundamental basic and human rights like the dignity of man or the right to equal treatment are restricted or abrogated by the organisation." Many Germans are upset that Cruise is playing a man in Valkyrie who despised the dictatorship of the Nazis while he promotes a "religion" that many see as being equally authoritarian, intolerant and sinister.
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Im Münchener Flughafenbus stehe ich zufällig neben Sebastian Koch. Er kommt gerade von der Filmpreisverleihung. Jemand fragt ihn, wie er denn die »Operation Walküre« finde. »Schöner Film« sagt er, mehr sagt er nicht. Klingt wie: schöne Bescherung. Koch war schließlich selbst – vor fünf Jahren in Jo Baiers »Stauffenberg«-Film – der Hitler-Attentäter, was soll er da schon sagen? Und er war besser als Tom Cruise. Auch Harald Schrott spielte ihn fürs ZDF schon mal. Und er war auch besser. Aber was heißt hier besser? Das klingt ja fast schon nach dieser Scientologie-Logik, diesem öden: Auch in Dir steckt ein Gewinner, nutze dein – aggressives – Potenzial (lebenslange ruinöse Sektenabhängigkeit inklusive)! Nun ja, soviel lässt sich schon mal sagen: Zum Gewinner ist Tom Cruise mit dem von ihm produzierten Film, mit sich selbst in der Hauptrolle, nicht geworden. Ist eben schwierig mit den deutschen Helden des »Geheimen Deutschland«, noch dazu, wenn sie Tyrannenmörder sein wollen und sich mit dem Ruf »Es lebe unser heiliges Deutschland« erschießen lassen. Man kann gegen Stefan George und seinen Kreis (zu dem Claus Graf Schenk und sein Bruder Bertold von Stauffenberg gehörten), diese prätentiös-sakrale Selbstinszenierung viel einwenden, aber gut gegen jeden flachen Scientologie-Geist (der im Grunde nur aus dem Kapitalismus eine Religion machen will) ist er schon. So unnahbar, so aristokratisch, so fremd. Auch Stauffenberg wollte als Soldat zugleich ein Ritter sein, das mag man zu Recht für weltfremd halten, aber gerade dieser Geist ist es, der ihn zum Hitler-Attentäter macht. Solch Zugleich von Tiefen und Untiefen ist zuviel für einen vom US-Studio United Artists (dem Tom Cruise vorsteht) produzierten deutschen Geschichtsfilm. Das konnte man von Anfang an wissen – und nun ist es auch so gekommen. Der von Cruise ausgesuchte Regisseur Bryan Singer ist ein handwerkliche routinierter Actionfilmer, mehr nicht. Da mutet die Aufregung um »Operation Walküre« reichlich bizarr an: Er ist nicht einmal ärgerlich, er ist nicht aufregend falsch – er ist bloß auf durchdringend geistlose (also harmlose!) Art und Weise gewöhnlich. Wenn die Welt einen Film nicht gebraucht hat, dann diesen. Nun ist er da, samt Mediengetöse, sagen wir also einige Worte zu seiner schnellen Grablegung. Tom Cruise ist mit diesem Film als Schauspieler restlos entzaubert. Vielleicht hatte er einfach Angst Falsches zu tun, also tat er lieber gar nichts. Mit leerem unbewegten Gesicht, dem nicht einmal die Augenklappe einen Anflug von Verwegenheit gibt, spult er sein Programm lustlos herunter. Sieht man das, versteht man nicht, warum er unbedingt Stauffenberg spielen wollte. Keine Leidenschaft, keine Emotion, keine Intelligenz – nichts, nur große synthetische Leere. So, als wolle er nur schnell in Uniform zum Kostümball gehen. Das Strickmuster ist das übliche: einzelner Held gegen übermächtigen Feind. Das stimmt so natürlich nicht, denn Stauffenberg war nicht der Kopf des Widerstandkreises, sondern nur der, der mit der Bombe dicht an Hitler heran kam. Die anderen aber: Beck und Goerdeler etwa, sie stören hier nur das Actionkino-Konzept. Dabei ist doch gerade interessant, was diese für ein Deutschland nach Hitlers Tod wollten. Ein demokratisches? Oder eher ein Bündnis von Wehrmacht mit nationalkonservativen Kreisen, das im Westen schnell Frieden macht, damit man im Osten weiterkämpfen kann? Über dieser Frage hätten sich die Verschwörer vermutlich schnell entzweit. Für Stauffenberg jedoch waren es gerade die Gräuel der Ostfront, die ihn, den Nazi, zum Nazi-Gegner machten. Aber solche politischen Linienverläufe blendet »Operation Walküre« völlig aus. Da geht es nur um den Mann mit der Bombe. Leider hat die Bombe in diesem Film eine stärkere Ausdruckskraft als der Mann, der sie trägt. Darum funktioniert »Operation Walküre« nicht einmal als Thriller. Die Ironie des versuchten Staatsstreichs in der Version von Tom Cruise: Nebenfiguren erlangen – ungewollt – eine viel stärkere Präsenz als Stauffenberg, auf den der Film doch zu hundert Prozent zugeschnitten ist. Ein dramaturgischer k.o.-Schlag. Vor allem der hervorragende Bill Nighy als General Olbricht zeigt, dass man gar nicht viel tun muss, will man auf der Leinwand präsent sein. Aber dieses Wenige muss eben eine Stärke erlangen, von der Tom Cruise keine Vorstellung besitzt. »Operation Walküre« versucht durchaus, den Ereignissen des 20. Juli gerecht zu werden – aber er versucht es mit dem Mitteln des Popcorn-Kinos. Jedes Bild ein Klischee, zugedröhnt mit Wagner. Aber Goebbels besaß Barlach-Plastiken und stellte sich keine röhrenden Hirsche, die hier alles und nichts dekorieren, auf den Schreibtisch – da eben beginnt es so furchtbar schwierig zu werden. Wer sich statt mit Tom Cruise oder Guido Knopp ein Bild des 20. Juli machen will, das ihm nicht schon in medialer Schleife tausendfach auf die gleiche unergiebige Weise hinterhergetragen wurde, der lese darüber in Ernst Jüngers Tagebüchern »Strahlungen I/II« nach. Denn in Paris war die »Operation Walküre« erfolgreich gewesen, SS und SD bereits entwaffnet - und dann doch wieder freigelassen worden. »Die Riesenschlange im Sack gehabt und wieder frei gelassen«, kommentiert Jünger, der mit »Der Friede« die außenpolitische Programmschrift für eine Regierung nach dem Staatsstreich schrieb – in deren Machtzentrum Rommel stehen sollte, der aber wie fast die ganze Generalität unentschlossen blieb. Liest man diese Schrift, dann ahnt man, dass auch nach einem geglückten Attentat auf Hitler ein wirklicher Friede noch weit entfernt gewesen wäre. Denn solch ein Frieden führte eben nur über die totale und bedingungslose Niederlage des Nazi-Reichs. Stauffenberg und die hitlerskeptischen Generäle (seit sie mit ihm nicht mehr siegten) wollten zu diesem Zeitpunkt jedoch immer noch einen respektablen Frieden, eine ehrenvolle Kapitulation für Nazi-Deutschland – und das war im Sommer 1944 gewiss bereits eine gefährliche Illusion. Folge eines zu langen Zögerns, oder wie Ernst Jünger notiert: »Ich glaube, es war Gambetta, der fragte: ›Haben Sie jemals einen General gesehen, der mutig ist?‹ Jeder kleine Journalist, jede Arbeiterfrau bringt mehr Courage auf. Die Auslese geschieht eben nach der Fähigkeit, den Mund zu halten und Befehle auszuführen; dazu kommt dann Senilität.« Man weiß nicht, ob man Tom Cruise nun darum beneiden soll oder nicht, dass er genauso ahnungslos vor dem Charakter deutscher Generäle wie vor dem Auserwähltheitspathos des George-Kreises steht (den er lieber gleich ganz weglässt). Stauffenberg, der von der Ostfront an seine Frau über den »unglaublichen Pöbel« im Osten schrieb – »sehr viel Juden und Mischvolk« seien darunter –, war wohl kein Demokrat und auch kein toleranter Mensch. Er ist von einer höheren Idee befreit und in ihr gefangen zugleich! Da stecken wir plötzlich tief im deutschen Idealismus. Vielleicht müsste man Stauffenberg spielen wie Schillers »Wilhelm Tell«. Aber wir wollen Tom Cruise, in seiner infantilen Affinität zu deutschen Heldenfiguren, nicht auf den nächsten falschen Gedanken bringen.
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Un must: "Ron Hubbard, le gourou démasqué" Ce livre de Russell Miller révèle la face cachée de la scientologie. On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane et poursuivi par la justice. Il est disponible en format pdf ou html sur notre site. Nous avons également publié une version résumée.
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