Deux
ans à épier les vedettes
d'Hollywood et enquêter
sur l'homosexualité
et la scientologie.
Il
s'est fait passer pour
un membre de la famille
royale, pour un acteur
gai, pour un adepte
de sciento- logie. Après
deux ans d'enquête,
Ian Halperin révèle
tout sur Hollywood dans
son nouveau livre. Et
le portrait n'est pas
doré comme Oscar. À
Hollywood, les jeunes
débarquent par centaines
dans l'espoir de devenir
acteurs. Le bouquin
de cet homme bien de
son temps est compatible
avec youtube.com.
Voici
les vidéos de
Ian Halperin concernant
la scientologie : (liens
youtube)
Pendant
plusieurs semaines,
Ian Halperin est
allé voir sous le vernis
de ce groupe nébuleux
qui «contrôle Hollywood».
«J'ai même réussi à
entrer une caméra. ça
ne s'était jamais fait.
J'ai fait croire que
mon oncle était très
riche et qu'il pensait
investir des millions
de dollars dans l'église.»
Il
a voulu vérifier si
les scientologistes
étaient homophobes.
«Oui, c'est le cas.
Absolument. L. Ron Hubbard,
le fondateur, pense
que c'est diabolique»,
dit-il. Selon lui, l'organisation
est puissante «parce
qu'elle possède une
grande partie de l'immobilier
à Hollywood. Beaucoup
utilisent l'église comme
façon de sauver des
impôts».
L'Église de scientologie de Québec s'apprête à déménager dans des locaux 10 fois plus grands que ceux qu'elle occupe actuelllement
!
Remarque: Plutôt qu'un signe d'expansion cette action semble
plutôt destinée à cacher aux adeptes ses nombreux
échecs
dans le monde (procès de plus en plus nombreux
- de moins en moins d'adeptes - départ de plusieurs
dirigeants
hauts placés - de plus en plus de témoignages sur
le net). Au Québec seuls 200 membres suivent
ses
cours d'endoctrinement de façon
régulière. Pour une organisation implantée au Québec depuis le début des
années 70, ce chiffre montre une réelle perte de vitesse. Le fait que la scientologie
ne respecte pas les lois (contrainte - usure
- abus de faiblesse - extorsion - médecine illégale)
et ne reconnaisse pas ses erreurs n'y est certainement
pas étranger.
Star
et secte: La chanteuse France d'Amour a avoué publiquement son insanité. Et oui, elle
affirme qu'elle est nouvellement membre de l'Église de la Scientologie, auprès
de Tom Cruise, John Travolta, Victoria Beckham et autres crac-pots. (http://travelingapostrophe.wordpress.com/2006/11/30/potins-quebecois-10
- novembre 30th, 2006)
Scientologie
au Canada: liste des
donateurs
Une
campagne de la secte
de scientologie est
en cours au Canada pour
récolter des fonds à
destination de son nouveaux
super centre idéal de
Montréal !
Plus
de 1,2 M. d'euros déja
amassés ! Soit une moyenne
de 5000 euros par donateurs
!
André Boisclair,
chef du Parti Québécois, s'est prononcé contre la
Scientologie dans les écoles. (Youtube
- 4 mars 2007) vidéo plus disponible en
date du 13 février 2009
Petite-Nation - Une résidante de Notre-Dame-de-la-Paix, Monique Ostiguy, a
créé l'organisme Action secte secours Outaouais (ASSO) dont le principal
objectif est de venir en aide aux victimes de sectes et ce, dans l'ensemble de
l'Outaouais.
«L'organisme montréalais Info-Secte fait bien son travail, indique Mme
Ostiguy. Toutefois, il n'y pas d'actions concrètes posées pour aider les
victimes de mouvements qui se retrouvent dans la grande majorité des cas à la
rue.
Notre principal objectif est donc d'aider et orienter les gens qui
réussissent à sortir d'une secte à combler leurs besoins primaires tels que la
nourriture et des vêtements. Dans un deuxième temps, nous désirons former un
groupe d'entraide de déprogrammation pour les victimes.»
Mme Ostiguy connaît bien ce milieu puisqu'elle a fait partie d'une secte
pendant sept ans, dans la région des Canton-de-l'Est. Depuis sa venue dans la
Petite-Nation en 1994, soit après avoir échappé des griffes de son gourou qui
était aussi son mari, elle désirait fonder un tel organisme pour offrir des
services de première ligne aux victimes de sectes.
«Lorsque je me suis enfuie avec mes trois enfants, j'étais complètement
déconnectée de la société. Énormé-
ment de gens qui vivent une situation similaire
à la mienne deviennent des prestataires de l'assurance du revenu,
explique-t-elle. Ils battent donc de l'aile en essayant de surmonter une tonne
de problèmes. Action secte secours devient donc une belle roue de secours pour
les victimes d'une secte qui ne l'ont pas facile au moment de leur libération.»
Selon elle, l'Outaouais est la région idéale pour établir un tel service
puisque plusieurs mouvements y sont établis. « Les statistiques démontrent qu'il
y a 3000 mouvements au Québec, dont 1500 sont sectaires. Une grande partie des
sectes sont établies dans l'Outaouais. La Petite-Nation est aussi un secteur de
l'Outaouais où la situation est préoccupante. La création d'n tel organisme est
donc important pour une partie de la population outaouaise.»
Mme Ostiguy déplore le fait que la secte est encore un sujet tabou
aujourd'hui. Selon elle, ce sujet est une véritable patate chaude dont personne
ne veut aborder, surtout pas le gouvernement.
«Le Québec est en retard dans ce
dossier par rapport au reste du Canada, des États-Unis et de l'Europe,
soutient-elle. Il est grand temps que le gouvernement s'enlève la tête dans la
sable et arrête d'ignorer ce problème. Il ne faut pas oublier que le silence est
l'essence pour faire progresser les mouvements sectaires.»
Les gens qui voudraient en savoir plus sur cet organisme ou encore y
recevoir des services, il suffit de communiquer avec Michel Guitard, intervenant
au CLSC-CHSLD de la Petite-Nation, au 983-7346, poste 324.
Montréal - Une journaliste québécoise qui avait signé l'an dernier une longue
enquête sur la secte des Raéliens a été l'objet d'intimidation par des adeptes
du mouvement lors du Salon du livre de Montréal, a indiqué la rédaction de son
quotidien.
Reporter au Journal de Montréal, Brigitte McCann avait passé neuf mois au
sein du mouvement avant de compiler ses observations dans des articles puis dans
un livre intitulé Raël - Journal d'une infiltrée.
Samedi après-midi, la jeune femme a vu débarquer au stand de son éditeur une
quarantaine de Raéliens qui l'ont encerclée. Ils s'en sont tenus à des menaces
verbales, la traitant de «traître» et d'«hypocrite» et braquant une caméro vidéo
sur son visage.
Les services de sécurité du Salon du livre ont appelé en renfort les
policiers. «On leur a demandé de se disperser, ce qu'ils ont fait», a expliqué
Olivier Lapointe du Service de police de la ville de Montréal. La jeune femme qui s'est «sentie intimidée» comptait déposer plainte
dimanche, selon son journal.
Dans son livre, Brigitte McCann dépeignait l'importance de la sexualité au
sein du mouvement et cherchait à démontrer que la société Clonaid et ses
prétendus bébés clones qui avaient assuré une publicité internationale aux
Raéliens étaient une vaste farce.
Le Français Claude Vorilhon, alias Raël, qui se prend pour le demi-frère du
Christ, a transféré le quartier général de sa secte dans les années 90 au
Québec. Il y passait pour un gentil farfelu jusqu'à son grand coup médiatique il
y a deux ans.
La journaliste Brigitte McCann a rencontré les policiers hier avec des
lettres d'intimidation écrites par des raéliens. Lorsque les raéliens ont
pris d'assaut le stand des éditions Alain Stanké au Salon du livre samedi
après-midi, certains raéliens en ont profité pour remettre des lettres plutôt
intimidantes à la journaliste.
Dans les deux lettres, adressées à Brigitte McCann et à la photographe
Chantal Poirier, on peut lire qu'elles doivent se préparer à «vivre avec les
raéliens sur le dos pour très longtemps». Ils affirment également qu'ils
agiront de façon non violente, mais qu'elles auront maintes occasions de
constater q'ils sont coriaces.
Ils soulignent enfin qu'elles doivent vivre avec les conséquences des actes
qu'elles ont commis en étalant «une pluie de mensonges» à leur sujet.
Un des auteurs de ces lettres, l'évêque raélien Daniel Chabot, est également
professeur de philosophie au Collège de Rosemont.
Une situation particulière que le ministre de l'Éducation Pierre Reid a
refusée de commenter hier. Le Journal de Montréal a même déjà publié une photo
de Daniel Chabot enseignant à ses élèves avec son étoile dans le cou. Quant à
l'administration du Collège de Rosemont, il nous a été impossible de la joindre
hier.
Fabrice de Pierrebourg -Journal de Montreal
- 24/11/2004 06h57
Un ex-magistrat français désormais député, aussi auteur d'un
ouvrage sur les sectes, n'est pas étonné des manoeuvres d'intimidation des
raéliens à l'encontre de notre collègue Brigitte McCann au Salon du livre, pour
y avoir goûté lui-même.
Brigitte McCann et le caricaturiste Serge Chapleau ont été encerclés samedi
sur leurs stands respectifs par un groupe de raéliens mécontents.
«J'ai connu la même expérience de ce genre de choses à la suite de
conférences», explique Georges Fenech en entrevue téléphonique.
Ce sont toujours eux qui manifestent en nombre. Ils font des pressions
médiatiques.
Ce sont aussi des grands spécialistes des procédures judiciaires.»
Georges Fenech, est l'auteur d'un livre intitulé «Face aux sectes, politique,
justice, État» paru en 1999.
Il raconte s'être intéressé au phénomène sectaire alors qu'il présidait il y
a quelques années un procès retentissant à Lyon, en France, contre la
scientologie.
Cette dernière était poursuivie pour homicide involontaire et escroquerie.
À l'époque, le magistrat avait été victime de pressions et d'intimidations.
«Groupement criminogène»
Plus récemment, des propos tenus sur un
plateau de télévision ont valu au magistrat devenu député une poursuite de 100'000 $ en dommages et intérêts pour «injures publiques» de la part des raéliens.
«Ce qu'ils n'ont pas apprécié, raconte M. Fenech, c'est que je dise, ce que
je considère toujours, qu'il s'agit d'un groupement à caractère criminogène.
Ceci dans la mesure où il y a des poursuites, des condamnations pour des
atteintes sexuelles par exemple.»
Celui-ci faisait aussi référence à l'«éducation sensuelle des enfants.»
Georges Fenech explique que les «agissements» des raéliens, tout comme ceux
des autres groupes considérés en France comme des sectes, sont «surveillés par
les services spécialisés.»
Parmi tout l'attirail mis en place par les autorités, il y a notamment la
Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives à
caractère sectaire (MILIVUDES) fondée en 2002.
Un des buts de cette agence est d'«observer et analyser les mouvements à
caractère sectaire» dont les agisse- ments peuvent porter atteinte aux droits de
l'homme et aux libertés en plus de «constituer une menace à l'ordre public.»
Un masque religieux
Le député est d'avis que cette lutte aux sectes
menée en France n'est pas incompatible avec la notion de liberté.
«Oui il faut être attentif aux grands principes de liberté.
Mais sous couvert de l'exercice d'une religion, on n'est pas à l'abri non
plus des regards de la société à laquelle on doit rendre des comptes dans la
pratique quotidienne.
Ima- ginez, en caricaturant un peu, que demain la mafia vienne nous dire
qu'ils croient en un Dieu.
Ça ne voudra pas dire que du jour au lendemain on ne s'intéressera plus aux
activités de la mafia !
L'essentiel, c'est de ne pas se laisser abuser par un masque religieux qui
devient une couverture pour des agissements répréhensibles».
Extraits des Renseignements généraux français
Sexualité
«Les thèmes liés à l'épanouissement de la sexualité: ils sont
particulièrement exploités par «les Raëliens.»
Concepts inquiétants
«Emmenés par le Mouvement Raëlien et Siderella, les
«soucoupistes» font peu école. Leurs effectifs progres- sent moins que les tarifs
des prestations proposées par les responsables. Ici encore, le pittoresque du
discours cache souvent des concepts plus inquiétants comme la «géniocratie» (ou
«gouvernement des élites») chez les Raëliens.»
Exploitation financière
«Certaines sectes ont, en outre, à l'égard de
leurs adeptes, des exigences financières exorbitantes. «L'exploitation
financière serait aussi le fait, notamment, du Mouvement raëlien français.»
Dangers pour la collectivité
«Certaines sectes ont, en premier lieu, un
discours clairement antisocial.
«Les mouvements qui préconisent des pratiques
contraires aux lois et à la morale commune doivent bien les justifier; ils
expliquent donc souvent à leurs adeptes que ces lois et cette morale sont
mauvaises et que seuls les principes de la secte méritent d'être suivis.
«46
organisations auraient un discours antisocial, parmi lesquelles le Mouvement
raëlien.»
Troubles
«Plusieurs organisations provoquent, d'autre part, des troubles
à l'ordre public.
«Selon les indications fournies à votre commission par le
ministère de l'Intérieur, ce serait le cas de 26 sectes, parmi lesquelles le
Mouvement raëlien français.»
Détournements économiques
«On constate également de nombreux cas de
détournement des circuits économiques, de telles pratiques étant le fait de 51
organismes, selon les analyses des Renseignements généraux.
Il en serait
ainsi du Mouvement raëlien français.»
Il est très facile de se faire reconnaître comme un organisme religieux au
Canada et le ministère du revenu à Ottawa accorde, avec cette reconnaissance,
des avantages fiscaux. Ainsi, les leaders spirituels ne paient pas de taxes
municipales sur leurs propriétés.
Il y a 15 000 religions ou organismes
religieux au Québec: des Chrétiens aux Raéliens, en passant par les
Rosécrutiens, l'Armée du Salut ou encore les Franc-Maçons. Daniel Cormier, qui
est le leader spirituel de «l'Église du centre-ville», regroupant une dizaine de
fidèles, dispose au sens de la loi des mêmes avantages fiscaux que ceux accordés
aux Églises plus traditionnelles. Il peut émettre des reçus pour fins d'impôt à
ses donateurs et déduire ses frais de résidence, entre autres.
Le presbytère de son Église est situé dans son appartement dans le quartier
Villeray. La moyenne des loyers dans le quartier est de 593 dollars par mois. Un
loyer, donc, qui est en principe entièrement déductible d'impôt pour le pasteur
Cormier.
Autre exemple: le mouvement Urantia, dont la philosophie repose sur le
principe que chaque être humain possède en lui une parcelle divine et qui
rassemble une centaine de membres au Québec. Le siège social de cette
organisation est situé dans un appartement de la rue Edna, à Verdun. Moyenne des
loyers dans Verdun: 672 dollars par mois. Urantia a le droit de promouvoir sa
foi, comme au Salon du livre, et d'en déduire les frais de promotion.
Il n'existe pas, au gouvernement fédéral chargé de reconnaître la validité
des religions, de critère éthique pour juger du sérieux d'une requête.
André Verret, président du Centre québécois de philanthropie, estime que
d'obtenir un numéro d'oeuvre de charité au fédéral est un jeu d'enfant et qu'une
fois la chose faite, les contrôles fiscaux sont quasi inexistants.
«Le gouvernement regarde votre rapport et si les états financiers sont
conformes, présentés par un comptable agréé reconnu, il y a pas de problème avec
ça», explique M. Verret.
Les fonctionnaires responsables du ministère du Revenu ne sont que 173 pour
contrôler 212 000 organismes de bienfaisance de toutes sortes.
Revenu Canada prétend que son système est basé sur la confiance et a refusé
d'accorder une entrevue à notre journaliste Charles Faribault, sous prétexte que
la diffusion d'un reportage sur cette question n'est pas d'intérêt public.
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must: "Ron Hubbard, le gourou démasqué"
Ce livre
de Russell Miller révèle la face cachée de la
scientologie. On y découvre un Ron Hubbard, malade, mythomane
et poursuivi par la justice. Il est disponible en format pdf
ou html sur notre site. Nous avons également publié une
version résumée.