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Les bibliothèques suisses contactées par la Scientologie La propagande de la Scientologie pour une pseudo-thérapie "miraculeuse" devrait être accompagnée d'un avertissement préventif car sa méthode "miracle" induit de faux souvenirs et peut déclencher des psychoses. Pourquoi autoriser la diffusion de textes qui recommandent d'éliminer certaines catégories de citoyens et qui accusent les femmes d'être les responsables de la plupart des handicaps mentaux ? (cf. cf Science de la Survie» et «La Dianétique» de Ron Hubbard) La bibliothèque municipale de la ville de Lausanne (place Chauderon) sert la soupe à la scientologie ! Que fait donc Mme Silvia Zamora la conseillère municipale en charge de la culture ? (Le Gravis - 14 mai 2008) Les bibliothèques du canton du Valais font la promotion de la scientologie ! (Le Gravis - 14 mai 2008) La scientologie met des bibliothèques suisses sous pression (espace.ch - 8 mai 2008) Scientology setzt Schweizer Bibliotheken unter Druck (espace.ch - 8 mai 2008) |
Présence d’ouvrages de L. Ron Hubbard dans les bibliothèques romandes Après le récent épisode sur le marketing agressif de la scientologie auprès des bibliothèques en Suisse alémanique (voir article ci-dessous), nous nous sommes posés la question de la présence de ces écrits dans les bibliothèques romandes. Un bref examen – au moyen des outils de recherche en ligne – a permis de mettre en évidence des situations très diffé- rentes.
On peut donc, sur cette base partielle, dire que les bibliothèques suisses ont une attitude plus que réservée envers les écrits de la scientologie, à l’exception de la bibliothèque municipale de Lausanne et des bibliothèques valaisannes. Le Gravis, 14 mai 2008 |
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La scientologie met des bibliothèques suisses sous pression Source: http://www.espace.ch/artikel_517689.html (Berner Zeitung) [Texte intégral] Envoi postal massif de livres, visites de contrôle et appels importuns: Avec des méthodes perfides, la scientologie met les bibliothèques suisses dans son viseur. Le personnel est déstabilisé. Pour l'organisation, tout cela est seulement un malentendu. Envoi postal massif envoyé du Danemark: l’envoi, qui a été récemment envoyé à une bibliothèque dans le canton de Soleure, pèse 16 kilogrammes. Le contenu: 18 Livres de L. Ron Hubbard, fondateur et figure de proue de la scientologie (voir encadré). «Après l’envoi vinrent les appels» dit une collaboratrice qui ne veut pas lire son nom dans le journal. Des représentants de la scientologie auraient appelés plusieurs fois pour demander aux employées de mettre les livres dans les rayons. Enfin, deux scientologues ont se sont présentés sans être annoncés dans la bibliothèque: Ils ont été «polis», mais toutefois très «insistants». «Ils sont venus pour nous contrôler, c’était très désagréable» dit la collaboratrice. «Nous avons mis les livres au rebut et avons communiqué par écrit à la scientologie que nous ne souhaitons plus de contact». À Berne aussi Cette histoire n'est pas un cas unique. Dans le forum Internet Swiss-lib, les rapports des bibliothèques qui ont fait des expériences désagréables avec la scientologie s'accumulent. Baden, Choir, Aarau et La Chaux-de-Fonds ont vécu la même situation. Berne est également concernée par le «train publicitaire»: «deux emballages avec des livres et des DVD sont récemment arrivés chez nous», dit Marion Prudlo, cheffe de l’acquisition à la bibliothèque universitaire de Berne. Jusqu'à maintenant, il n’y a pas encore eu d’appels et de visites. «Nous ne consentirions toutefois pas à de discussions", continue Mme Prudlo. «Les livres n’entrent pas dans notre inventaire. Nous les gardons pendant deux semaines. S'ils ne sont pas réclamés, nous les mettons au rebut.» Les livres viennent des éditions de la scientologie New Era Publications à Copenhague. L'Europe est inondée de là-bas avec cette littérature plus que pertinente. Les droits de douane et frais d'affranchissement élevés doivent être payés par les bibliothèques elles-mêmes. La carotte et le bâton La scientologie s'annonce auprès des bibliothèques, elle argumente généralement de façon identique: L'acquisition des écrits de la scientologie représente un «enrichissement» du fond bibliothécaire. La biographie de Tom Cruise, la star d'Hollywood et le lobbyiste de la scientologie est particulièrement recommandée. Si l'organisation trouve dans le catalogue des livres écrits par des critiques de la scientologie, elle parle de «discrimination» - dans le cas d’une bibliothèque du canton d’Argovie: «L'homme a argumenté de manière très fine et rhétorique. Là on peut s'impliquer rapidement», dit la bibliothécaire Ruth Würst, qui a été contactée plusieurs fois au cours des dernières semaines par un représentant de la scientologie. Mme Würst a eu une longue conversation, sans consentir à «discuter de notre politique d'acquisition». Quand le scientologue a demandé un «entretien personnel», elle a bloqué. Le scientologue s'est adressé sans succès à l'administration cantonale. Dans d'autres cas également, la scientologie a déploré auprès des autorités politiques la pratique «discrimi- natoire» des bibliothèques. A Baden, une lettre a été envoyée au conseil municipal, comme l’a confirmé Pia Rutishauser, la cheffe de la bibliothèque de la ville de Baden. La scientologie dément Jürg Stettler, le porte-parole de la scientologie en Suisse, dément: «Nous n'avons jamais déposé de recours.» Tout cela n'est qu’un malentendu: «Les éditions New-Era à Copenhague ont envoyés des livres à environ trente bibliothèques suisses-alémaniques sans en parler avec nous. Quand nous l’avons appris, nous avons attiré l'attention de la maison d'édition sur que cela n'était pas l’usage en Suisse», ajoute M. Stettler. Deux collabo- rateurs de «l’église» auraient ensuite pris contact avec les bibliothèques concernées. «Elles ont été priées d'exa- miner la possibilité d’utiliser malgré tout les livres.» La base déstabilisée «Chaque bibliothèque est en fin de compte responsable de sa politique d'acquisition», dit Barbara Kraüchi, responsable de la fédération des bibliothèques et bibliothécaires de Suisse (BBS-SVD). Elle constate toutefois une «certaine déstabilisation» de la base. «Nous recevons de temps en temps des appels des bibliothèques concernées.» Mme Kraüchi recommande de ne pas accepter de discussions. «Aucune bibliothèque n'est obligée de prendre des livres dans son inventaire. On peut les mettre à la poubelle en toute tranquillité.» Ce n'est que récemment que la fédération elle-même a été contactée par un scientologue. «Il avait des questions sur la pratique d'acquisition des bibliothèques suisses.» Olivier Meier |
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Scientology setzt Schweizer Bibliotheken unter Druck
Dicke Bücherpost, Kontrollbesuche und lästige Anrufe: Mit perfiden Methoden nimmt Scientology die Schweizer Bibliotheken ins Visier. Das Personal ist verunsichert. Für die Organisation ist alles nur ein Missverständnis. Dicke Post aus Dänemark: 16 Kilogramm wog das Paket, das einer Bibliothek im Kanton Solothurn kürzlich zugestellt wurde. Der Inhalt: 18 Bücher von L. Ron Hubbard, Gründer und Aushängeschild von Scientology (siehe Box). «Nach der Post kamen die Anrufe», sagt eine Mitarbeiterin, die ihren Namen nicht in der Zeitung lesen möchte. Mehrmals hätten sich Vertreter von Scientology gemeldet und die Angestellten dazu aufgefordert, die einschlägigen Schriften in den Bestand aufzunehmen. Schliesslich seien zwei Scientologen unangemeldet in der Bibliothek aufgetaucht: «Nonchalant», aber sehr «hartnäckig» seien sie gewesen. «Sie kamen, um uns zu kontrollieren. Es war sehr unangenehm», erzählt die Mitarbeiterin. «Wir haben die Bücher weggeworfen und Scientology schriftlich mitgeteilt, dass wir keinen Kontakt mehr wünschen.» Auch in Bern Die Geschichte ist kein Einzelfall. Im Internetforum Swiss-lib häufen sich die Berichte von Bibliotheken, die unliebsame Erfahrungen mit Scientology gemacht haben. Bekannt sind Fälle aus Baden, Chur, Aarau und La Chaux-de-Fonds. Auch Bern ist vom «Werbefeldzug» betroffen: «Kürzlich sind zwei Pakete mit Büchern und DVDs bei uns eingetroffen», sagt Marion Prudlo, Erwerbsleiterin bei der Universitätsbibliothek Bern. Zu Anrufen und Besuchen sei es bisher nicht gekommen. «Wir würden uns aber auf keine Diskussionen einlassen», so Prudlo. «Die Bücher passen nicht in unseren Bestand. Wir behalten sie zwei Wochen. Wenn sie bis dann nicht abgeholt werden, werfen wir sie weg.» Vertrieben werden die Bücher vom Scientology-Verlag New Era Publications mit Sitz in Kopenhagen. Von dort aus wird Europa mit einschlägiger Literatur überschwemmt. Die hohen Zollgebühren und Portokosten müssen von den Bibliotheken selbst bezahlt werden. Zuckerbrot und Peitsche Meldet sich Scientology bei den Bibliotheken, argumentiert sie meist ähnlich: Die Anschaffung von Scientology-Schriften wird als «Bereicherung» des Bibliotheksbestandes angepriesen. Besonders empfohlen wird jeweils die Biografie von Hollywood-Star und Scientology-Lobbyist Tom Cruise. Stösst die Organisation im Katalog auf Scientology-kritische Bücher, ist von «Diskriminierung» die Rede – so auch im Fall der Aargauer Kantonsbibliothek: «Der Mann argumentierte sehr schlau und rhetorisch geschliffen. Da kann man sich schnell verstricken», sagt Kantonsbibliothekarin Ruth Wüst, die in den letzten Wochen mehrmals von einem Scientology-Vertreter kontaktiert wurde. Wüst führte ein längeres Gespräch, ohne sich auf «Diskussionen über unsere Erwerbspolitik» einzulassen. Als der Scientologe um ein «persönliches Gespräch» bat, blockte sie ab. Erfolglos wandte sich der Scientologe daraufhin an die kantonale Verwaltung. Auch in anderen Fällen hat sich Scientology bei politischen Vorgesetzten über die «diskriminierende» Praxis von Bibliotheken beklagt. Im Fall von Baden wurde ein Brief an den Stadtrat geschickt, wie Pia Rutishauser, Leiterin der Stadtbibliothek Baden, bestätigt. Scientology wehrt sich Jürg Stettler, Pressesprecher von Scientology Schweiz, widerspricht: «Wir haben nie eine Beschwerde eingereicht.» Ohnehin sei alles nur ein Missverständnis: «Der New-Era-Verlag in Kopenhagen hat ohne Absprache mit uns rund dreissig Deutschschweizer Bibliotheken mit Büchern beliefert. Als wir davon erfuhren, haben wir den Verlag darauf aufmerksam gemacht, dass dies in der Schweiz nicht Usanz ist», so Stettler. Zwei Mitarbeiter der «Kirche» hätten anschliessend die betroffenen Bibliotheken kontaktiert. «Dabei sind sie auch gebeten worden, zu prüfen, ob sie die Bücher trotzdem verwenden können.» Basis verunsichert «Jede Bibliothek ist für ihre Erwerbspolitik letztlich selber verantwortlich», sagt Barbara Kräuchi, Geschäftsführerin des Verbandes der Bibliotheken und der Bibliothekarinnen/Bibliothekare der Schweiz (BBS-SVD). Sie stellt allerdings eine «gewisse Verunsicherung» bei der Basis fest. «Wir erhalten hin und wieder Anrufe von betroffenen Bibliotheken.» Kräuchi empfiehlt, sich nicht auf Diskussionen einzulassen. «Keine Bibliothek ist verpflichtet, die Medien in den Bestand aufzunehmen. Man kann sie getrost entsorgen.» Erst kürzlich sei der Verband selber von einem Scientologen kontaktiert worden. «Er hatte Fragen zur Anschaffungspraxis bei Schweizer Bibliotheken.» Oliver Meier |
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| Exposing Scientology through streaming video Ces reportages vidéo dénoncent les dangers de la thérapie de scientologie. La scientologie est une nébuleuse sur laquelle ont enquêté de nombreux journalistes. Il suffit de répondre une fois à un questionnaire pour recevoir des prospectus et des invitations. Au départ elle peut même paraître séduisante mais très rapidement les premières dérives apparaissent. |
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