La ville de La Chaux-de-Fonds dans le canton de Neuchâtel
laisse entrer la scientologie dans son poulailler !
 
Les autorités de la ville de La Chaux-de-Fonds ont honteusement refusé d'appliquerl e principe de responsabilité. Elles ont accepté un stand de propagande de la scientologie sur une des places principales de la ville sous prétexte de la liberté de commerce et de croyance (sic)...!
 
Les autorités, dans la bouche de Michel Barben, conseiller communal (membre du parti libéral) a osé recom- mander à ses concitoyens de déposer des plaintes auprès de la police (sic) si elles souhaitaient arrêter les abus de la scientologie...! (sic) Comment un tel politicien peut-il encore ignorer les ennuis créés par la scientologie à tous ceux qui osent dénoncer ses abus !
 
Et oui il n'y a pas qu'en pays de Vaudologie qu'on se repasse la patate chaude...
 
Nos politiciens vivent-ils dans des tours d'ivoire où, selon la bonne vieille méthode Coué, préfèrent-ils se voiler la face en ne cessant de se répéter: «Moi vouloir rester un roi borgne aux pays des aveugles»...?
 
Les victimes de la scientologie ne sont aucunement satisfaites de la réponse de Michel Barben et demanderont sans doute un jour des comptes aux autorités de La Chaux-de-Fonds.
 
Jean-Luc Barbier
président de l'AVDS
 

La scientologie prend place à La Chaux-de-Fonds: «Quand la place Le Corbusier devient la place Ron Hubbard» (Quotidien Jurassien - 29 septembre 2004)

Conseil Communal de La Chaux de Fonds: Interpellation de M. Jean-Pierre Veya au sujet d'un stand de propagande de la scientologie (La Chaux-de-Fonds - 24 août 2004)

Le canton de Neuchâtel ne donne aucune suite à la Pétition de l'AVDS (Association d'aide aux Victimes de la Scientologie) visant à interdire les stands de la scientologie (Conseil communal - 14 décembre 2004)

M. Michel Barben, conseiller communal libéral dit oui aux stands de scientologie (Conseil communal - 14 décembre 2004)

 

SCIENTOLOGIE

«Quand la place Le Corbusier devient la place Ron Hubbard»

Quotidien Jurassien - 29 septembre 2004
[Texte intégral]

L'occupation de la place Le Corbusier par l'Eglise de scientologie en juillet dernier n'a pas été du goût de tous les membres du Conseil général de La Chaux-de-Fonds. «Objectivement, il faut bien considérer cette présence d'une secte, considérée comme dangereuse, comme une forme de menace pour la population, à tout le moins pour une partie d'entre elle», écrit Jean-Pierre Veya, dans son interpellation.

Pour qu'un tel événement ne se reproduise pas, l'élu formule ensuite toute une série de questions au Conseil communal. Il demande notamment si la ville envisage, dans le cadre scolaire, de mener une politique de prévention contre les sectes.

Réponses lors de la séance du Conseil général de ce jeudi 30 septembre.

LQJ

 

Quand la place Le Corbusier devient la place Ron Hubbard

Interpellation de M. Jean-Pierre Veya du 24 août 2004

Séance du mardi 14 décembre 2004 (lien - pdf)

Dans le courant du mois de juillet, l'Église de scientologie a occupé la place Le Corbusier en y installant une très grande tente. Ceci bien sûr à des fins prosélytes, pour recruter de nouveaux adeptes, ou plutôt de nouvelles victimes.

L'Église de scientologie est malheureusement bien connue des pouvoirs publics et judiciaires, en Suisse comme dans le reste de l'Europe. Différents rapports parlementaires (suisses, français et allemand notamment) ont dénoncé cette «église» comme étant une secte dangereuse.

Les pratiques de cette «église» vont de la manipulation mentale à l'escroquerie, en passant par les menaces et les mesures de coercition. De nombreuses associations, qui ont pour but de venir en aide aux victimes des sectes, ont produit des enquêtes et recueilli des témoignages qui n'ont fait que confirmer les pires craintes. Au surplus, différents ouvrages consacrés à ces questions ont depuis longtemps déjà levé le voile sur les pratiques sectaires des scientologues ainsi que sur les méthodes utilisées pour escroquer un maximum d'argent aux victimes. Citons notamment l'excellent ouvrage du Dr Jean-Marie Abgrall, psychiatre et criminologue expert auprès des tribunaux français : «La mécanique des sectes».

Ces dernières années en Suisse romande, les villes de Lausanne, Yverdon mais aussi Bulle et Fribourg ont été confrontées à une présence tenace, persistante et, il faut bien le dire, agressive de l'Église de scientologie sur l'espace public. Objectivement, il faut bien considérer cette présence d'une secte, considérée comme dangereuse, comme une forme de menace pour la population, à tout le moins pour une partie d'entre elle.

Dès lors nous posons au Conseil communal les questions suivantes:

  • Qui gère les locations de la place Le Corbusier ?
  • Une autorisation de la police est-elle nécessaire ?
  • Le loueur savait-il qu'il s'agissait en l'occurrence de l'Église de Scientologie ? Ou cette dernière a-t-elle loué la place au travers d'un prête-nom ou d'un paravent ?
  • Existe-t-il des critères qui peuvent amener à un refus de location ?
  • Dans quelle mesure la Ville peut-elle intervenir pour que de tels faits ne se reproduisent plus ?
  • La Ville envisage-t-elle, notamment dans le cadre scolaire, de mener une politique de prévention contre les sectes ?

Par avance nous remercions le Conseil communal de ses réponses.


M. Jean-Pierre Veya, POP: Après le dépôt de cette interpellation, ce qui est tout de même assez rare, j'ai été contacté à plusieurs reprises par des citoyennes et des citoyens que je ne connaissais ni d'Eve, ni d'Adam qui approuvaient cette démarche et qui indiquaient effectivement qu'ils trouvaient les méthodes de cette église, qui en fait était une secte, (ce n'est pas discutable) agressives et très insistantes.

Pour l'anecdote, j'ai été contacté par l'église de scientologie. Dans un premier temps par son porte-parole suisse. Dans un premier temps, je n'ai pas trop bien compris s'il me menaçait d'une plainte en diffamation, ou s'il souhaitait me rencontrer. J'ai demandé un délai de réflexion. J'ai été recontacté cette fois par la prési- dente de l'église de scientologie de Lausanne, à laquelle j'ai indiqué que je ne voyais pas d'intérêt à une rencontre, puisque nos positions doivent être quand même assez diamétralement opposées. Elle en a pris acte.

Cela n'a pas empêché la jeune femme qui vient également de Lausanne et qui est présente régulièrement en ville les jours de marché de venir me débusquer sur mon lieu de travail à midi moins deux, au fond de ma cuisine. Vous conviendrez d'ailleurs, que ce n'est pas une heure idéale pour venir se présenter au fond d'une cuisine. Je raconte cette anecdote, parce que je la trouve assez significative des modes de fonctionnement de ce type d'organisation.

Je répondais avant à une première question. L'église de scientologie est une secte. Ce n'est pas discutable. Il y a des rapports parlementaires français et allemands notamment qui se sont penchés sur la problématique et qui ont tous considérés que l'église de scientologie était non seulement une secte, mais qu'elle était une secte dangereuse.

Maintenant, vous le savez aussi pour avoir lu la presse, dans nombre de communes, il y a eu des problèmes de par la présence de cette secte dans les lieux. Particulièrement à Lausanne, parce qu'ils ont eu là-bas une présence très active et très agressive. Il semble d'ailleurs que les choses se soient un petit peu tassées, mais il y a eu des problèmes à Fribourg, à Romont, à Bulles. Une petite recherche Internet convaincra que nombres de communes ont été confrontées à cette problématique. Il y a eu différentes actions en justice qui ont donné des résultats plus ou moins mitigés, parce qu'il y a une réelle difficulté à traiter cette problé- matique, puisque bien sûr nous vivons en démocratie, que moi, comme vous tous, je suis attaché à la liberté de penser, à la liberté de croyance, à la liberté d'opinion, mais en plus, et ce n'est pas un fait complètement dû au hasard, les activités d'une secte comme celle-ci sont également couvertes par la liberté du commerce.

Donc la marge de manoeuvre est étroite entre une nécessaire protection ou une nécessaire mise en garde de la population contre les principes sectaires - entre guillemet, cela tombe là sur l'église de scientologie, il est clair que cela aurait pu tomber sur les témoins de Jéhovas, qui eux, viennent à domicile - mais l'espace pour les autorités publiques entre la nécessaire protection des droits fondamentaux qui sont reconnus dans notre constitution et la nécessaire protection de la population et notamment d'une partie d'entre elle, je dirais la plus faible, nous savons là aussi par beaucoup de rapports officiels et par des rapports de spécialistes, notamment des psychiatres, que dans nombres de cas, nous assistons à des abus de faiblesse qui sont tout à fait caractérisés, et je dirais d'ailleurs caractéristiques du comportement sectaire.

Pourquoi, nous ne faisons pas aussi de la prévention contre les comportements sectaires ? 1.

Dernier point, nous faisons de la prévention dans nos sociétés pour différents types d'admissions (il s'agit des toxicomanies en général, de l'alcoolisme) et je me posais la question de savoir pourquoi, nous ne faisons pas aussi de la prévention contre les comportements sectaires. L'ensemble des spécialistes psychiatres qui ont traité des victimes de ces sectes ont à peu près tous le même discours, en disant que le traitement qui est appliqué à un ancien adepte, est à peu près un traitement identique à celui qui est appliqué à un ancien toxicomane.

Nous devons le libérer d'une dépendance qui s'est créée entre le mouvement sectaire et lui-même. Là aussi, comme dans mon interpellation de tout à l'heure, je sais que la marge de manoeuvre du Conseil communal est étroite. Par contre, je sais, pour avoir lu que dans différentes cités de notre région, en particulier en Suisse romande, les interventions ont au moins eu le mérite de calmer un petit peu les choses et de forcer les scientologues à avoir un comportement sur l'espace public moins agressif qu'il l'avait été au départ.

Le Conseil communal est vraiment conscient de cette problématique sectaire ? 1.

J'attends là non plus pas de réponse absolument miraculeuse (c'est le cas de le dire quand on parle de secte!) de l'impact du Conseil communal, mais en particulier sur ce qu'il est possible de faire à notre petit niveau. Et je pense peut-être plus encore aux questions de préventions qu'aux questions purement de police. J'aimerais savoir si le Conseil communal est vraiment conscient de cette problématique et qu'est-ce qu'il entend faire, s'il entend faire quelque chose. Je vous remercie.

Une pétition a été déposée par l'AVDS (1).
(Association d'aide aux victimes de la dianétique et de la scientologie)

M. Jean-Pierre Veya, POP : Excusez-moi, M. le président. J'ai oublié de donner une information. Je ne sais pas si le Conseil communal a eu copie, mais une pétition a été déposée par l'association d'aide aux victimes de la dialectique et de la scientologie devant le Grand Conseil qui demande l'interdiction de la location de stand à la scientologie sur tous les marchés du canton de Neuchâtel. Je voulais juste m'assurer que le Conseil communal ait eu une copie de cette pétition qui avait été déposée devant le Grand Conseil, sinon je la lui donne volontiers.

1. Titres ajoutés par anti-scientologie


Interpellation n° 17 de M. Veya (suite)
Réponse de M. Michel Barben, conseiller communal (Population, sécurité et environnement) :

Effectivement, lorsqu'il y a eu cette grande tente, cela a ému beaucoup de personnes. Il est vrai, et vous l'avez dit, que votre interpellation a aussi calmé le jeu, puisque les scientologues sont beaucoup plus prudents depuis le dépôt de votre interpellation.

Vous avez dit avoir été contacté. Je vous ne le cacherai pas, j'ai moi aussi été contacté par la responsable qui avait fait les demandes en bonnes et dues formes auprès de la police. Il est vrai que la marche de manoeuvre est extrêmement faible en matière de secte, parce que je rappelle quand même que la sciento- logie, malgré les nombreux rapports qui ont été établi n'a en tout cas aucune interdiction d'exercer sur le territoire suisse, ce qui serait un motif de refus. D'autre part, vous l'avez dit, la liberté de conscience et de croyance trouve ses fondements non seulement dans la Constitution fédérale, mais également dans la Constitution cantonale.

Je vous fais grâce des articles qui font fois. En ce qui concerne les questions de votre interpellation, je viendrais encore après sur le fond. La gestion et la location de la place Le Corbusier effectivement relèvent de la police.

Toute manifestation et occupation de la voie publique sont subordonnées à des autorisations, que dans le cas présent, toutes les démarches ont été effectuées par une représentante identifiée, responsable des ministres bénévoles de scientologie, par conséquent, en parfaite transparence, que dans ce contexte, les critères pouvant conduire à un refus sont les actes répréhensibles relevant du code pénal ou si visiblement il peut être attendu à des troubles de l'ordre public - ce n'était pas le cas. Donc, présentement et au regard des propos exposés, il était effectivement difficile d'interdire à une communauté religieuse, que vous appelez secte, de se présenter sur la voie publique sans porter atteinte aux libertés garanties par la Constitution.

Le Conseil communal a parlé de cette problématique et a dit que nous laisserions encore l'église de scientologie venir, comme c'est le cas au marché. Jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de plainte pénale ferme et signée à la police ou à la police cantonale, mais que pour les grands rassemblements, si une nouvelle demande d'autorisation devait s'avérer, nous demanderions là que la scientologie loue un espace privé et puisse faire une réunion privée.

Je dirais que cette manière de procéder est non plus pas sans inconvénient, parce que lorsque c'est sur la voie publique - c'est pour cela que le Conseil communal est quand même ouvert à laisser une petite place - nous pouvons vérifier ce qui se passe, alors que dans un lieu privé, nous sommes encore bien plus en vase-clos. Et là, il faut véritablement des plaintes pour pouvoir intervenir. Voilà, M. Veya ce que je pouvais vous répondre pour l'heure en ce qui concerne votre interpellation.

M. Pierre-Alain Thiébaud, président : M. Veya, êtes-vous satisfait ?

M. Jean-Pierre Veya, POP : Oui, M. le président.

 
LES AUTORITÉS DU CANTON DE NEUCHÂTEL DOIVENT INTERDIRE
LES STANDS DE PROPAGANDE D'UNE SECTE CRIMINOGÈNE
LA PERVERSITÉS ET LE TERRORISME PSYCHIQUE DE LA SCIENTOLOGIE
METTENT EN DANGER NOS CITOYENS ET NE VISENT QU'A DÉTRUIRE
LA DÉMOCRATIE ET NOTRE LIBERTE D'EXPRESSION
 
A L'IMAGE DE CELUI QUI POUR ABATTRE SON CHIEN L'ACCUSE D'AVOIR LA RAGE,
LA SCIENTOLOGIE PRATIQUE LA DIFFAMATION
 
EXEMPLE DE CETTE MÉTHODE RECOMMANDÉE PAR RON HUBBARD
 
LES PROPOS RACISTES DE RON HUBBARD

"Nous n'avons rien à cacher !"

avait déclaré un porte-parole de la Scientologie en France.
Pourtant, l'Église de scientologie se garde bien de révéler publiquement ce qui suit :

 Les dangers de la thérapie de scientologie

  Témoignages vidéo de victimes de la scientologie

  Témoignages de victimes des abus de la scientologie en Suisse

 Les nombreuses condamnations de la Scientologie en Suisse et dans le monde

   L'Eglise de scientologie est une organisation malfaisante, schizophrène et paranoïaque

 

 

«Ron Hubbard, le gourou démasqué» de Russell Miller
 
«Ron Hubbard, le gourou démasqué» résumé - hml
«Ron Hubbard, le gourou démasqué» html
«Ron Hubbard, le gourou démasqué» pdf
«The Bare-Faced Messiah» by Russell Miller pdf - 394 pages - English
 
Ce livre de Russell Miller révèle la face cachée de l'église de scientologie.
On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane et poursuivi par la justice.
Il est disponible en format pdf ou html. Nous avons également publié une version résumée.
 

Exposing Scientology through streaming video

                             

Ces reportages vidéo dénoncent les dangers de la thérapie de scientologie. La scientologie est une nébuleuse sur laquelle ont enquêté de nombreux journalistes. Il suffit de répondre une fois à un questionnaire pour recevoir des prospectus et des invitations. Au départ elle peut même paraître séduisante mais très rapidement les premières dérives apparaissent.

 

Témoignage de
Jean-Luc Barbier
 
                                           
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