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LA SCIENTOLOGIE S'EN PREND A UN WEBMASTER
 
Instrumentalistion de la justice contre un ex-adepte par
l'Église de scientologie de Zurich
 
L'Eglise de scientologie-Zurich accuse à tort un de ses opposants de tentative d'extorsion !??
 
Scientologie Zurich : La Scientologie accuse un ancien membre de tentative d’extorsion
Mais le Tribunal de district l’acquitte
 
Scientologie Zurich : Acte d'accusation (30 septembre 2004)
 
Scientologie Zurich : Jugement (29 octobre 2004)
 
Scientologie Zurich : Un recours mystérieusement retiré (20 mai 2005)
 
SCIENTOLOGY KIRCHE ZÜRICH :
NOCH EIN "INSTRUMENTALISATION" DER JUSTIZ
 
Die Scientology stellt sich vor Opfer eines Erpressungsversuches zu sein
 
Scientology Kirche Zürich : Anklageschrift vom 30. September 2004
 
Scientologie Kirche Zürich : Urteil vom 29. Oktober 2004
 
Scientologie Kirche Zürich : Ein mysteriös zurückgezogener Aufruf (20. May 2005)
 
La Scientologie accuse un ancien membre de tentative d’extorsion
Mais le Tribunal de district l’acquitte
 
Tages-Anzeiger du 08.11.2004
[Texte intégral]
Le chef de la Scientologie a perdu !
 
Par Hugo Stamm
 
Zürich. - L'accusé secoue la tête d'un air perplexe. « C'est incroyable, ce que vous me faites là ! » Consterné, il regarde Jürg Stettler, président de la Scientologie. «C’est une plaisanterie, je reste sans voix!». Dans son plaidoyer, l’avocat de la Scientologie avait requis cinq mois de prison contre lui pour tentative d'extorsion. L’écart entre la peine requise et la demande de l’avocat de district est énorme. Ce dernier avait seulement demandé un jugement. Et, au cas où une peine serait prononcée, seulement 14 jours de prison. Deux mondes s’affrontaient devant le tribunal.
 
Il n’en avait pas toujours été ainsi. Stettler et Peter Marbach (nom modifié) étaient autrefois dans le même bateau. L’accusé travaillait à plein temps pour la Scientologie, tout comme Stettler. Soixante, septante heures par semaine. Pour une bouchée de pain. Au bout d’une année et demi, il ouvrit progressivement les yeux. Il avait déjà investi plus de 100'000 francs pour des cours de Scientologie.
 
Vers la fin des années 90, le spécialiste en software entreprit de publier ses expériences avec la Scientologie sur son propre site (www.xenu.ch ndlr). C’était insupportable pour la secte. De son côté, Stettler fut aussi mis sous pression par la maison-mère aux USA. Ainsi qu’il l’exposa au tribunal, l’accusé ne se laissa pas intimider par les manœuvres de harcèlement de la secte. Marbach dit à Stettler qu’il pourrait lui vendre son site pour un demi million de francs. Stettler lui avait lui-même suggéré cette idée en lâchant une remarque sur la vente de pages web.
 
Cette idée lui plut. Après tout, il avait passé plus de 1000 heures à monter son site et perdu beaucoup d'argent avec le système de cours de la Scientologie. Comme les scientologues n’avaient pas cessé de le harceler, Marbach avait voulu exercer une contre-pression en leur faisant parvenir un E-Mail les avertissant qu’il publierait d’autres données «secrètes» de la secte si Stettler ne payait pas. Malgré cela, les scientologues ne l’avaient pas laissé en paix. Il écrivit donc un second mail : à chaque tentative de faire pression sur lui, le prix s’élèverait de 50'000 francs.
Il voulait seulement faire enrager le président de la Scientologie
 
Lorsque Marbach apprit que la Scientologie avait déposé plainte contre lui, il tomba des nues. «Je ne suis pas si bête que je laisserais des traces écrites d’une tentative d’extorsion» dit-il au juge. Pourquoi avait-il donc envoyé ces mails, demanda ce dernier. «Je voulais faire enrager Jürg Stettler», répondit l’accusé. Marbach connaissait la Scientologie de l’intérieur et savait pertinemment qu’il ne pouvait attendre aucun argent de cette organisation. S’il avait vraiment voulu en obtenir, il aurait demandé le remboursement de ses cours. Mais même cela tient presque de l’impossible.
«Une action inutile aux frais de l’Etat»
 
«Cette plainte est une nouvelle tentative de la Scientologie pour contrôler mon site» expliqua Marbach. Il connaissait les méthodes dures de la Scientologie pour combattre ses adversaires. Son site devait servir à un travail d’information, afin que d’autres ne tombent pas dans les filets de la secte. «Je ressens cette procédure comme une action inutile aux frais de l’Etat». Ce n’était pas l'avis de l’avocat de la Scientologie. Il s’agissait de protéger la substance la plus intime et la pureté de l’enseignement de la Scientologie. L'accusé savait que «les écritures sacrées sont protégées par des droits d’auteur». Malgré cela, il n’avait toujours pas retiré ses pages du net. Il agissait par esprit de vengeance, ce qui aggravait son délit. En plus de la peine de prison, l’avocat de la Scientologie réclama 20'000 francs de dommages-intérêts et 2'000 francs de réparation.
 
Le tribunal ne suivit pas l’argumentation de l’avocat et acquitta l’ancien Scientologue. Les arguments ne sont pas encore connus, les motifs du jugement seront publiés prochainement. Le juge rejeta également les exigences financières de la Scientologie. Cette dernière entend contester le verdict.
 
Hugo Stamm
 
BARREAU DE DISTRICT DE ZURICH
DIVISION 2
 
ACTE D'ACCUSATION
 
dans l'affaire
 
Barreau de district de Zürich, Bureau F-1
R. Neuhaus
Plaignante
 
ainsi que personne lésée:
Eglise de Scientologie, domiciliée Freilagerstr.11, 8047 Zürich, représentée par : Peter Stein, Floratrasse 44, 8008 Zürich
 
Prétentions civiles :
ouvert

 

Participation à l'audience :

oui

 

Information complète sur le jugement :
ouvert (lettre Stein du 28.09.04)

 

 

contre
 
Peter Marbach (nom modifié)
accusé de tentative d'extorsion
 
ACCUSATION (de la scientologie, ndlr):
 
L'accusé a l'intention de s'enrichir de façon illégitime, tenté de pousser quelqu'un, en le menaçant de préjudices sérieux, à un comportement qui aurait porté atteinte à sa propre fortune ou celle d'un autre,
en faisant ce qui suit :
 
En août 2003, l'accusé, lui-même un ancien membre de la Scientologie, a eu une conversation dans son bureau à Adliswil avec Jürg Stettler, président de l'Association de l'Eglise de Scientologie à Zürich, au cours de laquelle il a proposé au président J. Stettler de vendre à l'association de Scientologie, pour le montant de Fr. 500'000 à 600'000, ses pages d'internet critiques envers la Scientologie qui contiennent des matériaux dont il savait depuis 1998 qu'ils sont protégés par des droits d'auteur.
 
Selon l'accusé, si la Scientologie n'acceptait pas cette offre, il lui serait facile de créer trois autres sites web avec du matériel protégé par des droits d'auteur et de les ouvrir d'un jour à l'autre, laissant entendre ainsi quel serait son comportement en cas de non-paiement.
 
Par E-Mail du 23 septembre 2003 adressé à la Scientologie, Freilagerstrasse 11 à Zürich, l'accusé répéta son «offre». Il fixa le montant (Fr. 600'000) et l'assortit d'une augmentation automatique de Fr. 50'000 pour chaque «manœuvre de harcèlement» de la Scientologie, élevant ainsi des prétentions inadmissibles.
 
Il laissa entendre que le nombre de ses actions contre la Scientologie serait proportionnel aux efforts que la Scientologie ou ses membres feraient pour le réduire au silence, exerçant ainsi une pression supplémentaire.
 
Par E-Mail du 8 octobre 2003, l'accusé mit sa menace à exécution en augmentant son prix de Fr. 100'000 «en raison de harcèlement scientologique».
 
L'accusé s'est ainsi rendu coupable de tentative d'extorsion au sens de l'article 156, chiffre 1, en lien avec l'article 22, alinéa 1 du Code Pénal.
 
Requête :
  • Jugement du délit
  • En cas de peine : 14 jours de prison avec sursis.
Barreau de district de Zürich Division F / Bureau 1
R. Neuhaus
 
Copie pour information à l'accusé
 
Procès No GG040650/UD
Office de juge unique pour les affaires civiles et pénales
 
Collaborateur : juge de district R. Schmid
Secrétaire juridique F. Gohl
 
 
Jugement du 29 octobre 2004
 
dans l'affaire
 
Barreau de district de Zürich, Bureau F-l, No 03/19424, Stauffacherstr. 55, Case postale, 8026 Zürich,
 
Plaignante
 
ainsi que
 
Personne lésée selon l'acte d'accusation
contre
Peter Marbach (nom modifié)
accusé de tentative d'extorsion
 
Le juge unique prononce :
 
1. L'accusé n'est pas coupable et est acquitté.
 
2. Les prétentions de dédommagements de la personne lésée sont écartées.
 
3. Les frais de justice sont évalués à part, les autres frais sont:
 
0 Fr.     frais d'écritures
0 Fr.     frais de notification
0 Fr.     frais de convocation
0 Fr.     frais de chancellerie pour l'enquête
0 Fr.     dépenses pour l'enquête
 
4. Les coûts, y compris ceux de l'enquête, sont pris sur la caisse du tribunal
 
5. Un dédommagement de Fr. 1'500 est attribué à l'accusé sur la caisse du tribunal
 
6. Aucun dédommagement n'est attribué à la personne lésée
 
7. Communication écrite à :
 
l'accusé
 
le représentant de la personne lésée
 
le barreau de district de Zürich
 
Et ensuite comme jugement avec énoncé des motifs à :
 
l'accusé
 
le représentant de la personne lésée, Dr.jur. Peter Stein, Florastr.44, 8008 Zürich, en deux exemplaires, pour lui-même et pour la personne lésée
 
le barreau de district de Zürich, Stauffacherstr. 55, 8026 Zürich, Bureau No F-l, sous No 03/19425
 
ainsi qu'à la caisse du tribunal de district après l'entrée de force de loi.
 
8. Un appel contre ce jugement peut être déposé dans un délai de 20 jours à partir de la communication écrite auprès du barreau de district de Zürich
 
9. En cas de réclamation portant seulement sur les frais et dédommagements, un recours peut être déposé dans un délai de 20 jours à partir de la communication écrite auprès du Tribunal supérieur du canton de Zürich.
 
La secrétaire juridique
Un ex-scientologue acquitté définitivement
 
La scientologie retire son recours
Tages-Anzeiger 20.05.2005
http://www.tagi.ch/dyn/news/zuerich/500427.html
 
[Texte intégral]
 
Un ancien collaborateur de la Scientologie a été définitivement acquitté de l'accusation de tentative d'extorsion envers l'Eglise de Scientologie.
 
Selon l'acte d'accusation, l'ex-dianéticien de 40 ans se serait rendu coupable d'une tentative d'extorsion envers le président de l'Association de Scientologie de Zurich. Il aurait exigé plus de 600'000 francs pour renoncer à publier des informations critiques sur le net.
 
Lors du jugement de première instance en octobre passé, le Tribunal de district de Zurich avait prononcé un acquittement. Selon le juge, aucun comportement relevant du droit pénal n’avait pu être prouvé. L’Eglise de Scientologie avait fait appel contre le jugement.
 
Recours retiré sans explication
 
Le Tribunal de Zurich a communiqué en date du 20 mai que la scientologie avait retiré sa demande d'appel. Le procès en appel, qui devait se dérouler le mardi 24 mai, n'aura pas lieu. Les raisons du retrait de la Scientologie ne sont pas connues.
 
La «tentative d'extorsion» aurait eu lieu en été 2003. La Scientologie avait déposé plainte. Le barreau du district avait requis une peine de 15 jours de prison avec sursis. L'avocat avait demandé une peine de cinq mois de prison. L'ancien collaborateur de la Scientologie avait plaidé non coupable et déclaré qu'il avait seulement voulu faire enrager le président de la Scientologie.
 
(raa/sda)

Scientologie : autres décisions de justice

 
 Scientology hat einen ehemaligen Mitarbeiter
wegen versuchter Erpressung eingeklagt.
 
Doch das Bezirksgericht sprach ihn frei.
 
Tages-Anzeiger vom 08.11.2004 
Scientology-Chef verlor
 
Von Hugo Stamm
 
Zürich. - Der Angeklagte schüttelt ratlos den Kopf. «Das ist volles Rohr, das ihr gegen mich auffahrt.» Konsterniert schaut er zum Kläger hinüber, dem Scientology-Präsidenten Jürg Stettler. «Das ist ein Witz, ich bin sprachlos.» Fünf Monate Gefängnis wegen versuchter Erpressung hatte der Scientology-Anwalt in seinem Plädoyer soeben gefordert. Die Diskrepanz zum Antrag des Bezirksanwalts ist eklatant. Dieser hatte nur eine Beurteilung verlangt. Und im Fall eines Schuldspruchs lediglich 14 Tage Gefängnis. Keine Frage : Vor Gericht prallten Welten aufeinander.
 
Das war nicht immer so. Stettler und Peter Marbach (Name geändert) sassen früher im selben Boot. Der Angeklagte arbeitete wie Stettler vollzeitlich für Scientology. Sechzig, siebzig Stunden pro Woche. Für ein Butterbrot. Nach anderthalb Jahren gingen ihm allmählich die Augen auf. Da hatte er bereits über 100 000 Franken für Scientology-Kurse investiert.
 
In den späten 90er-Jahren begann der Software-Spezialist, seine Erfahrungen mit Scientology auf der eigenen Homepage (www.xenu.ch) zu publizieren. Das war der Sekte ein Dorn im Auge, Stettler geriet auch von der Mutterorganisation in den USA unter Druck. Der Angeklagte liess sich von den Belästigungen, wie er vor Gericht darlegte, nicht einschüchtern. Marbach sagte Stettler, er könne ihm ja die Homepage für eine halbe Million abkaufen. Auf diese Idee hatte ihn Stettler mit einer Bemerkung über den Verkauf von Webseiten gebracht.
 
Die Idee gefiel ihm. Schliesslich hatte er über 1000 Stunden in seine Homepage gesteckt und viel Geld im Scientology-Kurssystem verloren. Da die Belästigungen durch Scientologen nicht aufgehört hätten, habe er mit einem E-Mail Gegendruck erzeugen wollen. Er werde weitere «geheime» Daten über Scientology aufschalten, wenn Stettler das geforderte Geld nicht zahle. Trotzdem hätten es die Scientologen nicht lassen können, ihn weiter zu piesacken. Also schrieb er ein zweites Mail: Bei jedem weiteren Druckversuch erhöhe sich der Preis um jeweils 50 000 Franken.
Er wollte nur den Präsidenten ärgern
 
Als Marbach erfuhr, dass Scientology ihn eingeklagt hatte, fiel er aus allen Wolken. «Ich bin doch nicht so blöd, eine Erpressung schriftlich zu dokumentieren», sagte er dem Richter. Warum er dann die Mails geschickt habe, fragte dieser. «Ich wollte Jürg Stettler ärgern», antwortete der Angeklagte. Er kenne Scientology von innen heraus und wisse haargenau, dass er von dieser Organisation kein Geld erwarten könne. Wenn es ihm wirklich um Forderungen gegangen wäre, hätte er seine Kursgelder zurückverlangt. Doch auch dies sei fast ein Ding der Unmöglichkeit.
 
«Leerlauf auf Staatskosten»
 
«Diese Strafanzeige ist ein weiterer Versuch von Scientology, meine Webseite zu kontrollieren», erklärte Marbach. Er kenne die harten Methoden von Scientology, um Kritiker zu bekämpfen. Es gehe ihm mit der Homepage um Aufklärungsarbeit, damit andere später nicht in die Sekte rutschten. «Ich empfinde das Verfahren als einen Leerlauf auf Kosten des Staates.»
 
Ganz anders sah es der Anwalt von Scientology. Es gehe um den Schutz derintimsten Glaubenssubstanz und die Reinheit der Scientology-Lehre. Der Angeklagte wisse, dass die «heiligen Schriften urheberrechtlich geschützt sind». Trotzdem nehme er die Seiten immer noch nicht vom Netz. Es gehe Marbach um Rache. Deshalb wiege sein Vergehen schwer, betonte der Scientology-Anwalt. Neben der Gefängnisstrafe forderte er 20 000 Franken Schadenersatz und 2000 Franken Genugtuung.
 
Das Gericht folgte der Argumentation des Anwalts nicht und sprach den ehemaligen Scientologen frei. Die Argumente sind noch nicht bekannt, die Urteilsbegründung folgt später. Auch die Geldforderungen wies der Richter ab. Scientology will das richterliche Verdikt
anfechten.
 
Scientology-Chef verlor - Quelle : http://www.nzz.ch
 
Aus dem Bezirksgericht Zürich
Die Scientology-Kirche wurde nicht erpresst
 
Freispruch für ein ehemaliges Mitglied im Streit um eine kritische Internetseite
 
8. November 2004, Neue Zürcher Zeitung
 
yr- Ein ehemaliges Mitglied der Scientology - Kirche ist von einem Einzelrichter des Bezirksgerichts Zürich vom Vorwurf der versuchten Erpressung freigesprochen worden. Dies geht aus dem Urteilsdispositiv hervor, das den Medien zugestellt worden ist. Der 40-jährige Angeklagte, ein selbständiger Software-Entwickler, betreibt seit 1997 eine Internetseite, die sich kritisch mit der Scientology-Kirche auseinandersetzt. In der Anklageschrift wurde ihm vorgehalten, er habe dem Präsidenten der Schweizer Scientology-Kirche angeboten, die Internetseite für mehrere hunderttausend Franken an die Kirche zu verkaufen. Der zuständige Bezirksanwalt hatte allerdings nicht wie üblich einen Schuldspruch, sondern bloss die Beurteilung des Schuldpunktes verlangt. Der Geschädigtenvertreter hatte in seinem Plädoyer eine Bestrafung mit 5 Monaten Gefängnis sowie die Bezahlung einer Schadenersatz- und Genugtuungssumme in Höhe von insgesamt 22 000 Franken gefordert. Die Scientology-Kirche kündigte an, den Freispruch anzufechten.
 
Der Angeklagte war Ende der 1980er Jahre während rund zweier Jahre aktives Mitglied der Scientology-Kirche. An der Hauptverhandlung sagte er, er wolle verhindern, dass andere Interessierte dieselben schlechten Erfahrungen machen müssten wie er. Vor rund sieben Jahren habe er deshalb unter der Adresse (www.xenu.ch ndlr) eine Internetseite eingerichtet. Gemäss eigener Deklaration soll sie der Information und der Aufklärung über Dianetik und Scientology dienen. Neben den persönlichen Erlebnisberichten des Angeklagten und einem Gästeforum wird auf der Homepage auch sehr viel Material aus der Lehre des Kirchengründers Ron L. Hubbard publiziert. Die Frage des Copyrights könne er nicht abschliessend beantworten, sagte der Angeklagte, der ohne Rechtsvertreter vor dem Einzelrichter erschienen war. Er könne aber versichern, dass er die angeblich geheimen Schriften nicht gestohlen, sondern allesamt auf dem Internet zusammengesucht habe.
Heiligster Teil der Scientology-Lehre
 
Der Geschädigtenvertreter sagte in seinem Plädoyer, der Scientology-Kirche sei es bei der Strafanzeige um den Schutz der intimsten Glaubenssubstanz gegangen. Bei einzelnen Texten, die auf der beanstandeten Internetseite zugänglich gemacht werden, handle es sich um den heiligsten Teil der Scientology-Lehre, welcher der strikten Vertraulichkeit und Geheimhaltung bedürfe. Die Veröffentlichung dieser heiligsten Schriften ihrer Religion bedeute für die Scientology-Kirche nicht nur einen seelischen Schaden, sondern habe auch finanzielle Konsequenzen. Der Angeklagte hingegen argumentierte, er habe das Recht, seine Meinung frei zu verbreiten. Die Forderung, seine Homepage zu schliessen, erachte er sowieso als sinnlos. Denn das hätte einzig zur Folge, dass eine von vielen Kopien, die es im Internet gebe, gelöscht werde, alle anderen wären aber nach wie vor einsehbar.
Pro Belästigung 50'000 Franken verlangt
 
Zum effektiv eingeklagten Straftatbestand, nämlich zur versuchten Erpressung, sagte der Geschädigtenvertreter wenig. In der Anklageschrift wird dazu ausgeführt, dass der Angeklagte dem Präsidenten der Scientology-Kirche im August 2003 in einem Gespräch angeboten habe, die Homepage für einen Betrag von 500'000 bis 600'000 Franken an die Kirche zu verkaufen. Falls Scientology nicht auf dieses Angebot eingehe, sei es ihm ein Leichtes, innert kürzester Frist drei weitere Homepages mit ähnlichem Inhalt zu kreieren. Mit einer E-Mail wiederholte der Angeklagte Ende September 2003 sein Angebot und erhöhte die Forderung auf 620'000 Franken. Für jede weitere Belästigung durch Scientology stellte er eine automatische Preiserhöhung von 50'000 Franken in Aussicht. Tatsächlich erhöhte er Anfang Oktober 2003 in einer weiteren E-Mail die Forderung nochmals um 100'000 Franken.
 
Der Angeklagte sagte, er habe dies nie wirklich ernst gemeint, sondern habe damit bloss den Präsidenten ein bisschen ärgern wollen. Im Übrigen sei seine Forderung gar nicht so abwegig. Es sei nämlich gang und gäbe, Websites zu verkaufen, im Internet gebe es diesbezüglich einen regen Handel. Insgesamt habe er in den vergangenen Jahren rund 1200 Stunden in seine Homepage investiert. Bei einem branchenüblichen Stundenansatz sei die von ihm geforderte Summe alles andere als Wucher. - Eine Begründung des Freispruchs liegt dem Urteilsdispositiv nicht bei.
 
BEZIRKSANWALTSCHAFT ZÜRICH
HAUPTABTEILUNG 2
Adresse : Postfach, 8026 Zürich
Paketadresse: Stauffacherstrasse 55, 8004 Zürich
Telefon: 01/248 21 11
 

Unser zeichen : F-1/2003/19425

 
ANKLAGESCHRIFT
(abgeanderte Formulierung gegenüber Anklage vom 22.5.04 im Sinne von § 177 StPO ohne Rückzug derselben an den Einzelrichter in Strafsachen des Bezirkes Zürich (Herr Vpr. lic. iur. Roland Schmid)
 
ln Sachen
 
Bezirksanwaltschaft Zürich, Büro F-1
BA R. Neuhaus
 
Anklagerin
 
sowie folgender Geschädigter :
 
Scientology Kirche Freilagerstr.11, domiziliert: Freilagerstr.11. 8047 Zürich vertreten durch: Fürsprecher Peter Stein, Florastrasse 44, 8008 Zürich
 
Zivilansprüche :
offen
Teilnahme an Hauptverhandlung :
ja
Vollständige Information über Urteil :
offen  (Schreiben RA Stein vom 28.9.04)
gegen
 
Peter Marbach (Name geändert)
 
Angeklagter
betreffend versuchte Erpressung
 
erhebe ich folgende
 
 
ANKLAGE :
 
Der Angeklagte hat in der Absicht, sich unrechtmässig zu bereichern, jemanden durch Androhung ernstlicher Nachteile zu einem Verhalten zu bestimmen versucht, wodurch dieser sich selber oder einen anderen am Vermögen geschädigt hätte,
 
indem er tat was folgt :
 
lm August 2003 führte der Angeklagte, selber ehemaliges Mitglied von Scientology, mit Jürg Stettler, Präsident des Vereins Scientology Kirche Zürich, in seinen Geschäftsraumen in Adliswil ein Gespräch, in welchem der Angeklagte dem Präsidenten J. Stettler anerbot, seine scientology-kritischen Internetseiten, welche Materialien enthielten, von welchen er seit 1998 wusste, dass sie urheberrechtlich geschützt sind, dem Verein Scientology für den Betrag von Fr. 500'000.- bis Fr. 600'000.- zu verkaufen.
 
Sollte Scientology, so der Angeklagte, nicht auf dieses Angebot eingehen, so wäre es für ihn ein Leichtes, drei weitere Websites mit urheberrechtlich geschütztem Material zu kreieren und von einem Tag auf den anderen aufzuschalten, womit er ein entsprechendes künftiges Verhalten für den Fall der Nichtzahlung in Aussicht stellte.
 
ln einem E-Mail an Scientology an der Freilagerstrasse 11 in Zürich vom 23. September 2003 wiederholte der Angeklagte in der Folge sein "Angebot". Dabei konkretisierte er den Betrag (Fr. 620'000.-) und verband damit eine automatische Preiserhöhung um jeweils Fr. 50'000.- für jede weitere "Belästigung" durch Scientology, wobei ihm derartige Ansprüche nicht zustanden.
 
Die Menge seiner sachbezüglichen Aktionen gegen Scientology würden zudem künftig proportional zu den Anstrengungen von Scientology oder ihren Mitgliedern, ihn zum Schweigen zu bringen, ausfallen, womit er zusätzlichen Druck ausübte.
 
Mit E-mail vom 8. Oktober 2003 setzte er seine Androhung dann um und erhöhte den Preis "auf Grund von scientologischer Belästigung" um Fr. 100'000.-.
 
Dadurch hat sich der Angeklagte der versuchten Erpressung im Sinne von Art. 156 Ziff. 1 in Verbindung mit Art. 22 Abs. 1 StGB schuldig gemacht.
 
Anträge : .
 
  • Beurteilung des Schuldpunktes
  • Bei Schuldigsprechung Verhängung einer bedingten Gefängnisstrafe von 14 Tagen
 
Bezirksanwaltschaft Zürich
Abteilung F / Büro 1
R. Neuhaus, BA
 
Kopien z.K. an : den Angeklagten
 
Bezirksgericht Zürich
 
Prozess Nr. GG040650/UD
Einzelrichteramt für Zivil- und Strafsachen
 
Mitwirkende : Bezirksrichter lic.iur. R. Schmid
                     Juristische Sekretärin lic.iur. F. Gohl
 
Urteil vom 29. Oktober 2004
 
in Sachen
 
Bezirksanwaltschaft Zürich, Büro-Nr. F-1, Unt. Nr. 03/19425, Stauffacherstr. 55, Postfach, 8026 Zürich,
 
Anklägerin
 
sowie
Geschädigte/r gemäss Anklageschrift
gegen
 
Peter Marbach (Name geändert)
 
Angeklagter
 
betreffend versuchte Erpressung
 
Der Einzelrichter erkennt :
 
1. Der Angeklagte ist nicht schuldig und wird freigesprochen.
 
2. Auf die Schadenersatzforderung des Geschadigten wird nicht eingetreten.
 
3. Die Gerichtsgebühr fa lit ausser Ansatz, die weiteren Kosten betragen :
 
Fr. 0           Schreibgebühren
Fr. 0           Zustellgebühren
Fr. 0          Vorladungsgebühren
Fr. 0          Kanzleikosten Untersuchung
Fr. 0          Auslagen Untersuchung
 
4. Die Kosten, einschliesslich derjenigen der Untersuchung, werden auf die Gerichtskasse genommen.
 
5. Dem Angeklagten wird eine Umtriebsentschadigung von Fr. 1'500.-- aus der Gerichtskasse zugesprochen.
 
6. Dem Geschadigten wird keine Prozessentschadigung zugesprochen.
 
7. Schriftliche Mitteilung im Dispositiv an
 
den Angeklagten (gegen Rückschein; versandt)
 
den Geschädigtenvertreter (gegen Empfangsschein; versandt)
 
die Bezirksanwaltschaft Zürich (überbracht)
 
und hernach ais begründetes Urteil an
 
den Angeklagten
 
den Geschädigtenvertreter, FS Dr. iur. Peter Stein, Florastr. 44, 8008 Zürich zweifach für sich und zuhanden des Geschädigten
 
die Bezirksanwaltschaft Zürich, Stauffacherstr. 55, 8026 Zürich, Büro­Nr. F-1, Unt. Nr. 03/19425
 
sowie nach Eintritt der Rechtskraft an die Bezirksgerichtskasse.
 
8. Eine Berufung gegen dieses Urteil kann innert 20 Tagen von der schriftlichen Mitteilung an schriftlich beim Bezirksgericht Zürich, Einzelrichteramt für Zivil- und Strafsachen, Postfach, 8026 Zürich, erklärt werden.
 
9. Werden lediglich die Kosten- und Entschädigungsbestimmungen beanstandet, ist ein Rekurs innert 20 Tagen von der schriftlichen Mitteilung an unter Anführung der Gründe und Beilage des Entscheides sowie allfälliger Belege schriftlich im Doppel beim Obergericht des Kantons Zürich, III. Strafkammer, Postfach, 8023 Zürich, einzureichen.
 
                    Die juristische Sekretärin

 

WAS IS NUR DIE SCIENTOLOGY KIRCHE ZÜRICH ?
 
 
Scientology kirche Zürich : Erklärung von Jean-Luc Barbier / Atelier für Zeichnen und Malen von Jean-Luc Barbier und die Unterwanderung durch Scientology
 
Scientology Kirche Zurich : Dieser Brief wurde durch den Scientologen an den Arbeitgeber von Frau Barbier adressiert (sept 2004)
 
Scientology Kirche Zürich : Zivilrechtliche Anhoerung : "Diese Report müssen jeweils an den von Jean-Luc Barbier ernannten Ethic officer gesandt werden, der ebenfalls angepassten Handhabungen unternehmen wird." (September 1988)
 
Scientology kirche : Sechs monate im Mekka der Scientologen (januar 1991)
 
Scientology kirche : Das Lächeln des scientology (juli 1991)
 
Scientology Kirche Lausanne : Urteil der Präsidentin der Scientologykirche (mai 2003)
Freispruch für Ex-Scientologen
 
Tages-Anzeiger Zürich vom 20.05.2005
http://www.tagi.ch/dyn/news/zuerich/500427.html
 
Ein ehemaliger Mitarbeiter von Scientology ist definitiv vom Vorwurf der versuchten Erpressung gegenüber der Scientology-Kirche freigesprochen worden.
 
Der Anklageschrift zufolge soll der 40-jährige Ex-Dianetiker versucht haben, den Präsidenten des Vereins Scientology Zürich zu erpressen: Er verlangte demnach mehr als 600'000 Franken für den Verzicht, kritische Informationen über die Glaubensgemeinschaft im Internet zu veröffentlichen.
 
Bei der erstinstanzlichen Beurteilung im vergangenen Oktober kam das Bezirksgericht Zürich zu einem Freispruch. Gemäss dem Richter konnte kein strafrechtlich relevantes Verhalten nachgewiesen werden. Gegen das Urteil legte die Scientology-Kirche Berufung ein.
 
Berufungsanträge ohne Begründung zurückgezogen
 
Diese hat nun aber ihre Berufungsanträge zurückgezogen, wie das Zürcher Obergericht heute mitteilte. Damit findet der für den kommenden Dienstag geplante Berufungsprozess nicht statt. Die Gründe für den Rückzug der Scientology sind nicht bekannt.
 
Die mutmassliche Erpressung soll sich im Sommer 2003 zugetragen haben. Nach einer Strafanzeige der Scientologen forderte die Bezirksanwaltschaft eine bedingte Gefängnisstrafe von 14 Tagen. Dagegen verlangte der Scientology-Anwalt fünf Monate Gefängnis. Der ehemalige Mitarbeiter von Scientology bezeichnete sich als unschuldig und erklärte, er habe bloss den Präsidenten ärgern wollen. (raa/sda)
 

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