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A
letter from the swiss scientology leader and his lawyer
Jean-Luc
Barbier was described in a letter addressed to the
court as being "a sick person in need of psychiatric
care" (sic)
The
letter was sent by Mr. Jurg Stettler, Director Scientology
and theOffice of Special Affairs (OSA), and Ms.
Gabriela Arm, his Scientologist attorney.
This
was not their first attempt !
Many
illegal acts have already beencommitted against
Jean-Luc Barbier by Scientology. Some examples:
Mass
intimidation:
- Scientology
expelled Barbier from the OTVI
course because herefused to affiliate
his company with WISE, the Scientology business
organization.
- Five
employees out of eight were coerced by Scientology
to leave his company.
Bad
service:
- His
training as a Class IV auditor could never could
beattested due to lack of qualified personnel.
(The courses were fraudulently sold under the
misrepresentation that Church of Scientology
Geneva was a Class IV organization.)
Illegal
practice of medicine:
- The
"end results" of the Purification
program and auditing were represented as beneficial
to his health.
Empty
refund promises:
- Scientology
to this date refuses to pay the balance it owes
him (interest, legal expenses, and compensation
for damage to his health).
Slander
:
- Scientology
accused him, among other "pleasantries,"
of diverting funds (the president of Scientology
Lausanne was found guilty in 2003 for such remarks).
And
so on.
(For
other actions against Jean-Luc Barber (in French): Notre
feuilleton «Scientologie contre Jean-Luc Barbier»)
Will
Scientology never be able to respect our laws ?
Scientology,
through its "black PR" actions against
Jean-Luc Barbier, has shown the entire world that
the policies of Ron Hubbard are designed to victimize,
and that they have never been retracted.
- Committee
of AVDS, on September 17, 2006
- Association
to Assist Victims of Dianetics and Scientology
- CP
224
- 2900
Porrentruy 2
- Switzerland
- avds@anti-scientologie.ch
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-
- Jurg
Stettler, porte-parole de la scientologie,
- tente
de semer la zizanie dans un couple !
-
- Une
bien étrange lettre de Jurg Stettler
-
- Cette
lettre de Jurg stettler, le porte-parole
de la scientologie,
a été adressée sur le lieu de travail de
Mme Barbier !
- (voir copie ci dessous)
-
- Jurg
Stettler accuse son mari de faire de l'extorsion
des fausses accusations et de la contrainte (diffamation).
Il va même jusqu'à prétendre qu'une demande aurait été signée
par son mari en imitant sa signature (singée)
alors qu'en réalité la demande
en question était signée avec la mention
"ppon"
ce qui en français signifie: par
procuration.
-
- Cette
manière de semer la zizanie (3ème partie)
dans un couple illustre
parfaitement les méthodes de cette organisation.

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-
- 15
JOURS DE PRISON POUR LA PRÉSIDENTE DE LA SCIENTOLOGIE
-
- Quotidien
jurassien, 13 juin 2003 - Thierry Bédat
- [Texte
intégral]
-
- Le
président de l'Association des victimes de la dianétique
a bel et bien été diffamé
-
- L'ancienne
présidente de l'Eglise de scientologie de Lausanne
vient d'être condamnée pour avoir diffamé
Jean-Luc Barbier, président de l'Association d'aide
aux victimes de la dianétique et de la scientologie
(AVDS), établi depuis quelques années en Ajoie.
-
- Début
2000, la présentation de son association dans nos
colonnes suscite une lettre ouverte de Suzanne Montangero,
alors présidente de l'Eglise de scientologie de Lausanne,
très partiellement publiée dans Le Quotidien
Jurassien du 6 avril suivant.
-
- «Excédée
par les critiques de Jean-Luc Barbier, la présidente
a voulu lui régler son compte en le discréditant
sur le plan de son comportement privé, en le faisant
passer pour un délinquant et un individu méprisable.
Elle a agi dans le dessein exclusif de dire du mal de lui,
en s'en prenant à sa personne», constate dans
ses considérants le juge Jean-Pascal Rodieux, président
du Tribunal de police de Lausanne.
-
- Elle
a délibérément choisi d'attaquer
-
- Il
a donc condamné la présidente à quinze
jours d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans; à
verser 2'000.- à Jean-Luc Barbier pour tort moral;
ainsi qu'à payer les frais de justice et ceux de
défense du plaignant.
-
- Le
juge Rodieux pose un regard très sévère
sur les méthodes de Suzanne Montangero, déjà
condamnée en mars 2000 par le Tribunal cantonal vaudois
pour avoir diffamé un adversaire de la scientologie
dans une publication de l'église (voir article).
«Alors que la présidente aurait pu en toute
légalité défendre ses convictions et
contester des erreurs éventuelles de la partie adverse,
elle a délibérément choisi de s'en
prendre à la personnalité et à la réputation
de son contradicteur, de plus de manière basse et
insistante», souligne le juge. Observant que l'article
auquel elle prétendait répondre, ne renfermait
aucune accusation venimeuse contre la de scientologie, il
souligne qu'il pourrait se laisser aller à conclure
que celle-ci refuse toute critique.
-
- «En
tant que présidente d'association, elle aurait dû
donner l'exemple de la correction et de la prudence»,
termine le juge. Quant à la coupable, elle a déjà
annoncé son intention de faire appel du jugement.
- (Un
appel rejeté - et une condamnation confirmée
par la cours de cassation -ndlr)
-
- LA
MEILLEURE DEFENSE...
-
- Les
conseils aux officiers d'éthique
-
- Jean-Luc
Barbier a été un adepte de la scientologie
pendant quinze ans. Il avait le grade d'officier d'éthique.
Il a donc eu accès aux documents internes de l'église,
dont un ouvrage de son créateur Ron Hubbard qui,
«face aux dangers venant des gouvernements et des
tribunaux», conseille: «Seule l'attaque est
la solution aux menaces.» Il poursuit : «Fabriquez
ou trouvez une menace suffisante contre eux pour les amener
à négocier la paix. (...) C'est l'attaque
imprévue sur l'arrière des premiers rangs
de l'ennemi qui paie le plus.»
-
- Informations
dans les écoles
-
- «La
condamnation d'une membre du Conseil de l'Eglise de scientologie
donne du crédit à notre association qui réunit
une trentaine de membres et bénéficie de l'aide
d'une soixantaine de donateurs», explique le président
de l'Association des victimes de la dianétique et
de la scientologie. Il va maintenant proposer au Département
de l'éducation d'animer des conférences dans
les écoles sur les degrés de manipulation
au sein des groupes sectaires.
-
- «Il
faut bien faire attention, lorsqu'on veut savoir si l'on
a affaire à une secte, de ne pas mettre automatiquement
une étiquette sur ce qui est différent»,
avertit Jean-Luc Barbier.
-
- Dix jours de prison avec sursis contre
Suzanne Montangero présidente de l'Eglise
de scientologie de Lausanne pour avoir diffamé le
président du GPFI (Le Groupement de Protection
de la Famille et de l'Individu à Genève) "Faites ce que je dis et pas ce que je fais"
a relevé la justice (24 heures
- 19 janvier 2000)
-
- Scientologie
Lausanne : Pour insoumission à une
décision de l'autorité, Suzanne Montangero présidente de
la scientologie, avait été condamnée au début de
l'année à trois jours d'arrêt
|
- COUP
DUR POUR LES SCIENTOLOGUES
-
- 24
Heures, 28 mai 2003, Georges-Marie Bécherraz
- [Extrait]
-
- Le
Tribunal de Lausanne a condamné hier pour diffamation
- la présidente Suzanne Montangero
-
- Tribunal
de police (...) L'Eglise de scientologie de Lausanne
n'est pas près de digérer le verdict rendu
hier par Jean- Pascal Rodieux, premier président du
Trbunal d'arrondissement. Le magistrat a en effet condamné
au terme d'une journée d'audience la présidente
Suzanne Montangero à quinze jours de prison avec
sursis pendant deux ans pour diffamation. Une sanction ressentie
d'autant plus amèrement qu'elle donne raison à
un plaignant qui est l'un des ennemis les plus farouches
de la secte, son ancien adepte
genevois Jean-Luc Barbier.
-
- Cerise
sur 10 gâteau, les scientologues devront lui verser
2'000.- francs pour tort moral et lui payer des dépens
à hauteur de 6'000 francs. (...)
-
- Sévères
reproches
-
- Ambiance
tendue, donc, à Montbenon pour un procès mettant
sur la sellette Suzanne Montangero, accusée de diffama-
tion
pour avoir vertement répondu en février 2000
à un article annonçant dans un quotidien jurassien
la création par Jean-Luc Barbier de l'Association
d'aide aux victimes de la scientologie (AVDS).
-
- Moralement
soutenue par la présence dans la salle d'audience
d'une trentaine de disciples, la scientologue était
défendue par Me Jean Lob, grand spécialiste
des droits de l'homme s'il en est.
-
- Partiellement
publiée dans le journal jurassien, la réplique
de Mme Montangero mettait en doute la probité de
l'AVDS, en affirmant notamment que son fondateur avait pour
but d'extorquer des fonds à la scientologie. Pour
Me Lob, il était parfaitement normal que l'Eglise
de scientologie réagisse à cet article ressenti
comme une attaque. (...)
-
- Assimilant
ces échanges à des joutes politiques, il a
produit un arrêt du Tribunal fédéral
soulignant que l'atteinte à l'honneur ne doit être
invoquée ici qu'avec précaution,les propos
échangés dépassant souvent la pensée
de leur auteur. Conseil de Jean-Luc Barbier, Me Charles
Munoz a habilement rappelé qu'on n'accuse pas sans
preuves. «C'est vrai pour les ennemis de la scientologie,
et aussi pour les scientologues. Il n'y a pas l'ombre d'un
indice pour dire que cette association a été
créée pour s'enrichir.»
-
-
- Dans
son jugement, Jean-Pascal Radieux n'a pas mâché
ses mots pour qualifier la riposte de Suzanne Montangero.
Il estime que son but n'était pas de s'inscrire en
faux contre une description de la scientologie, mais qu'elle
a voulu régler son compte à Jean-Luc Barbier
en le faisant passer pour un individu méprisable.
«Elle a choisi une manière basse et insidieuse
alors qu'en tant que présidente elle aurait dû
donner l'exemple. De
toute façon, même si l'article avait été
diffamatoire, rien ne l'autorisait à riposter sur
le même terrain.»
-
- Pour
les fidèles de Ron Hubbard, «le tribunal a
protégé une personne ouvertement encline à
détruire l'Eglise de scientologie et à causer
un maximum de problèmes à ses membres».
Ils envisagent d'ores et déjà de déposer
un recours. Quand bien même le jugement très
détaillé rédigé par le juge
Rodieux apparaît comme une redoutable construction
difficile à renverser.
-
- Ndlr: Le recours a
été rejeté
-
- Dix jours de prison avec sursis contre
Suzanne Montangero présidente de l'Eglise
de scientologie de Lausanne pour avoir diffamé le
président du GPFI (Le Groupement de Protection
de la Famille et de l'Individu à Genève) "Faites ce que je dis et pas ce que je fais"
a relevé la justice (24 heures
- 19 janvier 2000)
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- Scientologie
Lausanne : Pour insoumission à une
décision de l'autorité, Suzanne Montangero présidente de
la scientologie, avait été condamnée au début de
l'année à trois jours d'arrêt
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-
- Trois
scientologues
portent plainte contre Jean-Luc Barbier
- pour
dénonciations calomnieuses et perdent
"Les griefs de ce plaignant n'étaient pour le
moins pas totalement infondés" ajoute le Procureur général

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