[Accueil][Objectifs][Nouveautés][Pétitions][Témoignages][Faire un don][Articles médias][Jura et les sectes][La manipulation]

 
Paroles et mensonges de scientologues
Des scientologues aux abois s'expriment dans les médias
 
Comment manipuler les médias : La technique de Ron Hubbard (14 août 1963)  
 
Suite à l'interdiction de ses stands, une responsable de l'Eglise de scientologie accuse le canton du JURA de manquer de discernement et tente de minimiser le succès des actions de prévention entreprises par Jean-Luc Barbier : « ... les interventions de M. Barbier au sujet de la scientologie provoquent un cyclone dans un verre d'eau». (12 mars 2005)
 
Courrier de lecteur de Jürg Stettler, directeur du service OSA de la scientologie : « ... à chaque fois que nous faisons valoir nos droits, M. Barbier s'en prend personnellement à nos mandataire qu'ils qu'ils soient (novembre 2003)
 
Courrier de lecteur de Jürg Stettler, directeur du service OSA de l'Eglise suisse de scientologie : «On constate une fois de plus que M. Barbier abuse du système démocratique et fait perdre un temps précieux aux politiciens et à la justice» (janvier 2005)
 
Courrier de lecteur de Laurence Walter, présidente de la Commision scientologue des droits de l'homme (CCDH - CCHR) : «Inculpé suite à une plainte pour atteinte à l'honneur et dénonciation calomnieuse, voilà que Jean-Luc Barbier pérore dans le journal selon une tactique qui semble dire que «plus c'est gros, plus ça a des chances de passer». (juin 2003)
 
Courrier de lecteur de Jean-Luc Guignard, entrepreneur scientologue : «Cette personne, à laquelle toutes ses donations à l'Eglise de scientologie ont été rendues, continue de harceler depuis plus de dix ans le mouvement et ses membres». (2004)
 
Courier de lecteur de Pierre-André Douady, conteste la condamnation de la présidente de la scientologie, Suzanne Montangero
 
Courrier de lecteur de Laurent Franceschetti , selon lui les seuls responsables de la condamnation de la présidente de la scientologie sont les bourgeois de Lausanne  ... !!!
 
Interview d'Albert Franceschetti, ophtalmologue à Genève, président d'UNIR (UNion contre l'Intolérance Religieuse)
 
Courrier de lecteur de Patrice Willemin. Patrice Willemin estime le président du GPFI mal informé !
 
Suzanne Montangero accuse François Lavergnat, président du GPFI, de désinformation : Nous n'avons aucune intention de céder devant ces pressions ridicules (1994)
 
Courrier de lecteur de Maguy Venel : Aimé Venel est un peintre scientologue et fier de l'être. «La Méthode Aimé Venel n'est affiliée à aucune organisation ...» (février 1992)
 
Courrier de lecteur de Laurence Walter : Des milliers de nouveaux scientologues contents contre quelques misérables ex-scientologues mécontents (avril 1992)
 
Courrier de lecteur de Laurence Walter : s'ils attaquent la scientologie, c'est qu'ils savent pertinemment qu'elle réussit (avril 1992)
 
Courrier de lecteur de Pierre Minguard : J'ai pu comparer les méthodes barbares de désintoxication pratiquées sans résultats par nos hôpitaux psychiatriques et celle pratiquée par Narconon (avril 1992)
 
Courrier de lecteur de la présidente Suzanne Montangero : Que penserait un catholique si, comme seule représentation de sa religion, un journaliste filmait hors contexte un prêtre «buvant le sang du Christ» une bonne dizaine de fois d'affilée ? (mars 1992)
 
Courrier de lecteur de la présidente Suzanne Montangero : Que dirait un juge cantonal si, lors d'une émission décortiquant la justice, le seul point de vue présenté était celui de criminels et d'assassins ? (avril 1992)
 
Courrier de lecteur de la présidente Suzanne Montangero : Quelles sont les réelles intentions de M. Pont derrière cette attitude digne de l'Inquisition ? (novembre 1992)
 
 
Le Républicain, courrier de lecteur du 27 février 1992
[Texte intégral
Scientologue et fier de l'être
 
Voici quelques semaines (voir notre édition du 30 janvier dernier), le député essonnien, Pierre-André Wiltzer, s'inquiétait des éventuelles relations pouvant exister entre des cours de dessin enseignés à Morangis selon la méthode Aimé Venel et l'Eglise de scientologie.
 
Le parlementaire prenait le problème très au sérieux au point de juger nécessaire d'attirer l'attention de nombreux maires de secteur.
 
À travers «un droit de réponse» qu'elle vient de nous adresser, Maguy Venel (chargée des relations publiques d'Aimé Venel) s'insurge contre la suspicion dont fait l'objet « la méthode Aimé Venel international dessin­peinture», structure commercialo-artistique destinée à l'enseignement.
 
«Elle n'est affiliée à aucune organisation extérieure. (Voir ci-dessous confirmation du lien d'Aimé Venel avec la société scientologue WISE. Ndlr) Elle est sous droits d'auteur et protégée par un copyright. Les responsables d'ateliers qui délivrent cette méthode sont libres de leur propre exploitation et de leur propre religion ainsi que les centaines d'élèves qui suivent ces cours dans différents pays. Les signes du succès attirent les critiques et la diffamation, peut-être tout simplement dans le but de la concurrence déloyale...».
 
Pour Maguy Venel, «Aimé Venel est un artiste de réputation internationale » comme le prouverait une récente exposition organisée au Japon. «Il œuvre pour la liberté de religion dans le monde, pour l'artiste libre et combat la drogue».
 
«Pour sa part, il est heureux du choix de sa religion : la scientologie mais dit qu'il ne peut forcer quiconque à être libre et heureux », conclut sa chargée des relations publiques.
 
Aimé venel is WISE MEMBERS
«Aimé venel is Wise members and he is currently licensed and have the right to use any materials of LRH admin Tech
on his business»  
 
DANIELE LATTANZI / OES WISE EUROPE (17 June 1989)
 
MORANGIS : L'ATELIER DE DESSIN AIME VENEL CONTESTÉ
 
Le Républicain, J.-M. Bossuet, le 7 mai 1992
[Texte intégral]
 
Après deux ans de cours et un stage à Paris, Nicole Gars, une habitante d'Épinay-sur-Orge, s'aperçoit que l'atelier de dessin dans lequel elle est inscrite est tenu par une scientologue.
 
Nicole Gars, élève du cours de dessin Art et Peinture, avenue Maurice-Barrès, tente depuis plusieurs semaines d'obtenir le remboursement de son inscription. Pour cette habitante d'Epinay-sur-Orge, l'atelier de dessin tenu par Stéphanie Lécuyer, une adepte de l'Église de scientologie, n'est qu'une couverture, un centre de rabattement pour les partisans de cette secte.
 
Harcèlement de la scientologie
 
Nicole Gars est encore sous le choc, mais bien décidée à se défendre. L'Église de scientologie a tenté vainement. depuis plusieurs mois, de l'incorporer parmi ses fidèles.
 
Harcèlement téléphonique, envoi de convocation pour des conférences contre la drogue, des séminaires, envoi régulier de la revue de l'Eglise ..., les «Amis de Ron Hubbard », le fondateur de ce mouvement, sont collants !
 
L'histoire de ce mauvais polar commence avec une banale inscription dans un cours de dessin privé dont l'affiche est tout à fait anodine. La Spinolienne a toujours souhaité faire de la peinture. Stephanie Lécuyer, la responsable de l'atelier, lui propose la méthode Aimé Venel, grâce à laquelle chaque éléve suit son propre programme à son propre rythme.
 
Aimé Venel est un peintre scientologue sociétaire des Artiste français qui a commercialisé sa méthode par le système- de franchise ... Nicole Gars se voit proposer un programme sous forme de 3 sections" moyennant 10'000 F pour la première de 42 étapes, les régles de base. Pour elle, comme pour les autres élèves du cours, les progrès sont rapides, le travail est de plus en plus structuré jusqu'à un dessin complètement raté. «Il fallait coller des couleurs à des émotions, c'était un véritable carnage, précise Nicole Gars. Tout mon enthousiasme est retombé d'un coup, Stéphanie m'a proposé la seconde section pour m'améliorer. C'est moins intéressant, avecc moins de sections pour le même prix, j'ai eu alors la puce à l'oreille.».
 
Nicole Gars avait. par ailleurs, repéré des livres sur la dianétique, le fondement de l'Église de scientologie, dans les étagères. Nicole Gars fera, par naiveté et curiosité, un stage de deux jours au siège de la scientologie (500 F), à Paris. Elle comprendra alors tout, et refusera des propositions de stages à 18'000 et 25'000 F, malgré les pressions des responsables parisiens. Elle se souviendra des similitudes entre les cours à Morangis et le stage au siège de la scientologie : cette même façon de valoriser l'individu avant de lui saper le moral pour l'entraîner dans la logique des stages et le recours systématique au dictionnaire, pour expliquer les mots, même les plus simples ...
 
Aujourd'hui, Nicole Gars est devenue une adversaire de la secte, tirant le signal d'alarme partout où elle passe. Stéphanie lécuyer reste sereine: «Si Nicole Gars est restée pendant deux ans dans le cours, cela devait sans doute lui convenir. Quant au stage au sein de la scientologie, elle s'est renseignée seule, je ne l'ai pas poussée.
 
La jeune fille nie tout lien entre la religion et son atelier : « Si je leur parlais de dianétique tout le temps. je ne pourrais pas leur faire cours. Je ne fais pas de scientologie dans mes cours, je veux juste continuer mon job, et les élèves sont toujours libres de partir. Quant au tarif soi-disant exorbitant. le coût de la première section revient à environ 80 F de l'heure, ce n'est pas cher pour la méthode d'un grand maître, certaines écoles sont beaucoup plus chères.»
 
Stéphanie se plaint aussi de l'attitude des mécontents de son cours: «Cela m'a causé un certain préjudice pour l'exercice de ma profession.»
 
J. - M. Bossuet.
 
Les desseins scientologues
 
24 Heures, courrier de lecteur du 21 avril 1992
[Texte intégral]
A propos de l'émission Temps présent consacrée à la scientologie et d'un article
de Michel Pont intitulé «La détresse et le cynisme» (24 HEURES du 26 mars)
 
N'en avez-vous pas encore assez de faire des émissions et de publier des articles dramatico-mensongers sur la scientologie ?
 
Ne savez-vous pas que plus c'est «gros», moins on y croit ? La scientologie peut rendre les gens plus capables, plus responsables, plus heureux et en meilleure santé.
 
Naturellement, cela ne fait pas l'affaire de ceux qui tirent profit de l'ignorance et de l'esclavage. Et s'ils attaquent la scientologie, c'est qu'ils savent pertinemment qu'elle réussit.
 
Par année, il y a des milliers de nouveaux scientologues contents, contre quelques misérables ex-scientologues mécontents.
 
D'ailleurs,pourquoi lles auteurs de l'émission Temps présent ont-ils dû aller jusqu'en France pour trouver des témoins à leur goût, alors qu'il y a plus de 4000 scientologues en Suisse ?
 
Les desseins de la scientologie sont : «Une Civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les capables puissent prospérer et les êtres honnêtes avoir des droits, et dans laquelle l'homme soit libre de s'élever à des niveaux supérieurs.»
 
Ils seront accomplis.
 
Dr Laurence Walter, Le Mont
 
Scientologue épanoui
 
24 Heures, courrier de lecteur du 24 avril 1992
[Texte intégral]
Concernant la scientologie et deux articles de Michel Pont intitulés «La détresse et
le cynisme» et «Le piège tendu par Narconon» (24 HEURES, 26 et 28 mars)
 
Scientologue depuis 1983, heureux et fier de l'être, je tiens à vous exprimer mon indignation après la parution de ces articles.
 
Non content d'annoncer l'émission de Temps présent consacrée à l'Eglise de scientologie et son contenu tendancieux, votre journal y a encore ajouté des calomnies de son cru.
 
J'ai trouvé dans la scientologie le respect total de ma personne. Le chemin que j'ai effectué sur la route tracée par L. Ron Hubbard est jalonné par une succession de victoires et un accroissement rapide de mes aptitudes.
 
J'occupe un poste de cadre dans un service public, au sein duquel mon appartenance à la scientologie n'est un secret pour personne. Mes collègues et mes supérieurs s'accordent à reconnaître mon indépendance et ma vivacité d'esprit.
 
Quant à Narconon, les brefs contacts que j'ai eus avec des patients lors de mes visites à l'institution m'ont fait voir des personnes qui renaissaient à la vie et qui recouvraient la liberté d'orienter à nouveau leur existence, y compris pour quelques-unes d'entre elles vers la scientologie.
 
Ayant été personnellement confronté avec le problème de l'alcoolisme chez un membre de ma famille, aujourd'hui décédé, j'ai pu comparer les méthodes barbares de désintoxication pratiquées sans résultats par nos hôpitaux psychiatriques et celle de réhabilitation de l'Etre pratiquée par Narconon.
 
Je n'ai pu que regretter que Narconon n'ait pas été introquit plus tôt chez nous, ce qui aurait donné la possibilité à cette personne de se réhabiliter pleinement envers elle­même et envers ceux qui l'ont connue avant de mourir.
 
Pierre Mingard, Chavannes-près-Renens
 
Assez d'attaques contre la scientologie
 
Le Nouveau Quotidien, courrier de lecteur du 22 avril 1992
[Texte intégral]
 
N'en avez-vous pas encore assez de faire des émissions et de publier des articles dramatico­mensongers sur la scientologie ?
 
La scientologie peut rendre les gens plus capables, plus responsables, plus heureux et en meilleure santé. Naturellement, cela ne fait pas l'affaire de ceux qui tirent profit de l'ignorance et de l'esclavage. Et s'ils attaquent la scientologie, c'est qu'ils savent pertinemment qu'elle réussit.
 
Par année, il y a des milliers de nouveaux scientologues contents contre quelques misérables ex-scientologues mécontents. D'ailleurs, pourquoi les auteurs de l'émission Temps présent ont­ils dû aller jusqu'en France pour trouver des témoins à leur goût,  alors qu'il y a plus de quatre mille scientologues en Suisse ?
 
Les desseins de la scientologie sont : «Une civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les capables puissent prospérer et les êtres honnêtes avoir des droits, et dans laquelle l'homme soit libre de s'élever à des niveaux supérieurs.»
 
Ils seront accomplis.
 
Mme Laurence WALTER, Le Mont (VD)
 
Soyez impartiaux avec les scientologues
 
Le Nouveau Quotidien, courrier de lecteur du 26 mars 1992
[Texte intégral]
 
L'Eglise de scientologie de Lausanne entend répondre à votre article intitulé «Scientologie, secte et business» que présentait l'émission Temps présent du même jour.
 
Contrairement à ce qu'a annoncé le reporter José Roy, la TV romande n'était pas du tout la première équipe à avoir filmé à l'intérieur d'une église de scientologie.
 
Dans plusieurs pays, des séquences TV ont déjà montré des images de nos locaux. Cependant le point de vue des journalistes était d'informer et non celui de ridiculiser, comme l'a fait M. José Roy. S'il avait vu ces émissions ce dernier aurait pu en prendre de la graine !
 
M. Roy a prétendu regretter la non participation des scientologues à son reportage. Pourtant notre Eglise lui avait proposé d'interviewer de nombreuses personnalités connues, telles que des artistes, hommes d'affaires, sportifs d'élite, etc. Etrangement, ces offres ont été ignorées et sont restées sans réponse.
 
Que penserait un catholique si, comme seule représentation de sa religion, un journaliste filmait hors contexte un prêtre «buvant le sang du Christ» une bonne dizaine de fois d'affilée ? Que dirait un juge cantonal si, lors d'une émission décortiquant la justice, le seul point de vue présenté était celui de criminels et d'assassins ?
 
M. Roy, en tenant presque seulement compte de témoignages de dissidents de notre Eglise, a pourtant agi sur ce principe.
 
Cependant, le nombre de coups de téléphone et de lettres positives provenant de personnes non scientologues, prouve que ce genre de programmes, partiaux à l'extrême, ne sont plus crédibles pour une large partie de la population.    
 
Mme Suzanne Montangero-Crausaz, présidente de l'Eglise de scientologie de Lausanne
 
Scientologie à «Temps présent»
L'offre de l'Eglise n'a pas été retenue
 
Tribune de Genève, courrier de lecteur du 18 avril 1992
[Texte intégral]
 
L'Eglise de scientologie de Lausanne entend répondre à votre article intitulé «Scientologie, secte et business», publié dans l'édition de «Télé-Top Matin» qui présentait l'émission Temps présent du 26 courant.
 
Contrairement à ce qu'a annoncé le reporter José Roy, la TV romande n'était pas du tout la première équipe à avoir filmé à l'intérieur d'une Eglise de scientologie.
 
Dans plusieurs pays, des séquences TV ont déjà montré des images de nos locaux. Cependant le point de vue des journalistes était d'informer et non celui de ridiculiser, comme l'a fait M. José Roy. S'il avait vu ces émissions ce dernier aurait pu en prendre de la graine !
 
M. Roy a prétendu regretter la non participation des scientologues à son reportage. Pourtant notre Eglise lui avait proposé d'interviewer de nombreuses personnalités connues, telles que des artistes, hommes d'affaires, sportifs d'élite, etc. Etrangement, ces offres ont été ignorées et sont restées sans réponse.
 
Que penserait un catholique si, comme seule représentation de sa religion, un journaliste filmait hors contexte un prêtre «buvant le sang du Christ» une bonne dizaine de fois d'affilée ? Que dirait un juge cantonal si, lors d'une émission décortiquant la justice, le seul point de vue présenté était celui de criminels et d'assassins ? M. Roy, en tenant presque seulement compte de témoignages de dissidents de notre Eglise, a pourtant agi sur ce principe.
 
Cependant, le nombre de coups de téléphone et de lettres positives provenant de personnes non scientologues, prouve que ce genre de programmes, partiaux à l'extrême, ne sont plus crédibles pour une large partie de la population.    
 
Pour l'Eglise de scientologie de Lausanne, Mme Suzanne Montangero-Crausaz, présidente
 
Management et scientologie
 
24 Heures, courrier de lecteur du 6 novembre 1992
[Texte intégral]
A propos des conseils donnés aux entreprises par les scientologues et un article de Michel Pont intitulé «L'infiltration par le haut» (24 HEURES du 19 octobre)
 
Cet article permet de réaliser un point vital : la société tout entière est infiltrée par les mouvements religieux ... En effet, des millions de patrons et d'hommes d'affaires de par le monde sont catholiques, juifs, musulmans, protestants, etc.
 
Donc, d'après la logique de l'article de M. Pont, une question alarmante s'impose : et si la seule et unique intention (cachée) de ces chefs d'entreprise était de promouvoir leur religion et d'élargir leurs rangs de fidèles?
 
Ainsi donc, le journaliste Pont devrait bientôt titrer : «Vente de brosses à récurer par des catholiques : l'infiltration des ménagères !» Et il devra aussi exposer au public l'ouverture du prochain magasin d'habits tenu par un juif : «Danger: recruteur israélite.» Surtout si ce commerçant n'a pas décliné son appartenance religieuse avant d'entamer la vente d'une paire de chaussettes !
 
Votre journaliste veut-il dire qu'une loi devrait interdire aux scientologues d'avoir leur entreprise et de proposer leurs services ? Cela rappelle une triste époque ... Il n'y a pas si longtemps, des professions étaient interdites à certaines personnes à cause de leur religion ... Quelles sont les réelles intentions de M. Pont derrière cette attitude digne de l'Inquisition ?
 
Alors, la prochaine fois, sous quel angle M. Pont compte-t-il attaquer la scientologie ? En tirant sur les médecins, les garagistes, ou peut-être les écrivains ou alors les charpentiers, ou, pourquoi pas, les
fonctionnaires scientologues ? 
 
S'il cherchait un peu, M. Pont trouverait des milliers d'entreprises européennes appliquant à leur grande satisfaction la technologie de management développée par M. Hubbard. Leurs dirigeants et employés (sans être scientologues) constatent simplement que cette technologie marche, et c'est tout ce qui compte à leurs yeux.
 
Suzanne Montangero-Crauzaz, Eglise de scientologie, Lausanne