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LE CLIMS ET L'ÉGLISE DE SCIENTOLOGIE
 
Un scientologue au comité du CLIMS
(Centre de liaison et d'information concernant les minorités spirituelles)
 
 
Sur le site du CLIMS (www.clims.ch) nous avons trouvé au sein du comité du "Centre de liaison et d'information concernant les minorités spirituelles" (CLIMS) un représentant de l'Eglise de scientologie.
 
Que fait-il dans un tel groupe ?
 
La scientologie n'est qu'une thérapie pseudo-médicale vendue à prix usuraire.La scientologie n'est en rien une recherche spirituelle, encore moins une religion
Ce Centre serait-il le
 
"Centre de Liaison et d'Infiltration d'un Mouvement Sectaire ... ?
 

Le CLIMS : Un pasteur et un prêtre croient possible le dialogue avec des groupes comme la scientologie ! (août 1988)

La scientologie tente d'infiltrer la fonction publique

La gaffe du scientologue

Menées scientologues trahies par un fax

 

Un comité scientologuisé au CLIMS !??

page d'accueil







 

Comité du CLIMS pour 2004 - 2005

Président:

Maria NYENHUIS

Vice-président:

Jean-Claude BASSET

Trésorier:

Rémy GINDROZ

Secrétaire:

Fernand PASCHE   !??  

Membre:

Jean-Claude KOLLY
 
 
Ci dessous un dessin que vous ne trouverez pas chez clims.ch
 
Dessin publié dans le journal La Liberté / www.laliberte.ch
 
 
 
Un pasteur et un prêtre ouvrent le dialogue avec des sectes
 
Le Temps (Suisse),
5 août 1998, par Anne Kaufmann.
[Résumé]
 
Des membres des Eglises catholique et réformée parviennent à rédiger une charte éthique avec plusieurs mouvements religieux non reconnus.
 
Un pasteur, Jean-Claude Basset, un prêtre, Alain-René Arbez  et une animatrice de l'association d' "Aide au victimes sectaires", Cl. H., ont écrit, avec des scientologues, des moonistes, des raëliens et d'autres membres de sectes, une charte éthique dont le contenu devrait être dévoilé dans quelques mois.
 
Les deux hommes d'églises sont conscients des difficultés de l'entreprise.
 
Pour Jean-Claude Basset, "le risque de se faire manipuler existe. Je ne suis pas naïf. Mais pour juger, je m'en tiens aux faits", et pour Alain-René Arbez, "j'étudie ces mouvements et je m'interroge. Discuter n'est pas cautionner. Je suis également aumônier de prison et je parle avec les détenus. Cela ne veut pas dire que je justifie les braquages ou les viols".
 
Le motif de cet intérêt envers les sectes de la part d'un prêtre est assumé de facon franche : "j'étudie ces mouvements depuis longtemps et je m'interroge sur les raisons pour lesquelles des gens se détournent des Eglises historiques pour rejoindre des groupes à la doctrine parfois extravagante". Un des points de la charte est d'ailleurs un engagement "à ne pas dénigrer les Eglises officielles".
 
Quant à Cl. H., dont le militantisme avait commencé suite à l'embrigadement de sa fille dans un mouvement évangélique et à sa réussite dans sa tentative de l'en faire sortir, elle dit maintenant que: "Mon agressivité envers ces mouvements a diminué, en tout cas en ce qui concerne les disciples. Avec les gourous, en revanche, j'ai toujours de la peine !".
 
D'après elle, sa méthode du dialogue "lui  a permis de persuader plusieurs mouvements de laisser partir des adeptes en rupture." Cependant, "il y a des groupes avec lesquels il n'est même pas envisageable de discuter. Sur ce point, au CLIMS aussi nous sommes très clairs. ". [Hélas, aucun de ces groupes n'est nommé, ndlr.]
 
Cette charte a donc été écrite lors de réunions du CLIMS (Centre de Liaison et d'Information des Mouvements Spirituels) au sein des locaux des diverses sectes signataires [Ajoutons que le CLIMS compte même une responsable raëlienne dans les membres de son bureau administratif - et depuis peu un scientologue, ndlr].
 
La journaliste conclut que si l'initiative a son intérêt dans le cadre local de petits cantons, "où l'information circule et où des contrôles sont possibles", elle a ses limites puisque "la plupart des groupes «locaux» font partie de vastes organisations qui, comme les sociétés transnationales, disposent de «filiales» dans le monde entier. Et que l'engagement, parfois sincère de la «base» n'exonère pas d'une salutaire méfiance envers les objectifs réels de certaines «directions»".
 
LA SCIENTOLOGIE TENTE D'INFILTRER LA FONCTION PUBLIQUE
 
L'Hebdo, 10 mars 1994
[Texte intégral]
De la prison de Champ-Dollon à l'Instruction publique vaudoise, les scientologues sortent par la porte puis reviennent par la fenêtre. Un fax de leur rapport interne s'égare en chemin.
 
La vie moderne comporte bien des dangers et Fernand Pasche, chargé des relations publiques de l'Eglise de scientologie, en est plus que jamais convaincu. Le rapport de visites qu'il voulait envoyer à Claude Richoz, responsable de la secte à Lausanne, n'est pas arrivé du premier coup sur le bon télécopieur et a fini sa course à la rédaction de «L'Hebdo».
 
Pourtant rompus aux techniques de communication, les scientologues auraient encore des progrès à faire avec les claviers communicants des temps modernes.
 

 
«Je suis abasourdi. C'est une catastrophe !» L'auteur du rapport, joint par téléphone, en confirme la véracité. Chargé de promouvoir encore et encore les méthodes de l'Eglise de scientologie, Fernand Pasche a effectué deux visites de courtoisie les 16 et 18 février dernier. La première était destinée au Centre vaudois de recherches pédagogiques (CVRP). Là, des psychologues se penchent sur les diverses méthodes d'enseignement. Le scientologue frappe donc à la bonne porte. Encore fallait-il trouver la bonne personne.
 
Un contact au sein d'un groupement de parents d'élèves vaudois (le groupe 208) facilite la tâche du démarcheur de la secte : au CVRP, Michel Nicolet s'intéresse aux nouveautés. Le groupe 208 est constitué de parents d'élèves, plutôt conservateurs, qui voient essentiellement dans la réforme de l'enseignement du français la marque décadente du laxisme, voire du marxisme.
 
Il est d'abord poli et prudent, Fernand Pasche. En août dernier, le secrétaire général du Département de l'instruction publique, Fabien Loi Zedda, avait rappelé que la propagande est interdite dans les écoles. C'était lorsque les infirmières scolaires vaudoises avaient reçu la brochure «Le Chemin du Bonheur» rédigée par L. Ron Hubbard, fondateur de la secte.Cela n'a pas empêché les scientologues de frapper à nouveau, sept mois plus tard, à la porte d'un fonctionnaire de l'Instruction publique. Michel Nicolet avertit alors son supérieur Jean Paschoud. Compte tenu de la loi, l'entretien ne peut avoir lieu qu'à titre personnel, hors des locaux du CVRP.
 
La courtoisie de Fernand Pasche ne dure qu'un temps. Rédigeant son rapport, la politesse n'est plus de mise et le scientologue se révèle méprisant envers celui qu'il n'a pas convaincu. Il trouve les loaux du CVRP «crades», le psychologue : «excité et confus». Ne réussissant pas à :«driller» le fonctionnaire «Il m'a fallu pas mal de TR3 (ndlr : poser encore et encoore la même question) pour faire en sorte qu'il m'interrompe...»., le scientologue propose de faire intervenir une membre de la secte qui travaille à l'Ecole normale. Sa mission sera de préparer une nouvelle visite en atteignant cette fois jean Paschoud. Il ne sait pas qu'elle est scientologue mais elle a une bonne comm avec lui, m'a-t-elle dit.»
 
La «bonne comm» (ndlr: ... communication) existe en effet, Jean Paschoud a effectivement organisé une verrée de Noël avec l'enseignante. Mais cela n'aurait pas suffi car elle était déjà connue comme membre de la secte par le département qui l'a fortement invitée depuis trois ans à ne pas mélanger enseignement et convictions personnelles. Les scientologues ne baissent pas les bras pour autant.
 

Des demandes de visite touchent d'autres fonctionnaires supérieurs et même Pierre Cevey qui, après avoir accepté à titre privé, a annulé le rendez­vous. «Ces méthodes sont inadmissibles, juge le conseiller d'Etat, nous respectons la liberté d'expression mais nous refusons toute pression dans le cadre de notre politique pédagogique.»
Après avoir rédigé le rapport à Claude Richoz, Fernand Pasche fera de nouveau pression sur Michel Nicolet, cette fois au nom de l' «Union contre l'intolérance religieuse» (UNIR, note du Gravis), un des avatars des scientologues romands avec la «Commission des citoyens pour les droits de l'homme» ou l'«Association des chefs d'entreprise pour une augmentation de la confiance mutuelle».
 
La missive s'en prend à Jean Paschoud et invite le psychologue à s' insurger contre un supérieur qui lui refuse l'accès à «des découvertes qui sont bel et bien la seule issue hors du marasme que représente l' échec scolaire moderne».
 
Deuxième visite. Cette fois, l'émissaire se rend à la prison de Champ-Dollon afin de rencontrer son directeur Denis Choisy. Il n'est pas seul. il se fait accompagner de Catherine uthemann, fondatrice du Centre Narconon aux Plans-sur-Bex (VD). Dirigé par des scientologues, ce centre de sevrage pour toxicomanes est toutefois reconnu par le Département vaudois de la santé publique, où l'on se méfie beaucoup moins des sectes.
(Ce centre ne reçoit maintenant plus de subvention de l'Etat depuis quatre ans, car il s'est averré être non-conforme aux normes cantonales. Note du Gravis)
 
Il s'agit maintenant de mettre dans les mains des détenus «Le Chemin du Bonheur». Selon le rapport interne des scientologues, le contact est excellent. «Monsieur Choisy est un ami des Uthemann, et n'a aucun a priori sur la sciento, il n' y a donc rien eu à manier.» reste juste un petit problème, estime le rapporteur: «la seule barrière selon lui (ndlr : le directeur de Champ-Dollon) étant les aumôniers et les psys de service».
 
Ce n'est pas le point de vue de Denis Choisy. «Je n'ai pas le droit de ne pas recevoir les scientologues mais je ne leur ai jamais promis mon aide, leur compte rendu est dégueulasse !» Le directeur de Champ­Dollon n'aime pas être manipulé. La directrice de Narconon, il la connaît, certes, depuis trente ans, mais il ne la voit que tous les cinq ans. Et s'il est prêt à étudier toutes les propositions de réinsertion pour les détenus, Denis Choisy ne les diffuserait qu'avec l'accord des médecins, des aumôniers, des assistants sociaux.
 
Annonçant 5'000 membres dont 2'000 en Suisse romande, l'Eglise de scientologie ne se décourage pas et continuera à démarcher. Toujours inscrite au Registre du commerce, elle est fâchée de «voir des données internes finissant en main de n'importe qui» et envisage de porter plainte pour espionnage industriel.
 
Alain Walther
 
Autre étrange fax: Un pseudo-rapport d'enquête de la scientologie sur Jean-Luc Barbier
 
LES SCIENTOLOGUES FONT UNE GAFFE
 
Le Matin, 11 mars 1994
[Texte intégral]
Un fax égaré montre que la secte a tenté d'infiltrer l'administration vaudoise et genevoise
 
Le canton de Vaud ne se laissera pas faire. La tentative d'infiltration, révélée hier par L'Hebdo, de l'Eglise de scientologie dans l'administration a déjà suscité des réactions. «Le gouvernement ne prendra pas de sanction, mais maintiendra sa politique de fermeté à l'égard de tout mouvement tentant de faire pression sur l'école vaudoise», a déclaré en substance le conseiller d'Etat Pierre Cevey.
 
Ayant reçu par erreur un rapport interne faxé par un porte-parole de l'Eglise de scientologie, L 'Hebdo a pu démonter les méthodes employées par ce groupement pour s'introduire, notamment, au Centre vaudois de recherches pédagogiques. Techniques bien rodées à en croire ce document:
 
«Je lui ai fait l'introduction standard (celle que nous drillons d'habitude)...», puis, «... il voulait même de la doc sur Formatique (j'hésite un peu à la lui envoyer trop vite, car je me méfie quand même de lui).»
 
Note du Gravis : Formatique est une société d'informatique liée à la scientologie et à WISE
 
En août dernier, le Département vaudois de l'instruction publique avait déjà dû rappeler que toute propagande ou ingérence était interdite à l'école. Les infirmières scolaires vaudoises avaient reçu une brochure rédigée par Ron Hubbard, fondateur de la secte.
 
Selon le rapport interne, les scientologues ont aussi tenté de s'infiltrer au sein de l'administration de la prison genevoise de Champ-Dollon. Malgré cinq numéros de téléphone, le secrétariat lausannois de l'Eglise de scieintologie n'était pas atteignable hier.
 
UN SON DE CLOCHE
 
Côté jardin, l'Eglise de scientologie joue les pédagogues éclairés de la spiritualité avancée : bien naïf qui se laisse convaincre. Côté cour, elle compte la pécune des ouailles du capitalisme néocéleste : fort gênant pour qui se montre généreux.
 
Ce double visage pour une même personnalité cache en fait une formidable machine à infiltrer, à convaincre, à persuader pour mieux gagner. Raison pour laquelle elle combat avec acharnement dans les coulisses les plus zigzagantes plutôt que d'assumer à la lumière les devants de la scène.
 
Serait-ce que ce business mystico-professoral, d'ailleurs inscrit au Registre du commerce, aurait-il peur de lui-même ?
 
Force est de constater que les scientologues ne supportent pas la moindre interrogation à leur égard, encore moins la plus petite critique. Pour un peu, ils se poseraient en martyrs d'une pseudo-guerre de religion qui ne porterait pas son nom. D'autant qu'ils se servent d'une armée de procureurs, pardon, d'avocats chargés d'attaquer les esprits récalcitrants qui nuiraient leurs intérêts. Religieux ou pécuniaires ?
 
Selon la formule consacrée, dieu reconnaîtra les siens.
 
Antoine Exchaquet
TOUS LES TRUCS
 
L'Eglise de scientologie utilise toutes les ficelles pour attirer et recruter de nouveaux adeptes:
  • Elle s'abrite derrière des sociétés (U-Man ou Lightec) ou des associations (Commission des citoyens pour les droits de l'homme) dont les membres sont scientologues. Le plus souvent, le lien entre la secte et ces sociétés est volontairement omis pour endormir la méfiance.
  • Elle offre ses services dans des domaines, notamment sociaux, où la demande est importante (Narconon pour les drogués aux Plans-sur-Bex (VD), le Centre de rattrapage scolaire à Fribourg en 1988, le jardin d'enfants L'Eveil à Lausanne à fin 1990).
 
MENÉES SCIENTOLOGUES TRAHIES PAR UN FAX ÉGARÉ
 
24 Heures. 11 mars 1994
[Texte intégral]
 
Maladroitement, la secte fournit à «L'Hebdo» la preuve qu'elle veut noyauter la fonction publique.
 
Les scientologues de Suisse romarde, qui se présentent volontiers, d'une communauté religieuse, sont de plus en plus déterminés à infiltrer les plus hautes sphères de nos administrations.
 
Jusqu'à présent, leurs démarcheurs et colporteurs faisaient preuve d'habileté et de discrétion, tout en fuyant comme la peste psychiatres, psychologues, représentants d'Interpol et journalistes. Hélas, un de leurs frères a si mal pianoté, le 21 février dernier, sur le clavier du téléfax, que son message n'est pas parvenu à Claude Richoz, son grand sachem local, mais à la rédaction de l'Hebdo...
 
Cette pièce à conviction, tombée disons du ciel, a permis a notre confrère Alain Walther de faire le jour sur de nouvelles menées de la scientologie. Elles visaient à faire acheter, d'abord par le Centre vaudois de recherches pédagogiques à Lausanne, puis par la direction de la prison de Champ-Dollon, à Genève, une brochure intitulée «Le chemin du bonheur».
 
Rédigée par L. Ron Hubbard, lui-même, le fondateur de la secte (dont on recense près de 2000 membres en Romandie), elle n'a séduit aucun des fonctionnaires approchés par les agents de M. Richoz.
 
Et leur dépit éclate dans la fameuse missive égarée : «Je lui ai fait l'introduction standard (celle que nous drillons d'habitude) après lui avoir dit que je comprenais la réaction de son chef au vu de notre déplorable presse, et que c'était précisément pour cela que je voulais le voir afin de le briefer (sic).»
 
Les éclaireurs de la scientologie ont pu rencontrer Pierre Cevey, le chef de l'Instruction publiquer vaudoise. Mais il les aurait, affirme-t-il, éconduits à temps.
 
Le canton de Vaud ne prendra pas de sanction à l'endroit de la secte, mais il maintiendra sa politique de fermeté à l'égard de tout mouvement tendant à faire pression sur l'école cantonale.
 
De son côté, Denis Choisy, directeur de Champ-Dollon, qualifie la manoeuvre des scientologues de «dégueulasse».
 
G.Sm
 
 
  Les sociétés liées à la scientologie
 

     «Ron Hubbard, le gourou démasqué»

 

Ce livre de Russell Miller révèle la face cachée de l'église de scientologie. On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane et poursuivi par la justice. Il est disponible en format pdf ou html sur notre site. Nous avons également publié une version résumée.

 

Exposing Scientology through streaming video

 

 

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Ces reportages vidéo dénoncent les dangers de la thérapie de scientologie. La scientologie est une nébuleuse sur laquelle ont enquêté de nombreux journalistes. Il suffit de répondre une fois à un questionnaire pour recevoir des prospectus et des invitations. Au départ elle peut même paraître séduisante mais très rapidement les premières dérives apparaissent.

 

Témoignage de Jean-Luc Barbier

       

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