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Un excellent travail de prévention a été effectué en 2003 par le CIC.
Le centre intercantonal (Vaud-Valais-Genève-Tessin)
d'information sur les croyances
 
Présentation et adresse du CIC
 
Extrait du rapport annuel 2003 (original ici: http://www.cic-info.ch)
 
Les 8 membres du Conseil de Fondation des quatres cantons concernés
 
Sur quels types de mouvements ont porté les demandes adressées au CIC en 2003 ?
 
Comment sont élaborées les fiches d'information du CIC
 
Sur quels types de mouvements ont porté les demandes adressées au CIC ?
 
Les mouvements dits «thérapeutiques»
 
2008
 
Le canton de Genève ne veut plus soutenir le Centre d'information sur les croyances! (janvier 2008)
 
Remarque d'anti-scientologie:
Le canton de Genève a finalement décidé de maintenir son soutien financier au CIC pour l'année 2008.
Le montant de sa contribution toutefois a été diminué de 200'000.- à 150'000 franc suisses (100'000 euros) Trois autres cantons subventionnent le CIC: les cantons de Vaud, du Valais et du Tessin.
 
Rapport annuel 2007 (fichier .pdf)
 
CENTRE INTERCANTONAL
D'INFORMATION SUR LES CROYANCES (CIC)
 
Centre intercantonal d’information sur les
croyances et sur les activités des groupements  
à caractère spirituel religieux ou ésotérique
Boulevard Helvétique 27
CH–1207 Genève
Tél + 41 /22 735 47 50 Fax + 41 /22 840 08 58
info@cic-info.ch
 
http://www.cic-info.ch
 
Le Centre intercantonal d’information sur les croyances et sur les activités des groupements à caractère spirituel, religieux ou ésotérique (CIC) a été créé à la fin de l’année 2001 par les cantons de Genève, Vaud, Valais et Tessin pour répondre aux questions du public, des administrations, des universités, d’associations ou des médias, au sujet de mouvements, de doctrines ou de pratiques spirituelles, religieuses ou ésotériques.
 
En 2003, le CIC a atteint un mode de fonctionnement efficace. Il a élargi ses collaborations auprès d'institutions cantonales, nationales et internationales, assuré un travail de promotion auprès des autorités politiques, des administrations, d’institutions privées et des médias et développé des outils adéquats afin de répondre aux demandes de plus en plus nombreuses qui lui sont adressées. Depuis son ouverture au public, en mai 2002, le CIC a traité près de 500 demandes (114 en 2002 et 365 en 2003).
 
En 2003, le CIC a ofert ses prestations à des particuliers autant qu’à des professionnels. Les demandes d'information les plus fréquentes ont porté sur des croyances «thérapeutiques» qui proposent des méthodes de soins alternatifs ou sur des mouvements dont la dimension «thérapeutique» est au coeur de la doctrine.
 
Les questions sur des mouvements évangéliques d’origine protestante ainsi que sur des mouvements néo-hindouistes et néo-bouddhistes ont également augmenté en 2003, de même que celles sur les mouvements ésotériques.
 
Dans un objectif de prévention, le CIC a également adressé à des services publics concernés des dossiers sur des sujets qu’il estime dignes d’intérêt.Eu égard aux mutations de la société, au phénomène de mondialisation, aux nouvelles technologies, le rapport au religieux et au spirituel évolue.
 
Le « marché » du religieux est florissant et son ofre est en expansion. Un centre d’information, tel que le CIC, apparaît dès lors indispensable pour recueillir et difuser une information fiable et objective dans le domaine.
 
Le CIC est une structure légère (avec un efectif correspondant à deux postes à plein temps), à l’écoute du public, des professionnels, des médias. Son mandat est cependant difficile et sa position délicate. En efet, le domaine sur lequel il travaille est émotionnellement très chargé. Son action suscite des réactions diverses et parfois opposées. Néanmoins, le CIC reste convaincu que sa démarche doit impérativement respecter la liberté de croyance de chacun tout en remplissant sa mission de prévention.
 
Le CIC, après deux années d’activité, a atteint sa phase de maturité. Il a pu constater un réel besoin d'information dans le domaine religieux et spirituel, tant du côté de particuliers que de milieux professionnels
(administrations, médias, institutions privées). Doté maintenant d’une documentation spécialisée sur le sujet, il se propose d’étendre son action et d’élaborer de nouvelles stratégies de communication. Dans cette perspective, parallèlement à une information personnalisée,il développera une information publique (collective) par des interventions dans diférentes institutions. Il cherchera à adapter continuellement son fonctionnement dans un souci de qualité du service au public et dans le but d’ofrir ses prestations à d’autres cantons romands qui le sollicitent déjà.
 
Genève, le 26 mars 2004
François Bellanger, Président du Conseil de fondation
Nathalie Narbel, Directrice
 
Rapport CIC 2003 (version complète originale format pdf) : http://www.cic-info.ch/rapp2003.pdf
 
Rapport annuel d’activité 2003
[Extraits]
 
 
I Introduction
 
Le contexte actuel Le domaine du religieux et du spirituel est à considérer comme un indicateur des changements de nos sociétés. La diversité du phénomène religieux, le recul des Eglises historiques, l'apparition de nouvelles croyances en dehors des religions organisées, notamment dans le domaine de la santé (croyances que l’on retrouve dans les salons des médecines naturelles,Mednat, Univers Indigo, par exemple) et dans le monde du travail (techniques de développement personnel contenant une dimension spirituelle proposées dans les ofres de formation continue, etc.), ainsi que le développement d’un «marché» du religieux, ofrent une réalité de plus en plus complexe à l’observateur. Par ailleurs, le rapport au sacré et à la croyance relève aujourd’hui d’un choix et d’une pratique individuels.
 
Chaque personne qui le souhaite tente de trouver, dans une ofre grandissante, une foi ou des croyances à sa convenance.
 
La Suisse propose un système relativement libéral dans le domaine du religieux, du droit d’association, ou dans celui de la santé. On observe, par exemple, que des «thérapies», dont la dimension spirituelle et ésotérique est importante, peuvent être remboursées par des assurances maladie privées. La coexistence de diférentes croyances religieuses ou spirituelles, de plus en plus nombreuses dans les centres urbains, représente un défi pour l’avenir démocratique de notre société.
 
Face à ces nouvelles réalités religieuses et spirituelles, il convient de disposer d’un centre proposant une documentation globale et fiable. De nombreux pays européens, telle la France, la Belgique, l’Autriche, l’Italie ou l’Angleterre, disposent d’institutions de cette nature, souvent de taille nettement supérieure à celle du CIC et avec des spécificités nationales dans la façon d’appréhender la problématique. En Suisse, le Conseil fédéral a également encouragé la création d’une telle institution.
 
Dans sa réponse (*) à la Commission de gestion du Conseil national en septembre 2000, le Conseil fédéral : «salu[ait] tout particulièrement les eforts consentis par ceux qui, sans idées préconçues et sans méfiance, s'efforcent de faire des recherches et fournir des informations».
 
Les afaires religieuses relevant, en Suisse, de la compétence cantonale et non fédérale, le CIC a été créé par la volonté et la collaboration des cantons de Genève, Vaud, Valais et Tessin.
 
Financé par ces quatre cantons, il s’est constitué, fin 2001, en une fondation sans but lucratif au sens des articles 80 et suivants du Code civil. Cette fondation, dont le siège est à Genève, est soumise à la surveillance des autorités cantonales (organe de surveillance intercantonal). Le CIC possède un site internet- http://www.cic-info.ch
 
En forgeant un instrument pertinent pour le public et pour les administrations de ces quatre cantons, le CIC comble un manque d’informations objectives dans le domaine religieux, spirituel et ésotérique, tout en constituant une documentation inédite, rigoureuse et utile à tous les acteurs de la société, en termes d'information et de prévention. Un outil d’information, de prévention et de recherche
 
Le développement d’une information objective et centralisée dans le domaine des croyances est indispensable
pour saisir cette situation complexe en perpétuelle évolution. Elle apporte un éclairage nécessaire
sur le mode d’intégration (ou l’exclusion) des nouveaux mouvements religieux ainsi que sur les nouvelles doctrines et pratiques spirituelles, qui trouvent dans la sécularisation et l’individualisation de notre société une occasion de se développer.
 
Le CIC, grâce à ses activités, occupe une place de choix pour évaluer les besoins et les préoccupations de la population, des administrations et des médias en matière d’information sur les Eglises et les mouvements religieux et spirituels et ceux-ci se révèlent importants. Il est également un observateur privilégié de la pluralité religieuse en Suisse et, de ce fait, dispense une information spécialisée non seulement auprès de particuliers et des administrations concernées, mais aussi auprès des chercheurs universitaires, en particulier de son partenaire, l’Observatoire des religions en Suisse de l’Université de Lausanne.
 
Ses services sont gratuits.
 
* Réponse du Conseil fédéral au rapport de la CdG-CN : «Sectes » ou mouvements endoctrinants en Suisse – La nécessité de l’action de l’Etat ou vers une politique fédérale en matière de « sectes ».
 
Le CIC est tenu d’éviter de faire l’apologie de croyances ou d’exercer toute forme d’ostracisme envers un mouvement ou une Eglise ; il n’a pas pour mission d’indiquer ce qu’il est juste ou faux de croire, la liberté de chacun devant être impérativement respectée.
 
Il n’a pas non plus pour mandat de stigmatiser un mouvement ou une Eglise. Néanmoins, toute transgression de la législation en vigueur par une telle entité est obligatoirement mentionnée par le CIC.
 
Afin de remplir sa fonction, le Centre d’information propose donc des dossiers comprenant systématiquement
plusieurs points de vue et diférentes perspectives afin que le lecteur de la documentation élaborée par le CIC se détermine lui-même sur le mouvement, la doctrine ou les techniques. Le respect de la liberté de croyance et la prévention, tels sont les principes qui régissent le mandat digcile du CIC.
 
Conseil de fondation
 
Le Conseil de fondation est composé de huit membres, nommés par les Conseils d’Etat de leurs cantons respectifs :
 
Pour le canton de Genève
M. François Bellanger, avocat et professeur à l’Université de Genève ;
M. Pierre Froidevaux, médecin et député au Grand Conseil ;
M. Eric Fuchs, professeur honoraire à l’Université de Genève.
 
Pour le canton de Vaud
M. Christophe Calame, professeur au Gymnase de Morges, formateur à la Haute Ecole pédagogique
(HEP) ;
M. Roland Campiche, professeur honoraire à l’Université de Lausanne et directeur honoraire de l’Observatoire des religions en Suisse.
 
Pour le canton du Valais
M. Guy Luisier, recteur du Lycée-Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice ;
Mme Véronique Zumstein, médecin adjoint auprès des institutions psychiatriques du Valais romand.
 
Pour le canton du Tessin
Mme Michela Trisconi, historienne des religions.
 
Personnel
Mme Nathalie Narbel, philosophe et historienne des religions (diplôme de l’Université de Genève), travaille au CIC depuis janvier 2002 à 75 %, en qualité de directrice.
 
Mme Brigitte Knobel, sociologue (licence de l’Université de Lausanne), a commencé ses activités
au CIC le 1er juillet 2002 à 80 %.
(...)
Elaboration des dossiers
 
Une fois la question concernant un mouvement religieux ou spirituel précisément circonscrite, les responsables du CIC entament une recherche de documentation. Ce travail peut prendre plusieurs jours. En effet, afin de donner l’information la plus complète possible, le CIC recueille et analyse de façon systématique la documentation provenant de plusieurs sources :
 
  • des mouvements eux-mêmes (ouvrages, brochures, sites internet, périodiques, entretiens) ;
  • de travaux scientifiques (encyclopédies, revues, ouvrages thématiques, articles) ;
  • de personnalités compétentes dans le domaine traité (professeurs d’université, professionnels de la santé, juristes, etc.) ;
  • des centres de documentation spécialisés (CCNR-Canada, CESNUR, INFORM, RELINFO, CLIMS, INFO-SEKTA, SDRE, CEDOFOR, MIVILUDES, etc.) ;
  • des médias (agences de presse, presse généraliste, émissions radiophoniques ou télévisées) ;
  • des pouvoirs publics : autorités judiciaires (tribunaux administratifs, Tribunal fédéral, etc.), services de la santé publique, services des impôts, services de l’enseignement, institutions universitaires,commissions fédérales, commissions parlementairesfrançaises et belges ;
  • d’associations de défense des familles et/ou des victimes (UNADFI, Vigi-Sectes).
 

Le CIC élabore alors un rapport écrit de 5 à 15 pages, toujours structuré en quatre parties :

  • La première partie présente le mouvement par lui-même.
  • La seconde partie présente une approche scientifique du mouvement, à partir d’extraits provenant d’études historiques, sociologiques, théologiques.
  • La troisième partie propose des articles tirés de la presse généraliste sur le sujet.
  • Enfin la dernière partie présente l’avis des associations de défense des victimes qui énoncent les agissements des mouvements qu’elles considèrent comme pouvant être répréhensibles, ainsi que la position d’institutions publiques suisses.
 
Elle intègre, le cas échéant, des aspects problématiques ou contestés (par exemple, arrêt du Tribunal fédéral, du Tribunal administratif). Les rapports parlementaires français et belge, qui contiennent des listes de mouvements, sont également systématiquement cités, étant donné qu’ils font partie de la documentation disponible.
 
Néanmoins, le CIC attire l’attention des lecteurs sur le fait qu’en tant que documents étrangers, ils n’ont pas de valeur juridique dans notre pays, et que les listes de mouvements qu’ils contiennent doivent être utilisées avec précaution.
 
De nombreux documents cités sont annexés au rapport afin que l’usager puisse les lire dans leur intégralité.
 
Les dossiers ainsi présentés contiennent plusieurs points de vue, garantissant l’objectivité et le respect de la liberté de croyance. Ce procédé a pour but d’éviter une vision simplificatrice et unilatérale des minorités religieuses et de laisser au lecteur la liberté de se déterminer lui-même sur la valeur de la doctrine, des activités et des pratiques religieuses ou spirituelles.
 
Les demandes sont de diverses origines. La proportion de demandes professionnelles a augmenté en 2003. Cette augmentation est notamment due aux campagnes d’information organisées par le CIC directement auprès de départements de l’administration, en particulier de la santé publique, des services des écoles, des services sociaux, juridiques ou des médias.
 
(...)
Sur quels types de mouvements
ont porté les demandes adressées au CIC ?
 
Les mouvements «thérapeutiques» ont suscité le plus grand nombre de demandes adressées aux CIC (30 %). Suivent les mouvements chrétiens (21 %), les mouvements orientaux (8,2 %) et des mouvements ésotériques (7,9 %). La catégorie « autres questions » représente 22,7 % des demandes.
 
L’engouement actuel pour des « thérapies » dites alternatives s’appuyant sur des croyances spirituelles explique probablement le nombre important de demandes concernant les mouvements/croyances de type « thérapeutique ».
 
(...)
Les mouvements dits «thérapeutiques»
 
Les mouvements dits « thérapeutiques » requièrentun commentaire supplémentaire. En efet, le travail du CIC ne concerne pas seulement les «nouveaux mouvements religieux» ou «mouvements religieux minoritaires». Il s’étend à d’autres croyances, celles qui se développent en dehors des religions organisées, principalement dans le domaine de la santé. Celles-ci sont à l’origine de nouvelles «thérapies» qui se revendiquent parfois comme scientifiques et ont une visibilité certaine, que ce soit dans les médias, les librairies, les bibliothèques ou dans les salons spécialisés de médecine naturelle (Mednat, Univers Indigo, etc.).
 
Elles se difusent également par le bouche à oreille. Revendiquant un «soigner autrement» et se réclamant d’un retour à la spiritualité, elles ont vu le jour avec la difusion de l’idéologie du New Age. Beaucoup de ces «thérapies» alternatives considèrent que l’individu est capable de se guérir lui-même et proposent une explication spirituelle à l’état de santé, s’appuyant souvent sur des croyances ésotériques. Elles semblent s'être particulièrement développées et diversifiées dans les années 1990, dans le contexte de la crise économique.
 
Ces nouvelles «entreprises» commerciales ont souvent la particularité de proposer à la fois des «thérapies» et des formations.
 
Elles répondent ainsi à plusieurs demandes. En proposant des méthodes de développement personnel, des techniques de guérison, de relaxation, de stimulation d’énergie (pour améliorer ses performances),et plus généralement de bien-être, ces nouvelles pratiques «thérapeutiques» se présentent comme des réponses au stress et aux angoisses engendrés par la crise économique et le mode de vie actuel. Elles ont pour objectif d'appréhender la personne «dans sa globalité» et condamnent, pour certaines, aussi bien les techniques médicales, jugées trop «déshumanisées», que l’industrie pharmaceutique visant, à leurs yeux, uniquement le profit.
 
Par ailleurs, plusieurs de ces «entreprises» de «thérapies» alternatives proposent également des formations courtes qu’il est possible de suivre sans avoir obtenu de titre particulier au préalable. Elles répondent ainsi à une nouvelle demande de débouchés professionnels. Il est incontestable que, aujourd’hui, certains «thérapeutes» ne disposent pas d’une formation professionnelle reconnue par la loi sur l’exercice des professions de la santé.
 
Ces nouvelles « thérapies » spirituelles sont d’autant plus attractives que nombre d’entre elles peuvent être remboursées, grâce au concours d’associations privées de thérapeutes alternatifs qui ont vu le jour depuis les années 1990, par des assurances maladie complémentaires, le cadre légal en la matière étant relativement tolérant en Suisse.
 
Le CIC a pu percevoir le flou qui existe dans ce domaine. En efet, les critères des associations et institutions qui défendent ces nouveaux «thérapeutes» auprès des caisses maladie sont loin d’être précis. La formation de ces «thérapeutes» n’est pas toujours reconnue. Le prix des formations peut être très élevé. Les techniques «thérapeutiques» sont parfois farfelues.
 
Enfin, il apparaît certain que ce domaine des croyances «thérapeutiques», qui connaît un développement considérable et par conséquent une concurrence indéniable, peut favoriser le risque de dérive.
 
(...)
 
Selon l’article 5 du règlement d’exécution de la Loi genevoise sur l’exercice des professions de la santé, les établissements médicaux et diverses entreprises du domaine médical (K 3 05.01), du 25 juillet 2001, les personnes qui exercent des pratiques complémentaires sont tenues de s'inscrire auprès du médecin cantonal qui leur délivre une attestation d’inscription.
 
La Direction générale de la santé attend du CIC des informations au sujet de certaines pratiques inscrites. Elle a jugé nécessaire que le CIC rencontre le chimiste cantonal et le pharmacien cantonal. Cette rencontre aura lieu début 2004.
(...)