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Pourquoi
la bourse n’aime pas Tom Cruise
Ces derniers temps, à Hollywood, on
commence à se demander si cela vaut encore le coup de débourser pour un Tom
Cruise ayatollah scientologue (Nouvelobs.com
- 31 août 2006)
Tom
Cruise, un pari à haut risque (Le
Temps. Economie et Finance - 26 août 2006)
Tom
Cruise a trouvé un nouveau protecteur ! Tom
Cruise signe un accord de financement sur deux
ans avec Daniel Snyder, propriétaire des
Redskins de Washington (La Presse
- 30 août 2006) La société de Tom Cruise a trouvé des investisseurs (ats -
29 août 2006)
Tom
Cruise a été viré de la Paramount
Le président de Viacom, Sumner Redstone a annoncé dans un
entretien accordé au "Wall Street Journal" la fin de la collaboration entre les
studios Paramount, filiale du groupe de divertissement, et la société de
production de Tom Cruise. Sumner Redstone a justifié cette décision par
l'attitude récente de l'acteur américain, notamment en ce qui concerne son
appartenance à l'Eglise de Scientologie. Ce comportement jugé "inacceptable"
aurait affecté négativement les recettes de son dernier film, "Mission
Impossible III". (www.boursorama.com
- 23 août 2006)
Scientollywood
et «La passion du Cruise» : La
Paramount contre l'Homme de l'impossible
(ecranlarge.com
-
25 août 2006) A
lire absolument si vous n'avez pas suivi
les épisodes précédents concernant le prosélytisme
et les dérives scientologues de Tom Cruise. Un excellent
résumé avec les liens originaux d'ecranlarge.com
La Paramount n'a pas renouvelé le contrat
de la boîte de production de l'acteur
(liberation.fr
- 24 août 2006)
La Paramount vire Tom Cruise (lefigaro.fr
- 23 août 2006)
Tom
Cruise au chômage: la
Paramount ne renouvellera pas son contrat sans vastes modifications
(The Sunday Times
- 6 août
2006)
- Tom
Cruise le prosélyte doit aller se rhabiller
-
| «Il
faut sauver le soldat Tom Cruise»
"Tom Cruise l'aura bien cherché"
disent certains médias. A nos yeux rien
n'est plus faux car Tom Cruise n'a jamais
cherché un tel résultat catastrophique.
C'est la scientologie qui est responsable
de sa perte du sens des réalités.
Depuis
quand une femme venant d'accoucher doit-elle
faire du fitness ? Depuis quand une
dépression postnatale ne doit pas être
prise en compte ? Depuis quand faut-il
manger le placenta et le cordon ombilical
de son enfant ? Sans doute depuis que
la scientologie a réussi à manipuler
Tom Cruise pour lui imposer sa solution
miracle : "Le refoulement de toutes
les pensées anti-scientologie et l'élimination
des ennemis de la scientologie"
(vaste programme !)...
Tom
Cruise à son insu est devenu au fil
des ans un parfait soldat de l'Eglise
américaine de scientologie. Si les victimes
de manipulation écrasante voyaient la
confusion et les contradictions dans
lesquelles ils vivent ils quitteraient
bien vite un groupe qui ne leur apporte
que des nuisances.
Quand
est-ce que les médias, les programmes
scolaires, les télévisions d'état (la
télévision suisse romande par exemple
...) expliqueront aux citoyens les mécanismes
de la manipulation mentale dont Tom
Cruise a été la victime ?
Le
GRAVIS, le 26 août 2006
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“It’s a business decision, and it’s based
on his behavior”
Mission accomplished: Sumner Redstone the man who beat Tom Cruise (enjoyment.independent.co.uk
- 26 August 2006) English
Fired or Quit, Tom Cruise Parts Ways With Studio (www.nytimes.com
- August 23, 2006) English
Studio blows 'overpaid' Cruise off the screen
(The Sunday Times
- August 06,
2006) English
Tom
Cruise and the Scientology’s battle for legitimacy in Europe
"Mission 2003"
accomplished: Tom Cruise was trying to enlist Colin
Powell and Richard Armitage (who is like a brother to former boss Colin Powell)
in Scientology’s battle for
legitimacy in Europe under the banner of religious freedom (newsblogs.chicagotribune.com
- August 25, 2006)
- Autres
textes concernant
le prosélytisme
de Tom Cruise
- More
about Tom
Cruise and
his proselytism
-
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Pourquoi
la Bourse n’aime pas Tom Cruise
- Nouvelobs.com,
31 août 2006
- [Texte
intégral]
Le produit
n’était plus rentable. La star a été virée de la Paramount
C’était lors d’une très sérieuse présentation à la banque d’affaires Merrill
Lynch, consacrée aux financements de films (le dernier dada des fonds
d’investissement qui ne savent plus quoi inventer pour dépenser leurs sous…).
Entre deux présentations PowerPoint truffées de taux et de graphiques, on passe
la vidéo désormais célèbre de Tom Cruise, sautant tel un cabri psychotique sur
le divan de la présentatrice télé Oprah Winfrey, et hurlant son amour pour
sa femme Katie Holmes. Commentaire d’un des pontes de la banque : «Bon
Dieu, et comment on se couvre pour ce type de risque ?»
Sumner Redstone, le
tout-puissant PDG de Viacom, maison mère de Paramount Pictures, a trouvé la
solution. Il a viré Tom Cruise, tout simplement. Oui, Tom Cruise, l’acteur que
le magazine «Forbes» a consacré comme la célébrité la plus puissante de la
planète, avec une paye astronomique de 67 millions de dollars, loin devant Tom
Hanks ou Johnny Depp (29 millions de dollars), Brad Pitt (25 millions de
dollars) ou son ex-femme
Nicole Kidman (22 millions). Mais la Bourse n’aime pas trop l’imprévisible.
Redstone non plus, qui, évoquant les trop nombreuses facéties de l’acteur,
ambassadeur déchaîné de l’Eglise de Scientologie, a carrément parlé de «suicide
créatif».
L’ex-gentil beau gosse n’a plus la cote du tout. Résultat, Tom Cruise
n’est même plus dans le top 10 des acteurs les plus populaires depuis 2004,
largement détrôné par Tom Hanks, un autre Tom, mais gentil lui, une perle du
point de vue du marketing. En termes plus cruels : le produit Tom Cruise n’est
plus rentable … «Cette décision est très bonne pour les actionnaires !, dit
David Miller, analyste chez Sanders Morris Harris. Le studio ne pouvait pas
gagner d’argent avec Tom Cruise qui réclamait 20% des recettes du box-office.»
Sans compter les 20% qu’il exigeait sur les ventes de DVD, la nouvelle manne des
studios.
Pour «la Guerre des mondes», l’ingénieux Tom Cruise a ainsi raflé 87
millions de dollars, au nez et à la barbe de Paramount ou de Steven Spielberg
…
Aujourd’hui divorcés de Paramount, Tom Cruise et son agent Paula Wagner ont
clamé qu’ils allaient faire cavalier seul et lever 100 millions de dollars
auprès de fonds d'investissement. Bon courage !
L’affaire Tom Cruise
annonce-t-elle la fin des méga-contrats ?
«Hollywood a la manie de faire ces
contrats indexés sur l’ego. Mais ce n’est pas très bon pour créer de la valeur
pour l’actionnaire», dit David Miller. Ces derniers temps, à Hollywood, on
commence à se demander si cela vaut encore le coup de débourser pour un Tom
Cruise ayatollah scientologue ou un Mel Gibson terni par ses déclarations
antisémites …
«Il
n’y a aucune corrélation entre le succès financier des films
et la participation d’une star», assure Abraham Ravid, professeur à
l’université du New Jersey et auteur d’une étude sur le sujet. «Harry Potter»,
«les Chroniques de Narnia » ou « le Retour de Superman»… Les derniers
blockbusters n’ont pas eu besoin de stars pour cartonner. Et à Hollywood le
box-office a toujours raison.
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Tom
Cruise, un pari à haut risque
- Le
Temps. Economie et Finance, 26 août 2006
- [Texte
intégral]
Hollywood.
Deux hedge funds seraient prêts à financer la star
déchue
Qui
a peur de Tom Cruise? Pas les hedge funds qui, si
l'information se confirme, pourraient devenir la
principale source de financement de l'acteur américain
et de sa société Cruise/Wagner Productions. Porté
au firmament par Hollywood depuis deux décennies,
Tom Cruise a chuté de haut le 22 août. Les studios
Paramount ont mis une fin abrupte au contrat qui
les liait depuis plus de 14 ans.
Scandales
et cupidité
Sumner
Redstone, le puissant président du groupe Viacom
qui détient ces studios, a créé l'événement. Rompant
avec les pratiques d'Hollywood, il a publiquement
reproché à Tom Cruise sa cupidité (le héros de Mission
Impossible III empochera 25% des recettes de ce
film) et ses comportements scandaleux, qui l'ont
vu tour à tour sauter à pieds joints jusqu'à éreinter
le sofa d'Oprah Winfrey pour déclarer sa flamme
à Katie Holmes, attaquer Brooke Shields sur ses
médicaments contre la dépression postnatale, et
intensifier son prosélytisme pour la scientologie.
Des attitudes qui, selon le président de Viacom,
lui ont fait perdre sa valeur d'acteur de première
ligne et réduit les entrées de MI-III.
L'acteur a-t-il
réussi à lever 100 millions de dollars pour ses
projets ?
Tom
Cruise est-il donc une mauvaise affaire ? Pas si
l'on en croit son associée, Paula Wagner. Cette
dernière a déclaré au New York Times que deux hedge
funds, l'un à New York et l'autre à Los Angeles,
seraient d'accord pour fournir un financement sur
fonds propres de 100 millions de dollars destiné
à des productions indépendantes de la société Cruise/Wagner.
Reste qu'on ignore à ce jour le nom de ces fonds.
Et l'avocat de Tom Cruise, Bert Fields, maintient
une confidentialité absolue sur les projets de son
client. Jeudi, il a démenti avoir connaissance d'un
tel financement, ou de projets en cours.
Mais
Tom Cruise n'aura sans doute que l'embarras du choix.
Depuis deux ans, les hedge funds sont devenus de
plus en plus actifs dans l'industrie du cinéma,
structurant des financements complexes qui couvrent
un ou parfois plusieurs films pour le même studio.
Les gains potentiels de la production de films attirent
les fonds alternatifs car ils ont les reins plus
solides que les investisseurs classiques pour supporter
les risques élevés du 7e art. Le milliardaire George
Soros figure parmi les premiers à s'être intéressé
au cinéma. Il a racheté cette année avec Dune Capital
Management, un spinoff de son hedge fund Soros Capital
Management, la librairie de films de DreamWorks.
Legendary Pictures et Relativity Media comptent
aussi parmi les véhicules d'investissement dans
le cinéma financés par des hedge funds et du private
equity.
Des
rendements incertains
L'industrie
des hedge funds a déjà investi globalement plus
de 4 milliards de dollars dans des films, d'après
le Wall Street Journal. Reste que, jusqu'ici, les
gérants alternatifs n'y ont réalisé que de faibles
gains. Témoin, le cas du fonds alternatif Stark
Investments, qui s'est séparé cette année de son
responsable des financements cinématographiques
: Virtual Studios, créé par ce hedge fund, a perdu
50 millions de dollars suite au flop du film Poseidon.
Que
feront les investisseurs alternatifs qui financeront
Tom Cruise si la cote de l'acteur ne produit pas
de bons résultats ? Se défouler en sautant un bon
coup sur leurs cossus canapés.
Myret
Zaki
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Tom Cruise se trouve un nouveau protecteur
- La Presse,
30 août 2006
- [Texte
intégral]
Moins d'une semaine après son divorce d'avec Paramount, Tom
Cruise et son associée Paula Wagner ont signé un accord de financement sur deux
ans avec Daniel Snyder, propriétaire de l'équipe professionnelle de football des
Redskins de Washington.
Le marché va permettre à l'adepte de la
scientologie de produire des films dont il pourrait être la vedette. Il ne reste
plus qu'à trouver des partenaires pour financer et distribuer ces films. Comme
les deux derniers films que Tom Cruise a tournés pour la Paramount (La Guerre
des mondes et Mission: Impossible 3) ont rapporté près de 1 milliard
de dollars, il y a fort à parier que, folies ou pas, nous le reverrons bientôt
sur les écrans... peut-être même avant de voir la binette de son bébé Suri dans
les tabloïds! |
La société de Tom Cruise a trouvé des investisseurs
- ats -
29 août 2006
- [Texte
intégral]
NEW YORK - La société
de production de l'acteur Tom Cruise sera financée par plusieurs
investisseurs. Parmi eux figurent les patrons de l'équipe de football
américain de Washington, les Redskins, rapporte le Wall Street Journal.
Les investisseurs vont apporter "quelques millions de dollars" chaque année
pour financer des locaux, le personnel et des coûts associés à la production
de films. Il ne s'agit pas pour eux de financer des films, écrit le
quotidien sans citer de sources.
Cette annonce intervient alors que le
studio Paramount (groupe Viacom) a annoncé la semaine dernière son divorce
unilatéral avec Tom Cruise après quatorze ans de collaboration. Le patron du
groupe de médias Viacom Sumner Redstone avait annoncé la nouvelle, mettant
en cause le comportement de la star ces derniers mois.
Ainsi, en pleine
promotion du film "La guerre des mondes" de Steven Spielberg, Tom Cruise
s'était opposé avec virulence à un animateur de télévision. Il avait réfuté
la psychiatrie, une des cibles privilégiées de la secte de la scientologie
dont l'acteur est le membre le plus célèbre.
Des sources proches de la
vedette ont fait savoir la semaine dernière que Tom Cruise avait déjà réuni
100 millions de dollars de financements à l'issue d'un tour de table avec
plusieurs investisseurs. La société de Tom Cruise était liée à Paramount
depuis 1992.
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Affirmer que Michael Jackson a perdu sa couronne du roi de la
Pop n’est plus vraiment la manifestation d'un sens aiguisé de l’analyse,
spécialement après qu'il s’en est allé dans les peu médiatiques terres du sultan
de Bahreïn suite à l’échec de son album, le bien mal nommé
Invincible, et ses déboires judiciaires. Il est vrai que le
caisson à oxygène, la customisation faciale en hommage à Guernica de Picasso et
l'amour qu’exprime ce grand enfant envers les plus petits vont nous manquer,
mais ce n'est pas le sujet. La décrépitude d’une star derrière quelques
flagorneries pourrait pourtant bientôt s’appliquer à Tom Cruise après la gifle
que lui a infligée Paramount / Viacom mercredi dernier.
Paula Wagner et Tom Cruise au bon vieux temps
- En effet, le
plus vieux studio américain n’a pas souhaité renouveler le contrat avec Cruise /
Wagner, la maison de production fondée par la star et Paula Wagner, mettant
ainsi fin à 14 années de partenariats privilégiés. Brad Grey, le PDG de la plus
ancienne major américaine, a justifié sa décision en invoquant l'obsolescence
des accords face aux difficultés économiques que subit actuellement le tout
Hollywood (à savoir la baisse inquiétante de la fréquentation des salles). Mais
Sumner Redstone, le PDG de Viacom (l'empire médiatique dont Paramount est la
branche cinéma), va plus loin lorsqu’il met explicitement en cause le
comportement pour le moins particulier de Tom Cruise ces deux dernières années :
«Bien qu’on apprécie le personnage, nous pensions que renouveler son contrat
aurait été une erreur. Sa conduite récente est inacceptable pour la Paramount.»
Comment ça inacceptable, M. Redstone ?
Alors, aujourd’hui, il est
fortement déconseillé de manifester sa joie en enchaînant des triples saltos à
faire glapir Nelson Monfort sur le canapé de Oprah Winfrey (en direct et devant
des millions de téléspectateurs qui plus est) ?
Il serait interdit de choisir sa
nouvelle pouff… euh, compagne par casting ultra sélectif ? Un peu de clémence,
M. Le PDG, pour cet homme tellement investi par son travail et sa foi
scientologue qu’il lui arrive de confondre les discours et les lieux pour parler
torchon et spiritualité (toujours déductible des impôts ceci dit !) Après tout,
il est tout à fait plausible qu’un V.R.P. de ce calibre subisse moult
déformations professionnelles après 20 ans de bons et loyaux services … même si
cela se fait parfois au détriment d’un des meilleurs Spielberg !
- Ce
comportement inapproprié est-il véritablement la cause
- de cette désaffection
inattendue ?
Il est permis d’en douter. On peut légitimement penser que le sens
des affaires «cruisiens» a fini par agacer la Paramount. Il est bien loin le
temps où Stanley Jaffe, le prédécesseur de Grey, accueillait à bras ouverts le
stakhanoviste du studio dans ses prestigieux locaux de Melrose, pour lui
proposer le plus beau pont d’or jamais offert à un jeune premier. Et pour cause
: le contrat stipulait que la Paramount devait verser à la toute nouvelle maison
de production Cruise / Wagner 17,5 millions de dollars par an pour mener à bien
le développement de projets en cours.
Mais cette clause n’est rien face aux 20%
que s'octroyait Tom Cruise sur les recettes de ses films, qu’il s'agisse des
entrées salles, des ventes DVD, Pay per View et autres supports existants. Sur
une base concrète, Steven Spielberg a touché des queues de cerise pour La Guerre des Mondes
en comparaison des 87 millions touchés par le Cruiser (record à battre). Voilà à
quoi ressemblait l’âge d’or de la star.
Confronté au devis particulièrement salé de Mission : Impossible 3, le
nouveau PDG ne prend pas de gant en menaçant de stopper net la production si le
budget du film et la participation de la star au bénéfice ne sont pas revus à la
baisse.
Grey craint de perdre trop d'argent en cas de contre-performance.
Et il a le nez creux puisqu'il est désormais avéré que les ventes DVD du film
seront décisives pour dégager une marge bénéficiaire décente. Malgré la
clairvoyance du PDG, c'est Tom Cruise qui tire les marrons du feu dans la mesure
où il ponctionne la majorité des recettes engrangées par le film, aux dépens de
la Paramount une fois encore.
Katie a oublié son portable Car Cruise / Wagner est une
maison de production assez spéciale : si elle a su faire ses preuves par le
passé avec des productions au service de sa star (malgré ses frais courants
exorbitants et ses accords d'exception) son taux d'efficacité diminue
sensiblement dans les projets où Cruise n'apparaît pas à l'écran. Pour preuve
sont les bides monumentaux de Rencontres à Elizabethtown et
surtout Demande à la
poussière (tout juste 1,1 million de dollars de recette
...
mondiale).
Le studio a très mal digéré ces corrections pendant que Tom Cruise et
Paula Wagner empochaient tranquillement leur commission pour avoir développé ces
deux films. Autant de raisons qui ne peuvent qu'irriter Sumner Redstone, prêt à
raviver la polémique lorsqu'il affirme que M:i:III aurait pu être
un carton si la star avait su éviter ses déboires en promo. (voir news correspondante) Promo qu'il
avait menacée de ne pas faire si Paramount donnait son accord pour la
rediffusion d'un épisode de South Park ! (voir news correspondante)
Et il faut bien
avouer que Tom Cruise les accumule depuis qu'il s'est séparé de Pat Kingsley en
2004, la conseillère en image dont le professionnalisme a permis de faire passer
la vedette pour un «doux-dingue- gentil-garçon-un-brin-mégalo» pendant plus
d'une décennie. Outre les épisodes cités plus haut et connus du monde entier, ne
surtout pas oublier les déclarations lapidaires qu'il a proférées à l'encontre
de Brooke Shields.
En reprochant avec véhémence à l'actrice d'avoir
pris des anti-dépresseurs après un baby blues gratiné, chose interdite dans le
dogme de Hubbard (fondateur de l'Église de scientologie), Tom Cruise est apparu
sous un jour peu reluisant et peut-être plus conforme à la réalité : d'abord
comme le plus gros sponsor officieux de Juvamine et surtout comme un ayatollah
parti prenant dans un système qui, sous couvert de préceptes pseudo religieux
aussi insensés que dangereux, broie ses victimes sans vergogne pour mieux pomper
leurs économies.

Brooke Shields se relaxe avant sa dépression
- Faut-il vendre
la peau de Tom Cruise ? Pas si sûr.
-
- Paula Wagner a fait part après la
décision de Grey et Redstone, de son intention de transformer Cruise / Wagner en
une maison indépendante à la manière du United Artists de Chaplin. Elle
tablerait sur un financement de 100 millions de dollars par an, avec la
possibilité d'atteindre les 300 en cas de projet colossal. Non pas que l'on
doute du sens des affaires de Mme Wagner, ni de la véracité de ses propos, mais
les choses risqueraient bien de changer. Pour la première fois, son associé n'a
plus derrière lui un public indéfectible prêt à passer l'éponge sur ses
frasques.
-
- Une récente étude tend même à montrer que les Cruise-haters sont en
constante augmentation. Les professionnels admettent que la marge de manoeuvre
pour l'acteur est étroite. Tous s'accordent à dire qu'une photo de papa Cruise et maman Holmes avec la petite Suri, négociée à
prix d'or pour des bonnes oeuvres (non scientologues de préférence) serait un
bon début. Attention toutefois à éviter une présentation officielle du nourrison
du haut de la fenêtre d'un palace comme l'avait fait Bambi - presque un mentor
pour Tom en terme de chute affective !
Car une intrônisation médiatique,
aussi traumatisante soit-elle, n'est que peu de choses devant la rudesse d'un
baptême sur le bitume !
-
- Les déclarations
-
|

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Tom
Cruise, à MSNBC :
J'ai toujours été en désaccord avec la
psychiatrie. Avant même d'être scientologue, j'étais en désaccord avec la
psychiatrie. Et quand j'ai commencé à étudier l'histoire de la psychiatrie, j'ai
compris de mieux en mieux pourquoi je ne croyais pas en la psychologie. Je sais
que la psychiatrie est une pseudo-science.
Voila le problème. Vous ne
connaissez pas l'histoire de la psychiatrie. Moi oui. Tout ce que cela fait
(les anti-dépresseurs), c'est masquer le problème. Le déséquilibre
chimique, ça n'existe pas. Il y a des moyens, prendre des vitamines, faire de
l'exercice, et différentes choses...
|
Les médicaments ne sont pas la réponse
...
(à propos de Brooke Shields qui suivait un traitement après son premier
accouchement) Ce que je dis sur Brooke est qu'il y a mauvaise information,
elle ne comprend pas l'histoire de la psychiatrie, de la même manière que vous
ne la comprenez pas non plus, Matt (le journaliste). Je pense que Brooke
Shields est une femme incroyablement talentueuse. Mais où en est sa carrière
?
Brooke Shields, au New York Times
:
Ses commentaires
sont dangereux. Il devrait s'en tenir à sauver le monde des extraterrestres.
Suggérer que j'avais tort de prendre des médicaments pour soigner ma dépression
et qu'à la place j'aurais dû prendre des vitamines et faire du sport révèle une
grande méconnaissance de la dépression post-partum et de l'accouchement en
général. Je me suis sentie obligée de réagir (aux propos de Tom Cruise)
non seulement pour moi mais aussi au nom des centaines de milliers de femmes qui
souffrent de dépression post-partum. Si toutefois les déclarations ridicules de
M. Cruise peuvent servir à quelque chose, souhaitons qu'elles puissent aider les
gens à mieux prendre conscience de cette maladie grave.
Katie Holmes,
source inconnue :
Tom Cruise is great !
- (La galerie photos en bas de
page est plus intéressante) Ce
commentaire est celui du rédacteur
de cet article. Pour les photos
de Katie Holmes elles sont sur le site
ecranlarge.com - ICI :
/dossier-310.php
Penélope Cruz, à la Première de
Volver à Londres
:
J'ai vu Suri. Elle est très belle. Elle est
vraiment spéciale, c'est l'un des plus beaux bébés qu'il m'ait été donné de
voir. (La galerie, à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur la photo
ci-dessous, est aussi plus intéressante)
Penélope, officiellement petite amie de Tom pendant 3 ans. Et
officieusement ?
Sumner Redstone (Président de Viacom/Paramount
Pictures), au Wall Street Journal
:
Cela n'a rien à voir avec ses
talents d'acteur. C'est un acteur fantastique. Nous ne pensons pas que quelqu'un
qui effectue un suicide professionnel et fait perdre de l'argent à l'entreprise
ait sa place chez nous. (...) La façon dont il s'est récemment conduit n'est pas
acceptable pour Paramount.
Paula Wagner (Associée de Tom Cruise), à Extra, une filiale de Warner
:
Les remarques que peut
formuler M. Redstone au sujet de Tom Cruise en tant que personne ou acteur sont
sans rapport avec cette question professionnelle. Je ne comprends pas pourquoi
cette affaire se transforme en attaque personnelle. Parce que c'en est une.
(...) Le studio doit avoir d'autres motifs en tête pour critiquer de cette
manière l'un de ses principaux atouts. (...) En fait, nous avions déjà pris la
décision de ne pas continuer notre partenariat avec Paramount
Pictures.
Celle-la, elle est vraiment bonne !
Ignace de Bourbillon,
25 août 2006
Tous
les liens dans cet article sont ceux d'ecranlarge.com
| |
La Paramount a congédié Tom Cruise
- www.lemonde.fr
23 août 2006
- [Texte
intégral]
-
- La
Paramount a annoncé, mardi 22 août, sa décision unilatérale de se séparer de Tom
Cruise, au terme d'une collaboration de quatorze ans. C'est une humiliation pour
la star de Mission impossible, acteur le mieux payé de Hollywood : le
studio critique ouvertement son comportement public des derniers mois.
- Sumner Redstone, le patron du
géant américain des médias Viacom, la maison-mère du studio Paramount, a
lui-même annoncé la nouvelle dans un entretien au Wall Street Journal
(WSJ): "Nous apprécions Tom Cruise en tant que personne, mais nous avons
estimé que renouveler son contrat n'était pas approprié". "La façon dont
il s'est récemment conduit n'est pas acceptable pour Paramount", déclare M.
Redstone. Cette disgrâce intervient alors qu'il y a encore deux mois, le
magazine Forbes décernait à Cruise le titre de "célébrité la plus
influente" au monde.
-
- Au cours de l'année dernière, Tom Cruise est peu à peu devenu la risée de la
presse et des comiques américains après une série d'incidents. Invité dans
l'émission de télévision de la "papesse" du petit écran, Oprah Winfrey, il avait
été vu sautant sur un canapé, criant son nouvel amour pour Katie Holmes, de 17
ans sa cadette.
-
- En pleine promotion du film La Guerre des mondes de
Steven Spielberg, il s'était opposé avec virulence à un animateur de télévision
en critiquant la psychiatrie, une des cibles privilégiées de la Scientologie
dont il est le membre le plus célèbre. Il avait également tenu des propos jugés
outranciers contre Brooke Shields, se moquant d'elle après qu'elle eut avoué
avoir traversé une dépression post-natale après la naissance de son premier
enfant.
-
- UN SEX-SYMBOL RAVALÉ AU RANG "D'ABRUTI"
-
- Selon un expert du cinéma, l'attitude de Cruise lors de la promotion de ses
derniers films a déplu aux responsables de la Paramount, d'autant plus qu'elle
semble avoir affecté le succès de la star au box-office. "Voilà quelqu'un qui
était un sex-symbol tout en ressemblant à M. Tout-le-Monde. C'était la raison
pour laquelle le public se précipitait pour voir ses films. Mais en se
comportant comme un abruti, il a vraiment endommagé son potentiel", a
déclaré Lew Harris, directeur éditorial du site Internet spécialisé Movies.com.
Associée à l'acteur dans la maison de production Cruise/Wagner, Paula
Wagner a pour sa part qualifié les déclarations de M. Redstone
d'"outrancières et irrespectueuses", rapporte le quotidien Variety. Cités par le
site Internet de cette "bible" de Hollywood, les deux associés ont affirmé avoir
déjà réuni un tour de table de 100 millions de dollars, via des fonds
spéculatifs, pour continuer à monter des films. Leur société était liée depuis
1992 à la Paramount, collaboration qui a dernièrement donné La Guerre des
mondes et Mission impossible 3.
-
- C'est ce contrat qui avait fait de
Cruise l'acteur le mieux payé de Hollywood, avec un salaire qui pourrait
atteindre le tiers des recettes. Mais "Mission impossible 3" , avant
d'engranger 400 millions de dollars de recettes dans le monde, avait connu un
démarrage poussif outre-Atlantique. Une performance moyenne que le studio a
imputée au comportement de l'acteur, à un moment délicat pour ce dernier: le
contrat entre Cruise/Wagner et Paramount expirait cet été.
Avec AFP
|
- La Paramount n'a pas renouvelé le contrat
de la boîte de production de l'acteur
- liberation.fr,
24 août 2006
- [Texte
intégral]
Virer
Tom Cruise, mission possible
Tom Cruise et ses tirades sur la
scientologie ont fini par gonfler tout le monde, y compris le studio Paramount
qui a décidé de rompre ses relations avec l'acteur. Dans une interview hier au
Wall Street Journal, Sumner Redstone, patron de Viacom (la maison mère
de Paramount), a indiqué qu'il ne renouvellerait pas le contrat qui liait
(depuis quatorze ans !) le studio à la structure de production montée par
Cruise. «Nous l'apprécions en tant que personne, mais nous avons estimé que
renouveler son contrat [échu fin juillet, ndlr] n'était pas
approprié, a déclaré Redstone. La façon dont il s'est conduit n'est pas
acceptable pour Paramount.»
Tom Cruise, 44 ans, a en effet fait
pas mal parler de lui ces derniers temps. En faisant du trampoline sur un canapé
pendant le talk-show d'Oprah Winfrey. En transformant le tournage puis la promo
de la Guerre des mondes (de Steven Spielberg) en opération
publicitaire pour la scientologie. Ou en s'en prenant à Brooke Shields, au motif
que celle-ci prenait des antidépresseurs, guère appréciés par les
scientologues.
Le mieux payé
d'Hollywood.
La société de Tom Cruise et de son associée Paula Wagner
était liée à la Paramount depuis 1992, collabo- ration dont sont issues notamment
la Guerre des mondes et Mission impossible 3. Ce contrat a
fait de Cruise l'acteur le mieux payé d'Hollywood, avec un salaire réputé
atteindre le tiers des recettes. Les cinq films coproduits par la société de
Cruise et dans lesquels il a joué ont généré plus de deux milliards de dollars
de recettes dans le monde depuis dix ans.
Si Cruise n'a pas commenté la
décision de Paramount, son associée Paula Wagner a qualifié les déclarations de
Sumner Redstone d' «outrancières et irrespectueuses», selon le
quotidien Variety. «Les remarques que peut formuler M. Redstone au
sujet de Tom Cruise en tant que personne ou acteur sont sans rapport avec cette
question professionnelle , a estimé Paula Wagner. Le studio doit avoir
d'autres motifs en tête pour critiquer de cette manière l'un de ses principaux
atouts.»
Selon le Los Angeles
Times, Sumner Redstone estimerait que le comportement erratique de l'acteur
a nui à la carrière de Mission impossible 3, duquel la maison espérait
tirer presque deux fois plus de recettes aux Etats-Unis. Le dernier épisode de
la série a en effet été un relatif échec au box-office nord-américain,
recueillant 133 millions de dollars pour un budget de tournage de 150 millions,
mais se rattrapant à l'international avec 259 millions de recettes.
Il y a encore deux mois, le magazine
Forbes décernait à l'acteur la palme de «célébrité la plus
influente» au monde, et lui attribuait des revenus de 67 millions de
dollars entre juin 2005 et juin 2006. Son étoile a donc sacrément pâli. Mais
selon Variety, Cruise et Wagner, auraient déjà réuni, via des fonds
spéculatifs, 100 millions de dollars pour continuer à monter des films. Et
affirment que ce sont eux qui ont plaqué Paramount !
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La Paramount vire Tom Cruise
Publié le 23 août 2006
Après quatorze ans de collaboration, le studio
américain se sépare de la star. Raison invoquée: le comportement récent de
l’acteur.
«Nous apprécions Tom Cruise en tant que
personne, mais nous avons estimé que renouveler son contrat n'était pas
approprié. La façon dont il s'est récemment conduit n'est pas acceptable pour
Paramount». En une phrase, publiée mardi dans le Wall Street Journal, Sumner
Redstone, le patron du géant américain des médias Viacom, la maison-mère du
célèbre studio, a mis fin à une collaboration vieille de 14 ans avec l’acteur. «Tom est un formidable acteur. Mais il est impossible qu’une personne qui ait un
comportement aussi suicidaire pour son image et qui a un impact sur notre
chiffre d’affaire puisse rester parmi nous», a-t-il ajouté. En l'espace d'un
an, les frasques de la star ont fait de lui la risée des médias et des comiques
américains.
Tom Cruise a immédiatement qualifié les
déclarations de Sumner Redstone d' «outrancières et irrespectueuses». Associée
de sa boite de production, Paula Wagner, s’est déclarée surprise par cette
annonce et a regretté que le studio ait agi par voix de presse.
«Comportement d’abruti»
La décision de la Paramount fait suite au
relatif échec commercial de «Mission Impossible III» aux Etats-Unis. Le film
n’avait recueilli que 133 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis pour un
budget de tournage de 150 millions. L'attitude de Cruise lors de la promotion de
ses derniers films aurait fini par affecter son potentiel au box-office, tandis
que son salaire est l'un des plus élevés d'Hollywood.
«Voilà quelqu'un qui était un sex-symbol
et qui ressemblait en même temps à monsieur tout-le-monde. C'était la raison
pour laquelle le public se précipitait pour voir ses films. Mais en se
comportant comme un abruti, il a vraiment endommagé son potentiel», a déclaré
Lew Harris, directeur éditorial du site internet spécialisé Movies.com.
Tom Cruise s'est notamment distingué en
déclarant sa flamme en public à son épouse Katie Holmes, en trépignant et
sautant sur le canapé de l'émission d'Oprah Winfrey, en critiquant l'usage des
antidépresseurs et en affirmant que la dépression postnatale n'existait pas. Il
s'est également livré à un échange particulièrement vif avec l'animateur Matt
Lauer devant qui il défendait ses convictions religieuses. Il a également fait
interdire la diffusion d’épisodes de la série d’animation South Park qui
critiquaient la scientologie, à laquelle il appartient depuis des années.
«Impatient de travailler avec tous
les studios»
Quant à la maison de production
qu’abritait la Paramount, Tom Cruise et son associée assurent que son avenir
n’est pas en danger. Selon Paula Wagner, les agents des productions
Cruise/Wagner avaient cessé leurs négociations avec la Paramount depuis une
semaine car le marché que leur proposait la Paramount était moins avantageux que
le précédent.
Tom Cruise et son associée ont également
affirmé dans le magazine Variety avoir déjà réuni un tour de table de 100 millions de
dollars pour continuer à monter des films. «Pour nous, c'est une nouvelle et
excitante direction. Nous sommes impatients de travailler avec tous les studios», a conclu Paula Wagner. Leur collaboration avec la Paramount avait généré un
chiffre d'affaires de 1,95 milliard d'euros. |
Divorce à l'hollywoodienne entre Tom Cruise et la
Paramount
- Associated Press (AP) par Sandy Cohen
23 août 2006
[Texte
intégral]
Le torchon brûle
Rien ne va plus entre Tom Cruise et la Paramount. Le torchon
brûle tellement que le PDG de Viacom, le propriétaire de la Paramount, a annoncé
mardi sa décision de mettre un terme à sa longue et très profitable relation
avec la société de production Cruise/Wagner propriété de Tom Cruise et de Paula
Wagner.
Le marié était pourtant un bien beau parti dont les deux derniers films-
La guerre des mondes et Mission
: Impossible 3 ont rapporté à la
firme près de 1 milliard $ US pour cette seule année. Ses sept derniers films
ont rapporté à la star et à sa maison de production plus de 100 millions $ US.
Dans les colonnes du Wall Street Journal, le PDG de Viacom Sumner
Redstone a justifié sa décision par «la conduite récente de Tom Cruise qui est
inacceptable pour la Paramount. Même si nous l'aimons personnellement, nous
pensons que nous ne devions pas renouveler son contrat», ajoute Redstone.
Au cours des douze derniers mois, Tom Cruise s'est distingué en déclarant sa
flamme en public à son épouse Katie Holmes en trépignant et sautant sur le
canapé de l'émission d'Oprah Winfrey, en critiquant l'usage d'antidépresseurs et
en affirmant que la dépression postnatale n'existait pas.
Il s'est également livré à un échange particulièrement vif avec l'animateur
Matt Lauer devant qui il défendait ses convictions dans l'émission Today.
Mais Paula Wagner a déclaré de son côté à l'Associated Press que les agents
des productions Cruise/Wagner avaient cessé leurs négociations avec la Paramount
il y a plus d'une semaine et ont depuis pu obtenir un financement indépendant
qui permet à la société de production d'exclure tout renouvellement de contrat
avec la Paramount.
«J'ignore pour quelle raison, la Paramount a choisi de négocier par voie de
presse», a estimé Paula Wagner qualifiant de «surprenante» l'annonce de
Redstone. «Ce n'est pas vraiment l'approche la plus professionnelle qui soit.
Nous n'avons virtuellement eu aucun contact avec M. Redstone».
Cruise-Wagner Productions avait installé son siège dans les locaux de la
Paramount depuis 1992. «Nous nous considérons comme des partenaires de la
Paramount», a souligné Paula Wagner, ajoutant que cette collaboration avait
généré un chiffre d'affaires de 2,5 milliards $ US.
Elle a rappelé que c'est Cruise/Wagner Productions qui avait rapproché J.J.
Abrams, le réalisateur de MI:3, de la Paramount avec laquelle il a
récemment signé un contrat de cinq ans.
Paula Wagner explique également que Tom Cruise et elle envisageait «depuis
longtemps» de voir leur maison de production devenir financièrement
indépendance. «Pour nous, c'est une nouvelle et excitante direction. Nous sommes
impatients de travailler avec tous les studios». |
-
Tom Cruise devra se serrer la ceinture
pour ses prochains films
- bum
- www.lecinema.ca
- 08.08.2006
- [Texte
intégral]
La vedette et sa partenaire d'affaires dans la société Cruise/Wagner
Productions devront travailler avec moins d'argent pour la production de leurs
prochaines réalisations.
Selon le Los Angeles Times, Paramount Pictures a signifié à son
partenaire d'affaires qu'elle n'allait plus accorder le budget annuel de 10
millions de dollars par année qu'elle octroie en ce moment à la société de
production pour dénicher ses futurs films.
L'entente qui liait les deux sociétés vient de se terminer et le studio a
décidé de renégocier à la baisse cette subvention.
Selon des spécialistes, le clan Cruise se montrerait trop gourmand au goût du
studio.
Pour preuve, malgré des recettes aux box-offices de plus de 400 millions de
dollars, Paramount Pictures n'aurait que couvert ses frais dans la dernière
production de Cruise/Wagner Productions, Mission: Impossible
III. |
- Tom
Cruise au chômage : la
Paramount ne renouvellera pas
- son
contrat sans vastes modifications
- The Sunday Times
- August 06,
2006 par John
Harlow, Los Angeles
- [Texte
intégral en anglais]
-
- La Paramount n'est pas décidée à renouveler le contrat de Cruise dans les
termes actuels : trop cher, pour résumer.
Autre élément, la cote d'amour du public. Il s'agit d'un système de cotation
des stars aux USA, et là, Cruise en a pris plein les étiquettes. Il est passé de 30 % positifs voici deux ans à 19%, tandis que sa cote
négative passait de 14 à 31%.
L'article s'achève ainsi (en deuxième page)
: Un cadre d'un studio a laché cette vanne
: "Bon, il pourra récupérer toutes
ses billes quand il sera d'accord pour faire un Top Gun 2, dans un jet, avec
le masque à oxygène. Tom sera alors bien forcé de se taire au lieu de dire
qu'il va sauver le monde !" (One studio executive joked
: “He can get all his perks back when he agrees to
make Top Gun 2, in a jet, wearing an oxygen mask. Tom Cruise will have to
finally shut up when he is saving the world.”
|
- Tom
Cruise
- Le petit soldat de Ron Hubbard
-
Membre de l'Église de scientologie depuis
1990, il se comporte en ambassadeur.
L'impressionnant bâtiment en pierres de
taille de la 46e rue, à New York, à quelques pas de Times Square,
abrite, depuis le 25 septembre 2004, l'Église de scientologie fondée par Ron
Hubbard. De gigantesques limousines noires garées devant l'entrée laissent
présager de célèbres visiteurs. Dans le hall, c'est d'ailleurs une star qui
accueille les curieux. Sur un écran de télévision, Tom Cruise, en bon petit
soldat de Ron Hubbard, tente de nous séduire en vantant les mérites de la
scientologie comme s'il vendait une marque de lessive.
Le pilote au visage lisse et au sourire
lumineux de Top Gun, la star la mieux payée d'Hollywood, a la foi du
charbonnier. Converti à l'Église de scientologie en 1990, cet ancien séminariste
a fait de l'enseignement de Ron Hubbard son credo, son art de vivre.
«A 17 ans, j'ai failli devenir moine
franciscain, nous confiait Tom Cruise en janvier 2002 lors de la promotion
de Vanilla Sky de Cameron Crowe. Je suis resté un an dans un séminaire
avant de comprendre que je faisais fausse route. J'étais mal dans ma peau, en
quête d'identité et d'image masculine. J'ai eu une enfance nomade et
traumatisante. Mon père, ingénieur en électricité, était alcoolique et violent.
Il me battait avec une batte de base-ball. Il terrorisait aussi ma mère et mes
trois soeurs. Mes parents ont divorcé en 1975. J'avais treize ans. Je suis alors
devenu chef de famille. J'ai dû aider ma mère à survivre en vendant des journaux
et en faisant la plonge dans des restaurants. Je me trouvais sans repères, à la
dérive. J'ai même failli tomber dans la délinquance avant d'être acteur et de
réaliser ainsi mon rêve d'enfant.»
C'est Mimi Rogers, sa première femme, de
huit ans son aînée, qui lui fait découvrir les livres de Ron Hubbard. Il devient
ensuite membre de l'Église de scientologie en 1990. Fille d'un éminent
scientologue, Mimi Rogers semble le guide parfait. «Mimi m'a emmené au
Celebrity Center, en plein coeur d'Hollywood, précise Tom Cruise. J'avais
des difficultés à m'exprimer. Là-bas, j'ai appris à maîtriser mon langage, à
devenir plus entreprenant, moins timide. A avoir surtout davantage confiance en
moi. Ma carrière s'en est trouvée confortée. Je n'avais plus peur de rien. La
vie s'ouvrait devant moi, alors que s'évanouissaient mes inhibitions. L'Église
de scientologie a été ma planche de salut.»
Prolixe sur son engagement
Depuis lors, Tom Cruise a pris son bâton
de pèlerin pour défendre, contre vents et marées, ses convictions profondes.
Après avoir entraîné, Nicole Kidman, sa deuxième épouse, dans son sillage, il
divorce en 2001. Mais il ne réussit pas à convertir Penelope Cruz.
Aujourd'hui, plus que jamais, Tom Cruise,
défend ses convictions. Ambassadeur de la scientologie à travers le monde, il se
montre partout plus prolixe sur son engagement que sur sa vie ou sa carrière.
Pat Kingsley, la célèbre publiciste de Hollywood qui gérait son image lui avait
conseillé de ne pas mélanger cinéma et prosélytisme. Mais, en 2005, Tom Cruise
la renvoie. Il prend alors sa soeur Lee Ann DeVette, scientologue convaincue,
pour s'occuper de sa publicité. Cette dernière le pousse à donner libre cours à
sa nouvelle mission : délivrer au monde la bonne parole du «prophète» Hubbard.
Tom Cruise multiplie alors les actions
d'éclat égratignant son image de star planétaire. On l'a vu notamment, en
direct, dans une des émissions les plus populaires des Etats-Unis, sauter, comme
un cabri, sur un canapé, devant le regard effaré de la présentatrice, en hurlant
: «Je suis amoureux de Katie Holmes !». Katie Holmes, sa compagne
actuelle, adepte de la scientologie et interprète de Batman Begins, vient
de lui donner, le 8 avril dernier, une fille.
Les rumeurs vont bon train à Hollywood
sur ce couple étrange. Vérité ? Intox ? Ne cherche-t-on tout simplement pas à
déboulonner l'idole ? |
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Mission accomplished
: the man who beat Tom Cruise
Sumner Redstone, the mogul behind Paramount, this week terminated his
company's contract with Hollywood's once golden boy - and delivered a withering
put-down to boot. David Usborne reports on the 'old fart' who took control
- enjoyment.independent.co.uk
- Published
: 26 August 2006
It is 20 years since Tom Cruise erupted into our celebrity-obsessed lives
with Risky Business and we know him pretty well by now. We have been
subjected to every detail of his break-up with Nicole Kidman, his latest
marriage to Katie Holmes and the recent arrival of baby Suri, cutely called
TomKat by the tabloids. As for the pictures of the baby we still haven't
seen, they will emerge soon enough.
Even before last week most of us had heard quite enough about Tom's batty
period one year ago when he bounced about on Oprah Winfrey's sofa to declare his
love for Ms Holmes and got into spats with journalists about his commitment to
Scientology and his scorn for anti-depressants. Now there is the latest saga:
his being fired by Paramount, the studio he had been tied to for 14 years.
But this new chapter has two protagonists, Cruise and the man who did the
firing, Sumner Redstone. Who is this "old fart" - as one studio executive
unkindly (and anonymously) called him last week - who has the power to show the
door to one of the industry's most bankable stars and to do it with such absence
of grace?
He is, of course, the chairman and majority shareholder of Viacom, the
world's third-largest entertainment conglomerate with subsidiary units that
include not just Paramount but a host of brands including CBS, Nickelodeon, MTV,
VH1 and Simon and Schuster. It is an empire that he has forged over decades,
through countless takeover battles and bloody corporate crusades, from what
began as a modest chain of cinemas run by his father in his Massachusetts.
Redstone, if you like, is America's home-grown Rupert Murdoch. Both are
ruthless patriarchs married to much younger women - Sumner's wife, Paula
Fortunato, is a 42-year-old former school teacher - who enjoy huge personal
wealth and for years have left the media guessing over where their own families
will fit into their eventual successions. (Redstone was listed number 63 on the
Forbes list of the world's richest people this year.) There are differences
between them - Redstone lives on the West Coast while Murdoch's new pad has
views of Central Park.
Murdoch, at 75, is virtually an adolescent alongside Redstone, who recently
turned 83. No wonder, then, that some people in Hollywood are speculating that
in sacking Cruise, who over the years has generated ticket sales for Paramount
in excess of $2.5bn (£1.3bn), the guy has finally mislaid his marbles. But those
who know Redstone even a little will scoff at such talk. He has always been
unafraid to make enemies and to speak his mind, even if what he says goes
against the tide of everyone else's thinking. At a party celebrating an honour
conferred on another studio head six years ago, for instance, this writer found
himself talking to Redstone about Time Warner's merger with America Online. The
entertainment world was agog at a move that seemed to place Time Warner on the
cutting edge of the digital era. What Redstone essentially replied was that the
people at Time Warner were utter idiots and the merger would prove a disaster,
as, indeed, it later did. Even now the fiasco of that marriage is not entirely
mended.
It will take time, however, before we can judge whether it was Redstone who
was the idiot last week. Nor is there any consensus yet on what motivated him to
cut Cruise off at the knees. Was it his well-publicised obsession with Viacom's
share price that swayed him or a desire to win some headlines for himself ? Or
was he just in a foul mood ?
We have this story thanks to a Wall Street Journal reporter who, aware that
Paramount and Cruise had been at odds about money, on Tuesday managed to get
Redstone on the telephone. Redstone dropped the bomb and it landed within
minutes on the Journal's web site and thereafter on front pages the world over.
He was breaking his ties with Cruise, he said, and, by the way, it was all the
star's fault for acting the fool. "We don't think that someone who effectuates
creative suicide and costs the company revenue should be on the lot," he
blurted. "As much as we like him personally, we thought it was wrong to renew
his deal. His recent conduct has not been acceptable to Paramount."
By anyone's standards, Redstone's remarks were shocking. First, they seemed
unnecessarily personal. We now know that talks between Paramount and the
production company owned by Cruise and his business partner Paula Wagner, called
Cruise/Wagner Productions, had already imploded. Wouldn't it have been better to
have left the man who is meant to be running Paramount on Redstone's behalf,
Brad Grey, and the chief executive of Viacom itself, Tom Freston, to have
arranged a more dignified exit of Cruise at the end of August, when his contract
with them was to expire anyway ?
Instead, Paramount woke up on Wednesday to a media maelstrom. For starters,
there was the implication that Redstone had undercut his own managers, Grey and
Freston, while uncalculated damage had been done to Paramount's relations with
the Creative Artists Agency, CAA, the actor's agency that counts Cruise as one
of its clients. "Paramount has no credibility right now," declared Richard
Lovett, CAA's president. "It's not clear who is running the studio and who is
making the decisions."
The affair has shredded morale at Paramount, after a year when management
tumult seemed to have been settling down and executives were celebrating a
string of box-office successes.
Nor was it long before the Cruise camp fired back. Ms Wagner called
Redstone's words "offensive". More outraged was Cruise's veteran publicity
agent, Bert Fields, who preferred "disgusting". "He has lost it completely, or
he's been given breathtakingly bad advice," fumed Fields. "That a mogul like
Sumner Redstone could make a statement so vicious, so pompous, so petulant ...
it tells you more about Sumner Redstone and Viacom than about Tom Cruise."
It is unlikely that a man as thick-skinned as Redstone, who studied law at
Harvard and served in the Second World War as a cracker of Japanese codes, is
much disturbed by any of this. His list of run-ins in the name of business is a
long one. Former lieutenants who have fallen out with Redstone or have been
fired by him include Frank Biondi, a former chief executive of Viacom until
1995, and Mel Karmazin, who left the same job last year, apparently worn down by
Redstone endlessly looking over his shoulder. He attacks the government for
over-playing its hand regulating broadcasting and is currently suing Howard
Stern, the shock jock who last year decamped from CBS's radio arm to work for a
satellite rival.
The battles even extend to within his family where the matter of succession
is a source of tension. When Redstone eventually steps down, the job of chairman
will probably pass either to Freston, or to Les Moonves, who heads CBS, which
was spun off from Viacom in January. But to maintain blood control in the
boardroom, Redstone has let it be known that the 70 per cent of Viacom voting
shares he owns will pass to his daughter, Shari, 52, who is already on the
board. Redstone has a son, Brent, whohas been effectively frozen out of Viacom.
In a fit of pique over succession arrangements he filed a lawsuit against his
father and Shari this year in an attempt to reclaim what he believes should be a
$1bn slice of the family pie.
Even being taken to court by his own offspring doesn't impress the old man.
"The lawsuit doesn't bother me," he told Newsweek. "It has absolutely,
unequivocally no merit. It has no effect on the new CBS or new Viacom. But it is
painful to me. I know it's painful to my daughter."
Meanwhile, if a reporter dares inquire as to when he might relinquish the
reins at Viacom, he is colourfully dismissive, noting that he continues to feel
physically fit, doing 30 minutes on an exercise bike every morning, completing
lengths of his pool and eating sparingly. "Starved cats live longer than fat
cats, and I would prefer to be a starved cat," he told BusinessWeek recently,
adding with no irony: "There's no chance of me retiring." He told another
interviewer: "You gotta remember, resurrection doesn't appeal to me."
Sure enough, when Redstone surfaced a second time last week, he showed no
remorse for his outburst, but rather congratulated himself, noting that it
resulted in Viacom's shares rising on Wednesday, outperforming those of its
sister company, CBS, after months of decline and stagnation. "It's the first
time in a long time that Viacom was up more than CBS, which means that Wall
Street liked the message," he crowed. "I don't see that any damage was done by
what I said."
"Show me the money" was the mantra that briefly became popular vernacular
after the release of another Cruise hit (though not with Paramount), Jerry
Maguire in 1996, and money - and share prices - is indeed what this spat is
really all about. Cruise wanted too much and Viacom, for the first time, balked,
thus sending a wider message that it and perhaps other studios too have had
enough of cosseting stars.
In short, Paramount had been paying Cruise/Wagner almost $10m a year for the
privilege of getting first dibs on all their projects. But the arrangement was
more expensive than that. Cruise was not demanding traditional acting fees for
the films he appeared in, but insisted on taking a cut first of the box-office
receipts of each film and of DVD sales. The terms with Paramount were so
generous that, after the relatively disappointing performance of the most recent
Mission: Impossible film, the studio discovered it was left with less profit
than Cruise, who instantly took 25 per cent of the gross ticket sales, roughly
$75m.
Redstone is a man who never ignores Wall Street. In his mind there was no
longer any persuading investors that the torrents of cash going Cruise's way
were justifiable. To try to trim its costs, therefore, Paramount insisted that
the annual fee paid to Cruise/Wagner be slashed to $2.5m. Cruise said no and
negotiations broke down.
If it was money that was bothering Redstone, why didn't he just say so,
instead of impugning Cruise's character publicly? The answer is the same -
because that was about money. There is no question that Cruise's strange
behaviour has been a public relations disaster for him. As The New York Times
put it, he has somehow managed to "morph into something no movie star can afford
to be: a guy you wouldn't want to know". That translates into lower tickets
sales.
Redstone believes that, were it not for Cruise's antics, Mission:
Impossible III, released in May, would have made $100m to $150m more than it
did. Even for Redstone that is a lot of change to lose, so he did what he does
always, he protected his business.
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Fired or Quit, Tom Cruise Parts Ways With Studio
LOS ANGELES, Aug. 22 — Citing Tom
Cruise’s yearlong metamorphosis from pure box-office phenomenon to
pop-culture punch line, Viacom’s
chairman, Sumner
M. Redstone, said Tuesday that Paramount Pictures was ending its 14-year
relationship with the actor’s production company.
- Stephen Vaughan/Paramount Pictures, via Associated Press
-
- Tom Cruise in “Mission
: Impossible III.”
- The relatively weak
opening of the movie in May
- worried officials at Paramount Pictures.
Mr. Cruise’s representatives insisted that they had not been fired but
instead had quit and had already lined up $100 million in financing to produce
movies on their own.
Either way, the parting of the ways was anything but amicable. And it came as
the latest sign that the media conglomerates that control Hollywood are growing
impatient with the megastars who earn the highest salaries.
Last year, Mr. Cruise seemed to sprout cracks in his megawatt-smile facade
:
jumping up and down on Oprah
Winfrey’s couch to declare his love for the actress Katie
Holmes; assailing Brooke
Shields for taking prescription drugs to treat postpartum depression; and
speaking out publicly against psychiatry and for his religion, Scientology.
Mr. Cruise’s third installment of the “Mission: Impossible” series has earned
nearly $400 million worldwide and could earn half again that much from DVD
sales. But its weak opening weekend in May left Paramount executives believing
that the negative attention and mockery of Mr. Cruise had hurt the film. Worse
still, Mr. Cruise’s rich chunk of the profits could leave the studio barely
breaking even.
After weeks of negotiations to extend a production deal, Mr. Redstone said
Tuesday that Paramount had given up.
“As much as we like him personally, we thought it was wrong to renew his
deal,” Mr. Redstone told The Wall Street Journal, which first reported the
studio’s decision on its Web site. “His recent conduct has not been acceptable
to Paramount.”
One person who had been briefed by Viacom executives said the studio did not
want to renew the contract for a production deal that had been reported to cost
as much as $10 million a year. “It was a huge reduction in the size,” according
to the person, who spoke on condition of anonymity. “The issue was the cost of
his overhead and his executives. All the studios are getting out of these kinds
of relationships.”
But Paula Wagner, Mr. Cruise’s partner in Cruise-Wagner Productions, said in
an interview Tuesday that she and Mr. Cruise had, sometime “in the last few
days,” told their agents at Creative Artists Agency to inform Paramount that
they were terminating the contract talks.
Ms. Wagner said that she and Mr. Cruise had already obtained commitments from
two hedge funds, one in New York and one in Los Angeles, for $100 million in
revolving credit to make movies, and that they had begun looking for a new
distribution deal.
“This is something we’ve dreamt of, to have an independently financed
production company, where we can decide the films that we make, from
high-concept to more personal pictures,” she said. “I think we’re in the
forefront of a trend.”
As for Mr. Redstone’s allusion to Mr. Cruise’s conduct, Ms. Wagner fired
back, “I have no answer for a stupid statement.” She speculated that Mr.
Redstone was “trying to save face,” having learned from Wall Street chatter of
Mr. Cruise’s hunt for alternative financing.
A spokesman for Mr. Redstone, Carl Folta, scoffed at Ms. Wagner’s talk of new
financial backers. “Did they give you a name?” he said.
About Mr. Cruise, Mr. Folta said, “It’s a business decision, and it’s based
on his behavior.”
Ms. Wagner said through a spokesman that the hedge funds’ names would be
announced soon.
It is still unclear how Mr. Cruise’s agency, Creative Artists, will respond
to Paramount’s public slap at one of America’s most visible stars. The agency is
the most powerful in Hollywood, and a decade ago a studio would have risked war
by publicly denigrating a client like Mr. Cruise.
Rick Nicita, Mr. Cruise’s agent — and Ms. Wagner’s husband — did not respond
to a call for comment. A spokesman for Creative Artists did not immediately
respond to a request for comment.
Eric Weissmann, a Hollywood lawyer since the 1950’s, said that what was most
surprising about the Paramount-Cruise split was that the studio could simply
have decided not to renew the contract. “They don’t have to give a reason, and
to go public is highly unusual,” he said. “This is not a way to get Tom Cruise
to cut his fee down. This is cutting the ties.”
While Paramount’s decision was a shock to the Hollywood status quo, the way
in which it was revealed was another sign that movie studios are playing rougher
with stars they once coddled, one senior movie studio executive said.
Most recently, ABC canceled a production deal with Mel
Gibson’s company for a mini-series about the Holocaust after he made
anti-Semitic statements while detained for drunk driving. And the head of Morgan
Creek Productions wrote a scathing letter scolding the actress Lindsay
Lohan for unruly behavior during a movie shoot; the letter was quickly
leaked to the news media.
“I think the press has become the weapon of choice for these people,” said
the studio executive. “These companies are sick of being pushed around. This is
indicative of a huge paradigm shift in the industry in terms of what constitutes
a star and how much power a star has.” David M. Halbfinger reported from Los Angeles for this article
and Geraldine Fabrikant from New York.Allison Hope Weiner contributed reporting
from Los Angeles.
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Mission Impossible 3 Fails
at the Box Office

JUNE 30TH
UPDATE : MI3's domestic gross to date:
$131,525,369. Purported cost of the film, not including marketing
:
$150,000,000.
This weekend's gross was less than 1,000,000. The film will be pulled from distribution shortly. It will not make back domestically what it cost. There was a time when Tom Cruise movies actually made money in
the US. Not anymore.
Friday
night's numbers are in for "Mission : Impossible III," and they aren't what
Paramount or Tom Cruise might have hoped for. The JJ Abrams-directed
blockbuster took in only $17 million according to website www.boxofficemojo.com.
That's a good $3 million off the lowest predictions, and $8 million off what a
real mega hit would have been.
Box Office Mojo's Brandon Gray says that
the weekend total should now be in the $45 million range (Official numbers came
in around $48 million range). It's not a catastrophe by any means, but it does
show that star Tom Cruise's public persona and negative publicity plus a raft of
mediocre reviews for the film have put a dent in his plans to rule the universe.
Grays says the new "Mission" numbers are a disappointment because both
installments 1 and 2 did much better. "They each sold around 50 percent more
tickets on their opening weekends (Friday-Sunday)," Gray says, "despite opening
on Wednesdays."
At this rate, Cruise may want some kind of
pharmacological drug to ease the pain on Sunday night. Paramount execs
definitely will.
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WOW- THIS IS REALLY UNCOMFORTABLE
TO WATCH
Definitions of the
word "uncomfortable"
un·com·fort·a·ble
Pronunciation (n-kmfr-t-bl, -kmft-) adj. 1. Experiencing physical
discomfort. 2. Ill at ease; uneasy. 3. Causing anxiety; disquieting.
4. Tom Cruise dancing
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MI:3 will be the biggest non-event in
this summer's line up of films. More
about MI:3
source
: www.scientomogy.com
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Studio blows 'overpaid' Cruise off the screen
- The Sunday Times
- August 06,
2006
- John
Harlow, Los Angeles
SUPERSTAR Tom Cruise has joined the ranks of the unemployed.
The Hollywood studio that bankrolls his films is not backing any more Cruise
movies until he agrees to a significant paycut.
The 44-year-old actor is eager to get back to work to put behind him
disappointments such as Mission Impossible: III, but last week his 13-year deal
with the Paramount studio was allowed to lapse. Executives say Cruise faces a
“financial adjustment and reality check” before he can continue his illustrious
career.
Cruise fans fears that, unless the hardworking actor
learns some humility, an illustrious career which has matured from the cocky boy
of Risky Business and Top Gun to more naunced performances in The Last Samurai
and Collateral may burn out. “Right now,” said an insider close to the
negotiations, “he is simply to expensive to employ.”
Cruise is not the only star to suffer as Hollywood bosses cut jobs and get
tough with expensive talent. Jim Carrey, Mike Myers and Reese Witherspoon are
all “on holiday” with no immediate film in prospect, while Brad Pitt recently
took a pay cut to play Jesse James.
Last week, soon after the arrest of Mel Gibson for drink driving, the studio
crackdown reached younger actors such as Lindsay Lohan.
Lohan was publicly censured by her employers for refusing to put her work
above her social life. Her mother said it was an “ungallant” attack on her
20-year-old, daughter who was just a “good girl enjoying herself”.
Studio executives are increasingly frustrated by hit films that leave them
impoverished because the stars, as well as directors such as Steven Spielberg,
have grabbed the biggest share of the profits. Cruise has become a symbol of the
battle for power between studios and their stars, a struggle that dates back to
1919 when Charlie Chaplin set up his own studio, United Artists, to keep the
lion’s share of profits from his silent comedies for himself.
Studios are feeling more bullish because many summer hits, from Cars to
Superman Returns, have been driven by strong scripts and computer effects rather
than celebrities.
Yet by all standards Cruise is a special case. For 20 years the diminutive
star has earned the studios billions of pounds. Last year, according to Forbes
magazine, he earned £35m from War of the Worlds, still a Hollywood record.
Since 1992 Paramount has paid Cruise-Wagner Productions, Cruise’s private
film development company, up to £7m a year to base its office on the Paramount
lot in Los Angeles. It also paid for 10 staff. In return Paramount gets the
first bite at any Cruise film. Paramount has now refused to renew the deal on
its current terms, effectively suspending its work on half a dozen future Cruise
films.
Cruise, whose fortune is conservatively estimated at £250m, is meanwhile
paying staff out of his own pocket and remains confident it will soon be
“business as usual” at Cruise-Wagner Productions. But the abrupt demise of the
current deal remains an embarrassing psychological blow after a turbulent year
for “the Cruiser”.
Thomas Cruise Mapother IV has been battling to hold on to public affections
since he decided to shed Pat Kingsley, his long-term publicity adviser who for
years shielded him from controversy.
Kingsley would never have allowed him to appear on the Oprah Winfrey
television show and jump on top of the couch while declaring his love for the
young actress Katie Holmes.
However, that did not affect his popularity as much as criticising Brooke
Shields, the actress, for using prescription medicines to ease her post-natal
depression: as a Scientologist, Cruise disapproves of all psychological drugs.
“At that moment he moved from the realm of eccentricity to something scary
and cruel,” said Martin Kaplan, director of the Norman Lear Center which studies
how films affect society. “It was easier to forgive jokes about eating placenta
than what is perceived to be an attack on a vulnerable woman’s real problem.”
Hollywood studios are influenced by Q Scores, an annual poll
of a celebrity’s likeability. In the last poll the percentage of Americans who
liked Cruise fell from 30% two years ago to 19%, while people who disliked him
jumped from 14% to 31%. The next Q Score, due to be released confidentially to
the studios next month, is expected to be even worse.
Henry Schaffer, of Marketing Evaluations, which carries out the Q Score
polls, said that Cruise has suffered in particular with young women, especially
compared with more low-profile stars such as Tom Hanks. “The two Toms used to be
neck-and-neck at the top of the Hollywood tree, but the more flamboyant Tom is
in danger of crash and burn,” he said.
Schaffer said that Gibson, who is facing drink-driving
charges and more intangible damage related to his anti-Jewish outburst when he
was arrested in Malibu on July 28, had recently been recovering in public esteem
from the extremely divisive release of his last film, The Passion of the Christ.
“This could be a big blow,” said Schaffer. He added that before Gibson’s
forthcoming court appearance he should “do a Hugh Grant”: go on American
television and apologise directly and with a light touch.
Cruise is a tougher problem, according to Hollywood spin doctors. One former
public relations adviser to the actor said that Cruise had two options:
defensive or aggressive.
First, he should cultivate a quieter lifestyle. “He should come across as
humble, not judgmental, even if it is the best acting he has ever done — because
inside he is still a cocky boy, but the times have changed,” said the former
aide.
Then, when the time is right, he should make a positive splash with his baby
daughter Suri and her mother, Holmes.
While Angelina Jolie and Brad Pitt demanded a £2.2m charity donation from
People magazine for the first shots of their offspring, Shiloh Nouvel
Jolie-Pitt, Suri has been invisible except to a close circle that includes
Penélope Cruz, Cruise’s ex-girlfriend. Although Tussauds is already showing a
waxen effigy of a bundled Suri in New York, the public is impatient to see
pictures of the real baby, born last April.
American tabloid magazines are offering up to £3m for the first snap.
Insiders suggest that any baby pictures might be wrapped up into a wedding
celebration for Cruise and his 27-year-old girlfriend.
This is not expected to happen until Cruise has sorted out his employment
prospects. Like Bruce Willis and Harrison Ford who have confirmed they are
returning after a series of flops for a fourth chapter of their Die Hard and
Indiana Jones franchises, that may depend on what films he wants to make.
One studio executive joked
: “He can get all his perks back when he agrees to
make Top Gun 2, in a jet, wearing an oxygen mask. Tom Cruise will have to
finally shut up when he is saving the world.”
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